Le prénom Ugo Masculin

Origine :

Fête :

01 Avril

Signification de Ugo

Ugo est un prénom masculin très prisé dans les pays tels que l’Italie et l’Espagne. En France, il s’agit d’un prénom à succès depuis les années 2000 après un léger déclin dans les années 1990.
Les Ugo sont surtout connus pour leur gentillesse et leur sympathie. Leur nature traditionnelle prime et ils ne sont pas envoûtés par l’extravagance. Les Ugo ne sont pas fascinés par l’apparence extérieure et sont plus portés sur l’intérieur.
Les différentes variantes de Ugo sont notamment Hugo, Hugues, Hugon et les dérivés féminins en sont Huguette et Huguetta. Ce prénom a atteint son apogée en 2002 avec plus de 680 prénommés.

Personnalité de Ugo

Réalistes, ils ont les pieds sur terre. Conservateurs, attachés aux traditions, ils se méfient des modes et du modernisme. Agréables à vivre, généreux, ils adorent recevoir et être entourés d'amis. Bien qu'ils ne soient pas des bourreaux de travail, leur diplomatie et la chance les aident à réussir. Ils sont possessifs et entêtés.

Provenance du prénom Ugo

Histoire de Ugo

Etymologie de Ugo

Les Ugo célèbres

  • Ugo FOSCOLO : célèbre poète italien, appartenait par sa naissance à une de ces vieilles familles vénitiennes qui font remonter leur illustration aux premiers réfugiés de Rialto. En effet l'histoire nomme parmi ceuxci un Fuscus, Fusco ou Fosco, dont la descendance, se partageant en trois branches, aurait fourni les Foscolo, les Foscari et les Foscarini. Le père d'Ugo Foscolo était provéditeur à Zante. Luimème vit le jour à bord d'un vais- Le Dictionnaire universel de Chaudon et Delandine lui attribue , à l'article Fosco, l'ouvrage de J. Lucius, Inscriptiones Dalmaticoe , dont par une antre inadvertance il fait un livre italien , en le nominant Iscrizéoni Dalmalicke. A l'article Fusces , il le fait auteur d'un Traité des îles , dont un n'avait jamais entendu parler. seau vénitien, non loin de cette lie . C'est donc à tort que quelques amateurs du paradoxe ont voulu le faire passer pour Grec. 11 règne plus d'incertitude sur la véritable date de sa naissance, qu'il a luiméme fixée C'est à cette circonstance qu'il fait allusion lorsqu'il dit : L'isole Cime col seleoso dorso ' Rompono agli Euri e al grand' loui° il corso Ebbi in quel mar la culla , etc. avait fait représenter sa pièce à Venise, sur le théâtre de StAnge, le jour mène où Pepoli et Pindemonte donnaient à deux autres théâtres chacun une tragédie nouvelle. Un plein succès récompensa sa témérité, et le 4 janvier 1797 ceux , dans lequel les idées les plus grandioses, les images les plus vives, les sentiments les plus nobles et les plus pathétiques se déploient en riches périodes , en vers larges et sonores, qu'on croit voir marcher, bondir, prendre les attitudes les plus variées et les plus inattendues. Pindemonte avait traité le même sujet, et les Nuits du comte Verri ne sont pas sans quelque rapport avec le travail des deux portes; mais sans contredit, pour la puissance et la conviction de l'accent , pour la solennité en même temps passionnée et calme qui règne dans les tableaux, dans le style, c'est à Foscolo qu'est due la palme. Il était là dans son élément ; mécontent de tous les êtres vivants, c'est aux morts qu'il adressait ses hommages. Dans ces monuments funéraires dorment les illustrations de sa chère Italie : « Heureuse Florence , dans ton église de Foscolo commença une édition des OEuvres complètes du célèbre général Montecuculli, le rival de Turenne, et il la dédia au général Caffarelli, alors ministre de la guerre du royaume d'Italie, dont il était devenu l'aide de camp. On a répété que cette édition était la meilleure qui eût encore été donnée; ce qu'il y a de certain, c'est que des