Le prénom Marcus Masculin

Origine :

Fête :

25 Avril

Signification de Marcus

Discret depuis son apparition à l’état civil français au début des années 1900, le prénom Marcus a connu une forte hausse au début du XXe siècle. Depuis, la tendance est à la hausse. Marcus possède une forte personnalité. Il sait faire preuve de sang-froid et de maîtrise en toutes circonstances. Déterminé, il se bat pour ses convictions et ne perd jamais de vue ses objectifs. Sage et raisonnable, il se remet constamment en question. Néanmoins, Marcus réagit parfois de façon impulsive. Profondément attaché à ses principes, il se montre souvent exigeant. Marc, Marcos, Marec, Mark, Marko, Markos et Markus sont autant de variantes du prénom Marcus. Plusieurs célébrités se prénomment ainsi : le sénateur, juriste et philosophe Marcus Junius Brutus ; l'empereur romain Marcus Aurelius ; l’activiste politique anglais Marcus Garvey ; le réalisateur et producteur de télévision et de cinéma Marcus Nispel ; le pilote de rallye Marcus Grönholm ; le compositeur et bassiste de jazz fusion Marcus Miller ainsi que l’écrivain français Marcus Malte.

Personnalité de Marcus

De forte personnalité, maîtres d'eux-mêmes en toute circonstance, ils veulent sans cesse se dépasser. Réfléchis, lucides, ils ne portent jamais de jugement à la légère. Volontaires, sérieux, parfois graves, ils savent aussi être gais et se détendre franchement. Leur humour est caustique. Ce sont des amis sûrs, fidèles, mais exigeants. Leur morale est stricte et rigoureuse.

Provenance du prénom Marcus

Histoire de Marcus

Etymologie de Marcus

Les Marcus célèbres

  • Marcus APER : orateur romain, Gaulois de nation, voyagea dans sa jeunesse, alla jusque dans la GrandeBretagne , et se rendit ensuite à Rome , où il fréquenta le barreau, et acquit beaucoup de réputation par son éloquence. 11 fut successivement sénateur, questeur, tribun et préteur ; mais, s'il faut l'en croire, tous les agréments attachés à ces Charges honorables avaient moins d'attrait pour lui que l'exercice de sa première profession. 11 mourut vers l'an 85 avant J.C. C'est un des orateurs qui brillent le plus dans le fameux dialogue intitulé : des Orateurs, ou de la Corruption de l'éloquence, qu'on a attribué longtemps , tantôt à Quintilien, tantôt à Tacite, et que D. Rivet ne fait point difficulté d'attribuer à Aper ; il en donne des preuves qui paraissent concluantes. Du reste, les savants qui ont examiné ce point de critique avec le plus de soin conviennent que ce dialogue n'est ni de Quintilien, ni de Tacite. Il a été traduit en français par Giry, de l'Académie française , Paris , 1630 ; par Maucroix, Paris, 1710 par Morabin, Paris, 1722 ; par Bourdon de Sigrais, de l'académie des inscriptions , Paris, 1782 , et par Dureau de la Malle , dans la seconde édition de sa traduction de Tacite, Paris, 1809, 5 vol
  • Marcus CALPURNIUS FLAMMA : a mérité d'être placé auprès des Curtius et des Décius, par un dévouement aussi généreux. L'an de Borne 494, dans la première guerre punique, le consul Atilius ayant engagé son armée dans un pays qu'il ne connaissait pas, l'avait mise dans le plus grand danger. Le général carthaginois, qui avait marché à sa rencontre, s'était saisi des hauteurs, et tenait les légions romaines assiégées dans le vallon qu'elles occupaient. Calpurnius, tribun militaire, épargna à son pays, par sa résolution et son courage, un désastre et une honte qui auraient rappelé les fourches Caudines. Il prit avec lui trois cents hommes, et alla s'emparer d'une éminence, sans espoir de salut, mais enflammé, ainsi que sa troupe, par l'amour de la gloire et l'ambition de sauver l'armée. On rapporte qu'en conduisant son détachement, il lui dit : « Soldats, « mourons, et, par notre mort, arrachons aux Car-« thaginois les légions qu'ils tiennent assiégées. » 11 en arriva ainsi. Pendant qu'ils occupaient les ennemis, le consul eut le temps de dégager son armée. Calpurnius survécut aux siens comme par miracle ; il fut trouvé au milieu des morts respirant encore. N'ayant point reçu de blessures mortelles, les soins qui lui furent donnés le mirent en état de servir encore son pays. Un seul auteur , au rapport d'AuluGelle, attribue ce fait à un tribun appelé Q. Gtditius
