Le prénom Marin Masculin

Origine :

Fête :

03 Mars

Signification de Marin

Marin est un prénom masculin ayant connu un grand succès dans les pays hispanophones sous sa transcription Marino. Il est néanmoins présent dans les pays francophones.
Les principaux traits de caractère des Marin sont leur autorité naturelle, leur volonté et leur apparence froide. Ils sont toutefois de grands sensibles mais sont d’humeur changeante.
Plusieurs dérivés de Marin existent dont Marino, Marina, Marine, Marinette, Marinella et Marinaëlle.
De nombreuses célébrités se prénomment Marin parmi lesquelles on cite Marin Mersenne (philosophe et mathématicien), Marin Marais (compositeur), Marin Karmitz (réalisateur) et Marin Alsop (chef d’orchestre).

Personnalité de Marin

De tempérament volontaire et courageux, ils aiment les choses simples. Philosophes, ils ont horreur de se compliquer la vie. Leur compagnie est agréable, car ce sont des êtres gais et rassurants. D'esprit curieux, passionnés, ce sont de faux calmes qui cachent leur nervosité sous des apparences sereines. Ils ont un grande confiance en eux. Ce sont des bavards qui aiment le jeu, sans en être esclaves.

Provenance du prénom Marin

Histoire de Marin

Etymologie de Marin

Les Marin célèbres

  • Marin BARLESIO ou BARLEZIO( 1400) : né à Scutari, dans l'Albanie, vers le milieu du 15° siècle. On l'a confondu quelquefois avec son compatriote, également nominé Marin. Barlesio est plus connu sous le nom latin Barletius, parce que c'est dans cette langue qu'il a écrit. On a de lui : 1° de Pila et No-ibus ac Rebus prœcipue adversus Turcas gestis Georgii Castrioti , clarissimi Epirotaruin pr etc., Strasbourg, 1557 : cette édition est la meilleure ; quelques biographes prétendent qu'il en existe une plus ancienne et plus rare, Rome, sans date. Cet ouvrage a été traduit en allemand, en italien, en portugais, et enfin en fran-çais, par Lavandin, Paris, 11i97 et encore par le P. Duponcet, jésuite, sous le titre de Histoire de Scanderberg , 1706 2° De Expugnatione Scodrensi a Turcis libri ires, Venise , 1504; Bâle, 1556 Ces deux ouvrages ont été abrégés par George Barthold Pontanus, Hanau, 1609 et insérés dans le Chronicum Turcicum, 5° partie de l'édition de 1578. Nous avons fixé approxi?ativement, mais sur le témoignage des biographes les plus accrédités, la date et la naissance de Bariesio, il nous parait donc probable que l'Histoire abrégée des papes jusqu'à Marcel II n'est pas de lui ; puisque Marce111 étant mort en 1555, Barlesio aurait eu plus de cent ans lorsqu'il aurait terminé son ouvrage. W—s
  • Marin BOCCONIO : Vénitien, que sa fortune et ses talents appelaient à siéger au grand conseil de sa patrie ; mais ayant vu, avec indignation, que la clôture de ce conseil en faisait une aristocratie héréditaire, il s'associa deux autres plébéiens, Giovanni Baldovino et Michel di Giada, avec lesquels il entreprit de soulever le peuple, pour rétablir l'ancienne égalité , et faire rendre aux hommes de son ordre les droits qu'on leur avait enlevés. Il fut prévenu par la vigilance du doge Pierre Gradenigo, et périt sur l'échafaud, avec ses complices. en 1299.S—S— I.
  • Marin CARBURI : Grec, natif de l'ile Céphalonie, a rendu son nom célèbre par un des plus grands travaux de mécanique dont l'histoire de cette science fasse mention. Obligé de quitter sa patrie pour un procès criminel dont il était l'objet, il alla chercher du service en Russie, où il prit le nom de Lascary. 11 y parvint au grade de lieutenantcolonel, chargé de la direction du corps noble des cadets, après avoir été aide de camp et adjoint du conseiller privé Betzky, intendant des bâtiments et des arts. Catherine II ayant fait exécuter en bronze la statue équestre de Pierre le Grand , résolut de lui donner pour base un rocher de granit due l'on trouva dans la Carélie, au milieu d'un marais, à un quart de lieue de Cronstatd. 