Le prénom Nathaniel Masculin

Origine :

Fête :

24 Août

Signification de Nathaniel

Nathaniel est un prénom masculin qui s’est surtout diffusé en France à partir de 1900. Quelques 1187 enfants sont prénommés ainsi depuis 1950 mais le taux maximum de naissance relevé par an est de 61. Ce pic a été notamment observé en 2007.
Les traits de caractère les plus marquants des Nathaniel sont leur intelligence et leur générosité. De nature diplomate, ils sont également calmes et réfléchis.
Les variantes de Nathaniel sont entre autres Nataniel, Natan’el, Nathanyel, Nathan, Nathanial, Nathaneol, Nathanel, Nathanaël et Natalène.
Plusieurs célébrités portent ce prénom parmi lesquelles on trouve Nathaniel Bowditch (mathématicien américain), Nathaniel Lee (dramaturge anglais), Nathaniel Kahn (scénariste, réalisateur et producteur de cinéma et de télévision), Nathaniel Palmer (capitaine de marine américain), Nathaniel Parker Willis (écrivain et homme de presse américain) et Nathaniel Hawthorne (écrivain américain).

Personnalité de Nathaniel

D'une solidité à toute épreuve, volontaires, fonceurs, rien ne les arrête lorsqu'ils se sont fixé un but, mais leur activité est assez en dents de scie. Ils ont une sainte horreur de la monotonie. Leur confiance en eux est presque insolente. Très sociables, ils ont un sens profond de l'amitié et l'esprit de service. Curieux, intelligents, ils aiment sortir des sentiers battus. Ils sont sentimentaux et rêveurs à leurs heures.