  • Marcus CATON : avait été instruit par son père dans les lettres, les lois et les exercices du corps. Plutarque raconte que ce fut Caton le Censeur qui apprit à son fils à lancer un javelot, à faire des armes, à monter à cheval, à passer une rivière à la nage dans les endroits les plus rapides. Cet excellent père avait écrit pour lui des histoires de sa propre main, et en gros caractères. 11 évitait en sa présence toute parole qui aurait pu blesser le plus légèrement la pureté des moeurs. Ces soins ne fu rent pas perdus. M. Porcins Caton, le fils, devint un homme également distingué par ses vertus civiles et militaires. Dans une bataille contre Persée, On ne sait pas exactement quel était le titre de cet ouvrage. AuluCelle et les autres grammairiens disent toujours de Re militari, au lieu que Pline et Végèce indiquent de Disciplina militari. D—R-11. Il ne parait pas bien prouvé que Caton ait composé un traite sur ce sujet. La remarquable sollicitude avec laquelle il .veillait sur l'éducation de sort fils avait engagé Varron à intituler un traité sur l'éducation des enfants : Calo, sire de liberis * lucanes, ce qui a donné lieu à la méprise de Pontanus, qui, en lisant ces mots dans Varron, s'est empressé de grossir la liste des ouvrages de Caton. Cette faute a été copiée par une foute d'autres érudits; niais elle a été relevée par M. Leclerc, dans son cours d'éloquence latine à la faculté des lettres . D—s—n. A la réserve cependant de celle d'Atticus, qui nous est parvenue tout entière. rm de Macédoine, l'an . Quoique profondément sensible à cette perte, le vieux Caton la supporta philosophiquenient et sans interrompre un moment son application aux affaires ; l'accusé était un personnage consulaire, petitfils de Caton le Censeur et de Paul Duite, vainqueur de Persée. Cependant il fut condamné. La vertu politique existait donc encore à Rome à cette époque. Peut-être aussi voulutou punir dans Caton le général inhabile et malheureux. C. Caton se retira à Tarragone, en Espagne. C'était un médiocre orateur. Cicéron parle de ce personnage dans sa 5° et 4° Terrine et dans son plaidoyer pour Corn. Balbus. — 11I. Porcins CATON, frère du précédent, fut consul quatre ans avant son frère, l'an de Rome 656.11 mourut la même année en Afrique. Il a laissé un recueil d'oraisons qui a été souvent cité par les anciens, et souvent confondu avec celles de son illustre aïeul. Priscus cite de Caton Népos une action de grzices au peuple, pour n'avoir point voulu abroger une loi qu'il avait fait porter. — M. Porcins CATON, lils du précédent et arrièrepetitfils (le Caton le Censeur, mourut dans les Gaules. — 1I1. Porcins CATON, surnommé Solonius, était fils de Caton le Censeur, qui l'avait eu de sa seconde femme. Il prit ce surnom (le son aïeul paternel, (lui s'appelait Solonius. Il mourut préteur, laissant deux fils, L. Porcins Caton, dont l'article suit, et M. Porcins Caton : il fut l'aïeul de Caton d'Utique.— L. Porcins CATON exerça le consulat, l'an de Rome 665, avec Cn. Pompeius Strabon, pendant la guerre sociale. L'année précédente, il avait vaincu en bataille rangée les Toscans révoltés ; ruais comme il attaquait leur camp auprès du lac Fucin, il fut tué, et donna par sa mort la victoire aux ennemis, L'historien Orose attribue cette mort au jeune Marius, qui voulut punir C. Porcins Caton de s'étre vanté d'avoir, avec les mèmes troupes que le vieux Marius avait commandées l'année précédente, fait (le plus grandes choses que lui. Ce mot lui coûta cher ; et dans le tumulte du combat, un coup perdu, mais qui partait de l'armée romaine, le renversa mort aux pieds des retranchements ennemis. Au surplus le jeune Marius ne prouva que trop dans la suite qu'il était capable du erime que Paul Orose lui impute. Dion Cassius attribue la mort de Caton à l'irritation de ses soldats, qui ne pouvaient supporter ses manières hautaines
  • Marcus CICÉRON( 688) : seul fils de M . T. Cicéron et de Terentia, naquit l'an 688 de Lowe . La guerre civile le lurça à prendre de bonne heure le parti des armes. Il n'avait que dixsept ans quand il fut conduit par son père au camp Des biographes anglais le font n'Are las de nome 690, Miron 04 ans avant J.C, nommé an gouvernement de l'Asie ou de la Syrie. , A partir de cette époque, l'histoire ne parle plus de lui. 11 mourut dans un àue avancé. On lui a reproché d'être adonné à la dissipation et à l'ivrognerie. II paraîtrait que ce fut dans un excès de vin qu'il jeta une coupe à la tète de Vipsanius Agrippa, et qu'il lit saisir et battre de verges un certain Cestius , qui se trouvait à sa table, et qui était connu pour parler insolemment de son père. Sénèque accorde au jeune Cicéron de l'urbanité; mais il ajoute qu'il n'y eut que le nom de son père qui le, ' porta au consulat. On peut opposer à ses détracteurs les éloges de plusieurs de ses contemporains, los Lentulus , les Trébonius, et, ce qui est du plus grand poids, le suffrage de M. Brutus, qui l'avait eu auprès de lui dans son armée. Par ses lettres publiques et particulières, il loue son habileté, son courage et son élévation d'âme. Il va jusqu'à
