Le prénom Mathurin Masculin

Origine :

Fête :

09 Novembre

Signification de Mathurin

Mathurin est un prénom masculin qui décrit un homme au caractère sanguin. Il a tendance à se méfier de tout. Grâce à son esprit d’analyse accentué, il arrive à éviter les problèmes. D’un autre côté, trop souvent sur ses gardes, il hésite à profiter pleinement de la vie.
Les célébrités prénommées ainsi sont très nombreuses. On peut évoquer le poète français Mathurin Régnier (1573-1613) et l’artiste aux multiples talents d’origine bretonne Mathurin Méheut. Ce dernier, décédé en 1958, est effectivement peintre, enseignant, illustrateur, décorateur, dessinateur et graveur.

Personnalité de Mathurin

De tempérament inquiet et discret, ils sont cependant plutôt gais, à l'optimisme communicatif. Ils s'épanouissent en réalisant leurs passions, peu intéressés par les valeurs matérielles. Têtus, il est inutile de vouloir les influencer. Sensibles, intuitifs, lucides, ils jugent les gens d'un premier coup d'oeil. Très sociables, ils aiment aussi se retrouver seuls pour se ressourcer.

Provenance du prénom Mathurin

Histoire de Mathurin

Etymologie de Mathurin

Les Mathurin célèbres

  • Mathurin CORDIER( 1479) : professeur célèbre, né en 1479, en Normandie suivant quelques biographes, et selon d'autres, dans la province du Perche, M. Guilbert, dans ses Mémoires bia9raphiques et littéraires dN département de la Seine- Inférieure Decli-? tata partium orationum, Paris, 1556 ; réimP. sous le titre de : Rudimenta grammatiece et de Grammatica latina, 1680 . 4° Distieha Catonis cern gallica interpretatione, etc., COOL grœca interprelatione Maximi Planudce ; accesserunt Dicta sapientam grœce, cum interpretatione lutina el gal- lica, Paris et Bàie, 1536 Paris, Robert Estienne, 1585 Cordier fit imprimer ensuite, à Lyon, des Commentaires et familière Exposition des mêmes distiques, qui, selon Dm erdier, ont été réimprimés plus de cent fois. Comme aucun bibliographe n'en donne la date, il est possible, dit Barbier, qu'on veuille parler de l'édition latine avec l'in terprétation française. 5° Isagoge summa grammat ires , Paris,1546 6. Senlenlice proverbiales sive adagiales, gal- lico- latince, Paris, 1549 ; ibid. 1560 et 1546, iii-8., avec des augmentations. 70 Sentences extra/ 1- les de l'Ecriture sainte, pour les enfants, avec vingt- six cantiques, Paris, 1551 ; Lyon , 1561 S. Cantiques, Hymnes spirituels, Lyon, 1552 et 1560 9° Lusus pueriles, et Epistola monitoria de t existe une imitation française de cet ouvrage : les Déclina- lions des noms cl verbes que doivent savoir entièrement par cœur Ps enfants au. rai, els on veuf! bailler entrée en la langue latine, Lyon,13U, corruptis moribus inter seholaslicos, Paris, 155à 10° Principia latine loquendi et seribendi, etc., cum interprelatione gallica, Paris, 1556 ; Ge- nève, 1574, Zurich, 1578 C'est un choix de morceaux tirés des épîtres de Cicéron, et propres à exercer ceux qui étudient la langue latine. 110 Epi- Ires chrétiennes en vers, Lyon, 1557 Une autre édition, sans indication de lieu, est de 1625 de 72 p. 120 Miroir de lajeunesse pour la f r mer ci bonnes mœurs et civilité de vie, Poitiers, 1559 réimp. à Paris, en 1560, sous le titre de Civilité puérile. Ce livre eut un succès prodigieux. C'est probablement le même qui a été arrangé pour les écoles catholiques sous le titre de la Civilité honneste pour l'instruction des enfants, ou celui de la Civilité pué- rile et hônnéte. Vers 1715, l'abbé de la Salle, instituteur des frères des écoles chrétiennes, reproduisit sous une nouvelle forme cet ouvrage, qui a continué d'être imprimé avec des caractères qui imitent l'ancienne écriture. 