critiques distingués ont reproché à Foscolo d'avoir, dans ses notes et additions, trop lestement prêté à l'habile général des Impériaux ses propres vues, de s'être livré à trop de digressions sur l'art de la guerre tant à Rome qu'en Grèce, d'avoir blâmé trop cavalièrement son prédécesseur Turpin de Crissé, etc., et_ que l'édition Grassi, publiée depuis à Turin , lui est fort supérieure. Il y a plus, Foscolo n'acheva pas son entreprise, et le premier volume attend encore le second. Ce qui est certain aussi, c'est que l'opération et la dédicace furent trèsgoûtées dans les bureaux de la guerre, et que pour peu qu'il eût été sage il se rouvrait les portes fermées et se réconciliait avec le pouvoir, qui ne lui demandait que de n'être pas hostile. Aussi quand Monti, nommé historiographe du royaume d'Italie, laissa vacante la chaire de littérature à l'université de Pavie, c'est Foscolo qui eut la place. Mais à peine en possession, soit qu'il ne pût se contenir, soit qu'il s'imaginât être inamovible, il recommença ses incartades et débuta par un discours Sur l'origine et l'office de la littérature, vrai pendant du Del principe e delle lettere d'Alfieri, et continua sur le même ton quelques semaines. Mais tout à coup un décret de Napoléon coupa court à ces prédications antimonarchiques et antifrançaises en supprimant la chaire de littérature dans les trois universités de Padoue, de Pavie et de Bologne. A partir de ce temps le régime napoléonien le traita en irréconciliable ennemi ; les rédacteurs du Polygraphe, les Monti, les Lamberti, les Lampredi, tombèrent tour à tour ou tous ensemble sur ses écrits et sur sa personne; l'orage éclata surtout à propos de sa tragédie : ils le dénoncèrent en quelque sorte au pouvoir , en imaginant ou du moins en révélant des allusions d'un bout à l'autre de la pièce : Ajax était Moreau , Calchas était le pape , Ulysse était Sa Majesté Impériale et Royale Napoléon. Ils firent si bien que le gouvernement d'Eugène prit l'affaire au sérieux et qu'il fut un instant question de le renfermer dans une prison d'État ou de l'exiler. Le général Pino lui sauva le désagrément d'une condamnation en le chargeant d'une mission militaire, d'où, comme par hasard, il se rendit en Étrurie. Son séjour à Florence fut marqué par la traduction du Voyage sentimental de Sterne , traduction qui, quoique jugée par les Anglais bien inférieure à l'original , en reproduit pourtant avec beaucoup de fidélité les grâces naïves et l'inattendu. Le renversement de Napoléon lui permit de revenir à Milan , où le gouver- uu Voici l'épigramme de Monti en italien : Per porre in scena il furibonds Ajace , Il fiers Atride e Vitae° faltace. Gran fatica Ugo Foscolo non fè Copia se stesso et se divise in tre. liement provisoire lui conféra le rang de major . Il conçut alors l'espoir chimérique de voir l'Italie indépendante ; et il tenta sérieusement d'obtenir une grande faveur par le crédit de quelques Anglais puissants. Bientôt désabusé sur le compte des vainqueurs de Bonaparte, comme sur Bonaparte luimême, Foscolo vit que l'Italie, pour conquérir l'indépendance et l'unité, devait compter sur ellenième et non sur des assistances étrangères. Lors donc que le retour de Bonaparte aux Tuileries en 1815 eut remis en question les arrangements faits au traité de Paris et ceux qu'on faisait encore au congrès de Vienne, il fut un des hommes qui prirent les armes pour l'expulsion des Autrichiens. Aide de camp du général Pino , il fut chargé d'organiser la garde nationale de Milan. Trèsgravement compromis par ses actes , et voyant déjà ses amis Rasori, Cavedoni, Moretti, de Mneester, mis en jugement et condamnés par un gouvernement que personne n'accuse de faiblesse pour ses ennemis, Foscolo se mit à