Provenance du prénom Nathaniel

Histoire de Nathaniel

Etymologie de Nathaniel

Les Nathaniel célèbres

  • Nathaniel COTTON : médecin anglais du 18e , exerça longtemps sa profession à StAlbans, où il était chef d'un hôpital pour les insensés, et où il mourut en 1788. Comme plusieurs autres médecins ses compatriotes, il cultiva la poésie, et quoiqu'il ait publié des Observations sur un genre particulier de fièvre scarlatine, il est plus connu comme auteur de poésies insérées dans le recueil imprimé par Dodsley, et surtout par un ouvrage en vers, intitulé: les Visions, pour l'instruction des enfants, qui a été réimprimé plusieurs fois
  • Nathaniel FIENNES( 1608) : fils du lord Say, naquit à Broughton en 1608. De retour de ses voyages sur le continent au moment où la guerre civile commençait à éclater, il fut nommé en 1640 mem- bre du parlement pour Banbury, et y montra les principes révolutionnaires qu'il avait sucés avec le lait. Il avait beaucoup de mérite comme homme d'État ; mais ayant voulu sortir de sa sphère pour prendre du commandement dans l'armée, son ambition pensa lui coûter la vie. La facilité avec laquelle il rendit au prince Rupert, en juillet 1643, la ville de Bristol dont il était gouverneur, trahit Son incapacité. Traduit devant un conseil de guerre , il fut condamné à mort , et ne dut sa grâce qu'au crédit de son père. Il alla quelque temps cacher sa honte chez l'étranger, revint prendre sa place dans le parlement quand les presbytériens en furent expulsés ; et lorsque Cromwell prit le titre de protecteur, il fut fait l'un des membres de son conseil, lord du sceau privé en 1655 et membre de la chambre des lords. Après la restauration il se retira dans une terre qu'il avait au comté de Wilt, où il mourut en 1669. N. Fiennes eut une trèsgrande part aux événements politiques de son temps. II avait beaucoup de lu-'nièces et d'habileté ; « et s'il ne se fût pas luimème « surchargé d'un commandement militaire qui pa- « raissait peu fait pour lui , dit Clarendon , il eùt a certainement été le premier dans le conseil su- « préme après la mort d'Ifampden. » Il savait plier ses opinions aux circonstances. Quoiqu'il eût assez clairement montré son aversion pour le gouver- nement monarchique, lorsqu'il vit que c'était le but où tendait Cromwell, il s'empressa de le défendre par un écrit publié en 1660 , intitulé : La monarchie démontrée ( Ire la meilleure, la plus an- cienne et la plus légale des formes de gouvernement, dans une conférence tenue à Whitehall, entre Olivier, lord protecteur, et un comité du parlement, etc., en avril 1657. On a aussi de lui quelques discours et pamphlets
  • Nathaniel FORSTER( 1717) : théologien et philologue anglais, naquit en 1717 à Stadscombe, dans la paroisse de Plimstock en Devonshire, où son père était ministre. Il occupa successivement différents emplois dans l'Église, se maria avec une femme trèsriche , au mois d'aoùt 1757 , et mourut le 20 octobre suivant. Il avait été reçu membre de la Société royale en 1755. On a de lui : Réflexions sur l'antiquité du gouvernement, des arts et des sciences en Egypte... Oxford , 1713 ; Platonis Dialogi quinque , recensiti et notis illustrati, ibid., 1745. On y trouve un texte trèscorrect des dialogues suivants , les Amours d'Eutyphron , l'Apologie de Socrate, le Criton et le Phédon. Cette édition est préférée à celles de 1752 et de 1765; 3. Appendix Liviana continens : Selectas codicum ALS'S. et editionum antiquarum lecliones, prœcipuas variarum emendationes , et supplementa lacunarum in iis Titi Livii qui supersunt libres ; J. Freinshemii supplementorum libros X , in locum decadis secundre Liviance deperditœ , Oxford , 17 i6. Forster fut aidé par un de ses collègues du collége du Christ dans la composition de cet ouvrage , qui ne porte pas de nom d'auteur. P Sermon prêché devant l'université d'Oxford , le 5 novembre 1716 , pour prouver que le papisme tend à détruire l'évidence du christianisme , Oxford , 1716 ; Dissertation sur le récit relatif à Jésus- Christ , que ton attribue à Josèphe, ou Essai pour montrer que ce célèbre passage peut, à l'exception de quelques altérations peu importantes, être considéré comme authentique, Oxford , 1749. Cette dissertation est dictée par un esprit de critique regardé comme trèsingénieux, même par Bryant, qui, en décidant le point de controverse , a défendu le passage tel qu'il existe. L'opinion de Warbu•ton lui était encore plus favorable car ce prélat , dans son . Julien, rend témoignage au savoir, à la franchise et à l'habileté de Forster ; et dans une lettre à cet auteur, après avoir parlé de quelques observations judicieuses qu'il avait faites sur son Julien en manuscrit , il ajoute : « J'ai souvent désiré « qu'une main capable réunisse tous les fragments « qui nous restent de Porphyre, de Celse, d'Iliéro« clès et de Julien, et nous les donne avec un co « mentaire raisonné, critique et théologique, qui « soitcomme un défi à l'infidélité.Je ne connais que « vous qui ayez le talent nécessaire pour l'entreprendre. L'auteur de la dissertation sur le pas« sage de Josèphe, que je regarde comme le meil« leur morceau decritique du siècle, brillerait dans « une telle composition. » bebraica sine punctis , Oxford , 1750 , '2 vol