11 s'agissait de transporter à Pétersbourg cette masse énorme, qui avait 21 pieds de haut, 42 de long, et 27 de large, et dont la pesanteur s'évaluait à plus de 5,200,000 livres, poids de marc. La distance était de 20 verstes , dont les deux tiers pouvaient se faire par eau. On promit 7,000 roubles de récompense à celui qui viendrait à bout d'amener ce fardeau, le plus considérable que la main de l'homme ait jamais remué. Lascary se chargea de l'entreprise, surmonta tous les obstacles, et, en six semaines, le rocher parcourut les six verstes qui le séparaient de la mer. La rigueur de l'hiver, qui gelait la terre à plusieurs pieds d'épaisseur, rendait le chemin assez ferme pour un pareil transport, qui aurait été impraticable dans tout autre climat. Aucune sorte de roues ni de rouleaux ne pouvait supporter l'effort d'une telle charge. Lascary y substitua des boules de bronze, qui, roulant entre des rainures de méme métal, diminuaient le frottement autant que possible, ne portant chacune que sur deux points. On voit à Paris, au Conservatoire des arts et métiers, un modèle de cet ingénieux appareil, dont on , doit, diton, l'invention à un serrurier mécanicien de Pétersbourg, nommé Muriel, qui n'osa faire de réclamation quand Lascary s'en fut attribué l'honneur. L'embarquement de cette masse énorme entre deux frégates, et son débarquement, ne demandèrent pas de moindres précautions. Enfin le transport fut achevé en 1769, et la dépense totale s'éleva à 70,000 roubles. On peut voir un détail intéressant de cette belle opération dans l'ouvrage intitulé : Monument élevé à la gloire de Pierre le Grand, ou Relation des travaux et moyens mécaniques qui ont été employés pour porter à Pétersbourg un rocher de 5 millions pesant, destiné â servir de base à la statue équestre de cet empereur, par le comte Marin Carburi, Paris, 1777 avec 12 planches. On trouve à la fin du volume un examen physique et chimique de ce rocher, par le comte 3.B. Carburi, médecin de l'hôpital royal de Turin, membre de l'académie de la mène ville, et connu par plusieurs ouvrages de chimie. Marin Carburi ayant obtenu de la république de Venise de pouvoir retourner dans sa patrie s'y livra à de nouvelles entreprises, et voulut y introduire la culture de la canne à sucre et de l'indigo ; niais ayant pris querelle avec ses ouvriers, ceuxci l'assassinèrent avec sa gemme en 1782
  • Marin FALIÉRI : doge de Venise, fut donné pour successeur à André Dandolo, auteur des chroniques de Venise, le 11 septembre 4351, à l'époque mène où la grande flotte des Vénitiens, commandée par Nicolas Pisani, avait été détruite par les Génois, dans le port de Sapienza. Faliéri était alors àgé de 76 ans; il était fort riche , et il avait occupé des emplois importants, mais il avait une femme jeune et belle, dont il était excessivement jaloux. Un des chefs de la Quarantie ciminelle, Michel Steno, excitait surtout sa défiance. Dans une mascarade de carnaval , Steno et Faliéri s'insultèrent mutuellement : le premier fut condamné à un mois de prison par le tribunal dont il était président, mais cette peine était loin de suffire au ressentiment ou à la jalousie du doge. Il étendit sa haine sur tout le tribunal, sur toute la noblesse, qui n'avait pas mieux vengé son injure. Dans son courroux , il rechercha l'appui des plébéiens, qui, dépouillés quarante ans auparavant de la souveraineté qu'ils avaient exercée dès l'origine de la république, ne pardonnaient point à la noblesse son usurpation , et aux jeunes patriciens leur insolence. Six cents conjurés convinrent de se réunir , le 113 avril 1355, sur la place de StMarc, lorsque le doge ferait sonner la cloche d'alarme; et comme, à cette cloche, tous les nobles (levaient accourir pour se ranger autour de la Seigneurie, tous devaient ètre massacrés à mesure qu'ils arriveraient sur la place. Mais le co fut révélé au conseil des Dix, la veille de son exécution; plusieurs des coupables furent mis à la torture, et