l'abri en Suisse, et de là, jugeant qu'il était encore trop près de l'Autriche et de l'Italie , il fit un voyage en Russie , puis en Angleterre, où définitivement il se fixa. La haute réputation dont il jouissait , l'indépendance et la noblesse de sa conduite, la constance de ses opinions, lui assurèrent un accueil bienveillant chez tous les hommes , la sécurité avec laquelle peuvent s'exprimer toutes les opinions en ce pays de franchise et de liberté , contribuaient à lui en rendre le séjour fort agréable. I1 commença par prendre part à une querelle assez oiseuse sur le digamma éolique ; puis il se fit construire aux environs de Regent's Park, à Londres, un cottage auquel il donna la grotesque dénomination de CottageDigamma. Il fit ensuite imprimer la tragédie de Richarde , qu'il avait écrite pendant son dernier séjour à Florence. Le sujet est emprunté à l'histoire lombarde , et cette fois enfin nous voyons le grand ami des classiques abandonner la mythologie grecque : indubitablement c'était un indice de progrès ; cependant sa manière resta la même. Quelques scènes ne manquent pas de chaleur, et le style est plein d'éclat, de hardiesse et de force, niais la conduite et l'ensemble sont défectueux. La Quarterly Review , en analysant l'ouvrage dans son quarantehuitième numéro , apprécia les beautés et les fautes qui rendaient cette production remarquable à plus d'un titre. Foscolo ne profita qu'à moitié des conseils que lui insinuait le critique : il ne modifia point son système dramatique, car il ne composa plus rien pour la scène ; mais on peut présumer qu'il s'aperçut qu'il avait fait fausse route. En ce yu Il possédait assez cet idiome si peu analogue à l'italien pour y composer de fort jolis vers. Comme échantillon de son talent en versification anglaise , nous indiquerons la dédicace qui précède ses Essais sur Pétrarque , et qui , placée en tête d'une édition destinée â être donnée, n'est connue que de peu de lecteurs. cas, pourquoi ne pas l'avouer ? C'est que l'on ne proclame pas tout ce qu'on reconnaît être la vérité , et qu'il est dur , pour un poète qui a primé et presque fait école , de convenir qu'il s'est trompé. Pourquoi , encore jeune et dans toute la force du 'aient, ne pas prendre sa revanche par des pièces composées dans un autre système et briller à la suite de Schiller, comme à celle d'Alfieri ? C'est qu'au fond de toute cette inconstance extérieure que décèlent les aventures de Foscolo, il y a en lui quelque chose d'indomptable et qui ne plie pas ; c'est qu'il ne suffit pas pour réaliser un type d'en apercevoir la vérité , il faut se prendre de passion pour lui , s'identifier à lui , et c'est ce qu'on ne fait plus à quarante ans ; c'est enfin que jeune on est sans peine fasciné par une beauté d'art et qu'on ne voit pas tous les désavantages qui la balancent , tandis que plus âgé on saisit les deux côtés, on compare, et le sentiment des imperfections empêche d'are tout de feu pour l'avantage qui l'accompagne. En condescendant au système romantique, Foscolo n'eût pu se contenter d'un romantisme vulgaire et tout de formes. D'ailleurs changer toutes ses tendances, et de ses habitudes alfiériennes sous l'influence desquelles il suivait une imperturbable ligne droite et coulait des tragédies comme du fer en barres , en venir à un système curviligne, qui tient compte de toutes les disparités, qui suit toutes les ondulations, qui s'applique à reproduire toutes les nuances, c'eùt été un supplice pour Foscolo, et son génie l'aurait quitté en route. Mieux valait encore le prendre tel qu'il était. D'autre part, les circonstances ne lui laissaient pas toujours toute liberté pour ses travaux. Sans cure riche, il aimait l'aisance, le luxe, et il fallait qu'il appelât