Le prénom Vincenzo Masculin

Origine :

Fête :

05 Avril

Signification de Vincenzo

Introduit en France durant le XIXe siècle, le prénom italien Vincenzo est rarement attribué. Sa variante linguistique française est toutefois appréciée et plus répandue. Vincenzo possède une personnalité énigmatique, difficile à cerner. C’est un être doux auquel on s’attache facilement. Sa rafraîchissante ouverture d’esprit fait qu’on se sent de suite à l’aise en sa compagnie. Grâce à sa délicatesse mais aussi à son assurance, il inspire confiance. Très tourné vers la spiritualité, il se démarquera dans les métiers liés à la théologie. Vicenzo, Vincente, Vincenzino et Vicenzino sont des variantes du prénom Vincenzo. Au nombre des célébrités ainsi prénommées, citons l’écrivain Vincenzo Consolo, le musicien Vincenzo Galilei et le footballeur Vincenzo laquinta.

Personnalité de Vincenzo

Leur volonté est inébranlable et leurs principes moraux très rigoureux. Ils sont tolérants, voire indulgents. Fiers de leur personne, assez orgueilleux, courageux et déterminés, ce sont des passionnés. Ils s'intéressent à tout ce qui touche à la spiritualité. Ceci ne les empêche pas d'être pragmatiques. L'amour est pour eux un sentiment grave avec lequel on ne badine pas. Ce sont plutôt des solitaires, mais qui restent toujours ouverts et accueillants.

