Le prénom Justin Masculin

Origine :

Fête :

01 Juin

Signification de Justin

Les Justin ont le sens du devoir et n’ont pas l’habitude de fuir leurs responsabilités. Ce sont des hommes de parole qui tiennent toujours leurs promesses. Travailleurs, les Justin s’investissent corps et âme dans ce qu’ils font. Ils vont toujours de l’avant et ne baissent pas les bras même face à des problèmes de taille. Persévérants, ils atteignent toujours les objectifs qu’ils se fixent. Il arrive qu’ils se montrent têtus et ignorent les conseils d’autrui. Ils prennent cependant vite conscience de leurs erreurs et parviennent à reprendre le droit chemin. Le prénom Justin est fêté le 1 juin en l’honneur de Saint Justin. Ce dernier est mort en martyr pendant la grande persécution de Marc-Aurèle.

Personnalité de Justin

Généralement bavards, ils ont un besoin permanent de communiquer et de faire partager leurs connaissances. Ce sont des intellectuels qui aiment lire, étudier, découvrir. Ils ont d'ailleurs beaucoup de facilité dans leurs études. La solitude leur pèse, aussi prennent-ils soin de s'entourer toujours d'amis. Ce sont de bons vivants et leur optimisme est contagieux.

Provenance du prénom Justin

Histoire de Justin

Etymologie de Justin

Les Justin célèbres

  • Justin ARNEMANN( 1763) : médecin, naquit à Lunébourg, le 23 juin 1765. L'université de Goett où il fit ses études, l'admit au nombre de ses professeurs, après qu'il eut obtenu le bonnet doctoral ; mais il ne conserva pas longtemps la chaire qui, lui avait été confiée, des circonstances particulières l'ayant déterminé à se rendre à Lunébourg, où il exerça quelque temps l'art de guérir. Il se brûla la cervelle le 25 juillet 1807. On présume que le dérangement de ses affaires put seul le porter à cet acte de désespoir. Quoiqu'il n'ait pas fourni une longue carrière, il a laissé de nombreux ouvrages, dont quelquesuns offrent un certain degré térèt : 1° Commentatio de oleis unguinosis, Goetlingue, 1785 C'est un mémoire qu'il envoya au concours, et qui, depuis les travaux des modernes sur les corps gras, ne mérite plus aucune attention. 2° Sur la Reproduction des nerfs , Goettingue, 1786 3° Experimentorum circa redintegrationem partiurn corporis in vivis animalibus institutorum Prodromus, Goettingue , 1786 4° Expériences sur les régénérations chez les animaux vivants , Goettingue, 1787, 2 vol. avec onze planches. Dans le ler volume, qui n'est guère qu'une paraphrase des deux ouvrages précédents, Arnemaun combat l'opinion de ceux qui admettaient la régénération de la substance nerveuse après la section des nerfs. Il a décrit et figuré tous les phénomènes qu'on observe à la suite de cette opération. Son opinion était que la matière interposée entre les deux tronçons ne constituait qu'une simplemasse celluleuse et spongieuse. On sait aujourd'hui qu'il s'est trompé, et que, dans beaucoup de cas, les bouts coupés d'un nerf se réunissent assez bien pour que la sensibilité reparaisse dans les parties auxquelles aboutit ce dernier. Dans le 2e volume , qui roule sur le cerveau et la moelle épinière, et où l'on trouve des faits intéressants sur les lésions de ces deux organes, Arnemann émet des opinions physiologiques fort hasardées, celle , entre autres, que les nerfs s'allongent et se raccourcissent lorsqu'ils rentrent en action. Reil et Brandis ont profité ensuite de cette hypothèse sans fondement pour établir leur théorie du mouvement des nerfs dans l'acte de la sensation. 5° Commentatio de aphthis , Goettingue , 1787 6° De morbo venereo Analecta qucedam, Goettingue, 1789 Ce sont de nouveaux arguments qu'Arnemann croit favorables à l'hypothèse inadmissible de l'origine américaine des maladies vénériennes. 7° Bibliothèque de chirurgie et de médecine pratique , Goettingue, 1790-1794 Ce recueil n'a eu que trois cahiers, publiés à de longs intervalles. 8° Esquisse d'une matière médicale pratique , Goettingue, t. Ir', p. 1791, t. 2', p. 1792 C'est un excellent manuel qui a eu quatre éditions, dont la dernière est de 1803. Il y règne un ordre lumineux et une érudition choisie. Quant à l'action des médicaments, elle est énoncée d'après l'esprit de la doctrine du solidisme exclusif, qui dominait alors dans toutes les écoles. 