sa plume à l'aide pour défrayer de coûteuses fantaisies. Elle ne suffisait pas toujours à la peine , bien qu'il écrivît beaucoup ; et plus d'une fois il réunit dans les mêmes anathèmes les critiques du Polygraphe . auxquelles jamais il ne pardonna, et sescréanciers. On a dit qu'en ce tempslà sa détresse fut quel'quefois si grande, qu'il n'avait pas deux chemises à son usage. Le fiel alors coulait de sa bouche, et il enveloppait l'un ivers dans ses mécontentements : o Il n'existe point d'amis! o disaitil amèrement en attachant sur ses amis des regards profonds et qui blessaient ; comme s'il eût pu s'en prendre à d'autres qu'à luimême de sa position précaire et trop humble à son gré! comme si les déceptions, les inimitiés , n'eussent existé que pour lui ! comme si les gouvernements qu'il attaquait , la plume ou l'épée à la main , eussent dû le pensionner ! C'est dans ces tribulations que Foscolo passa les dernières années de sa vie, ballotté ainsi que JeanJacques entre de modestes espérances et le chagrin de ne pas les voir se réaliser, aux prises tantôt avec les choses , tantôt avec les hommes , souffrant par sa faute et toujours rejetant sa faute sur d'autres, s'indignant des patronages comme d'une humiliation, et révolté de ne ipoint avoir de patrons , heureux pourtant au milieu de ces secousses de voir son nom en véné- ration à l'Italie et à l'Europe , car les Italiens le classaient plus haut depuis qu'ils ne le possédaient plus, et l'Europe , partagée en deux camps, ne pouvait ignorer le nom d'un de ceux qui avaient donné le plus de retentissement au mot de liberté. Foscolo mourut le 10 septembre 1827, dans une maison aux environs de Londres, où il s'était retiré pour améliorer sa santé. — Doué de toutes les qualités qui font le grand pone lyrique, il y joignait aussi quelquesunes de celles qui font le grand historien, l'habile orateur : son élocution était brillante, facile, abondante , claire. On trouve chez lui beaucoup d'images, de traits heureux et piquants, de la hardiesse et de la correction , et cette espèce de langage plastique qui semble donner une pose , une attitude à chaque phrase , enfin un savoir remarquable, aidé par une prodigieuse mémoire. Personne n'était en état de citer plus que lui , et il ne s'en faisait pas faute dans la conversation. Comme chef d'école , si tant est qu'on puisse lui décerner ce nom , car il n'est pas véritablement original et il n'a été que le principal imitateur d'Alfieri , il appartient à la littérature de transition. Sentant le besoin de réforme, ou plutôt la légitimité de la réforme commencée par l'illustre Piémontais , il l'adopta et fut pour beaucoup dans le triomphe de ce système. Mais il ne vit pas que, si les formes ressuscitées ou créées par la tragédie alliérienne l'emportaient sur la déplorable mollesse et la nullité naguère en vogue, la ténacité avec laquelle on s'attachait à ces formes circonscrivait l'art dans une sphère étroite où bientôt il ne pourrait plus se mouvoir que mécaniquement, et qui, dès que l'inspiration viendrait à manquer, serait aussi stérile que l'école de Métastase. Toutefois l'instinct de quelque chose de mieux le portait vers attire chose : c'est ainsi qu'il se passionna pour Goethe, dont ses Lettres de Jacopo Ortis trahissent partout l'imitation ; c'est ainsi que, surtout depuis son séjour en Angleterre, Shakspeare obtint sa sincère admiration. Ossian et Young, qu'il avait goûtés aussi , se rangent dans une autre catégorie et s'assortissent mieux à ses anciennes prédilections qu'à ses études subséquentes. Bien que travaillé dans des temps modernes, Ossian est brut et voisin de la nature sauvage ; Young , quoique rempli de beautés et empreint d'une mélancolie chrétienne, a beaucoup de la