Provenance du prénom Vincenzo

Histoire de Vincenzo

Etymologie de Vincenzo

Les Vincenzo célèbres

  • Vincenzo MARTIN( 1754 - 1810) : compositeur célèbre, surnommé lo Spagnuolo par les Italiens , parce qu'il était Espagnol, naquit à Valence en 1754. Ce sont aussi les Italiens qui ont introduit l'usage d'ajouter un i à la fin de son nom. Après avoir été attaché à la cour d'Espagne en qualité de maître de chapelle, il passa en Autriche en 1787. Haydn et Mozart témoignèrent beaucoup d'estime pour ses talents. Le dernier de ces grands maîtres lui rendit un hommage éclatant et presque sans exemple. On sait que don Juan se fait donner une sérénade en attendant à souper la statue du Commandeur : Mozart y a placé un des plus jolis airs de Martin ; et, dans la crainte que le public n'y fit pas assez d'attention , il a voulu que l'acteur s'écriât : Braro Cosa rara/ nom de l'opéra auquel appartient cet air. Ce charmant ouvrage, joué avec le plus brillant succès sur tous les grands théâtres de l'Europe et notamment à l'Opéra italien de Paris , est de toutes les compositions de l'auteur celle qui a le plus contribué à sa célébrité. Son Albero di Diana n'est pas moins estimé des connaisseurs, ainsi que quelques tragédies lyriques qui n'ont point été représentées en France. Après avoir travaillé pour les cours de Madrid, de Vienne et de Londres, Martin fut appelé à celle de Russie. Il mourut à StPétersbourg en 1810. Le style de Vincenzo Martin se distingue par la fraîcheur, la grâce et la vérité
  • Vincenzo PAGANI( 1400) : peintre, naquit à MonteRubiano , dans la Marche d'Ancône , vers la fin du 15' siècle. Le style de ses tableaux et l'époque à laquelle il a vécu ont fait croire qu'il avait été élève de Raphaël; et ses ouvrages ne démentent pas cette supposition. On conserve dans la col- légiale de sa ille natale une Assomption remar- quable. Il existe encore de lui deux tableaux trèsestimés, l'un à Fallerone , et l'autre à Sarnen°. Un de ses fils, nommé Lattanzio Pagani, ayant été nommé bargello de Pérouse, appela son père auprès de lui. 11 parait que celuici se rendit à cette invitation ; car on trouve dans cette ville plusieurs tableaux signés de Pagani et datés de l'année 1553. C'est lui qui fut chargé des peintures de la chapelle des Oddi, dans l'église des Conventuels. Il fut aidé dans ces travaux par Paparelli, que plusieurs peintres de ce temps employèrent pour les parties secondaires de leurs tableaux. Depuis cette époque on n'a plus de détails sur la vie ni sur les ouvrages de Pagani. Lattanzio PAGAN1, fils du précédent, surnommé Lattanzio della Marat ou da Rimini, du nom de son pays , fut élève de son père; et c'est à tort que quelques historiens l'ont regardé comme élève de Giov. Bellizii , qui mourut en 1516. Après la mort de Pietro Perugino , il succéda à la renommée de ce peintre, et fut chargé des entreprises importantes qui avaient été confiées au premier, telles que les peintures dont la citadelle fut enrichie. Il les termina en se faisant aider de Raffaellino dal Colle, de Gherardi de Doni et de Paparelli. Il commença le tableau de Ste- Marie del Popolo , et en finit la partie qui se fait remarquer par la belle disposition des nombreuses ligures qu'il renferme, par la beauté du paysage, par la vigueur et l'harmonie de la couleur, et par un goût général qui n'a plus rien de celui du Pérugin. La partie supérieure du tableau , qui fut achevée par Ghe- rardi , n'est point d'une égale force. Ainsi qu'on l'a vu à l'article de son père, il fut pourvu , en 1553, de l'office de bargello, office alors trèshonorable. Il paraît que c'est dès ce moment qu'il abandonna la peinture. Il existe seulement un document par lequel il déclare avoir reçu quatre écus d'or de la famille Sforza degli Oddi, pour un tableau qui représente la Trinité « PC quatre saints, dont l'exécution devait ètre confiée à son père Vincenzo. Ce doit être le tableau que l'on voit encore aujourd'hui dans la chapelle des Oddi , où se trouvent, en effet, les figures désignées dans l'acte. — Francesco PAGAN' naquit à Florence, vers l'an 1531, et fut élève de Matulino. Il étudiait à Rome lorsque ce dernier peintre, qui avait été obligé de fuir lors du sac de cette ville par le connétable de Bourbon, y reparut. il y trouva Pagani, et, charmé des dispositions de ce jeune homme, il le prit sous sa direction. Cependant l'élève avait un goût décidé pour la manière du Caravage; et quoiqu'à peine sorti de la première jeunesse, il se fit connaître par plusieurs tableaux estimables en ce genre. A vingt et un ans, il revint à Florence, où il épousa la fille de Crocini, célèbre sculpteur en bois, qui fut chargé, sous la direction de MichelAnge , d'exécuter les admirables boiseries de la bibliothèque Laurentienne. A son arrivée dans cette ville, on lui confia la peinture des deux façades du grand palais de Giuliano de' Ricasoli , qui avait été élevé sur les dessins de Michelozzo Michelozzi. Pagani n'avait pas atteint sa vingtdeuxième année. Parmi les fresques dont il orna ce palais, on distinguait une pe monochrome en jaune, où il avait représenté Jupiter et Junon. Ces deux figures étaient tellement belles, que le Pontorme, passant un jour devant elles, dit à ceux qui l'entouraient que, s'il