Le prénom Remi Masculin

Origine :

Fête :

20 Mars

Signification de Remi

Rémi est une personne polyvalente. Il s’adapte facilement à toutes les situations et se démarque par son dynamisme. Travailleur, Rémi fait toujours preuve d’implication dans ce qu’il fait. Il est capable de faire l’impossible pour mener à bien ce qu’il entreprend. C’est un homme sûr de lui qui adore relever les défis. Quelques célébrités portent ce prénom notamment Rémi d’Auxerre, théologien du IXème siècle, et Rémy Belleau, poète français du XVIème siècle. En raison de sa nature rebelle, Rémi est souvent associé au fer, un métal ferme mais doté d’un charme inégalable. Ce prénom est aujourd’hui couramment utilisé, surtout dans les pays chrétiens où il sert de nom de baptême.

Personnalité de Remi

Leur franchise et leur bonté sont désarmantes. Pour eux, quoi qu'il arrive, tout s'arrange. Confiants et optimistes, ce sont des hommes d'action qui ne restent jamais à ne rien faire et qui multiplient les activités. Ils possèdent le sens des amis et de la famille. Ce sont des charmeurs nés auxquels il est difficile de résister. Chaleureux, accueillants, ce sont des adeptes du naturel et de la décontraction.

Provenance du prénom Remi

Histoire de Remi

Etymologie de Remi

Les Remi célèbres

  • Rémi BELLEAU( 1528 - 1577) : né à NogentleRotrou, au commencement de 1528, fut attaché de bonne heure an marquis d'Elbeuf, général des galères de France, qui l'emmena en Italie lorsqu'il alla faire, en •557, son expédition de Naples, et qui lyi confia l'édue49,11; de son fils. Il fut un des sept poètes de la Pléiade française. Ronsard l'appelait le peintre de la. natere. Ce t'id pourrait justifier ce titre, ce sont ses Berge- ries, di \Isées en jonrnées, et pn,e suite de pièces toù il décrit les couleurs et les proprité,s de toutes les. pierres précieuses . Ses aittres ouvrages sont des Au sujet du traité de Remit Belleau sur les Pierreries, Ronsard lui lit cette épitaphe, qui se lisait sur sou toui4eau, it Notre—Daine de Paris : No taillez, mains industrieuses, Les pers potzr.epuvrir keklezn Luimême a basti..n tombeau Dedans ses pie.. précieuses. Belleau a fait sur une partie tics poésies de Ronsard un commen- traductions en Vers de l'Ecclésiaste, du Cantique des cantiques, des Odes d'Anacréon et des Phénomènes ' d'Aratus, qu'il appelle Apparences célestes. Acteur dans les pièces de son ami Jodelle, il th lnimême une comédie intitulée M RCCOPlitle, 1577 La dernière édition de ses Œuvres poétiques est de 1601, Rouen, 2 vol. Celle que Mamert Patis- son avait publiée à Paris, 178, 2 vol. est la plus estimée. La plus curieuse production de cet écrivain est un Doecme macaronique, imprimé sépa-" régnent sans date, et et réimprimé plusieurs fois dans des recueils. 11 est intitulé : Dicta- men metri ficutn de belln huguenotico. Belleau a moins de bizatTerie et de mauvais goût que Ronsard 'nais il n'a pas son imagination. Il mourut à Paris, le 6 mars 1577, dans sa 50e année
  • Rémi BREYER( 1669 - 1749) : docteur de Sorbonne, chanoine et promoteur de Troyes, où il était né en 1669, et où il mourut le 29 décembre 1749, après avoir partagé toute sa vie entre la prière et l'étude. On a de lui les ouvrages suivants : 1° traduction 64 des Lettres de Si. Loup, évéque de Troyes, et de Si. Sydoine , évéque de Clermont, Troyes, 1706 00 Catéchisme des riches, ibid., 1711 fait à l'occasion de l'hiver de .1709. 5° Mémoire où l'on prouve que la ville de Troyes en Champagne est la capitale de la province, ibid., •1725 Ce mémoire, plein de recherches, termina définitivement le différend à l'avantage de la ville de Troyes, contre celle de Reims. 