  • Marcus FABIUS AMBUSTUS : trois fois consul, et depuis dictateur, vers l'an de Rome 403 , se rendit célèbre par d'éclatants avantages remportés sur les Herniques , succès qui lui méritèrent l'honneur du triomphe. Ce Fabius eut des droits à la reconnaissance du peuple , en évoquant à son tribunal suprème la décision d'un dictateur. Son fils, général de la cavalerie sous le dictateur Papirius, était poursuivi par ce superbe et fougueux citoyen , jaloux du pouvoir que lui don' naît sa charge. Sans nul moyen de le sauver, le vieux Fabius, son père , recourut à l'autorité du peuple ; mais ce fut un grand trait des mœurs de ce peuple admirable , de sa discipline , de ses lois et du respect qu'il conservait pour elles au milieu des plus vives émotions, que de n'oser point absoudre un fils qui n'avait pour défenseurs de sa cause que les larmes et la tendresse d'un père
  • Marcus FULVIUS : nobilior, Romain, fut un des hommes les plus distingués de la noble famille Fulvia. On le voit commencer sa carrière politique par l'édilité, l'an de Rome 556. Préteur en 559, il fut envoyé dans l'Espagne ultérieure il y fit la guerre aux Vectons , aux Celtibériens, etc., défit leurs armées et prit un de leurs rois. Fulvius , en qualité de proconsul dans cette mème partie de l'Espagne, eut de nouveaux succès, prit des villes, des châteaux, s'avança jusqu'à Tolède , ville petite alors mais forte , en fit le siége et s'en rendit maître. Il fut récompensé par l'honneur du triomphe. Élu consul en 563, la province d'Étolie lui échut par le sort. Étant passé dans l'Épire, il se décida à faire le siége d'Ambracie, ville qui tenait pour les Étoliens, ennemis des Romains. Cette place était défendue par la nature et par l'art : le consul, après en avoir fait la contrevallation , l'attaqua de cinq côtés et en battit les murs avec le bélier. Les assiégés se défendirent par des sorties et par tous les moyens que peut fournir l'industrie humaine. Des Étoliens, au nombre de cinq cents, avec leur chef, parvinrent à s'introduire dans la ville. Ils firent une sortie , et attaquèrent les ouvrages des Romains avec des torches enflammées et des matières combustibles; mais ils furent vigoureusement repoussés et contraints de rentrer dans la place. Les assiégeants avaient fait avec le bélier des brèches à plusieurs endroits des murs, sans pouvoir s'ouvrir un passage. Le consul imagina de s'introduire dans la ville par un souterrain. Des monceaux de terre subitement élevés devant les travaux des Romains, firent soupçonner aux assiégés qu'il se faisait quelque excavation. Ils déjouèrent ce moyen par une espèce de contremine , et rendirent la tentative des assiégeants inutile. Les choses en étaient là quand les Étoliens , qui se trouvaient avoir plusieurs ennemis sur les bras , firent prier le consul de leur accorder la paix. Les députés des Athéniens et des Rhodiens sollicitaient pour eux. Amynander, roi des Athamaniens, s'était rendu à ce sujet dans le camp de Fulvius. Il prenait intérèt surtout aux Ambraciens. Il les pressa de se rendre aux Romains et de se remettre entre les mains du consul : ils y consentirent. Fulvius dicta aux Étoliens de sévères conditions de paix. Ils se virent forcés de les accepter. Le sénat ensuite les ratifia. Les Ambraciens firent présent au consul (l'une couronne d'or du poids de cent cinquante livres. Il réduisit aussi à l'obéissance l'ile Céphallénie sans trouver de résistance que dans Samos, qui soutint un siége de quatre mois. Fulvius avait dans !Duilius Lépidus, qui fut consul deux ans après lui, un ennemi capital. A l'instigation de ce dernier, des députés d'Ambracie vinrent accuser le proconsul, devant le sénat, d'avoir porté la guerre dans leur patrie , au mépris de la paix; de l'avoir ruinée par l'incendie et le ; (l'avoir mis en captivité leurs femmes et leurs enfants ; d'avoir enlevé les statues de leurs dieux, etc. Flaminius, collègue d'.Emilius au consulat , prit luiméme la défense de Fulvius, et déclara qu'il ne souffrirait pas qu'on décidât rien en l'absence du proconsul. Fulvius revint d'Étolie , et après avoir rendu compte au sénat de ce qu'il avait fait pendant son commandement , il demanda que le triomphe lui fût décerné. Un tribun, partisan d'inuilius, s'opposa à son tour à ce que le sénat statuât sur la demande de Futvins pendant que