nudité antique et du manque de nuances qui caractérise la poésie primitive. Il en est tout autrement de Shakspeare et de Goethe. A présent, comment Foscolo atil pu fondre des manières aussi diverses? II ne les a point fondues, il les a juxtaposées, voilà tout, et juxtaposées sans bien faire la soudure. Aussi y a- t- il quelque chose d'inharmonieux au fond de presque tous ses ouvrages : il y a incompatibilité d'humeur entre les éléments qu'il a voulu marier. Sous quelque riche vêtement qu'à l'aide du style il dissimule le vice de ses productions hybrides, on sent que la vie n'est pas là. Ajoutons , pour être juste, que ce vice capital ne se trouve presque plus dans les derniers travaux de Foscolo , -à qui, soit et l'expérience, soit la vue de l'Angleterre, avait enfin donné des idées plus complètes et plus saines. Voici la liste de ses ouvrages : 1° les trois Tragédies plus haut nominées : Ajax , la seconde , n'a point été imprimée; 2° Lettres de Jacopo Ortis , Milan , 1795; trad. en français par M. de Senonnes , Paris, 181 , 2 vol. in -12 ; puis par 31. Aug. Trognon, ibid., 1818, 1 vol. et Lyon, 1823 ; et par M. Gosselin , Paris , 1829, 2 vol. ; 5" la Chevelure de Bérénice , Milan , 1805; les Tombeaux, Brescia et Milan, 1807 5. Poésies et vers, Milan, 1812 2e édit., 1822. Il s'y trouve quelques poésies érotiques, avec les deux odes à Louise Pallavicini. Autour des pièces de ce recueil peuvent se grouper diverses poésies fugitives, notamment Alcée et l'Hymne aux Grdces , adiessé à Canova ; 6i) Diclymi elerici, prophetœ minimi Hypercalypseos liber singularis , en latin , satire violente contre les littérateurs italiens , thuriféraires de la domination française ; 7. Essais sur Pétrarque , Londres , 1821. Cet ouvrage le plaça au premier rang parmi les critiques de sa patrie : l'auteur de l'ode à Rien: i, non moins que le chantre de Laure, devait inspirer la plus vive admiration à celui qui s'était peint sous les traits de Jacopo Ortis ; 8° Introduction aux Nouvelles de Boccace : c'est une excellente histoire de l'oeuvre qu'elle précède ; 9° Discours sur le texte du Dante , Londres, 182G. A ce morceau également remarquable comme philologie et comme ouvrage littéraire sur la Divine Comédie : il parait qu'il les avança beaucoup , ou même qu'il y mit la dernière. main ; elles n'ont pourtant pas été imprimées. 10. Beaucoup d'articles dans les recueils périodiques, entre autres ceux qui suivent et qu'on peut regarder comme des morceaux de critique et d'histoire de la première force : 10 et 20 Articles sur le Dante ; 5° sur la Poésie narrative italienne ; 40 sur la Traduction de la Jérusalem délivrée, par Witten ; sur les Mémoires historiques de Casanova ; 6° Histoire démocra- tique de la république de Venise ; 7° sur la Tragédie italienne . A ces ouvrages originaux doivent être Les Lettres de Jacopo Unis ont été encore traduites et publiées par M. Alexandre Dumas, Paris, 1839 sous le titre Jacques 0/ lis. La traduction ne paraît être autre chose qu'un remaniement de celle de M. Gosselin ; elle a été réimprimée toutefois en 1842 , Paris , précédée d'un essai sur la vie et les écrits d'Ugo Foscolo par M. Eugène de Montlaur , et suivie d'une traduction inédite des oeuvres choisies de Foscolo Par M. Delatre. E. D—s. jointes la traduction en italien du Voyage sentimental , Florence, 1813, et l'édition inachevée des OEuvres de . Uoutecuculli, Milan, 48?7 et 1808 En 1836, on a publié à Turin des Lettres inédites de Foscolo à Joseph Grassi , 1 vol
  • Ugo Betti : poète, romancier et auteur dramatique
  • Ugo Buoncompagni : pape sous le nom de Grégoire XIII
  • Ugo Foscolo : écrivain italien
  • Ugo TOGNAZZI : acteur

Ugo année par année

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