40 Vita S. Aderaldi,.1724 Cette vie, composée par un auteur contempo- rain , est précédée d'une préface, où l'éditeur discute quelques points intéressants de foire ecclésiastique de Troyes dans le 100 sièrle. ; i° Vies de Si. Prudence, t'et: que de Troyes, et de Sie. Maure, vierge, avec des éclaircissements curieux, Paris, 1725 6' Défense de l'Église de Troyes, SUC le culte qu'elle rend à Ste. Prudence, ibid., 1756 C'est une réponse aux journalistes de Trévoux, qui avaient critiqué l'ouvrage précédent. 7° Nouvelle Dissertation sur les paroles de la sainte Eucharistie où l'on montre que les liturgies orientales sont coulas'- lises la romaine, etc., ibid., 1758 pour prouver, contre le P. Lebrun , que les Grecs et les Latins avaient dans tous les temps renfermé la forme de la consécration dans ces paroles : Hoc est , etc. Dreyer avait travaillé au nouveau Bréviaire de Troyes, sous de Chavergny. li lit plusieurs écrits contre le Misse/ de Bossuet, successeur de ce dernier , mais ils n'ont pas vu le jour. 11 a encore laissé en manuscrit une Histoire chronologique et dogmatique des conciles de la province de Sens, et des Annales de la ville de Troyes. Cet homme savant et laborieux avait recueilli d'anciens faits, observé de vieilles traditions, tenu un journal exact des événements passés sous ses yeux pendant une longue carrière : de tous ces matériaux , il avait composé des mémoires qui ont. servi de base aux Éphémérides Troyennes de Grosley, et à tout ce que ce dernier a écrit sur l'histoire de son pays. Grosley lui en a témoigyé sa reconnaissance, en donnant au public son Eloge historique el critique , 1753 On y trouve l'analyse et le catalogue de ses ouvrages.
  • Rémi CANTA-GALLINA( 1556 - 1624) : graveur, peintre et ingénieur, né en 1556 , doit l'espèce de célébrité dont il jouit à la gloire qu'il- eut d'enseigner à Callot les premiers éléments de son art ; cependant cet artiste dessinait le paysage à la plume avec une certaine facilité. Il a gravé aussi, d'après ses propres compositions et celles de Jules Parigi , un grand nombre de vues , de fêtes et de décorations théâtrales. 11 mourut à Florence en 1624-
  • Rémi CEILLIER( 1688 - 1761) : savant bénédictin , né en 1688, à BarleDue, entra fort jeune dans la congrégation de StVannes et de 8tHydulphe, y occupa divers emplois, devint prieur titulaire de Flavi- gny, et mourut le 17 novembre 1761, après avoir été président de sa congrégation. Barbeyac ayant avancé dans la préface de sa traduction du Droit de la nature et des gens , de Puffendorff, que « pres-« que tous les Pères des six premiers siècles sont « tombés, au sujet de b morale, dans des erreurs « grossières, » D. Ceillier réfuta ce paradoxe dans son Apologie de la morale des Pères de l'Église contre les accusations de Jean Barbeyrac, Paris, 1718 Ce livre est diffus, mais trèssolide. Barbeymc y répondit par son Traité de ta morale des Pères de l'Église , Amsterdam , 1728 >L'ouvrage par lequel ce docte bénédictin est le plus connu est nue Histoire générale des auteurs sacrés, ecclésiastiques et profanes, Paris, 1729-1765, 25 vol. dont le dernier, publié deux ans après la mort de l'auteur, commençait l'histoire des scolastiques, et s'étend depuis Pierre Lombard jusqu'à Guillaume d'Auvergne . Il faut y jo un '2 4' volume de tables, rédigées par Itondet et Drouet, d'après celles que D. Strohbol avait faites pour chaque volume particulier. Ce grand ouvrage, estimé pour son