le consul était dans son département. Tibérius Gracchus , tribun luimème, s'éleva avec tant de force contre l'opposition de son collègue , qu'il se désista , et Fulvius eut l'honneur du triomphe. L'an 573, il fut élu censeur avec 4Einilius Lépidus. Les principaux du sénat , sentant l'effet que l'animosité vive et ancienne de ces deux magistrats, devenus collègues, pouvait produire, se rendirent en grand nombre au champ de Mars , où venait de se faire l'élection : Q. Cœcilius Métellus prit la parole, et les conjura d'abjurer, dans le temple mème de Mars, une inimitié qui pourrait ètre plus fâcheuse pour la chose publique que pour euxmêmes ; de souffrir qu'on unit par une réconciliation sincère ceux qu'avaient unis les suffrages du peuple romain, etc. Vaincus par les accents patriotiques de Metellus, par le concert de toutes les voix qui ne formaient qu'un vœu pour leur réconciliation Fulvius et "Emilius se donnèrent la main , protestant que leur haine était finie. On croit que la concorde régna entre eux pendant leur magistrature. Fulvius lit élever des monuments publics, construire un port, une basilique, un forum, etc. L'histoire n'apprend pas ce qu'il lit dans la suite ni comment il finit sa carrière
  • Marcus FURIUS( -103) : ancien botte latin , naquit à Crémone l'an 102 ou 103 avant J.C. Le P. Kircher a pensé, sans raison, qu'il était Romain; peut-être l'auratil confondu soit avec Furius Antias, dont mule AuluGelle, soit avec le Furius Ribaculus dont il est question dans TiteLive et dans Valère Maxime. Tacite l'associe d Catulle , en disant qu'ils composèrent, l'un et l'autre , des vers épigraminatiques contre César. Il parait que notre ponte s'exerça dans le genre satirique et mordant, et qu'il adopta dans ses compositions le mètre piquant d'Archiloque et d'ili?ponax. Quintilien et le gratninairien Diomède le mettent au rang des panes iambiques. Furius Bibaculus , qui n'est plus guère connu de nos jours que par les vers d'Horace qui l'ont rendu ridicule auprès de la postérité, était do son temps redoutable à cause de son esprit caustique. La mordante épigramme , jaillissant avec une cruelle profusion de ses malins iambes, allait enfoncer au loin son trait acéré. Messala Corvinus, dans une lettre conservée par Suétone, se félicite de n'avoir point affaire à Bibaculus. Jaloux d'asservir la muse épique à une cadence inusitée, cet écrivain moqueur avait composé en vers ïambiques un peine sérieux ; il avait pour titre : De Bello gallico, et commençait diton , par ce Vers , (lui suffirait pour faire la réputation d'un poile, burlesque : Juppiter hybernas cana nive conspuit Alpes. Le bon goût du favori de Mécène ne pouvait laisser passer une aussi étrange métaphore; aussi l'atil relevée avec les verges de 1h satire , dans cette parodie : fleu Tubi% eanicula flndet Infantes statuas, seu pingui tentus omaso Furius hybernas cana nive conspue/ Alpes. où la personne de Bibaculus n'est pas plus épargnée que ne le sont ses productions. Il ne faut voir dans cette plaisanterie d'un grand ponte, que le résultat d'un mouvement d'humeur causé par l'extrème irritabilité d'un goût fort délicat. Lilio Giraldi parle d'un pogne de Furius Bibaculus , qui aurait eu pour titre : Pragmatia. Pierre Crinitus , et d'autres modernes, ont beaucoup loué, sur la foi de Macrobe , le talent ingénieux de Bibaculus. Macrobe fait mention d'un ouvrage de cet auteur dans le genre badin , sans qu'on puisse précisément déterminer quel en était le sujet. Suétone rapporte quelques vers de Bibaculus qui nous instruisent de l'amitié qu'avaient pour lui le ponte Gallus et M. Valerius Caton. !billet , qui s'est trompé sur l'époque à laquelle il faut rapporter la naissance de cet écrivain , G.J. Vossius, Olaüs Borrichius, Michel Foscarini , et d'autres savants, faisant à Furius Bibaculus l'application d'un passage de Macrobe qui regarde sans doute Furius Antias, lui ont attribué mal à propos une imitation de Virgile, rédigée sous la forme d'Innales, et que nous présumons avoir été composée de centons. Des divers ouvrages de Furius Bibaculus, il ne nous est resté que peu de fragments : ils ont été recueillis et successivement publiés dans les collections d'anciens auteurs. par Robert Estienne, Henri Estienne, Pierre Scriverius, Joseph Scaliger, et Maittaire