le doge luiméme, ayant été convaincu d'ètre entré dans un complot contre b gouvernement dont il était le chef, fut condamné à mort . Il eut la tète tranchée le •7 avril 1355, sur Peserlier du palais ducal , au lieu métne où il ara t prèté serment de fidélité à la républifitiv. tous ses complices périrent ensuite par différents supplices, tandis que son dénonciateur fut anobli et largement récompensé. On sait que tous les portraits des doges sont rangés dans la salle du grand conseil : à la place où devait être celui de Faliéri, on a fait représenter un trône ducal couvert d'un voile noir , avec cette inscription : C'est ici la place de Marin Faliéri , décapité pour ses crimes. On mit sur son tombeau l'épitaphe suivante : Dux Venetum jacet hic, patriam qui perdere tentans Sceptra, decus, cens= perdidit atque caput
  • Marin GROSTESTE-DESMAHIS( 1649 - 1694) : né à Paris le 9.2 décembre 1649, fut d'abord élevé dans la religion protestante, dont ses parents faisaient profession, et devint ministre de Biogne, où les calvinistes d'Orléans tenaient leurs assemblées. Ayant conçu des doutes sur sa religion , il voulut s'éclair- cir, par des arguments, avec les plus habiles ministres, surtout avec ceux de Charenton. Peu satisfait de leurs réponses à ses objections, il fit abjuration entre les mains de M. de Coislin , évêque d'Orléans, le 27 mai 1681. Il s'employa avec autant de zèle que de succès à retirer de l'erreur ceux qu'il y avait affermis par ses discours et par eies exemples, et eut la consolation d'en ramener VU grand nombre, principalement son père, sa 'opère, et l'un de ses frères; il embrassa l'état ecclésiastique , fit plusieurs missions, notamment à Luçon , qui produisirent beaucoup de fruit. M. de Coislin l'associa à son église par un canonicat ; mais Grosteste n'alla que jusqu'au diaconat, sa modestie l'ayant empêché d'aspirer jusqu'au sacerdoce. Toute sa vie répondit à ses saintes dispositions. Il composa plusieurs ouvrages trèspropres à dissiper les préjugés de ses frères errants : 1° Lettres sur le schisme des prote, tants, Odéans, 1685 20 Traité de la vérité de la religion catholique, Paris , 1696 , 2 vol. Grosteste mourut dans la vigueur de l'âge , le 16 octobre 1694
  • Marin HAMEL : chirurgien à Lisieux dans le 17e siècle , montra beaucoup de courage et de dévouement pendant plusieurs épidémies cruelles qui ravagèrent cette ville en 1655, 1637, 1650 et 1651 , et celle de Rouen en 1639. Hamel avait beaucoup d'érudition et une pratique très-éclairée. Il n'a toutefois fait imprimer qu'un petit ouvrage qui a pour titre : Discours sommaire et méthodique de la cure et préservation de la peste, Rouen, 1658 La peste dont il est question ici n'est que cette épidémie dont nous avons parlé plus haut, et qu'alors on désignait sous le nom effrayant du plus affreux fléau. On a encore de Hamel un Traité de la nzorsure du chien enragé, avec la manière de s'en préserver , publié vers 1700, Lisieux, Remi le Boullenger, petit
  • Marin LIBERGE : savant jurisconsulte, naquit à BelonleTrichard, près du Mans, professa le droit à Poitiers et ensuite à Angers. Il avait tellement gagné la confiance des habitants de cette dernière ville, qu'il y apaisa deux fois desséditions populaires au commencement de la Ligue. Sa présence suffisait pour calmer le peuple révolté. Le maréchal d'Aumont. après avoir réduit la ville sous l'obéissance du roi, le nomma échevin perpétuel, quoiqu'il changeât tous les autres officiers municipaux. En cette qualité, Liberge harangua Henri IV en 1595, lorsque ce prince passa par Angers. Le roi fut si content du discours et des belles manières de l'orateur qu'il l'embrassa, le loua publiquement, répondit à tous les points de la harangue et donna à l'université d'Angers le droit ratio, Poitiers, 1567 5° De calamitatum Gallicc causis oratio, 1569 ; 4° Ample discours de ce qui s'est fait et passé au siége de Poitiers, écrit durant icelui, par un homme qui était dedans, Rouen, le 11 septembre 1569 ; réimprimé avec quelques augmentations la même année à Paris ; à Poitiers, 1560 et avec les Epitaphes latines et françaises de quelques- uns des occis, Rouen , 1625 ; 5° De justifia et jure oratio, in Andegavensi juris auditorio habita, anno 1574, Paris, 1574 6. De artibus et disciplinis quibus juris studiosum instruction et ornatum esse oportet ; oratio habita in schola Andeqavensi, 1691 8° une longue Epitre latine. à Gui Delestrat, lieutenant général d'Angers : elle est imprimée en tète des harangues de ce magistrat