  • Nathaniel GREEN ou GREENE( 1741) : général amêricain ; fils d'un quaket, fabriesnt d'ancres à Warwick , naquit *ers 1741. Il montra de bonne heure lé goût de l'instruction, et il apprit le latin presque sans le secours d'aucun maitre. L'histoirô inilitaiee attirait particulièrement son attention. Notütné fort jeune Membre de l'assemblée de RhodeIsland, il répondit dignement à la confiance de ses eompa-; triotes. Dés le Moment entra au service, les pacifiques quakers ne voulurent plus avoir de VelatiOn avec lui. Il eut bientôt le Connnande- ment de trois régiments, levés â ilhodeIsland, tour aller seeoutilies habitants de Massachussetts. Le congrès le nomma en 1770 major général, et Il se diSlingua dans phiSieurs occasions. Ce fut en décembre 1780 qten fut nOintné pour remplacer Gales ; dans lé cOMinandeitient en chef de l'année du midi dans la Caroline dù Nord . C'était titi pesant farde/in. Il trouva des soldats indisciplinés, aCeouttirnés à là désertion, man- quant de ttiut dans un pays dévasté. Le défaut de vivres avait forcé sa troupe à se diviser pote la répartir sur divers points. Le général Morgan défit à Cowpens , le 25 décembre 1780, les Anglais commandés par le lieutenantcolonel Tarleton : Il fut joint, le 7 février suivant, par Green avec sa division, près de Guilford Cdurtflouse cependant, après avoir cherché inutilement à éviter une action que l'infériorité de ses forces et le mauvais état de ses troupes, malgré cette jonc. tion , rendaient dangereuses, il rift défait par CornWallis. Cette victoire néanmoins coûta fort cher aux Anglais, et ne leur procura aucnti résultat. Green , voyant que Cornwallis votilait éviter une nouvelle action, se mit à sa poursuite, recommandant les malades et les blessés aWricains et anglais qu'il laissait derrière lui, à l'hu- manité des quakers dit pays, qui ne trompèrent point son attente. Mais Cornwallis avait pris une position trèsavantageuse, et Green , ne jugeant pas prudent de l'y attaquer, repassa dans la Caroline du Sud, et se rendit près de Carnden , que défendait lord RaWdon : ce dernier l'attaqua à l'improviste le 9. 7 avril , et mit les Arrn'ricains déroute, mais ne put l'empêcher de faire sa retraite en ban ordre, et d'emmener ses blessés, son artillerie et ses bagages. Green reprit bientôt la supériorité : plusieurs places importantes se sou.; mitent à Ses arme; mais il fut ebligé de les abandonner ensuite. Il jr avait si peu de chante de succès à espérer en continuant Cette guerre , qu'on lui conseillait de se retirer dans ta Virginie; il repoussa avec fierté Cet atis : Je reconquerrai lé pays, , ou je périrai dans l'entreprise. La fortune ne trahit point cette fois sun courage. Le septembre 178I il attaqua les Anglais, cd par le lieutenantcolonel Stewart , à EutawSprings, à soixante milles au nord de Charlestown. Les deux armées comptaient entiron `.'1,000 hommes chacune; niais la discipline des troupes royales semblait leur garantir l'avantage. L'action fut si vive, que les officiers des deux partis combattaient pied à pied à l'épée : là victoire resta enfin aux Américains; elle fut en-; fière et termina la guerre sur ce point du côntinent. Le congrès récoMpensa le général va en lui décetnafit un étendard pris sur l'ennemi, ainsi qu'une médaille en or. Green retourna alors à n'iodeIsland , oit ses conseils rie furent pas inutiles pour calmer les dissensions qui régnaient parmi ses concitoyens. Après avoir terminé sa carrière publique, comme il l'avait commencée, en servant son pays de ses lumières, il se rendit au mois d'octobre 1785 dans la Géor- gie , où il possédait un bien considérable près de Savannah , et il y mourut, le 19 juin 1786, des suites d'un coup de soleil. Washington le pleura et le congrès lui fit élever, sur le lieu mCrue des séances du gouvernement fédéral, un monument avec une inscription trèshonorable. Le général Green se distinguait autant par son courage et son activité que par sa prudence. Il joignait à la constance et à la fermeté ce sentiment d'humanité qui n'a jamais plus d'occasion de briller que dans la guerre , et les lettres qu'on a conservées de lui témoignent combien son coeur souffrait de la guerre d'extermination dont il fut le témoin. 11 ne se permettait aucun relâche , lorsqu'il était en campagne. 11 écrivait un jour que depuis sept mois il ne s'était déshabillé que pour changer de linge
