Personnalité de jean-noel

Coté Jean, intelligents, l'esprit toujours en éveil, très actifs, volontaires, ils épuisent leur entourage qui s'essouffle à vouloir les suivre. Obstinés, calmes, peu tolérants, car eux seuls détiennent la vérité, leur morale est exemplaire. Côté Noël, discrets, ils sont assez perfectionnistes et aiment le travail bien fait. Exigeants, ordonnés, ils savent se montrer fermes et ne manquent pas d'autorité.

Provenance du prénom jean-noel

Jean, vient de l'hébreu, signifie : "Dieu est miséricordieux" Noël, vient de l'hébreu "immanouel", signifie : "Dieu avec nous" Se fête le 25 ou le 27 décembre.

Histoire de jean-noel

Saint Jean l'Evangéliste, apôtre du Christ en Palestine, au Ier siècle, est pêcheur sur le lac de Tibériade. Il est l'un des premiers à tout abandonner pour suivre le Maître. Mort à Ephèse à l'aube du IIème siècle, saint Jean est le patron des théologiens. Noël, c'est l'Eglise qui décida en 354, que la naissance de Jésus serait fêtée le 25 décembre afin de remplacer une grande fête païenne commémorant la victoire du jour sur la nuit.

jean-noel année par année

Répartition des naissances de jean-noel en France

Oise

52 Adam

sur 3471 naissances en 2012
Très rare
Rare
Courant
Très courant

Les jean-noel célèbres

  • Jean-Noël BLONDIN( 1753 - 1832) : laborieux g,rammairiee né à Paris en 1755, entra dans l'ordre des feuillants, Walter Scott a mis en scene ce personnage dans un de ses romans . où il professa la théologie, et devint secrétaireinterprète à la bibliothèque royale. 11 était aussi membre de l'académie d'Orléans et de plusieurs autres sociétés savantes. Pendant la révolution, lorsque tous les colléges étaient fermés, la conduite de Blondin fut des plus honorables : il ouvrit gratuitement, au Louvre et à l'Oratoire, des cours de grammaire, et depuis il ne cessa de se livrer à l'étude des langues. Il est mort à Paris, le 15 mai 1852. Sa Grammaire française démonstrative, dont la 8° édition est de 1822 lui mérita un des prix décernés, en 1796, par le jury des livres élémentaires. Nous citerons encore de lui : I. Nouvelle Grammaire pour apprendre le français aux Anglais, Paris, 1788 ; ibid., 1797, 5° édition. 2° Précis de la gram- maire française, Paris, 1788 ibid., 1816, 6° édition. 50 Précis de la grammaire anglaise, ibid., 1790, 1800 4° Précis de la grammaire ita- lienne, ibid., 1791, 1800 5. Un recueil de morceaux littéraires en anglais, sous ce titre : Pie- ces on various subjeels, from the best english au- ihors, both in prose and poetry, Paris, 1798 6° Grammaire polyglotte, française, latine , ita- lienne , espagnole , portugaise et anglaise , Paris, 1811 ibid., 1825, 2° édition. 7° Grammaire latine démonstrative, comparée par analogie avec le français, 1819 ibid, 1822, 2' édition. 8. Ma- nuel de la pureté du langage, etc., ibid., 1823 C'est un recueil alphabétique de locutions vicieuses avec leur corrigé. 9° M. Casimir Delavigne cité au tribunal de la raison, de la langue et du gotit, ou critique raisonnée, grammaticale et littéraire de sa Messénienne sur lord Byron, Paris, 1828 de 16 p. 10. Le Flambeau des participes, Paris, 1828 On trouve à la fin de cet ouvrage des stances de félicitation, adressées par François de Neufchâ- teau à l'auteur, qui lui avait communiqué son manuscrit. Prt
  • Jean-Noël HALLÉ( 1754) : célèbre médecin , naquit à Paris le 6 janvier 1754. Après avoir terminé de solides études, il partit pour Rome avec son père, peintre distingué , directeur de l'Académie que le roi entretenait à Rome; ce qui procura au jeune Hallé l'avantage d'ètre initié de bonne heure dans les arts du dessin. C'est dans la capitale du monde chrétien qu'il puisa le germe d'une infinité de connaissances qui , par la suite, ne contribuèrent pas peu à l'illustrer. De retour à Paris , il se livra à l'étude de la médecine, dans laquelle il eut pour pr guide le savant Lorry , son oncle maternel , qui , à sa mort, lui légua une riche et nombreuse bibliothèque. Hailé lit de rapides progrès à l'aide de la facilité de ses conceptions, et surtout d'un travail infatigable, qui n'était interrompu que par la culture du dessin, de la