Le prénom Manuel Masculin

Origine :

Fête :

22 Janvier

Signification de Manuel

Manuel est un prénom masculin qui s’est largement diffusé dans les pays hispanophones sous sa forme Manolo. En France, son succès a été plus discret, mais ce prénom a néanmoins atteint un pic de 1 408 attributions en 1971.
Les Manuel ont de l’énergie à revendre, tant la motivation est une de leurs qualités distinctives. Ils se démarquent aussi par leur sagesse et leur enthousiasme.
La large diffusion de Manuel a permis la naissance de plusieurs prénoms dérivés comme Manuele (italien), Manual (suédois), Manoel, Manu, Manuella et Manolo.
On compte un certain nombre de célébrités ayant illustré ce prénom comme Manuel Rivas (écrivain), Manuel Puig (écrivain), Manuel Rui Monteiro (écrivain), Manuel Godoy (homme politique), Manuel Poirier (réalisateur) et Manuel Belgrano (homme politique, intellectuel).

Personnalité de Manuel

Ils possèdent une forte personnalité qui intimide certains. Intransigeants, ils ne connaissent pas la demie-mesure. Leur apparente sévérité est vite atténuée par leur générosité et leur gentillesse. Actifs, volontaires, généreux, ils donnent sans compter. La sincérité est toujours de vigueur. Ils ne manquent pas d'autorité et s'épanouissent dans des postes à responsablités.