  • Marin MERSENNE( 1588 - 1648) : de l'ordre des Minimes, né au bourg d'Oizé, dans le Maine, en 1588, mourut à Paris le 1" septembre i6i8. Doué d'une piété sincère qui l'éloignait du monde, il renonça aux espérances que lui offrait la fortune, pour entrer dans un ordre dont le nom seul atteste l'humilité. Il commença ses études au collège du Mans, et vint les continuer à celui de la Flèche, récemment établi. C'est là qu'il connut Descartes, qui ouvrait sous les plus heureux auspices sa carrière scolastique, à l'époque où Mersenne terminait la sienne. Ces deux élèves , qu'une estime mutuelle réunit bientôt, cimentèrent alors les liens d'une inviolable amitié. Entré dans l'ordre des Minimes en 1611, Mersenne fit son noviciat à Meaux, et revint à Paris suivre ses cours de théologie et de langue hébraïque. Ses chefs l'envoyèrent ensuite à Nevers , pour enseigner la philosophie aux jeunes religieux du couvent, dont il fut bientôt nommé supérieur. Dans cet intervalle Descartes avait été calomnié : on l'accusait d'avoir adopté les rêveries des frères de la RoseCroix . En vain , Mersenne , revenu dans la capitale, prit la défense de son ami, qui s'était réfugié en Hollande il alla bientôt se réunir à lui dans cette contrée, où il se lia avec les principaux savants. De retour à Paris , son zèle pour la personne et la doctrine de Descartes ne se ralentit point. Il défendit l'une et l'autre avec chaleur contre d'obscurs sectaires , qui , incapables de comprendre le philosophe français, l'accusaient d'athéisme , lors même qu'il portait les preuves de l'existence d'un être suprême au plus haut degré d'évidence. Descartes mettait alors au jour ses traités de mécanique, d'algèbre et de dioptrique : Fermat , qui le regardait comme un des plus grands géomètres du siècle, lui proposait aussi plusieurs problèmes difficiles à résoudre. Mersenne sut maintenir la paix entre ces deux rivaux , sans trahir les intérêts de l'amitié ; et cette discussion , où l'on vit figurer Pascal père, et Roberval , tourna tout entière au profit de la science . Vers la même époque , il (Il Si le P. Mersenne tient un rang parmi les géomètres du 17. siècle , à l'une des plus belles époques de l'esprit humain dans les annales des sciences comme dans celles des lettres, c'est moins par la nature de ses propres travaux que par son rote de correspondant et d'intermédiaire entre les principaux savants de l'Europe. Il provoquait luimême des recherches en proposant des questions. En 1636, Fermat lui annonça qu'il s'était occupé d'une spirale différente de celle d'Archimède , et il lui en exposa quelques propriétés. En 1638, au sujet de la spirale logarithmique indiquée dans la kfCcaniçuc de Descartes , Mersenne demanda à celuici une explication plus détaillée de cette courbe, qu'il communiqua à d'autres géomètres, dont les recherches portèrent la théorie de cette spirale plus loin que ne l'avait fait Descartes. Quant à lu fameuse cycloïde ou roulette, le P. Mersenne parait n'avoir d'autre part dans l'histoire de cette courbe que de l'avoir le premier remarquée et signalée es France, et d'avoir ensuite, comme à l'ordinaire, servi d'intermédiaire entre quelquesuns des géomètres qui s'en occupèrent. On sait que la cycloïde est la courbe que décrit dans l'espace le clou d'une roue qui roule sur une. surface. Mersenne n'est pas