musique , de la littérature grecque et latine et des langues modernes. En 1776 il se présenta devant la faculté de Paris , pour y subir les examens et soutenir les différents actes dont se composait la licence, qui durait deux années. Pendant qu'il_ parcourait avec distinction cette carrière d'épreuves, le gouvernement reprenant, pour l'avantage de la France et de l'humanité, un plan conçu , contrarié et délaissé sous la régence, créa, sous le _titre de Société royale de médecine, une nouvelle académie destinée aux progrès de l'art de guérir. Cette institution ayant accueilli Hailé avec empressement, mème avant qu'il fût devenu docteur, l'ancienne faculté , qui voyait d'un mauvais oeil la société naissante , fit sentir à Hailé le poids de sa réprobation; et quoiqu'il se fût montré d'une manière brillante dans ses épreuves , quoique conformément à l'usage il eût acquitté les frais de réception qui montaient à six mille francs, et qu'enfin il eût obtenu le titre de docteur régent, il ne put jamais en remplir les fonctions, qui consistaient à présider les thèses à tour de rôle et à enseigner une desbranches théoriques de la médecine durant l'espace de deux ans. Nominé en 1794 professeur du cours de la rivière de Bièvre; Indications relatives au plan ou carte de la Bièvre ; Procès- verbal de la visite faite le long des deux rives de la Seine, depuis le pont Neuf jusqu',? la flopée et la Gare , le 14 février 1790. 2. Dans l'Encyclopédie méthodique , plusieurs articles tris- importants , parmi lesquels on distingue ceux qui , traitent de l'Afrique, de l'Air, des Aliments , de r l'Europe, de l'Hygiène. 5° Dans les Mémoires de la I. Société médicale d'émulation : Observation d'une r atrophie idiopathique , c'est-àdire sans maladie antérieure ou primitive, t. tr; Mémoire sur les , iobservations fondamentales d'après lesquelles peut I étre établie la distinction des tempéraments , t. 3. ,Ii) Dans le Bulletin de la faculté de médecine de Paris et de la société établie dans son sein : Extrait d'un mémoire sur les irrégularités que la vaccine a présentées à Lucques, dans le cours de l'année 1806; Observation sur une perforation ulcéreuse du dia- phragme , t. ler ; Rapport en réponse à la demande du ministre de l'intérieur, relativement à la nécessité de prévenir l'introduction de la fièvre jaune par la voie des communications commerciales, t. 5; Rapport sur une épidémie qui a régné pendant cinq mois dans l'arrondissement de Gordon , t. 6. 50 Dans le Dictionnaire des sciences médicales , en 60 volumes, un grand nombre d'articles sur l'hygiène et la physique médicale, tels que l'air, l'eau, les bains, l'électri- cité, etc., composés en commun avec Nysten , MM. Guilbert et Thillaye. 6° Dans les Mémoires de l'Institut , une foule de rapports trèsintéressants, parmi lesquels on dis- lingue principalement celui qui concerne le gal- vanisme, presque au début de cette découverte ; deux autres rapports sur l'inoculation de la vaccine et ses résultats, en 1800 et en 1812 ; celui qu'il fit, avec un peu trop de bienveillance, sur un remède qui.devait guérir les goutteux, et qui a trompé leur attente ; un autre rapport, mais plus sévère, où il fait justice de la gélatine comme fébrifuge, etc. Lorsque Lorry entreprit son excellente édition des Aphorismes d'Hippocrate .. en grec et en latin , qui parut en 1784, il fut aidé et soutenu dans ce travail par les conseils de Hailé. Celuici a encore publié : 1. De la connexion de la vie avec la respiration , ou Recherches expéri- mentales sur les effets que produisent sur les ani- maux vivants , la submersion . la strangulation et les diverses espèces de gaz nuisibles, etc., par L. Goodwin , traduit de l'anglais, Paris, 1798, brochure 2^ OEuvres complètes de Tissot , avec des notes , Paris , 1809 et années suivantes. Enfin Hailé a été le principal rédacteur du Codex medi- camentarius parisiensis ; c'est lui qui fut chargé de mettre en ordre et en latin Ce volume de plus de six cents pages, imprimé en 1818. Un anonyme ayant mis au jour un Traité d'hygiène , qu'il annonçait avoir été rédigé d'après les leçons de Hailé, ce dernier s'empressa de désavouer cette production. Trois discours furent prononcés sur sa tombe : le premier, au nom de l'Institut , par Perey; le deuxième , au nom de la faculté de médecine , par Leroux; le troisième , au nom de l'Académie royale de médecine , par Duméril. L'éloge de Hailé fut composé et lu à l'Académie des sciences par Cuvier : ce méme éloge forma le sujet du discours que Desgenettes prononça dans la mémorable séance qui eut lieu le 18 novembre 18'22, lors de la rentrée des écoles de médecine, séance tellement orageuse qu'elle devint la cause ou plutôt le prétexte de la suppression de la faculté. R—D—N