n'avait pas la certitude que ces figures fussent de Pagani, il les croirait de MichelAnge. Le temps a détruit cette belle peinture. On ne connaît de lui que deux grands tableaux à l'huile; ils sont d'un pinceau ferme et hardi. L'un d'eux fut envoyé en France l'autre resta entre les mains de son fils Gregorio. Pagani fut à cette époque appelé à Castel Fiorentino, petite ville située sur les bords de l'Elsa, à six milles de Florence , pour y peindre quelques tableaux : mais en arrivant il fut attaqué d'une maladie à laquelle il succomba , dans les premiers jours de 1561. — Gregorio PAGAN1, fils du précédent, naquit à Florence en 1558 : resté orphelin presque au sortir du berceau , il suivit l'école de Sante di Tito. Le Cigoli le init ensuite dans une meilleure route. Gregorio fut regardé dans sa patrie comme un second Cigoli par tous les connaisseurs, tant que l'on put voir une vaste coniposition de lui, représentant Invention de la croix, dont il existe une gravure qui suffit pour faire apprécier tout SOI! mérite : mais l'église et le tableau étant devenus la proie d'un incendie, il n'est plus resté SOUS les yeux du public aucune autre grande composition de ce maitre , à l'exception de quelques fresques , dont l'une, que l'on voit encore dans le cloître de SteMarieNouvelle, est un des plus beaux ornements de ce cloître, quoiqu'elle ait beaucoup souffert des ravages du temps. Ses ouvrages sont rares dans les galeries de Florence, attendu qu'il a presque toujours travaillé pour les étrangers. Parmi ses meilleurs tableaux, on citait. une rierge avec l'Enfant Jésus, entourés de plusieurs saints. On y admirait surtout les ligures de StJeanBaptiste et de SteMarguerite, où tout dénotait le maître supérieur. Il avait peint ce tableau pour l'église paroissiale d'une terre que Jean Berti possédait dans le Vald'Elsa. Cette église ayant besoin d'être réparée , le tableau en fut retiré et vendu en 1738 au roi de Pologne, pour subvenir aux dépenses. Ce tableau fait aujourd'hui partie de la célèbre galerie de Dresde, dont il n'est pas un des moindres ornements. Parmi les autres beaux ouvrages de Pagani on cite encore la Descente du St- Esprit , qu'il peignit pour l'église du dôme de Pistoie; celui de Loth et ses filles, que l'on voit au palais Pitti ; le Som- meil de Diane, et le Dieu Pan entrant dans une grolle. Ces deux derniers tableaux obtinrent un tel succès, qu'on en fit un grand nombre de co- pies conservées dans plusieurs collections particulières. Telestencorecelui où il a représenté Moïse frappant le rocher, vaste composition , enrichie de quantité de belles figures de vieillards, de jeunes gens , de femmes remarquables par la beauté des chairs. Ce tableau fut envoyé au cardinal Jean de Médicis, depuis Léon X. On admire encore la richesse de la composition, la beauté et la délicatesse du coloris, et la manière grande et majestueuse dont il exécuta un grand tableau d'Adam et Lire cueillant la pomme, qui fut envoyé à la cour d'Espagne. Cet artiste n'était pas seulement habile dans la peinture : il montra beaucoup de talent comme architecte. On estime les modèles qu'il avait faits pour les orfévres, les joailliers, les mouleurs et les fondeurs, et qu'il travaillait lui-- même en terre cuite et eu cire. On cite particu- lièrement les modèles en bas- relief de trois sujets représentant le Christ dans le jardin des Olives, la Flagellation et le Couronnement d'épines, qui ornent les nouvelles portes de bronze de l'église du Dôme de Pise. La mort de sa mère lui causa un tel chagrin, qu'il en devint pour ainsi dire incapable de travailler : aussi l'affaiblissement de ses facultés se faitil sentir dans ses derniers ouvrages, et particulièrement dans une Adoration des Mages, qui lui avait été demandée par Neri Alberti, pour une église d'une de ses maisons de campagne, située auprès de Florence. il fut le maitre de Matthieu Rosselli , que l'on regarde comme le fondateur d'une nouvelle époque dans l'histoire de la peinture. Pagani mourut en 1605, après avoir institué son légataire universel Domenico Fedeni, son cousin et son élève. — Paul PAGANI, peintre, né en 1661, à Valsolda , dans le duché de Milan , s'établit à Venise et y ouvrit une école. Il y introduisit une nouvelle manière de peindre le nu , peut-être un peu chargée, mais qui produit un grand effet. 11 obtint l'exécution de plusieurs ouvrages publics , commandés par le gouvernement. On voit aussi de lui à Dresde une Madeleine en méditation sur un livre et un crucifix, dans la belle collection du roi de Saxe. Sur la fin de sa vie il quitta Venise pour retourner dans la Lombardie, où il termina ses jours, en 1716. Il existe dans les églises et la plupart des galeries de Milan un grand nombre de ses tableaux
  • Vincenzo Montella : Vincenzo Montella est un joueur de football italien.
  • Vincenzo Nibali : Vincenzo Nibali est un coureur cycliste italien.
  • Vincenzo Coronelli : Vincenzo Coronelli était un moine franciscain, docteur en théologie, cosmographe et encyclopédiste.
  • Vincenzo Sospiri : Vincenzo Sospiri est un pilote automobile italien.

Vincenzo année par année

Signe astrologique de Vincenzo

Couleur de Vincenzo

Pierre précieuse de Vincenzo

Chiffre de Vincenzo

Métal de Vincenzo