l'inventeur de cette courbe, que Galilée avait remarquée longtemps avant lui Charles de Bovelles et le cardinal de Cusa, s'occupant de la mesure du cercle, avaient, il est vrai, entrevu la cycloïde en faisant rouler la circonférence d'un cercle sur une ligne droite , mais ils n'avaient point aperçu la véritable nature de cette courbe, qu'ils avaient prise pour un arc de cercle. Galilée ne découvrit pas les propriétés de la roulette. Le P. Mersenne ne fut pas plus heureux, car il ne parait pas qu'il ait résolu aucun des problèmes relatifs à cette courbe. Il ne fit qu'insérer dans son Harmonie _ universelle les découvertes de Roberval sur les diverses espèces
  • Marin SANUTO : dit 7'orsello ou l'Ancien, était d'une famille noble de Venise et llorissait au commencement du 14. siècle. S'étant passionné, dès son enfance, pour la cause des chrétiens de l'Orient, il fit jusqu'à cinq voyages dans la Palestine et visita l'Arménie, l'Egypte, les îles de Chypre et de Rhodes et les côtes adjacentes. A son retour, il composa, en 1306, l'ouvrage intitulé Liber seeraorunt fidelium Crucis, dans lequel il a décrit les diverses contrées de l'Orient et les noms de leurs habitants, les révolutions qu'elles ont éprouvées et les guerres entreprises pour les arracher à la domination des infidèles, avec les causes de leur peu de succès. Il parcourut alors diverses contrées de l'Occident pour exciter le zèle des princes chrétiens et essayer de les déterminer à une nouvelle croisade. Il présenta son livre, en 1321, au pape Jean XXII, et mit en même temps sous les yeux de ce pontife quatre cartes représentant les pays dont il avait fait la description. Sanuto continua ensuite de solliciter par ses lettres l'intervention des princes européens, auxquels il envoya des copies de son ouvrage. Le conseil qu'il donne aux Vénitiens de s'emparer de l'Egypte, dont la possession leur assurerait le commerce de tout l'Orient, peut bien faire présumer que Sanuto n'était pas uniquement guidé par l'enthousiasme religieux et qu'il avait quelques vues politiques. C'est ce que pense Fleury ; mais Foscarini cherche à le justifier à cet égard . Tous les efforts de Sanuto pour exciter une croisade furent Cet ouvrage intéressant est du P. Robert Saulger, jésuite , missionnaire en Grèce , né à Paris en 1637, mort à Naxie , le 14 septembre 1709, et connu par divers écrits ascétiques et grammaticaux. Vo, y. le Moréri de 1159. Un auteur moderne, M. ktbinai , n publié aussi sur cotte période de l'histoire des études interessantes , qui ont paru dans le Moniteur universel. Sansovino dit que ce nom était celui d'un instrument de musique dont Santa° avait fait don à l'église San- Ra/ ciel. de Venise; mais celte étymologie paraît douteuse, car le père et les frères de Marin l'Ancien portaient le même surnom de Torsello, qu'ils tiraient vraisemblablement de 1 a ville de ce nom. inutiles. Il vivait encore en 1330, car une de ses lettres est datée du 12 juin de cette annéelà , mais on ignore l'époque de sa mort. Son ouvrage, publié par Jacques Bongars, Hanau, 1611 fait partie du second volume des Ge. sta Dei per Fiances . Il est divisé en trois livres. L'éditeur s'est servi de deux manuscrits du savant Paul Petau et d'un autre de Scali- ger, qui ne contenait que le troisième livre. Il y a joint trois cartes , mais il n'a pu se procurer la quatrième, qui représentait la mer Méditerranée. Selon Foscarini , le premier livre est un traité complet de la navigation et du commerce à l'époque où l'ouvrage a été composé