  • Nathaniel HOOKE( 1690 - 1764) : historien anglais, naquit vers 1690 , à Dublin , de parents catholiques , qui le firent élever avec le plus grand soin. De fausses spéculations ayant détruit sa fortune, il fut obligé de chercher dans l'exercice de ses talents des ressources pour subvenir aux besoins de sa famille. S'étant fait connattre comme écrivain , il fut prié par la duchesse douairière deMarlborough de rédi- I ger ou de retoucher les mémoires qu'elle se propo- sait de publier sur sa conduite à la cour d'Angle- terre.Ce travail lui fut payé plus de cent mi 11 e francs. Il finit cependant par se brouiller avec la duchesse qu'il avait entrepris de ramener à l'Église romaine. Hooke était un zélé catholique ; mais il avait adopté I les idées de Fénélon sur le quiétisme. Ce fut lui w qui se chargea de trouver au célèbre Popeun confesseur dans sa dernière maladie. A peine étaitil sorti de la chambre du malade que Bolingbroke y entra , et se mit à cette occasion dans une grande colère. Dans son testament , Pope légua cinq livres sterling à Hooke pour acheter une bague ou quelque autre marque de souvenir. IIooke mourut le 19 juillet 1761. On a de lui : 1. Roman history from the building of Rome , Londres, 1753-71, 4 vol. En tète du premier volume est une suite de Remarques sur l'histoire des sept rois de Rome , à l'occasion des objections de sir Isaac Newton sur la durée supposée de la royauté. Le deuxième volume , publié en 1745 , est précédé d'une dissertation de 53 pages sur la vraisemblance des cinq cents premières années de Rome. Le troisième , revn par l'auteur, parut en 1761 ; le quatrième en 1771. Nous avons sous les yeux la troisième édition du premier volume et la deuxième du second , 1757 , accompagné de cartes 'géographiques et autres gravures. Cette histoire est trèsestimée des Anglais. Elle a été réimprimée dans le format en 1766 et en 1806, 11 volumes. La première partie n'offre guère qu'un abrégé de l'Histoire du P. Catrou et des Révolutions de Vertot; mais dans les suivantes, l'auteur, encouragé par le succès de son ouvrage, se livre à ses propres observations : il discute les textes, il expose les faits avec exactitude et précision; son style estsimple, clair, facile.On peut louer aussi son impartialité, bien qu'il penche un peu I pour la démocratie, et qu'il reproche à Rollin, et encore plus à Vertot , la propension contraire. Chaque volume est précédé de discours et de ré- flexions critiques qui ont été traduits en français par son fils . 2. Relation de la conduite que la duchesse douairière de Marlbo- rough a tenue à la cour depuis qu'elle y entra jus- qu'à l'année 1720, Londres , 1742 ; traduit la même année en français, la Ilaye 5. Ob- servations sur quatre écrits relatifs au sénat romain , Londres, 1758 Les auteurs de deux de ces écrits sont Middleton et Chapman. Un anonyme répondit la mème année aux observations concernant le sénat romain et le caractère de Denys d'Halicarnasse. On a su depuis que l'anonyme était Edward Spelman , qui publiait alors une traduction de Denys. Hooke a traduit Voy. le Testament de Pope à /a téte de la traduction fran-çaise de ses CEuvres, t. 1, p. 86. en anglais les Voyages de Cyrus par Ramsay , 1759 On a imprimé en 1816 sur son manuscrit : Six lettres à une dame de qualité concernant la paix religieuse et sa véri- table base. Nath. Hooke avait un rare talent ,pour lire à haute voix , et Richardson nous apprend qu'un jour qu'il venait de prononcer quelques discours tirés de son Histoire romaine devant Onslow , président de la chambre des communes, lequel se piquait aussi de bien lire, ayant ensuite demandé à son auditeur ce qu'il pensait de l'ou- vrage : En vérité, répondit le président, je ne ,C sais qu'en penser ; cela pourrait n'avoir pas le a sens commun, car votre maniCi e de lire m'a en- sorcelé, enchanté. o Ce trait rappelle à la mémoire les mots de dupeur d'oreilles appliqués à notre Jacques Delille, lorsqu'il lisait avec tant de charme dans les sociétés des fragments de ses pemes
  • Nathaniel LANCASTER( 1700 - 1775) : écrivain anglais, né dans le Cheshire vers l'année 1700, fut recteur de Stamforditivers,près Ongar,d an s le com té d'Essex . Il entra dans le grand monde sous les auspices du comte de Choldmondely, et s'y distingua par la vivacité et l'agrément de sa conversation. 11 joignait beaucoup d'esprit et de goût à une vaste érudition, et écrivait d'un style à la fois énergique et élégant. Après avoir passé les dernières années de sa vie dans la retraite, il mourut en 1775, dans un état peu aisé. Son Essai sur la délicatesse, imprimé en 1748, réimprimé par Dodsley dans ses Pièces fugitives, donne lieu de regretter qu'il n'ait point fait jouir le public du fruit de ses longs travaux : hors cet ouvrage, célèbre en Angleterre, un peme rapsodique imprimé sous le voile de l'anonyme, et intitulé le UiuxSrpeut. ou le Mé- thodisme triomphant, et un sermon sur l'Amour de /a patrie, 1746 tous ses manuscrits furent brûlés, suivant ses propres désirs
  • Nathaniel LARDNER( 1684 - 1768) : savant ministre presbytérien anglais, naquit en 1684 à Hawkherst, dans le comté de Kent. Il lit de bonnes études à Londres, à Utrecht et à Leyde, et ne voulut débuter dans la carrière de la prédication qu'a l'àg.;e de vingtcinq ans. En 1715, lady Treby, veuve tru lord chef de justice, le prit pour son chapelain et le chargea de servir de mentor à son fils. Lardner accompagna son jeune élève en France et dans d'autres pays : il ne le quitta qu'à la mort de lady Treby. Les presbytériens l'ayant chargé, en 17e, de prêcher à Old Jewry, conjointement avec d'autres ministres, Lardner donna sur la crédibilité de l'histoire évangélique trois serinons qui furent probablement le germe de son ouvrage, dont il publia quatre ans après, en deux volumes la premiere partie sous le titre de Crédibilité de l'histoire, évangélique, ou les Faits rapportés dans le