13. Remontrances el Exhortations au roi et aux grands de son royaume, Genève, 1561 ; en vers. 14° Colloquiorum scholasticorum bri quatuor, ad puer- os in sermone latin° paulatim exereendos, Genève, 1565 ; Paris, 1564 Lyon, 1564, Paris, 1584, même format. Une des éditions les plus correctes est celle de Londres, 1760 On trouve plusieurs de ces dialogues dans le volume intitulé : Faciles Aditus ad linguam latinam , et dans l'ouvrage suivant, publié par le même libraire, Petrarchi et Cor- derii selecta Opuscula, Paris, 1770 C'est le tle1;i1er ouvrage de Mathurin Cordier, celui dans lequel il a voulu déposer, avant de mourir, les fruits de sa longue expérience ; aussi n'atil cessé de jouir d'une réputation méritée parmi tous ceux qui s'occupent de langue latine. Nous avons plusieurs traductions françaises : celle de Gabriel Chapuys, Lyon, 1576, 1579 Paris, 1646 ; celle de J. de Catirres, Paris, 1578, et Rouen, 1665 ; celle de Samuel Chainpuzeau, Genève, 1666, et 1675 Deux autres traductions sont restées anonymes : l'une avec la construction grammaticale, Rotterdam, 1656 l'autre publiée à Paris, 1672 ; réimp. à Amsterdam, petit Ph. Dumas a joint un dialogue dé Cordier, avec la traduction française, au volume qu'il a publié en 1762 sous le titre de Colloques choisis d'Erasme. On attribue encore à Cordier une traduction des Epitres familières de Cicéron suivies de quelquesunes de celles à Atticus, etc., Paris, Ch. Estienne, 1559 — On peut consulter, an sujet de ce savant professeur et de ses ou- vra.2,es, le Dictionn. hist. et crit. de Bayle , et 11 His- toire littéraire de G,enève
  • Mathurin HERET( 1518 - 1585) : né en 1518 au Breil, près Conneré, province du Maine, étudia les sciences médicales et le grec à l'université de Paris, y fut reçu docteur, et vint se fixer au Mans, où il exerça la médecine jusqu'à sa mort, arrivée en 1585. Il a traduit, du grec en français : 1. La vraie et briève description de la guerre et ruine de Troie, anciennement décrite par Darès Phrygien ; ensemble une harangue de Alettelaiis, pour la répé- tition d'Hélène; plus quelques dixains et épitaphes d'Hector et Achille, Paris , Nivelle , 1553 C'est la plus ancienne traduction française de cet ouvrage . 9.. Les problèmes d'Alexandre Aphrodisée, excellent et ancien philosophe , avec annotations et autres problèmes de même nature. Paris, 1555 30 le Banquet de Platon , traitant de l'amour et beauté, avec les plus notables sentences recueillies de ses œuvres, Paris, 1556 L-
  • Mathurin JOUSSE( 1600) : architecte assez connu pour qu'on doive etre surpris qu'aucun biographe ne lui ait encore accordé la moindre mention, était né au commencement du 17" siècle dans l'Orléanais ou l'Anjou , et l'on peut conjecturer qu'il habitait la Flèche. Il avait de l'instruction des connaissances; il avait fait une étude particu- hère de Vitruve et des grands maures en architec- ture. C'était un homme simple, droit, plein de franchise et de loyauté : c'est là du moins l'idée I Its'on prend de lui en lisant ses ouvrages; et on regret te sincèrement de n'avoir pas réussi à recueillir les détails qui auraient pu servir à faire apprécier davantage cet artiste estimable. On connalt de lui les trois ouvrages suivants : 1. Le secret d'arrhi- terture dératir, ont fidelrintnt leo traits yeomet, igues, coupes et dérobem, nts nécessaires dans 1, 1 bdtiments, la Fleche, 1612 rare. Jouisse est, après k célèbre Delorme, le premier qui ait écrit sur la coupe des pierres : il a laissé un plus grand nombre de traits que son prédécesseur ; niais Lame trouve qu'il ne s'est pas rendu plus intelligible ; 2. !. 