  • Jean-Noël PAQUOT( 1722 - 1803) : naquit en 1722 à Florennes , petite \ ille d'entre Sambre et Meuse, principauté de Liège. 11 commença ses études dans sa ville natale et alla les achever au collége des jésuites à Liége. Ce fut à Louvain qu'il fit son cours de philosophie et de théologie, et qu'il prit en 1751 le grade de licencié en cette dernière science. Peu après il fut nommé professeur de langue hébraïque et bibliothécaire de l'université. On l'appela ensuite à la présidence du collége d'Houterley, , et on lui conféra une pré- bende de l'église collégiale de StPierre de Lou- vain. L'impératrice MarieThérèse lui décerna le .23 avril 1762 le titre de son conseiller historio- graphe. Par suite de démêlés qu'il eut en 1770 avec quelques membres de l'université de Lou- vain, on l'obligea de quitter cette ville : il se retira à Liége , où en 1787 il fut nommé profes- seur d'Ecriture sainte dans le séminaire. MarieThérèse avait fait remettre à son historiographe plusieurs caisses de chartes et d'archives, en lui ordonnant de les examiner et de s'en ser- vir pour appuyer les prétentions de la maison d'Autriche sur le bourg de StHubert et autres villages dans la principauté de Liége , dont cette maison s'était emparée. Paquot, après une exacte révision des pièces, déclara franchement qu'elles constataient les droits des Liégeois, dont les réclamations avaient toujours été étouffées. Le rapport du savant ne répondant point aux vues de la cour de Bruxelles, Paquot fut disgracié et dépouillé d'une partie de ses emplois. Sur la fin de ses jours, il se trouva sans ressource. Un Liégeois généreux lui offrit un asile dans sa maison, et Paquot y est mort en 1803, à 81 ans. Le Journal politique du département de l'Ourthe du 25 avril 1812 contient une notice sur cet écrivain laborieux. Outre les éditions qu'il a données de quelques ouvrages dont on a déjà parlé , on lui doit comme éditeur : I. Historiœ Flandrice synopsis ab ano- nymo scriptore Flandriœ generoue titulo circa an- num 1162 exhibita; anno 1613, MM brevissimis G. Gatopini srholiis primum edita, cil») iisdem nunc aliisque amplioribus et perpetuo risque annum 1484, t supplemento luci reddita, 1781, ; 2. Traité de l'origine des ducs et du duché de Brabant et des charges palatines héréditaires, avec une réponse à la Défense des fleurs de lys de France, par le P. Ferrand, par J.B. de Vaddère , avec des remarques historiques, 1781, 2 vol. petit l'édition originale est de 1672 Paquot en a revu le style d'un bout à l'autre et y a ajouté des remarques. Mais son plus beau titre littéraire est son ouvrage intitulé Mémoires pour servir à l'histoire littéraire des dix- sept provinces des Pays- Bas, de la principauté de Liége et de quelques con- trées voisines, Louvain, 1765-1770,3 vol. ou 18 vol. ouvrage peu agréable à lire, mais utile. L'auteur n'a suivi ni l'ordre alphabétique, ni l'ordre chronologique, ni les divisions géographiques: à mesure qu'un article était fait, il l'imprimait. Des tables alphabétiques, à la fin des volumes , facilitent les recherches. Paquot n'avait pas épuisé la matière; mais il parait qu'il avait presque renoncé depuis longtemps à con- tinuer ce travail ; car à sa mort on ne trouva qu'une trèspetite quantité d'articles et de quoi faire tout au plus un volume Ces articles ont passé dans la bibliothèque de M. Van Hulthem , à Bruxelles. Barbier attribue à Paquot la rédaction du Catalogue des livres de la bibliothèque de M. de Sarcolo, Liége, 1785
  • Jean-Nöel JEANNENEY : politicien
  • Jean-Noël DE LIPOWSKI : politicien