Nouveau Te. stament, justifiés par le témoignage des auteurs contemporains. Ces deux volumes furent reçus trèsfavorablement du public, sans distinction de secte ni de parti. C'était le temps où \Voolston acquérait une si triste célébrité par ses productions impies : il venait de faire imprimer ses discours contre les miracles de JésusChrist. Lardner les réfuta avec le plus grand succès dans un ouvrage intituU Défense de trois miracles, etc. En 1733, il donna le premier volume de la seconde partie de sa Crédibilité qui fut à l'instant traduite avec les deux autres par Westerhaen en allemand , et par Wolff en latin. Deux ans après , parut le second volume, qui augmenta beaucoup la réputation de l'auteur. En 1737, il publia ses Conseils pour la jeunesse. En 1738, 1740 et 1743, il donna successivement le troisième, le quatrième et le cinquième volume de la seconde partie . Cet ouvrage consiste en quatre discours que l'on peut regarder comme un supplément à l'ouvrage que Lardner écrivit dans sa jeunesse, et qu'il publia en 1759 sans nom d'auteur, sous ce titre Letter concerning ( lie question , Whether the logos supplied the place of the human soul in the persan of Jésus- Christ. C'est là que le docteur anglais a consigné ses opinions sociniennes; il refuse nettement la divinité à JésusChrist, et ne le regarde que comme un homme privilégié; élevé audessus des autres hommes par une faveur spéciale de l'Etre éternel , et par la commission dont il a été honoré. 5° Trois Discours pour faire voir que l'état présent des juifs est une preuve de la vérité de la religion , 97.i5; 6. Essai sur le récit de Moïse touchant la création et la chute de l'homme, 1755; 70 Sur les démoniaques du Nouveau Testament. Le docteur prétend qu'ils n'étaient que des maniaques. On voit d'après cela que Lardner était trèssavant , mais hardi dans sa critique, et paradoxal. Tous ses ouvrages ont été, en 1 788 , recueillis en onze volumes par le docteur Kippis, qui a mis à la tète du premier une Vie de l'auteur. Une édition plus belle et plus complète a paru en 5 volumes Londres, 1815
  • Nathaniel LEE : pote dramatique anglais du 17° siècle, fut comédien avant d'être auteur; mais le peu de succès qu'il obtint à son début le dégoûta pour toujours de cette première profession. Cependant il lisait ses pièces avec une élocution qui faisait l'admiration même des acteurs. Borné alors à la composition de ses ouvrages, il donna au théatre, entre les années 1665 et 1684, neuf tragédies, sans compter deux autres qu'il composa en société avec Dryden. Ces pièces furent toutes bien reçues du public; et celles des Reines rivales, ou Alexandre le Grand, et de Théodose, ou la Force de l'amour, sont restées au répertoire. Lee triomphe surtout dans l'art de remuer le coeur, et dans les peintures de l'amour. Addison remarque qu'aucun autre pete anglais n'avait autant de dispositions pour l'art tragique , quoique son ardeur naturelle et son impétuosité désordonnée le transportassent hors des bornes de la vraisemblance. Ces dispositions, jointes à la misère profonde où son défaut d'économie le plongea plus d'une fois, dérangèrent son cerveau. Il fut enfermé à Bedlaul en 1684 : uris en liberté en 1688, il produisit encore deux tragédies qui réussirent, la Princesse de Clèves, et le Massacre de Paris; il n'en vécut pas moins dans l'indigence, et, après plusieurs nouveaux accès de manie, mourut en 1691 ou 1692, d'une chute qu'il lit dans la rue , un soir qu'il était ivre. Celles de ses pièces que nous n'avons point citées sont : Néron , Sophunisme ou la Ruine d'Annibal, ( iloriana ou la Cour d'Auguste, Mithridate, César Borgia, Lucius Junius Brutus, Constantin le Grand. Les deux tragédies qu'il composa en société avec Dryden sont : Ofedipe et le Duc de Guise. On a recueilli ses oeuvres dramatiques en 3 volumes Londres, 1754
  • Nathaniel PEARCE( 1780 - 1820) : voyageur anglais, né à EastActon près de Londres vers 1780 , se trouvait comme matelot sur le vaisseau qui transporta lord Valentia dans l'Inde, lorsque, arrivé sur les cotes d'Abyssinie, il témoigna le désir de rester dans ce pays. Il s'y établit en effet, et obtint du Ras de Massouah un terrain ; il bàtit ensuite à Challicut une petite maison , et forma une plantation à l'européenne. 11 apprit les diverses langues d'Abyssinie, et recueillit beaucoup de renseignements sur les mœurs et usages de ce pays. Aussi M. Salt, dans la relation de son deuxième voyage en Abyssinie, avoue que Pearce lui fut trèsutile et lui servit d'interprète. Le Ras avait d'abord paru protéger Pearce; mais en 1814 avant fait venir d'Egypte I' 'Mauna ou patriarche copte, il chassa Pearce de sa propriété, et y installa ce moine, qui jouit d'une grande vénération auprès des chrétiens à demi barbares de l'Abyssinie. Il ne restait au pauvre Pearce qu'un pré, qu'il défendit le fusil à la main contre les gens du patriarche. Irrité de cette résistance, le moine l'excommunia, suspendit le service divin, et demanda la punition exemplaire du chrétien anglais. Cependant cette querelle fut apaisée; et il parait que Pearce reçut quelques secours de la société biblique de Londres, qui le chargea de distribuer des Bibles