  • Marcus MANILIUS : vrage de MaIllillS est intitulé Astronome- con ; il est tlivisé en cinq livres. Le premier et le dernier sont les plus intéressants par le sujet et par le nombre et la beauté des épisodes. L'impossibilité de tracer en quelques lignes le plan de ce poème nous oblige de renvoyer le lecteur à l'excellente analyse dont Pin gré a fait précéder son édition . ; sans nom de ville et sans date, ca- ractères ronds ; revu par Étienne Dulcinius, 1489 Ces ditlérentes éditions, toutes trèsrares, sont fort recherchées des curieux ; mais pour la correction du texte et la beauté de l'impression on doit préférer les suivantes : Paris, 1579, ou Heidelberg, 1590 avec les notes de Scaliger ; Leyde, 1600, avec les meules notes et les variantes recueillies par Fr. Junius Strasbourg, 1655 Cette édition est la plus complète et la meilleure de toutes celles qui contiennent les notes de Sealiger. Paris, 1679 avec les notes de Mich. Dufay. Ces notes sont ruédiocres; mais l'édition fait partie de la collection ad li. q11111 ; Londres, 1739 avec les notes de Rich. Bentley ; Padoue, Commue, 174:1, iii- 4°; euni notis Betaleii et rariortani, par les soins d'Elie Stœber, Strasbourg, 1767 et enfin Paris, 1786, vol. avec les notes et la traduc- tion française de Pingré . C'était à peu près le seul auteur du siècle d'Auguste qui n'eût pas encore été traduit en français
  • Marcus MANLIUS CAPITOLINUS : célèbre consul romain , d'une ancienne et illustre famille , se signala d'abord par sa valeur, et parvint à différents grades militaires. 11 fut désigné pour le consulat, l'an 362 , avec L. Yaler. Potitus. Quelque temps après, les Gaulois pénétrèrent en Italie sous les ordres de Brennus, s'emparèrent de Rome, qu'ils livrèrent aux flammes , et assiégèrent le Capitole, où le sénat et l'élite de la jeunesse romaine étaient renfermés . Le siége durait déjà depuis quelques mois, lorsque les Gaulois , ayant reconnu la possibilité de gra\ ir les rochers qui dominaient le Capitole , tentèrent de s'en rendre maîtres pendant la nuit ; déjà ils étaient parvenus au pied des murailles , lorsque Manlius , éveillé par les cris des oies sacrées, répand l'alarme , court au rempart , et repousse un des Gaulois qui avait saisi un créneau pour s'élever : la chute du Gaulois entraîne ses compa- gnons placés derrière lui ; et les Romains achè- vent de précipiter, à coups de pierres , leurs redoutables ennemis. L'importance du service rendu par Manlius accrut encore la considération dont il jouissait : il reçut le glorieux surnom de Capitolinus , et la république lui donna une maison dans le Capitole. Mais des marques si éclatantes de la reconnaissance de ses concitoyens ne satisfirent point son ambition ; il ne put voir sans jalousie Camille, vainqueur des Gaulois, continué dans les charges de dictateur et de tribun mili- taire, et il osa concevoir le projet insensé d'usur- per la royauté. Certain de ne point trouver d'ap- pui parmi les patriciens , il flatta la multitude par ses discours et ses largesses ; il se prononça hau- tement contre les lois rigoureuses qui pesaient sur les débiteurs , et en promit l'abolition. Un jour, voyant un centurion traîné en prison par son créancier : s Ce serait bien inutilement, ditil, « que mon bras aurait sauvé le Capitole si je « souffrais que mon ancien compagnon d'armes « fût réduit en servitude ! » et aussitôt il paya la dette et le mit en liberté. Quelque temps après, il vendit son patrimoine, et annonça que son était d'en employer le prix à l'acquittement des dettes des plus pauvres citoyens. Ce dernier trait acheva d'enflammer les esprits ; et le peuple , toujours si facile à émouvoir, le proclama son sauveur, son libérateur. Manlius osa pour lors accuser quelques sénateurs de s'être partagé l'or destiné à payer les Gaulois. Ceux qui l'entouraient demandèrent qu'on fit surlechamp des perquisitions à l'effet de découvrir un vol de cette importance ; mais il les ajourna pour un autre temps. Cependant le dictateur lius Cossus), informé de ce qui se passait à Rome, accélère son retour, et , dès le lendemain , fait citer Manlius à son tribunal , afin d'y rendre compte de sa conduite. Manlius se rend sur la place publique , au milieu de la foule de ses partisans. Sommé d'indiquer les sénateurs coupables du vol dont il les accuse, il répond par le détail de ses services et par la critique la plus amère des opérations du sénat. Pressé de donner des explications qu'on lui demande , il ne peut le faire, et il est conduit en prison par ordre du dictateur. Cependant le peuple éclate en murmures : une partie des mutins passe le jour et la nuit autour des murs de son cachot ; et le sénat, craignant que les partisans de Manlius n'essa ent l'euleyer, lui rend la liberté. Manlius, enhardi P" ce premier succès , continuait d'agiter le peuple ; il réunissait chez lui les hommes les plus influents de chaque tribu , et les échauffait par des discours dans lesquels il leur reprochait leur patience à supporter les insultes des patriciens, leur promettant que, s'ils consentaient à l'élire pour chef, il les mettrait pour jamais à l'abri des vexations. Le sénat n'ignorait rien de ce qui se passait dans ces assemblées séditieuses mais , comme il eût été imprudent d'attaquer Manlius défendu par la multitude, on imagina un expédient pour les diviser. Manlius fut accusé par les tribuns du peuple d'aspirer à la royauté. Pour cette fois, il arriva seul sur la place, N êtu de deuil et dans l'attitude d'un homme pénétré de douleur. Quand il eut entendu la lecture de son accusation , il exposa tous les services qu'il avait rendus à l'Etat , fit voir les cicatrices des blessures qu'il avait reçues sur le champ de bataille, et, montrant de la main le Capitole qu'il avait sauvé, supplia le peuple de jeter les yeux sur ce lieu sacré avant de prononcer sur son sort. Malgré la gravité de l'accusation , le peuple, attendri , était disposé à l'acquitter ; mais les tribuns rompirent l'assemblée et en indiquèrent une nouvelle dans un lieu d'où l'on ne pouvait dé- couvrir le Capitole. Manlius, abandonné de ses partisans , fut condamné à être précipité de la roche Tarpéienne , l'an de Rome 370 . Sa maison resta inhabitée, et l'on défendit à ses parents de porter jamais le nom de Marcus. La peste qui ravagea Rome , quelque temps après le supplice de Manlius, parut au peuple une marque du courroux du ciel ; on oublia son crime pour ne plus se souvenir que de ses services et de ses grandes qualités. La conju- ration de Manlius est le sujet d'une tragédie de La fosse . W—s
  • Marcus MARULLUS : mimographe célèbre , florissait à Rome sous le règne des Antonins. Capitolinus rapporte que ce poète ne craignit pas de railler au théâtre L. Verus et MarcAurèle, et que les deux jeunes princes, héritiers de la mansuétude d'Antonin le Pieux , supportèrent patiemment ces attaques. Servius, dans son Commentaire sur Virgile , a conservé un fragment où Marullus estropie un peu la grammaire pour amener un assez mauvais jeu de mots. Ce poète a joui , néanmoins , jusque dans les bas siècles , de la réputation d'un trèshabile auteur de mimes ; StJérôme , entre autres, loue le style élégant de ses couplets, stropham eleganti serneone confictam , et il associe le nom de Marullus aux noms de ses prédécesseurs les plus illustres, Philistion et Lentulus. — MARULLUS , poète calabrais du 5e siècle, ayant , après la prise de Padoue , présenté à Atfr tila des vers où il rapportait l'origine de ce' prince aux dieux, fut trèsmal accueilli par le barbare conquérant qui, indigné de cette flatterie, fit brider le poème et châtier l'auteur, L'histoire ne dit pas jusqu'où alla ce châtiment ; mais elle doit reconnaître que , dans cette occasion , Attila montra plus de raison que beaucoup d'e rois dont on a vanté la sagesse
  • Marcus MINUTIUS-FELIX( 200) : orateur latin, était né en Afrique sur la fin du 2° ou au commencement du 3° siècle. 11 vint à Rome, où il acquit par son éloquence une réputation fort étendue. Lattante et StJérôme le placent au rang des premiers orateurs de son siècle. Il avait embrassé les principes du christianisme et il en devint l'un des plus zélés défenseurs. Nous avons de lui un dialogue intitulé Octavies, dans lequel il introduit un chrétien de ce nom et un partisan des erreurs du paganisme, qui disputent ensemble. Le style en est très-élégant, et il y a beaucoup d'érudition et de solidité. Cependant quelques critiques modernes trouvent que c'est moins l'ouvrage d'un théologien qui a étudié les matières dont il parle que la production d'un homme du monde ; mais c'est à tort que Dupin et ceux qui l'ont suivi lui reprochent une tendance vers le matérialisme. Ce dialogue a été longtemps regardé comme le 8° livre du traité d'Arnobe, Adverses gentes . François Baudouin reconnut l'erreur des premiers éditeurs , et publia cet ouvrage sous le nom de MinutiusFelix, Heidelberg, 1560 il a été souvent réimprimé depuis. Les meilleures éditions sont celles de Nicolas Rigault, avec des remarques, Paris, 1643, inie ; de Jacques Onzel , Leyde , 1672 ; de Jacques Gronovius, ibid., 1709 de J. Davis , Cambridge, 1712 et de J. Goth. Lindner, Langensalza, 1773 On y a réuni , dans ces différentes éditions , le traité de Cœcilius Cyprianus De idolorum vanitate, et, dans quelquesunes, celui de JuliusFirmicusMaternus De errore profeznarum religionum. Le dialogue de