exactitude, plus complet que celui de Dupin en ce qu'il contient l'histoire de plusieurs écrivains omis par ce dernier, lui est peut-ètre du côté de l'analyse des ouvrages; niais ce défaut est racheté par l'étendue que le bénédictin donne aux siennes, lesquelles peuvent en quelque sorte suppléer à la lecture des traités. L'auteur s'y attache surtout à donner une juste idée de la doctrine de chaque Père ; ti bien faire connaitre les dogmes, la morale et la discipline des premiers siècles. Il porte son jugement sur le mérite, le style, le génie des divers écrivains, et marque toutes les éditions selon l'ordre des temps où elles ont été données. Tout cela et beaucoup d'autres circonstances en rendent la lecture Intéressante et instructive. Renon XIV témoigna à l'auteur sa satisfaction par deux brefs, Oft if loue sa personne et son ouvrage
  • Rémi LASNIER : chirurgien à Paris au 17. siècle, y acquit une assez grande célébrité dans le traitement des maladies des yeux. Il avait d'abord exercé la chirurgie dans toutes ses parties, et s'était montré fort habile lithotomiste; mais ensuite il se consacra exclusivement à l'art de l'oculiste. Il opérait avec une ext•ème dextérité, et il la montra surtout dans l'extraction de la cataracte. C'est à cette opération qu'il doit sa principale renommée. Avant Lasnier, les chirurgiens attribuaient la cécité qui résulte de la cataracte à la formation d'une pellicule qu'ils supposaient entre la cornée transparente et le cristallin ; mais Lasnier démontra que la maladie procède de l'épaississement du cristallin luimoine. L'art a fait de grands progrès depuis ce chirurgien ; et nous savons aujourd'hui qu'indépendamment des altérations qui peuvent avoir lieu au cristallin , et qui causent communément la cécité, la membrane cristalline peut aussi devenir opaque et déterminer le même accident. Lasnier était doué d'une physionomie fort belle et fort prévenante, son port était noble et imposant. Ces qualités physiques, unies à de grands talents et à un caractère élevé, lui valurent des succès prodigieux , et il fit une grande fortune. il mourut à Paris le 5 mai 1690
  • Rémi NOOMS( 1612) : peintre et graveur à l'eauforte, naquit à Amsterdam, vers 161'2, de parents sans fortune. Il fut obligé d'embrasser l'état de simple matelot, mais les dispositions qu'il avait pour le dessin , surmontèrent tous les obstacles. Tout ce qui frappait ses yeux devenait l'objet de son imitation ; et , à force de copier la nature , il acquit la pratique de son art. C'est surtout par son talent à peindre les navires de toutes formes et de toutes grandeurs qu'il se fit distinguer. Il ne traita pas avec moins de supériorité les autres parties des tableaux de marine ; et son talent en ce genre lui fit décerner le nom de Zeemann ou. le Marin. Sur le bruit de sa réputation, il fut appelé en Prusse ; et pendant son séjour dans ce royaume, il orna de plusieurs de ses tableaux la ville de Berlin et la plupart des maisons royales. De retour dans sa patrie, il continua de se livrer à l'exercice de son art. Il y joignit celui de la gravure à l'eauforte ; et il a exécuté, d'après ses dessins, une foule d'estampes d'une pointe fine et spirituelle, représentant diverses espèces de navires , des combats sur mer et des paysages ornés de jolies figures et de beaux lointains. Son oeuvre, composé de quarantehuit planches, dont on peut voir le détail dans le Manuel de l'amateur, est recherché des connaisseurs ; et l'on peut dire qu'il n'y a guère de marines au - dessus des siennes. Les pièces désignées sous le nom de l'Emeute des matelots , du Lazaret des pestiférés hors d'Amsterdam, et de Incendie de l'hôtel de ville, sont rares ; les premières épreuves de celle qui représente la Vue de la rivière. ' de l' Ams tel sont trèsrares