en copte aux églises d'Abyssinie. Il se plaint, dans une lettre, de ce que cette distribution est regardée de trèsmauvais mil par les prêtres, et surtout par l'Abouna , et que personne ne lui donne un grain de blé en échange de ses exemplaires. Il envoya vers ce temps, par l'entremise de M. Fortes, résident anglais à Moka, une première notice sur l'Abyssinie à la société littéraire de Bombay, qui la tit imprimer dans le deuxième volume de ses Mémoires. Elle a été réimprimée dans le New Monthly Magasine de Londres, 1821, no. 9 et 10. Dans les' années suivantes, M. Salt, consul général de la GrandeBretagne en Egypte, lui obtint la protection du pacha. Mais le vieux Ras étant venu à mourir, une guerre civile désola l'Abyssinie. Challicut fut pris et saccagé par un parti victorieux ; et Pearce n'échappa à la mort que par l'humanité de quelques soldats chrétiens qu'il connaissait. Il résolut alors de quitter l'Abyssinie pour toujours, et revint auprès de M. Salt au Caire. Il fut encore employé à distribuer des Bibles dans la haute Egypte,*et à traduire les livres saints dans quelquesuns des dialectes de cette contrée; mais il n'eut le temps de terminer que la version des Evangiles de StMarc et de StJean dans le dialecte éthiopique du Tigré. Il fit à M. Betzoni, qui le rencontra sur le Nil , un récit intéressant de ses aventures, et celuici en parle dans sa relation. M. Salt procura ensuite à Pearce les moyens de retourner en Europe. Mais au moment de s'embarquer à Alexandrie, il fut saisi d'une fièvre bilieuse, et mourut le 12 août 1820
  • Nathaniel SALMON : savant antiquaire, était fils du révérend Thomas Salmon, recteur de Mepsall , dans le Bedfordshire. Admis, en 1690, au collége de Benet , à Cambridge , il y termina ses études avec distinction , reçut les ordres et fut pourvu de la cure de Westmill , dans le comté d'Hertford. Quoiqu'il eût prêté le serment exigé par le roi Guillaume, il se fit scrupule de le pré- ter à la reine Anne, et il abandonna l'état ecclé- siastique pour se livrer à la médecine. La pratique de cet art et l'étude des antiquités partagèrent le reste de sa vie. Il mourut le 2 avril 1742, laissant la réputation d'un homme instruit autant que laborieux. Ses principaux écrits, tous en anglais, sont : 1° Description des stations des Romains dans la Grande- Bretagne, d'après leur itinéraire, Londres, 1721 20 Description des antiquités romaines dans les comtés de l'intérieur de l'Angle- terre, ibid., 179.6 Ces deux volumes ont été réimprimés en 1736. 3° Histoire du comté d'Hertford, avec la description de ses anciens mo- numents , particulièrement de ceux qu'on attribue aux Romains , ibid., 1728 , lig. Cet ouvrage, recherché des curieux, est la continuation de l'Histoire de sir Henri Chauncy. 4° Les lïes des évêques anglais depuis la restauration jusqu'à la révolution , ibid., 1733 50 les Antiquités de Surrey, avec l'histoire naturelle de ce comté, ibid., 1736 ; 60 les Antiquités du comté d'Essex, ibid., 1740 , tig.; livre estimé, mais demeuré incomplet de quatre districts , la mort ayant surpris l'auteur lorsqu'il n'avait terminé que les deux tiers de son ouvrage. — Thomas SALMON, son frère aîné, mort, diton , en 1743 , avait longtemps résidé dans l'Inde, ce qui lui donna l'idée de recueillir les diverses relations sur les peuples de l'Asie ; et, ayant fini par étendre sa compilation sur toutes les nations étrangères, il la publia sous le titre d'Histoire moderne, ou Etat présent de toutes les nations, en plusieurs volumes en 1731 et années suivantes ; il y a aussi une édition en 3 volumes et l'on en a fait divers abré • gés et plusieurs continuations. La traduction allemande, Altona , 1733-1739, forme sept volumes et ne comprend pas même la totalité de l'Asie. Cette collection, ornée d'un grand nombre de figures, eut beaucoup de succès, mais est presque oubliée aujourd'hui . On a encore du même auteur : I le Guide de l'étranger aux universités d'Oxford et de Cambridge, avec la description des comtés adja- cents, 1748 Ce titre est cité par Cole ; mais il paraît qu'on n'a de cet ouvrage que le premier volume, publié en 1744, et qui contient l'histoire du comté d'Oxford. 2° Une Critique de l'Histoire des révolutions d'Angleterre, par Gilbert Burnet ; 3° quelques autres écrits historiques. — Thomas SALMON, père des deux précédents, est, suivant Gough, l'auteur de la Nouvelle notice historique sur l'ordre de St- George, Londres, 1704, et doit ètre distingué d'un autre Thomas SALMON , du collége de la Trinité à Ox- ford et auteur d'un Essai sur l'avancement de la musique, Londres, 1672. Ce livre, trop décrié par Lock et Playford, est bien écrit et ne contient rien que de fort raisonnable, si l'on en croit Burney. Le système de l'auteur pour simplifier la musique, par l'adoption d'un caractère universel et par la suppression de la diversité des clefs, n'a, continue Burney, que l'inconvénient attaché à toute innovation : celui d'exiger une nouvelle étude et de rendre inutile la musique écrite selon les systèmes vulgaires. — Guillaume SAL.moN, fameux empirique, d'une autre famille. est auteur de : I. le Parfait médecin, ou la Bou- tique du droguiste ouverte à tout le monde de 1207 pages; 2° le Grand herbier anglais , Londres, 1711 , vol. de 1236 pages. Les plantes y sont rangées par ordre alphabétique et accompagnées de gravures en bois. 3° Polygraphiee ce livre, aujourd'hui oublié, eut un tel succès que l'édition de Londres, 1701 . était déjà la dixième