Provenance du prénom Manuel

Histoire de Manuel

Etymologie de Manuel

Les Manuel célèbres

  • Manuel CALÉCA : moine grec, de l'ordre des dominicains, vivait vers le milieu du 14° siècle. C'était une époque de querelles théologiques; et la procession du StEsprit occupait bien plus l'attention publique que les progrès des Turcs. Les Latins croient que le StEsprit procède du Père et du Fils; les Grecs sont persuadés qu'il ne peut procéder que du Père. Ce sont des difficultés de théologie transcendante, des énigmes épineuses, qui devraient tout au plus occuper les écoles et les monastères. Mais comme alors il n'y avait presque plus en Grèce de littérature que la théologie, tous les esprits prenaient part à ces disputes des ecclésiastiques et des moines. Les empereurs même et les hommes politiques n'y restaient pas étrangers, cédant en cela à l'influence du goût général, et surtout sans doute parce qu'à ces questions d'une importance secondaire se rattachaient les plus grands intérées. La suprématie du pape, la réunion des deux Églises, la durée même de l'empire, de toutes parts menacé par les troupes victorileuses des Ottomans, tenaient à la solution de ces difficultés théologiques. En effet, les papes promettaient aux Grecs réunis, aux Grecs orthodoxes, le secours des armées européennes; les Grecs schismatiques Pouvaient tout au plus compter sur leurs prières. Manuel Caléca entra dans le parti assez peu nombreux des Grecs qui désiraient la réunion , et il adopta sur la procession du StEsprit les opinions de l'Église latine. Ses ouvrages de controverse, destinés désormais à l'oubli le plus complet, ont été. loués par les théologiens catholiques. Le plus considérable est intitulé : Quatre livres contre les erreurs jdes Grecs touchant la procession du St- Esprit. Le P. Pétau, grand théologien, dit que c'est un excellent livre, où la matière est discutée avec infiniment d'exactitude et de soin ; il ajoute qu'il est impossible ide rien écrire de plus savant et de plus subtil. Ambroise le Camaldule le traduisit .en latin par ordre du pape Manin V. Cette traduction publiée par P. Stevart , a reparu dans le t. 26 de la Bibliotheca Paint m de Lyon. On trouve dans ce même tome la traduction latine de deux autres traités de Caléca sur t'Essence et l'Opération de Dieu, sur la Foi, et les principes de la foi catholi- que. Le P. Combetis est auteur de cette traduction, qui avait paru pour la première fois en1672; il l'avait jointe alors au texte grec. Un gros volume sur la sainte Trinité, deux homélies, quelques discours théologiques, quelques lettres, quelques opuscules de petite grammaire , sont en manuscrit dans les bibliothèques d'Italie, d'Allemagne et de Paris, at- tendant un éditeur qui pourra bien ne pas se présenter. Caléea mourut à Mitylène, en 1410
  • Manuel GODINHO( 1630 - 1712) : né en 1630 à Montalvan en. Portugal, entra à l'âge de quinze ans chez les jésuites de Coïmbre. Étant passé dans l'Inde, il frit renvoyé en Portugal par un ordre du viceroi. Il s'embarqua à Baçaïm le 15 décembre 166'2 ; et arrivé en Perse , il alla par terre jusqu'à Alep. Un vaisseau le transporta des côtes de Syrie à Marseille, d'où un autre vaisseau le ramena en Portugal. 11 y arriva le 25 octobre 1663 , après un voyage de dix mois. Il en a publié la relation sous ce titre : Relaçam do novo caminho , etc., Lisbonne, 1665 On a encore de lui : 1° Noticias sin- gulares , etc., c'est-àdire Nouvelles singulières de ce qui est arrivé à Constantinople apçès la défaite de l'armée ottomane sous les murs de Vienne , en' noyées de Constantinople â un chevalier de Halte, Lisbonne , 1684 ; 2° Vida, etc., c'est-àdire la Vie, les vertus et la mort du Fr. Antoine das Choyas, Lisbonne, 1687 ; réimprimée en 1728 . Nous omettons quelques ouvrages ascétiques qui nous semblent sans intérêt. Godinho quitta les jésuites , et eut différents bénéfices ecclésiastiques. Il mourut en 1712. — GODINHO CARDoso , de Lisbonne, s'embarqua le 10 avril 1585 sur le vaisseau le Sant- lago, capitaine Fer- nand de Mendoça. Le 15 aoùt de la même année, ce vaisseau fit naufrage. Godinho, échappé à ce malheur, publia à Lisbonne en 1601 l'ouvrage suivant : Relaçam, etc. , c'est-àdire Relations du naufrage du vaisseau le Sant- lago , et voyage des naufragés qui purent se sauver. — GODINHO DE SEI/VAS naquit à Santarem le 15 aoùt 1678. Dans une traversée de Lisbonne au royaume d'Algarve, il fut pris par les Algériens le 25 juin 17e. Revenu à Lisbonne le 19 octobre 1731, après cinq ans de captivité, il se fit prêtre, et donna des leçons de littérature. Il a publié en 1750 des vers sur la mort du roi Jean V. Nous ne pouvons dire si une épltre eu vers et en prose, où il faisait l'histoire de sa vie et de son voyage, a été imprimée; elle ne l'était pas encore en 1759, temps où écrivait Barbosa, qui nous donne ces détails