  • Rémi OLLIVIER( 1727 - 1814) : né à Paris le 96 février 1797, mourut à Dijon, le 5 décembre 1814. 11 fut secrétaire général du ministère de la guerre , sous le maréchal de Muy, le comte de SaintGermain et le prince de Montbarrey, puis commissaire des guerres, etc. On lui doit l'Esprit de l'Encyclopédie, publié , sous le voile de l'anonyme , à Paris, de 1798 à 1800, 19 vol. Son fils, excommissaire ordonnateur à Dijon, possédait un Nouveau Dictionnaire de la Fable , extrait de l'Encyclo- pédie, que Remi 011ivier avait destiné à l'impression
  • Rémi POTHIER( 1727 - 1812) : curé de Bétheniville et chanoine de l'église de Laon, naquit à Reims en 1727 et mourut dans cette ville le 23 juin 1812. A des idées trèsoriginales il joignait un caractère opiniâtre. Ergoteur intrépide, il était la terreur de tous les ecclésiastiques, qu'il traitait d'ignorants lorsqu'ils n'étaient pas de son sentiment. Les plus célèbres traducteurs de l'Ecriture sainte avaient, suivant lui, mal entendu et mal rendu la Bible. Bossuet luiméme n'était pas épargné. Il se lit connaître par un ouvrage intitulé Explication sur l'Apocalypse, dont il fit paraître le plan 'en 1773. L'avocat général Séguier dénonça aussitôt au parlement cet ouvrage comme capable d'ébranler les empires, et dans son réquisitoire il qualifie ce livre de chefd'oeuvre de l'extravagance humaine. Le parlement ordonna qu'il serait lacéré et brûlé par la main de l'exé- cuteur de la haute justice. Pothier répondit au réquisitoire du magistrat dans la préface de son livre, qu'il fit imprimer clandestinement à Douai en 1773, 2 vol. Obligé de quitter la France pour se soustraire aux fureurs révolutionnaires, il le fit réimprimer à Liège en 1793. L'ayant traduit en latin , il en donna une troisième édition dans cette langue , et une à Augsbourg en 1797, 2 vol. Une quatrième parut dans la même ville en 1798, en un gros volume De cette dernière édition Pothier fit un extrait, qu'il intitula les Trois dernières plaies par lesquelles la colère de Dieu est consommée de 177 pages. Dans cet ouvrage , qui fut traduit en entier en allemand , Pothier prétend que StJean a prédit tout ce qui est arrivé et ce qui doit arriver à l'Eglise, depuis JésusChrist jusqu'au règne de l'Antechrist , et que ce règne n'est pas éloigné. Il regardait Bonaparte comme son précurseur. En 1802 il fit imprimer à Augsbourg, en latin, une explication des Psaumes de David, et il se proposait de donner aussi l'explication de tontes les prophéties. En 1809 il livra au public une petite brochure intitulée Eclaircissement sur le prit, l'usure et le trafic de l'argent. Cet opuscule, où il combat l'opinion commune des théologiens, lui attira quelques disgrâces. En 1810 et 1813 Po- thier lit imprimer à Reims, sans nom d'auteur ni d'imprimeur, deux autres brochures contre les quatre articles de l'Eglise gallicane : ces deux ouvrages furent dénoncés au ministère public, et le gouvernement ombrageux de ce tempslà en fit saisir en juillet 1812 tous les exemplaires qui se trouvaient chez la soeur de l'auteur
  • Remi Belleau : érudit et poète français
  • Remi d'Auxerre : théologien
  • Remi Excelmans : maréchal et pair de France
  • Rémi CHAUVIN : Savant

Remi année par année

Signe astrologique de Remi

Couleur de Remi

Pierre précieuse de Remi

Chiffre de Remi

Métal de Remi