  • Nathaniel SOUTHWELL : jésuite anglais, né à Hotfole, fit profession en 1624, et, vingtcinq 'ans après, fut nommé secrétaire du général de 18011 ordre, place qu'il occupa pendant dixsept ans. 11 mourut, à Rome, en 1676. Ce fut dans l'année de sa mort qu'il publia la continuation de la Bibliothèque des jésuites, commencée par Ribadeneira et par Alegambe. Cette nouvelle édition parut sous ce titre : Bibliotheca scriptorum societatis Jesus, opus, inchoatunt à R. P. Petro Ri- badeneira et productunt ad annum 1609; continua- i= à Philippo Alegambe ad annum 1643, recognituni et productum ad annum 1675 a Nathanaelo Sotwello, Rouie, 1676 Southwell n'avait pas les talents d'Alegambe pour cette sorte d'ouvrages; il ne parle pas de divers écrits sortis de la société sous des noms anonymes et pseudonymes, et qui causèrent du scandale lorsqu'ils parurent, tels que le Faux Smith , le Faux Of- Jésus , Apologie des casuistes, Oc. Cependant Southwell en avait connaissance ; car il dit que son silence doit être regardé comme un désaveu de la société. Quoiqu'il y cite aussi les écrivains jésuites encore vivants à l'époque où il écrivait, il ne s'y est point donné d'article. Du reste, son ouvrage, qui est écrit sans airectation, est bien moins exact que celui d'Alegambe. dont il n'a pas corrigé les fautes. Il a été continué depuis
  • Nathaniel SPINCKES( 1653 - 1727) : théologien anglais, né à Castor, dans le Northamptonshire, en 1653 ou 1654, était au collége de la Trinité, à Cambridge, lorsque son père le laissa héritier d'une grande fortune et d'une bibliothèque considérable. Il passa ensuite au collège de Jésus, où il prit ses degrés; après avoir occupé honorablement plusieurs cures, il fut nommé à une prébende de Salisbury. Il possédait cette plare depuis trois ans. ainsi que la cure de SteMarie, qui lui rapportait quatrevingts livres sterling, lorsque sou attachement aux Stuarts lui fit retuser le serment à Guillaume et à Marie. 11 fut, en conséquence, destitué, et végéta depuis dans une honorable pauvreté, si)nleisu par les bienfaits des plus riches des nonjuroes. On prétend mème qu'il fut élu évêque par eux. Il mourut le 28 juillet 1727. Ses écrits sont des ouvrages de controverse rela- tifs au catholicisme en Angleterre et pour la défense de la cour de Rome. Le plus estimé est l'Homme malade visité, 17 12. On a réuni toutes ses œuvres en une collection qui a eu plusieurs éditions, dont la sixième est de 1775, avec utie notice historique et le portrait de l'auteur
  • Nathaniel TORPORLEY( 1573) : mathématicien et astronome anglais, né vers 1573, entra au collége de l'Eglise du Christ à Oxford, et après avoir pris des degrés universitaires, il séjourna quelques années en France. Il paraît certain , d'après le témoignage de plusieurs anciens écrivains, qu'il fut secrétaire d'un mathématicien célèbre, Viète. 11 apprit de lui des choses nouvelles dans la science, et il n'est pas douteux qu'il ne les ait communiqués à un habile géomètre anglais, J. Harriot, avec lequel il séjourna quelque temps chez le comte de Northumberland. Cette circonstance n'est pas sans intérêt pour l'histoire du progrès des sciences mathématiques, elle sert à discuter l'originalité de quelques propositions émises par Harrison , et qui se retrouvent dans Descartes que les Anglais ont, à cette occasion, mais fort injustement, qualifié de plagiaire. Divers ouvrages de Torporley sont devenus d'une rareté extrême ; en 1603 il publia sous le titre de Diclides cœlometricce, seu value astronomicce universalis, un traité qui roule spécialement sur la trigonométrie sphérique ; le nom de Viète n'y est mentionné que deux fois et en passant, de façon à laisser supposer qu'il existait de la froideur entre ce savant et son ancien disciple. Torporley a d'ailleurs le mérite d'avoir, douze ans avant Napier, posé la règle des parties circulaires, mais sous une forme bien moins nette et moins précise. Il entra dans l'Eglise, obtint des bénéfices et devint membre du collége de Sion, auquel peu de temps avant sa mort, survenue en 1632, il légua sa bibliothèque. Le catalogue des collections de ce collége , imprimé en 1655 , dit qu'il laissa un grand nombre d'écrits sur la chimie et sur d'autres sciences ; mais ces manuscrits, qui n'offriraient aujourd'hui aucun intérêt , périrent dans l'incendie qui ravagea la cité de Londres en 1666