MinutiusFelix a été traduit en français par Perrot d'Ablancourt , Paris , 1660 et plus élégamment par l'abbé de Gourcy, dans son Recueil des anciens apologistes du christianisme. Une nouvelle édition de l'Octavies a été publiée par Antoine Pericaud , avec le texte en regard et des notes; elle est suivie du Discours d'Hermias contre les philosophes et de quatre Dissertations de l'abbé Greppo. De nouvelles notes sur l'Octavius ont paru sous ce titre : Minuciana, Lyon, Nigon, 1847 11 existait au temps de StJérôme un traité De fato qui portait le nom de Minutius , mais dans lequel les critiques ne reconnaissaient pas son style. Pierre- Antoine Bouchard a publié une Dissertation sur Minutius, suivie du catalogue des éditions et des traductions qui avaient paru de son dialogue, Kiel, 1685
  • Marcus PACUVIUS( 218) : poète dramatique latin, né à Brindes vers l'an 218 de J.C. , était neveu d'Ennius. 11 vint jeune à Rome, où il se distingua par le double talent de peintre et de poète. Pline l'Ancien cite avec éloge un tableau dont il avait orné le temple d'Hercule . Pacuvius était d'un caractère doux et obligeant, qui lui mérita l'affection de ses plus illustres con- temporains. On connaît sou amitié pour Accius, qui, beaucoup plus jeune, lui soumettait ses compositions avant de les exposer aux regards du public . Accablé de chagrins et d'infirmités, il se retira sur la fin de sa vie à Tarente, et y mourut iigé de plus de 90 ans. Il fit luimême son épitaphe, conservée par AuluGelle , qui la juge digne de ce grand poige. De toutes les pièces de Pacuvius , il ne nous reste que des fragments, recueillis par Henri Estienne, Paris, 1564 et insérés depuis dans les différentes éditions du Corpus poetarum , ainsi que dans le recueil publié par F.II. Boihe : Poetœ scenici latini . Cicéron a mis dans la bouche de Lélius , l'hôte et l'ami de Pacuvius , un bel éloge de sa tragédie d'Oreste, qui avait été trèsapplaudie . Gaspar Sagittarius a inséré la Vie de Pacuvius dans le Recueil des Vies des anciens poëtes latins, Altenbourg, 1672 ; mais le chanoine Annibal de Leo eu a donné une plus exacte et plus intéressante, qu'il a intitulée Dissertazione intorno la vita di Panai°, etc., Naples. 1763. Il existe une dissertation de Stieylitz : De Panaji Duloreste, Leipsick, 189.6
  • Marcus PETREIUS : général romain , joignit à de grands talents un attachement inviolable à son pays , et acquit beaucoup de gloire dans les charges de tribun et de préteur . Le consul Antoine ayant feint une indisposition pour se dispenser de marcher contre Catilina , Petreius, son lieutenant, poursuivit les conjurés et les tailla en pièces . il) Quelques tentatives récentes pour faire passer en vers , de Maldeyhein , de J. Rayr , de Catanasi 11669), sont justement oubliées; celle de Levesque lan prose}, Paris, 1774 et 1786, n'est guère supportable. Les bibliophiles seuls recherchent quelques éditions des Triomphes qui ont paru en divers formats dans la première moitié du 16. siècle; on les paye fort cher lorsqu'on en rencontre de beaux exemplaires, mais on ne les lit pas. Fidèle au parti du sénat, il devint l'un des lieutenants de Pompée en Espagne, et, de concert avec Afranius, vint camper près d'Ilerda , dans l'espoir d'arrêter la marche de César. Forcé d'abandonner cette position qu'il avait rendue inexpugnable, il proposa à son collègue de se retirer dans la Celtibérie, où le nom de Pompée était en vénération; mais César, ayant pénétré son dessein , détacha une partie de sa cavalerie pour lui barrer le chemin ; et ne voulant pas en venir à un combat qui aurait coûté inutilement la vie à de braves soldats , il se contenta de les inquiéter dans leur retraite. Enfin l'armée, commandée par Petreius et Afranius, manquant de vivres et de munitions, fut obligée de se rendre. César licencia les légions, et permit aux chefs de se retirer . Petreius se hâta de rejoindre Pompée, et combattit à la bataille de Pharsale. Il se réfugia ensuite à Patras, où Caton lui donna un asile ; et il suivit Scipion en Afrique. Après la défaite de Thapsus, si l'on en croit TiteLive, il se donna la mort; mais Hirtius et d'autres écrivains prétendent que, s'étant enfui avec Juba, roi de Mauritanie , ce prince lui proposa de se battre l'un contre l'autre, afin de mourir les armes à la main, et que Petreius, déjà vieux, succomba dans cette lutte inégale . Quoi qu'il en soit du genre de mort de Petreius, on s'accorde à la placer à l'an de Rome 706, avant J