  • Marin SANUTO( 1466) : dit le Jeune , historien , de la même famille que le précédent, naquit à Venise le 22 mai 1466. Il était fils du sénateur Léonard Sanuto, qui mourut dans son ambassade à Rome, en 1174. Héritier des talents de son père, mais demeuré orphelin et dépouillé de sa fortune par la mauvaise administration de son tuteur, il cultiva les lettres avec assez de succès pour mériter la charge d'historiographe de la république, avec une pension. C'est à Sanuto qu'Aide Manuce a dédié l'édition des OEuvres de Politien, en 1498. Il fut l'un des membres de la première académie vénitienne, qui tint ses assemblées dans l'atelier de Manuce . La bibliothèque qu'il avait formée était considérable il travaillait constamment à l'enrichir. Ses talents, sa modestie, sa bienveillance, lui acquirent l'amitié de tous les savants de son temps. Il mourut en 1535. Philippe de Bergame , Franç. Modesto , Sansovino, Apostolo Zeno, parlent de lui avec éloge. Il a laissé : 10 [ que ducton Venetorum ab origine urbis sire ab . no 49. 1 ad annum 1493. Cet ouvrage est écrit en italien, quoique le titre soit en latin. 11 a été publié seulement en 1733, par Muratori, dans le Rerunz Italicarum scriptores, tome 22. L'éditeur en a un peu retouché le style, niais en a considérablement tronqué le texte , principalement depuis l'an 1400. Cette histoire, moins élégamment écrite que celle de Sabellicus, lui est bien supérieure pour l'exactitude, en raison du soin que prit Sanuto de citer les pièces justificatives et de comparer les récits des historiens étrangers. 20 Une Histoire de la conquête de Naples par le roi Charles V111. Muratori a publié un ouvrage anonyme sur ce sujet, intitulé Chronieon Venetuni, qu'il crut pouvoir attribuer à Sanuto ; mais Foscarini prouve qu'il Cette lettre n'est pas dans l'édition donnée par Bongars non plus que deux autres de la même année , mais elles font partie d'un manuscrit prétendu autographe de la bibliothèque de l'abbé M. L. Canouici. Les cartes jointes à ce manuscrit sont plus nombreuses, plus complètes et plus grandes que les gravures informes publiées par Bongars et forment un des plus précieux monuments de la géographie du moyen âge , étant de plus d'un siècle antérieures an fameux planisphère de Fra Manco . Le Dictionnaire historique italien, imprimé à Bassano, offre quelques détails à ce sujet , article Suants, t. lb. p. 147. est d'un autre auteur . En effet, l'ouvrage de Sanuto est en forme de journal , et il y a réuni des documents historiques qui le rendent trèsimportant. La bibliothèque du Louvre en possède une copie manuscrite, avec ce titre latin De adventu Caroli, regis Francioe, in haliam adversus regnum Neapolitanurn, csnno ( roy. l'Histoire de Venise par Daru, t. 6, p. 399 30 Vite de' summi pontilici da San Pietro lino à Pio 111, cité dans le Catalogue des manuscrits de la bibliothèque Nani , page 70; 4° la Storia della guerra di Ferrara che ebbe la republica di renezia col dura Ercole d'Este ; cité dans le Catalogue des manuscrits de la bibliothèque Farsetti. page 337. On peut voir dans le Dictionnaire historique italien imprimé à Bassano d'autres détails sur les manuscrits de Sanuto et sur ceux de ses ouvrages qui n'ont pas encore été retrouvés. Un Anglais, M. RawdonBrown , a mis à profit un assez long séjour en Italie pour faire paraître un travail fort étendu , intitulé Ragguagli sulla vita e selle opere di H. Sanuto , cronista pregevolissimo , Venise, 1837-1838, 3 vol
  • Marin SIBUET( 1776 - 1847) : frère des deux précédents, né à Belley, département de l'Ain, le 18 juin 1776, dut quitter, à la suite d'une blessure qui lui valut l'épaulette d'officier, la carrière des armes, à laquelle il s'était consacré. Admis dans l'administration de l'enregistrement et des domaines, il fut retraité comme inspecteur de première classe. Chevalier de la Légion d'honneur, membre du conseil générai de l'Ain , maire de Belley , Marin Sibuet mourut dans cette ville le 12 mai 1847
  • Marin de Tyr : mathématicien et géographe grec
  • Marin Le Roy de Gomberville : écrivain français, membre de l'Académie française
  • Marin Marais : compositeur français
  • Marin Mersenne : prêtre, philosophe et savant français

Marin année par année

Signe astrologique de Marin

Couleur de Marin

Pierre précieuse de Marin

Chiffre de Marin

Métal de Marin