'ad de charpenterie. la Flèche ,,1692 Cette édition , publiée après la mort de l'auteur, contient 19.5 gravures en bois, représentant assez fidèlement les différentes espèces une nouvelle édi- tion , augmentée de quelques planches représentant les outils et les machines qu'emploie le charpentier, et un moulin à vent vit tant à l'exté- rieur qu'a l'intérieur. 5. La fidèle ouverture de l'art de serrurerie. la Flèche, 1627 Une nouvelle édition de l'in i de charpenterie, augmentée de l'Art de serrurerie, a été publiée par Jombert, Paris, 1751 Mais l'ouvrage de Jousse, bien surpassé par ceux que l'académie a publiés dans la collection (les Arts et méti& rs. a été entièrement effacé par le Traité 4 e M. Hassenfratz sur le mem Sujet, Paris, 1804, 2 vol
  • Mathurin REGNIER( 1573) : le premier satirique français qui se soit approché des anciens, naquit à Chartres le 21 décembre 1573 : il était neveu par sa mère du fameux Desportes, abbé de Tiron, qui dut à son talent pour les vers une fortune extraordinaire pour un pone . L'exemple de son oncle dut avoir et eut en effet une grande influence sur Regnier. Dès son enfance , il montra du goût pour la poésie et en même temps un penchant pour la satire que son son père ne put réprimer. Sans consulter sa vocation , ses parents le firent tonsurer à onze ans pour le mettre en état de succéder à quelquesuns des bénéfices de son oncle; mais bientôt, emporté par un goût effréné pour le plaisir, il se livra sans retenue à des excès que peut excuser à peine la licence des mœurs dans ces temps de troubles et de désordres. Pour échapper à la surveillance et aux reproches de ses parents, il suivit le cardinal de Joyeuse à Rome, en 1593. Regnier nous apprend luimême qu'il fut attaché pendant dix ans à ce prélat sans obtenir de lui la moindre récompense. Quoiqu'il fût rebuté de l'état de courtisan, il retourna cependant à Rome en 1601 avec le duc de Béthune, ambassadeur près du saintsiége , et la protection de ce nouveau Mécène , frère de l'ami de Henri W, fut moins stérile pour lui que ne l'avait été celle du premier. En 1601, il fut pourvu d'un canonicat de la cathédrale de Chartres, et, deux ans après , il obtint une pension de deux mille livres sur l'ab- baye de vaux de Cernai. Satisfait de sa fortune, recherché des grands pour ses talents et aimé de tous ceux qui cultivaient les lettres pour la douceur de son caractère, Replier aurait pu jouir d'un doux repos, si des infirmités précoces, tristes suites de ses débauches, n'eussent altéré sa santé. La poésie seule avait le pouvoir de calmer ou de lui faire oublier les douleurs incu- rables auxquelles il fut en proie dès l'àge de trente ans. Il revint alors à la religion, qu'il avait négligée, et consigna dans quelques pièces de vers le repentir tardif de ses fautes. Dans un voyage qu'il fit à Rouen, son mal empira, et il mourut dans l'hôtellerie de l'Ecu d'Orléans, le 9.2 octobre 1613, à l'àge de 39 ans et 10 mois. On plaça ses entrailles dans l'église de SteMarie de Rouen, et son corps, enfermé dans un cercueil de plomb, fut rapporté, comme il l'avait demandé, dans l'abbaye de Royaumont, près de Paris. Regnier, qui s'est représenté comme un homme mélancolique et peu communicatif, était au contraire fertile en bons mots et en reparties vives et plaisantes, qui faisaient les délices des sociétés qu'il fréquentait. Naturellement insouciant , il était toujours vêtu d'une manière fort négligée et souvent même malpropre ; mais il faisait oublier ce défaut par les agréments de son esprit, et par cette' espèce de bonhomie, l'un des plus grands charmes de Lafontaine et que les amis de Regnier lui reprochaient avec la certitude de ne pas l'en corriger. Une fois, Regnier se fàcha contre Malherbe , qui , se trouvant à la table de Desportes, dit brutalement à ce dernier qu'il faisait plus de cas de son potage que de son imitation des Psaumes . Il ne voulut plus le revoir, et composa contre lui sa neuvième satire, adressée à Nicolas Rapin il aurait sans doute montré moins d'humeur si le trait de Malherbe t affecté personnellement. Jamais il ne répondit à ses critiques, et il poussait l'insouciance si loin à l'égard de ses ouvrages qu'il n'eut aucune part aux diverses éditions qui s'en firent de son temps et qu'il ne songea même pas à corriger les fautes dont elles sont toutes plus ou moins remplies par l'ignorance ou l'inat- tention des imprimeurs . Les œuvres de Regnier se composent de seize satires, trois épîtres, cinq élégies' d'odes, de stances, d'épigrammes, etc. Nourri de la lecture des anciens petes latins, il leur a emprunté les sujets de la plupart de ses satires, qui contiennent de fréquentes imitations d'Horace, de Perse, de Juvénal, d'Ovide, de Mar- tial, etc.„ ainsi que des poëtes italiens. Son style est à la fois plein de naturel, d'enjouement et de vivacité. La facilité la plus heureuse en est le véritable caractère. Il excelle par la yérité des descriptions et par la fidélité des portraits. Aussi, quoique ce poete ait vieilli , il compte encore de nombreux lecteurs, et sans doute il en compterait un plus grand nombre s'il n'eût pas bravé la décence en portant dans ses ouvrages la licence de ses moeurs . Personne n'a plus loué Regnier que Boileau, si digne de l'apprécier , et et qui l'a plus d'une fois imité , mais en homme supérieur : « C'est, ditil , le poCe français qui, « du consentement de tout le monde, a le mieux « connu avant Molière les moeurs et le caractère « des hommes. » 5e.) La première édition des oeuvres de ce pcee est celle de Paris, 1608 elle ne contient que dix satires et le discours en vers au roi Henri IV ; mais les suivantes sont les seules que recherchent les curieux : Satires et autres Tout le monde connaît l'épitaphe que Regnier s'était composée; elle rappelle, par l'incurie qu'elle annonce dans l'auteur, celle que ce fit notre inimitable Larontaine. Heureux! si ces discours craints du chaste lecteur Ne se sentaient des lieux que iréquentait l'auteur; Et si du son hardi de ses rimes cyniques Il n'alarmait souvent les oreilles puclitlues. Art poétique, 2' oeuvres, Leyde, Eizevier, , 1642 elle est plus rare, mais moins complète que celle qu'ont publiée Les mêmes imprimeurs, ibid., 1652 — Londres, 1729 avec des Eelair- rissements historiques, par Brossette : t: oy. ce nom); ibid. , 1733 cadres rouges , et dont il a été tiré des exemplaires petit rares. Ces deux éditions renferment les poésies de Motin, Berthelot et autres potes contemporains de Regiiier. On assure que LengletDufresnoy a pris soin de l'édition de 1733, Londres ',Paris), 1746, ou Amsterdam ',Paris, 1750, 2 vol. Il en a paru une nouvelle édition avec les commentaires , revus, corrigés et augmentés, précédée de l'Histoire de la satire en France, par M. Viollet le Due, Paris, 1822 et 1823 Celle de Lequien , Paris , 1822 offre le texte le plus soigné. Enfin en 1819 , les oeuvres choisies de Regnier ont été publiées avec celles de Malherbe et Racan, Paris La notice que Becssette a publiée sur Regnier a été insérée dans le tome II des Mémoires de Niceron. Son portrait a été gravé par Sciller Schastins
  • Mathurin Méheut : peintre breton
  • Mathurin Régnier : poète français

Mathurin année par année

Signe astrologique de Mathurin

Couleur de Mathurin

Pierre précieuse de Mathurin

Chiffre de Mathurin

Métal de Mathurin