  • Marcus SERVILIUS PULEX GEMINUS : de la mème famille que les précédents, premier augure, l'an de Rome 543 , édile curule , l'an 550, fut choisi , l'an de Rome 551, pour général de la cavalerie par le dictateur P. Sulpicius. Ce magistrat avait été élevé à cette dignité afin d'obliger à revenir en Italie le consul Cn. Servilius Cwpio, qui, après le départ d'Annibal , était passé en Sicile et voulait le poursuivre jusqu'en Afrique. L'année suivante, Servilius Pulex Geminus fut élu consul. Il prétendait, ainsi que son collègue Tib. Néron, au commandement de l'Afrique ; mais le peuple, consulté, fut unaIr nime en faveur de Scipion l'Africain. L'Etrurie échut par le sort à Servilius, qui, à l'expiration Ihde son consulat, conserva le commandement de cette province. A la fin de l'année 553, il fut désigné parmi les décemvirs chargés de la distri- bution des terres du Samnium et de la Pouille. eeuatre ans après, une mission semblable, avec titre de triumvir et des pouvoirs pour trois ans, attacha son nom et celui de deux autres sénateurs à l'établissement de cinq colonies romaines sur les côtes de la Campanie. Plus tard, le peuple, excité par Sulpicius Galba, tribun de l,légion, ennemi personnel de Paul Emile , était sur le point de refuser le triomphe si légitimement dû au vainqueur de Persée , an de lionne 587 . Le vieux Servilius Pulex, indigné de cette injustice, releva avec énergie la gloire de Paul Emile , dont les talents, disaitil, « sont d'autant plus grands, qu'avec une armée « si pleine d'indiscipline et de révolte il a fait « de si belles et de si grandes choses... » Citant ensuite ses propres exploits, ce vénérable sénateur découvrit ses cicatrices et rappela les différentes rencontres où il avait été blessé ; mais en montrant ces marques glorieuses, il laissa voir par mégarde des parties qui devaient res- ter cachées, et dont l'enflure excita les ris de ceux qui étaient auprès de lui. « Eh bien , reprit- « il, ce qui excite votre risée, c'est en restant « jour et nuit à cheval pour servir mon pays « que je l'ai gagné ; et je n'en rougis pas plus « que de mes cicatrices. Vieux guerrier, j'ai « montré plus d'une fois ce corps meurtri à mes « jeunes camarades. Obligez Galba à mettre à nu « le sien, vous le verrez frais et intact. Pour « moi, soldats , je vais descendre dans vos rangs, « suivre chacun de vous au moment où il va « donner sa voix, et signaler les ingrats, les fac- « tieux qui veulent faire la loi à leur général. » Ce discours sévère, rapporté, embelli sans doute par TiteLive, changea les dispositions du peuple et des soldats ; et Paul Emile dut à Servilius une victoire signalée sur la malveillance de ses concitoyens
  • Marcus SERVILIUS NONIANUS : sénateur, vécut sous Tibère, Caligula, Claude et Néron. Quoiqu'il descendit des Servilius patriciens, il était sans fortune, et Tibère, qu'in avait fait légataire d'une riche succession, la lui abandonna en disant qu'il fallait du bien à Servilius pour l'aider à soutenir sa naissance. Il fut élevé au consulat sous ce mème empereur, l'an de Rome 788, et mourut l'an 813 , sous le règne de Néron. Après s'être longtemps signalé au barreau, il écrivit les Annales romaines, et il a laissé, dit Tacite, la réputation d'un homme plein d'honneur. Un jour qu'il récitait quelques morceaux de ses ouvrages devant un auditoire nombreux , l'empereur Claude , qui se promenait dans le palais , entendit de bruyantes acclamations. Il en demanda la cause, et lorsqu'on lui eut dit que c'étaient des applaudissements dont on honorait le talent de Servilius, il vint luimême, sans être attendu, se ranger parmi les auditeurs. Quintilien porte de lui ce jugement : Historien de beaucoup d'esprit et « de réputation, sententieux , mais plus diffus e que ne le comporte le genre historique. » Il est cité dans le dialogue sur les orateurs de Tacite. Schcell fait à tort vivre Servilius sous Vespasien, et en rappelant le jugement de Qu il dit que ce rhéteur lui reproche trop de brièveté . On a vu que Quintilien dit tout le contraire
  • Marcus Junius Brutus Caepio : Marcus Junius Brutus Caepio était un sénateur, juriste et philosophe romain.
  • Marcus Aurelius : Marcus Aurelius était un empereur romain.
  • Marcus Garvey : Marcus Garvey était un activiste politique anglais.
  • Marcus Nispel : Marcus Nispel est un réalisateur et producteur de télévision et de cinéma allemand.
  • Marcus Grönholm : Marcus Grönholm est un pilote de rallye finlandais.
  • Marcus Miller : Marcus Miller est un compositeur et bassiste de jazz fusion.
  • Marcus Malte : Marcus Malte est un écrivain français.

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