9° Remarques sur la perforation de l'apophyse mastoïde dans certains cas de surdité , Goettingue, 1792 avec trois planches. Assez bonne compilation. 10° Synopsis nosologie in usum prœlectionum academicarum , Goettingue , 1793 11° Revue des instruments de chirurgie les plus célèbres et les plus usités des temps anciens et modernes ; en allemand) , Goettingue, 1796 Ouvrage utile et savant, qui offre une histoire assez complète des instruments dont l'arsenal chirurgical s'est composé aux différentes époques de l'art. 12° à la matière médicale , Goettingue, 1797 15° Compte rendu de la inique chirurgicale de Goettingue , oettingue, 1797-1800 Ce journal a eu six cicules : il offre peu d'intérêt. 14° Magasin chi- urgical , Goettingue t. 1", 797-1798 ; t. 2', 1799-1800 ; t. 5°, 1801-1804. outes les observations insérées dans ce recueil e sont pas d'Arnemann, non plus que celles qu'on trouve dans le suivant. 15° Bibliothèque de médecine, de chirurgie et d'accouchement , Goettingue, 1799-1800 163 Système de chirurgie, etc., , Goettingue , t. 1800 ; t. 2', 1801, in - 8°. Abstraction faite du défaut d'ordre et du vice des explications pathologiques, ce manuel n'est pas dépourvu d'intérêt. 17° Manuel de médecine pratique , Goettingue Arnemann a encore publié les quatre premiers cahiers d'un journal intitulé : Nouvelle littérature médicale pour les médecins praticiens, de concert avec J.C.T. Schleg,e1, qui depuis a continué seul ce recueil. On lui doit aussi la publication d'un ouvrage allemand de J.E. Biester et J.A.H. Reimarus , qui a pour titre : Observations détachées sur les sourds- muets, Berlin, 1800
  • Justin GIROD-CHANTRANS( 1750) : naturaliste, né à Besançon le 20 septembre 1750, annonça dès son enfance un goût prononcé pour les rnathématiques, science qui ne jouissait pas encore de la popularité qu'elle a conquise de nos jours. Ses premières études achevées, il fut admis à l'école militaire de Chtilons, et en sortit avec le grade de lieutenant dans l'arme du génie. Tourmenté du désir d'étendre ses connaissances, il ne craignit pas d'exposer sa constitution débile aux dangers d'une expédition française qui faisait voile pour les Antilles. Il n'arriva dans ces parages que pour être témoin de la défaite de l'amiral de Grasse . Les deux années . Outre une foule d'articles dans les feuilles scientifiques, particulièrement dans le Journal des mines et le Bulletin de la société d'encouragement, on a de Chantrans un assez grand nombre d'ouvrages dont M. Quérard a donné la liste dans sa France littéraire . Nous nous bornons à indiquer ici les principaux lo Voyage d'un Suisse dans différentes colonies de Amérique , Neufchâtel , 1785 La première partie contient le journal de l'auteur; 1;1 seconde est une suite de réflexions sur StDom gue , dont on ne peut, suivant lui , prévenir la dévastation qu'en adoucissant le sort des noies et en préparant ainsi leur émancipation; '2" Essai sur la destination de l'homme [1786] , Chantrans u y trace n nouveau plan d'éducation : il n'en ex- clut pas l'étude des langues anciennes , mais il propose de ne la commencer que lorsque l'élève aura acquis les connaissances élémentaires de la vie sociale, telles que la géographie , l'histoire naturelle , la physique , etc. 5' Pensées sur les quatre tiges de la vie, 1790 On y reconnalt un disciple de Rousseau , pour lequel Chantraus avait longtemps professé un véritable culte. Cet ouvrage, ainsi que le précédent, imprimés aux Verrières et tirés à un petit nombre d'exemplaires, sont aujourd'hui fort rares. I° Re- cherches sur les conferves , bisses , etc., Paris, 1802 IP, ; 5° Notice sur la vie et les ouvrages du géné ral d'iircun , sénateur, Paris , 1802 , i n-12 ; 6a Ex périences faites sur les propriétés des lézards , tant en chair qu'en liqueurs, '2" édition, Besançon, 18M L'auteur prétend tirer des lézards un spi- cifique contre les maladies de la peau. 7° Entre- tiens d'un pére avec son fils sur quelques questions d'agriculture , Besançon , 1805 ; 8 Essai sur la géographie physique , le climat et l'histoire natu- relle du département du Doubs; ouvrage approuvé par la classe des sciences physiques et mathématiques de l'institut, Paris, 1810, 2 vol
  • Justin GOEBLER( 1500 - 1567) : jurisconsulte et historien, né à StCoar, dans la Hesse, vers le commencement du 16e siècle, s'établit à Francfort, où il exerça la profession d'avocat avec succès; il mourut dans cette ville en avril 1567. On a de lui un grand nombre d'ouvrages , parmi lesquels on distingue les suivants : 1" Prosopographice libri IV. in quibus personarum illustrium descripiiones aliquot seu imagines ex oplimis quibusdam auctoribus selecke continentur, Mayence , 1537 ; 2. De gravatura mililum non toleranda. Francfort, 1564 Narratio de bello Hildeshemensi inter Ericum D. Brun3w. et episcopum Hildeshem.. anno 1519 , durante interregno gesto. insérée dans le tome 2 des Scriptor. rerum German. de Schard ; Chonicon i, isloricum ducum Brunswicensium, Francfort , 1561 5" l'Histoire de l'empereur Haximilien , ibid., 1566 6n l'Histoire de Brandebourg, depuis l'année 768 jusqu'en 1279 , ibid.. 1566 en vers allemands; 7° les Vies . d'Ulrich l" abricius, jurisconsulte, et de Pierre Stade , plus connu sous le nom de . ilosellanus; la dernière est insérée dans les Vitte viroram qui superiore nostroque illustres fue- · ant . Goebler a traduit du grec en latin la Harangue de Démosthènes sur la paix, et celle de Lycurgue contre Léocrate. Il a également traduit en latin les Ordonnances de CharlesQuint touchant l'administration de la justice , et les a publiées avec des notes ; la Chronique de Lubeck par Hermann Boner. On a en outre de lui : les Institutes et les . Vovelles de Justinien , traduites en allemand, quelques ouvrages de droit peu importants, quatre livres de vers latins et d'autres opus- · ules. On conserve à la bibliothèque du Vatican un manuscrit original de Goebler, intitulé Historia de quadam. filia regis Franche quam ipse pater uxorem liabere op/ abat, ab eo flagitio divinitus servota , e germanicis rgthmis Buheleri in latinam linguam conversa ad Philippum Caroli Quinti f liure On ignore à quel roi de France se rapporte cette anecdote, qui parait mériter peu de confiance
  • Justin LAFITTE( 1772 - 1832) : général français, né à Dax, le 4 janvier 1772 , d'une famille obscure, entra comme simple soldat dans un régiment de cavalerie en 1700, et fit avec ce corps toutes les guerres de la révolution à la frontière du Nord et en Espagne. Il se distingua dans plusieurs occasions, et surtout en 1809, à la sanglante bataille de Talaveyra de la Reyna. La troupe de Mina le fit prisonnier en 1811. Bientôt échangé , il fut nominé général de brigade et baron en 1812, puis envoyé à la grande armée, où il fit la malheureuse campagne de Russie et fut blessé dans la retraite. Le roi le créa en 1814 chevalier de StLouis et commandant de la Légion d'honneur, mais il le laissa sans emploi. Dès que Napoléon fut revenu de I'lle d'Elbe en 1815, il nomma Latine commandant du département de l'Ariége ; mais ce général dut rentrer dans la retraite après le second retour du roi, et il ne reparut sur la scène qu'à la révolution de 1830, qu'il contribua beaucoup par son exemple à faire triompher dans son département. Ce fut par suite de ces manifestations que le département de l'Ariége le nomma, en 1831, membre de la chambre des députés, où il siégea constamment à l'extrème gauche. Latine mourut en août 1832, et fut loué .avec beaucoup de soin dans les journaux de l'opposition libérale. — Bien que du mètne pays que Jacques Laffitte, banquier, et Nicolas Lalitte, fameux pirate , nous ne pensons pas qu'il filt leur parent
  • Justin Chasseloup-Laubat : homme politique français
  • Justin GIMELSTOB : tennisman
  • Justin HAYWARD : Moody Blues
  • Justin Ier et Justin II : empereurs d'Orient
  • Justin Kerner : écrivain allemand
  • Justin : historien latin

Justin année par année

Signe astrologique de Justin

Couleur de Justin

Pierre précieuse de Justin

Chiffre de Justin

Métal de Justin