  • Manuel GONZALVEZ DA COSTA( 1605 - 1688) : astronome portugais, né en 1605 à PérasAlvas près de Coïmbre , étudia dans cette université la philosophie et les mathématiques, et embrassa l'état ecclésiastique en 1629. Sa conduite sage et ses connaissances lui méritèrent l'estime de son évoque, sur la recommandation duquel le roi Jean 1V le nomma coadjuteur du vicaire de l'évoque de Leïria , et lui promit un canonicat. Mais cette promesse ne s'accomplissant point, Gonzalvez , obligé de pourvoir aux besoins de sa famille, fut réduit à compcser pendant vingtdeux ans des almanachs qui eurent beaucoup de vogue ; et il fut • regardé comme un des bons astronomes de son temps. Une nuit, tandis qu'il était occupé dans son observatoire à examiner les astres, il fut frappé d'une attaque d'apoplexie, dont il mourut en janvier 1688. On a de lui : 10 Noticias, etc. , ou Notices astrologiques sur l'influence des étoiles , Lisbonne, 1659 Cet ouvrage est trèscurieux, et l'auteur y soutient avec esprit et profondeur les principes qu'il a adoptés. 20 Braululagia, etc., ou Traité astrologique du soleil, de la lune, des planètes, de lents différents aspects , des constellations , des éclipses, etc., Coïmbre , 1670 P. Ce livre peut être considéré comme un cours complet d'astronomie , malgré le mot d'astrologie qu'il porte abusivement sur son titre. Gonzalvez l'a enrichi de toutes les connaissances qu'il avait acquises par une étude assidue de plusieurs années ; et les nouvelles découvertes qu'on a faites depuis dans cette science n'empêchent pas que son ouvrage ne puisse encore être lu avec fruit. Il a laissé manuscrit un Traité sur les éclipses, avec l'instant de leur arrivée et l'époque de leur durée, qu'on a conservé , diton , dans la bibliothèque de Coïmbre. — Paul GONZALVEZ DE ANDRADA , poêle portugais, né à Lisbonne en 1594, mort en 1652, a laissé un recueil de poésies assez estimées , Lisbonne, 1629 ; Coïmbre, 1658. On y trouve des odes, des sonnets, des chansons, etc
  • Manuel HOLOBOLUS : vivait dans le 15u siècle, ii us Michel Paléologue et Andronic son fils. Il fut rand protosyncelle et orateur ou rhéteur de ëglise Ste - Sophie. La fonction de l'orateur, F comme nous l'avons déjà dit à l'article EUSTATHE, était d'expliquer l'Écriture sainte. 11 parait qu'llolobolus se délassait de ses graves devoirs dans le commerce des Muses. On a de lui des vers adres- sés à ,l'emperètir Michel et à son fils . et des scolies sur le second Autel de Dosiadas. M alckenaer les a publiées le premier dans le douzième chapitre de sa Diatribe; et depuis, Jacobs les a réimprimées dans son commentaire sur les flualectes de Brunck. Ces scolies sont fort utiles pour l'intelligence de ce peme obscur; et, comme il est presque impossible qu'un ecclésiastique grec du 15e siècle ait eu assez d'é- rudition pour les composer, on peut sans trop craindre de se tromper admettre l'idée de Yale- kenaer, qui suppose qu'llolobolus a copié , que Saumaise n'a point nominé nolo-(C bolus; mais il parle sans cesse des scolies grec-« ques : il avoue qu'elles lui ont été utiles ; et ,( méme assez fréquemment il en cite le texte. » lb Le fait est que Saumaise , dans ses notes sur le second Autel, ne fait aucune espèce de mention ni directe ni indirecte des scolies grecques. On doit conclure de ce silence, non pas qu'il ait voulu se les approprier ; mais qu'il ne les connaissait pas. Un savant tel que Sautnaise n'avait pas besoin de voler quelques explications à un chétif grammai- Prien, et pouvait bien de luimine trouver ce qu'un llolobolus avait su découvrir
  • Manuel LASSALA( 1729 - 1798) : historien et pete, né en 1729, à Valence en Espagne, entra dans la compagnie de Jésus, se livra avec ardeur à l'étude des langues, et professa l'éloquence, la poésie et l'histoire dans l'université de cette ville. En 1767, Charles 111 ayant expulsé les jésuites de ses États, Lassala fut transporté, avec ses confrères , en Italie, et se fixa à Bologne, où il se fit estimer par ses vertus et ses talents. 11 y mourut le 4 décembre 1798. On a de lui, en espagnol : Essai sur l'histoire générale, ancienne et moderne , Valence, 1755, 3 vol. C'est un ouvrage trèsremarquable par son exactitude et sa concision. 2. Notice sur les poètes castillans , Valence , 1757, in•40; 3° deux tragédies : Joseph présenté à ses frères, en cinq actes ; Don Sancho . ibarca , en trois actes, l'une et l'autre représentées et imprimées à Valence, la première eu 1762, et la seconde en 1765. 4° Iphigénie en Aulide , tragédie en cinq actes, imitée d'Euripide et de Racine , Bologne, 1779; 5° Ormisinda, tragédie en trois actes, 1783; 6. Lucia illgranda, tragédie eu cinq actes, 1784. Ces trois pièces, que Lassala composa pendant son séjour à Bologne, sont en vers italiens, et l'on admira la facilité avec laquelle l'auteur écrivait dans cette langue. 7° Un poème latin intitulé Rhenus, 1781 qui contient le récit des dé-" sastres causés à Bologne par le débordement d'une rivière qu'on appelle le PetitRhin; 8° un autre pente , De sacrificio civium Bononiensium libellus singularis, 1782 , composé à l'occasion d'une tète donnée par les négociants de Bologne. Cet ouvrage, ainsi que les précédents, obtint les éloges des amateurs de la poésie latine. 9° Fabule Lohmani sapientis, ex arabica sermone latinis versibus interpretatœ , Bologne, 1781 4°. Lassala dédia cette traduction , de l'arabe en vers latins, des fables de Lokman à Pérez Bayer, célèbre antiquaire espagnol
  • Manuel MOSCHOPULE : Il y a eu de ce nom deux grammairiens grecs, que Hody a mal à propos confondus. Ils étaient cousins. