Le prénom Marco Masculin

Origine :

Fête :

25 Avril

Signification de Marco

Marco est un prénom masculin qui s’est diffusé dans les pays hispanophones. Il a séduit les parents français au même titre que les autres prénoms italiens comme Luigi. Actuellement, Marco n’a pas perdu sa place dans le classement des prénoms les plus attribués.
Les grandes lignes de la personnalité des Marco sont entre autres leur virilité, la force de leur caractère, leur perfectionnisme et leur lucidité. Ils se distinguent aussi par leur intérêt pour tout ce qui est original.
Plusieurs prénoms sont associés à Marco dont Marc, Marcus, Marcos, Mark, Marzio et Marcy.
De nombreuses célébrités se prénomment Marco dont le fameux navigateur Marco Polo, l’écrivain Marco Koskas, le dramaturge et écrivain Marco Micone, l’écrivain Marco Lodoli ou encore Marco Gagliano (compositeur).

Personnalité de Marco

De forte personnalité, maîtres d'eux-mêmes en toute circonstance, ils veulent sans cesse se dépasser. Réfléchis, lucides, ils ne portent jamais de jugement à la légère. Volontaires, sérieux, parfois graves, ils savent aussi être gais et se détendre franchement. Leur humour est caustique. Ce sont des amis sûrs, fidèles, mais exigeants. Leur morale est stricte et rigoureuse.

Provenance du prénom Marco

Histoire de Marco

Etymologie de Marco

Les Marco célèbres

  • Marco PALMEGIANI( 1400) : peintre, né à Forli vers la fin du 15° siècle , est resté inconnu à presque tous les historiens, quoique ses ouvrages fassent honneur à la ville de Bologne, où il vint s'établir. Vasari a défiguré son nom en l'appelant Parme- yiano ; car si cet écrivain avait fait attention que les nombreux ouvrages de l'artiste, tant ses tableaux d'autel que ceux de galerie, sont signés de la manière suivante : Marcus Palmesanus pir- tor Foroliviensis pingebat ne fùt pas tombé dans cette erreur. Le peintre y ajoutait rarement la date; cependant il en existe deux dans la collection du prince Ercolani , dont l'un porte l'année 1513, et l'autre celle de 1537. La plupart de ses ouvrages, et particulièrement ceux qui existent à Forli , présentent deux styles diffé- rents. Dans le premier, Palmegiani se conforme au commun des artistes du 15e siècle par l'ex- trème simplicité des poses de ses figures, la dorure et la minutie des détails, ainsi que par l'anatomie, qui à cette époque consistait presque entièrement à savoir dessiner avec intelligence un StSébastien ou quelque saint anachorète. Dans sa seconde minière, il montre plus d'art Pu r la disposition de ses groupes ; ses contours n'ont plus la même maigreur, ses proportions se sont agrandies ; mais, quoique plus libre dans ses airs de tète , il a peut•ètre moins de variété. Il a l'habitude de mèler aux sujets qu'il traite des épisodes qui y paraissent étrangers. Ainsi son tableau du Crucifix, que l'on voit dans l'église de StAugustin de Forli, est divisé en trois parties, dans l'une desquelles il a représenté St- Paul , er- mite , visité par St- Antoine, et dans l'autre St- Au- gustin convaincu par un ange de l'incompréhensibi- lité de la Trinité. Les petites figures qu'il introduit dans ses tableaux sont d'un fini et d'une grke au delà de toute expression. Ses paysages sont extrêmement riants et son architecture pleine de richesse. Les tètes de ses Madones, quoique plus belles que celles de Costa , le sont moins que celles de Francia; son coloris se rapproche de celui de Rondinello; c'est à quoi l'on doit attri- huer l'erreur de Vasari, qui donne à ce dernier peintre un tableau du dôme de Forli , qui est incontestablement l'ouvrage de Palmegiani. Les productions de ce peintre sont trèsnombreuses dans la Romagne; on en voit aussi plusieurs dans les Etats de Venise. On cite parmi les plus estimés une Madone qui se trouve à Padoue ; un Porte- ment de croix qu'on voit à Crema , et surtout un Christ mort, entre Nicodème et Joseph d'Arimathie, qui existe à Vicence, tableau extrèmement remarquable par sa beauté, et dans lequel le mort paraît véritablement mort, et les deux autres personnages pleins de vie. Le nom de son maitre est resté inconnu jusqu'à ce que l'abbé Lanzi ait découvert que le F. Luca Paccioli , dans la dédicace de sa Stimula d'aritmetica e geometria, pu- bliée en 149i et dédiée au duc d'Urbin Guid'- Ubaldo , le nomme l'élève chéri du Melozzo
  • Marco POLO : en français MARC PAUL , voya- geur vénitien , est célèbre par la singularité de ses aventures , la vaste étendue des pays qu'il parcourut et l'influence qu'eut la relation de ses voyages sur les progrès de la navigation et du commerce. Pour bien apprécier cette influence, il faut se rappeler que les anciens ne connaissaient rien du nord de l'Asie et qu'ils ne soupçonnaient même pas l'existence des vastes contrées qui la terminent à l'est ; les notions qu'ils avaient transmises sur l'Orient aux peuples modernes de l'Europe s'effacèrent même en quelque sorte ou furent rendues inutiles dans leur application par le déclin rapide de l'empire romain en Occident et par l'établissement de l'empire des califs. Des villes anciennes avaient disparu , de nouvelles villes avaient été fondées et agrandies , de nouveaux Etats s'étaient formés , de nouvelles religions avaient triomphé , de nouvelles langues s'étaient répandues , de nouvelles dénominations avaient partout prévalu, pendant que les peuples , de l'Europe, en proie à l'invasion des barbares ou divisés par des guerres sanglantes et plongés dans les ténèbres de l'ignorance, étaient devenus de plus en plus étrangers les uns aux autres et au reste du monde. Deux grands événements , les croisades et les conquêtes de GenghizKhan, concoururent au commencement du 13° siècle à faire cesser cet isolément. Les croisades forcèrent les diverses nations européennes à se réunir sous les mêmes tentes, à faire partie de la même confédération et à se considérer en quelque sorte comme les membres d'une même famille ; il leur fallut enfin apprendre à connaître ces contrées orientales qu'envahissaient leurs armées. Les hordes que commandait Genghiz Khan inondèrent tout à coup l'Asie et l'Europe. Elles envahirent en peu d'années, ou rendirent tributaires de leurs armes, la Chine, le Thibet, la presqu'île au delà de l'Inde, les deux empires tartares de Kaschgar et de Kaptchak , la grande et la petite Boukharie , le Khorasai], le Kourdistan , l'IrakArabi et une partie de l'Asie Mineure. L'empire des Mongols s'étendait depuis les monts Altaï jusqu'aux monts Himalaya , depuis la mer du Japon jusqu'à la mer Noire , depuis l'embouchure de l'Amour jusqu'à celle de la Vistule , depuis l'île de Sumatra jusqu'à l'île Saghalien. Ce fut alors qu'on soupçonna pour la première fois en Europe la vaste étendue de ces plaines du nord de l'Asie que l'antiquité désignait sous le nom vague de Scythie; ce fut aussi alors que les grandes et riches contrées qui terminaient à l'Orient cette partie du monde, sortirent en quelque sorte , pour les peuples de l'Occident, du sein de l'Océan où les systèmes des anciens géographes les avaient plongées. Alors la politique éclairée de la cour de Rome et celle de plusieurs princes chrétiens cherchèrent dans ce subit accroissement de la puissance mongole, objet d'une si universelle