  • Nathaniel WALLICH( 1787) : botaniste , naquit à Copenhague, le 28 jan, ier 1787. Après avoir étudié la médecine dans l'université de cette ville, il fut, à l'àge de vingt ans, envoyé comme officier de santé à Fredericksnagor, , établissement danois, dans l'Inde. Presque au moment de son arrivée , les Anglais prirent possession de cette colonie ; mais les employés danois eurent l'autorisation de passer au service de la compagnie des Indes, et Wallich adopta ce parti. Il se livra avec zèle à l'étude, jusqu'alors fort négligée, des richesses du règne végétal dans ces vastes régions. Ses travaux attirèrent l'attention du gouvernement; en 1815, il fut nommé directeur du jardin botanique de Calcutta. Il eût été difficile de faire un meilleur choix. Wallich montra une activité infatigable pour recueillir, pour décrire, pour dessiner les plantes si nombreuses qui croissent dans les possessions indo• britanniques. Il en envoya beaucoup en Europe, et il n'est guère de jardin botanique un peu important auquel , sous ce rapport, il n'ait rendu de vrais services. En 1820, de concert avec le docteur Carey, il entreprit la publication de la Flora Indica; il y fit des additions qui en augmentaient beaucoup le prix. En 1823, il fit paraître une Description de l'arbre qui produit le bois de ripes/ et l'écorce de sassafras, Calcutta, 1823. La lithographie ayant pénétré dans l'Inde, Wallich saisit avec empressement ce procédé, bien moins dispendieux que la gravure, et dans son Tentamen Iloroe Nepalensis , il s'en servit pour faire connaître les découvertes qu'il avait accomplies gràce à de pénibles voyages dans des pays à peu près inconnus à cette époque. Cet ouvrage, accompagné de cinquante planches , n'a pas été terminé. En 1825 , le gouvernement le chargea de l'inspection des forêts. En 1826 et 1827, il parcourut le Pégu et les provinces que les Anglais venaient de conquérir sur les Birmans. Sa santé, brisée par les fatigues et par l'influence d'un climat malsain, l'obligea de revenir en Europe en 1828.11 débarqua à Londres, apportant un herbier composé de huit mille plantes qu'il avait recueillies et possédant une foule de doubles qu'il distribua parmi les établissements scientifiques de l'Europe et de l'Amérique. La compagnie des Indes pourvut généreusement aux frais. Peu de temps après, il lit paraître la Liste des plantes dont les échantillons desséchés sont conservés au muséum de la compagnie des Indes, Londres Il se livra ensuite avec ardeur à la rédaction d'un ouvrage capital, qu'il publia sous le titre de Plantœ Asiaticoe rariores, Londres, 1829-1832, 3 vol. avec 300 gravures coloriées. 36 Il retourna au Bengale en 1834, afin de reprendre la direction du jardin de Calcutta, et quelque temps après, il reçut la mission de parcourir la pro- vince d'Assam et d'étudier les ressources qu'elle pouvait offrir à la culture du thé. Sa santé éprouva de nouvelles et rudes atteintes, et après avoir fait au cap de BonneEspérance un séjour qui ne lui procura pas de soulagement, il prit le parti de quitter l'Inde pour toujours. Il revint eu Angleterre afin d'y passer le reste de sa vie, en jouissant d'un repos qu'il avait bien mérité, et il mourut à Londres, le 28 avril 1854. Son caractère loyal et ses qualités lui avaient valu une juste considération ; comme botaniste, il s'est placé à fun des premiers rangs
  • Nathaniel WANLEY( 1633 - 1680) : écrivain anglais, né en 1633, à Leicester , étudia à Oxford , embressa la carrière ecclésiastique, et après avoir été ministre à Duby, devint pasteur d'une paroisse 'le la ville de Coventry ; il mourut en 1680. Il s'est fait connaître par un livre publié eu 1678 et souvent réimprimé depuis : les lier- veilles da petit monde; ce petit momie, ou microcosme, c'est l'homme, et l'ouvrage se compose d'une simple r3union de faits relatifs à l'homme. Ce n'est qu'une compilation sans critique ; les circonstances les plus fabuleuses, les plus invraisemblables sont enregistrées sans discussion ; mais il faut reeonnaftre que Wsnlev avait la énormément , et bien des détails curieux, utiles à l'histoire des sciences , se trouvent entassés dans son livre. Souvent réimprimé au 17e siècle, il est aujourd'hui délaissé. On connaît un autre ouvrage do Wanley : Vox Dci , ou le Devoir impérieusement imposé à l'homme de réfléchir sur sil conduite, Londres, 1658
  • Nathaniel WARD( 1570 - 1653) : né à Havernill en 1570, fils d'un ministre de la religion anglicane, fit ses études à Cambridge et parcourut la Hollande, l'Allemagne et le Danemarck. Revenu dans sa patrie , il obtint la cure de Standon, bourg du comté d'Hertford. Cité par l'évêque, en 1631, pour répondre sur une accusation de nonconformité, il fut interdit et se réfugia dans la NouvelleAngleterre, où il obtint la cure d'Ipswich, qui venait d'être fondée. Il donna sa démission, et retourna en 1647 en Angleterre, où il publia sous ce titre, le Simple savetier d'Aggatvam, un ouvrage critique fort remarquable par la vivacité et la gaieté des observations, et qui a été réimprimé à Boston en 1713 ; il était particulièrement dirigé contre les partisans du roi et de l'Eglise d'Angleterre. Ward en publia encore plusieurs autres du même genre, parmi lesquels on remarque une satire contre les prédicateurs de la religion anglicane , qui est intitulée Mercurius antimecharius, ou le Simple yarron savetier, 1647. Nathaniel Ward mourut à Shenfield, au comté d'Essex, en 1653
  • Nathaniel Hawthorne : romancier américain
  • Nathaniel Parker Willis : poète américain

Nathaniel année par année

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Couleur de Nathaniel

Pierre précieuse de Nathaniel

Chiffre de Nathaniel

Métal de Nathaniel