terreur, des moyens d'étendre jusqu'aux extrémités de l'Asie la religion chrétienne et de se procurer par une puissante diversion un secours efficace contre les Turcs et les Arabes, qui étaient sur le point de ravir aux croisés des conquêtes pour lesquelles on avait prodigué tant de sang et de trésors. C'est dans ce but que furent envoyés aux divers princes mongols, flottant encore incertains entre leur ancienne idolàtrie et l'islamisme, de pieux missionnaires chargés de mettre les féroces conquérants d'Asie dans les intérèts de la chrétienté. Si la politique et la religion ne recueillirent que de faibles avantages de cette mesure, elle profita du moins au commerce et à la géographie, et l'on ne peut disconvenir que les relations d'Ascelin , de Carpini et de Rubruquis n'aient préparé les voies aux grandes découvertes dont la science est redevable aux lumières et au courage de la famille des Polo. Cette famille était au nombre des plus anciennes, des plus riches et des plus nobles de Venise. Dans les républiques d'Italie le commerce, et non la guerre, avait créé la noblesse, et à Venise comme à Gènes ceux qui la composaient portaient dans les spéculations mercantiles cette grandeur de vues, cette prévoyance et cette habileté d'exécution dont les souverains des grands Etats n'offraient dans le reste de l'Europe que de trop rares exemples. Andrea Polo de StFélix, noble vénitien , originaire de Dalmatie, eut trois fils nommés Marco, Mafflo et Nicolo. Ce dernier était le père de notre voyageur et avait, ainsi que son frère MAI°, auquel il s'était associé, embrassé la profession du commerce. Tous deux, pour les affaires de leur négoce, se rendirent à Constantinople, en 1250. Cette capitale de l'empire d'Orient avait été prise sur les Grecs par les armes de la France et par celles de Venise ; des représentants de cette république y exerçaient, avec l'empereur Baudouin II, une portion du pouvoir impérial. Nos deux négociants , après s'ètre défaits avantageusement de leur cargaison, employèrent les capitaux qui en provenaient en bijoux précieux et se transportèrent, en 1256, sur les bords du Volga, au nord de la mer Caspienne, à Serai et à Bolghar, . A peine débarqués , ils apprirent que le pape Clément IV était mort au mois de novembre 1268. Le légat qui se trouvait à StJean d'Acre leur conseilla de n'accomplir leur mission qu'après l'élection d'un nouveau pape. Ils jugèrent ne pouvoir mieux employer le loisir que les circonstances leur ménageaient qu'en retournant dans leur famille; ils s'embarquèrent de nouveau et arrivèrent à Venise. Nicolo, à son départ, avait. laissé sa femme tisme , et que ce chef tartare mourut en l'an 1266 , 662 de l'hég?re. Aeracan a remplacé Seraï. . Les diverses factions qui s'agitaient dans le sacré collége retardèrent tellement l'élection d'un pape, que nos ambassadeurs, après deux ans de séjour en Italie, craignirent de déplaire par de plus longs délais au puissant monarque qui les avait envoyés ; ils se mirent en route pour retourner vers lui , ils emmenèrent avec eux le jeune Marco et arrivèrent une seconde fois à StJean d'Acre. Ils obtinrent du légat , Tebaldo de Vicence , qui s'y trouvait encore, des lettres pour l'empereur tartare , et ils s'embarquèrent pour Ayas ; mais à peine avaientils mis à la voile , qu'on reçut la nouvelle que le choix du sacré collége était tombé sur le légat lui- même, qui 'prit le nom de Gregoire X. Le nouveau pape rappela aussitôt ces ambassadeurs il leur remit , en qualité de souverain pontife, de nouvelles lettres de créance et il leur adjoignit deux moines de l'ordre des frètes prêcheurs , porteurs de ses présents , avec plein pouvoir d'ordonner des prêtres et de sacrer des évêques; il donna ensuite sa bénédiction à nos voyageurs vénitiens et les congédia en leur recommandant de se hâter d'accomplir leur mission. Ils repartirent vers la fin de l'année 1'271, emmenant encore avec eux le jeune Marco. L' du soudan d'Egypte dans le nord de la Syrie , qui eut lieu à cette époque , imprima une si grande terreur dans ces contrées, que les deux moines n'osèrent pas s'avancer dans l'intérieur et s'arrêtèrent sur les côtes. La famille des Polo continua courageusement son voyage et parvint à Balkh, dans le pays de Badaschkhan. Là, le jeune Marco eut une maladie grave, qui contribua probablement à prolonger le séjour de son père et de son oncle dans Balkh ; ils y restèrent un an. Ce temps écoulé, nos voyageurs se remirent en route , gravirent les monts Belour , atteignirent la ville de Kaschgar , employèrent trente jours à traverser le désert de Lop et de Kobi, pénétrèrent en Chine et furent enfin admis en la présence du Grand Khan. Ils lui remirent les lettres et les présents du pape et lui firent le récit de leur mission. L'empereur Mongol leur témoigna sa satisfaction et le plaisir qu'il éprouvait à les revoir ; puis, remarquant Marco qu'il ne connaissait pas en- core, il demanda quel était ce jeune homme. Lorsqu'on lui eut répondu que c'était le fils de Nicolo, il lui fit l'accueil le plus gracieux, déclara qu'il le prenait sous sa protection et lui donna une place dans sa maison. Notre jeune Vénitien Ceci résulte nécessairement des dates déterminées plus haut, et se trouve dit expressément dans l'ouvrage de Marco cependant certains manuscrits disent quinze ans ; d'autres dix—sept ans. M. Marsden conjecture, dans une note, que Marc Paul devait en avoir seize ; mais cette opinion ne s'accorde avec aucune des autres dates, ni avec aucun manuscrit.
  • Marco BELLOCHIO : réalisateur italien "autour du désir"
  • Marco da Gagliano : compositeur italien
  • Marco FERRERI : cinéaste
  • Marco GIOVANETTI : cycliste
  • Marco Polo : voyageur italien
  • Marco Sanudo : homme de guerre vénitien
  • Marco TARDELLI : footballeur
  • Marco VAN BASTEN : footballeur

Marco année par année

Signe astrologique de Marco

Couleur de Marco

Pierre précieuse de Marco

Chiffre de Marco

Métal de Marco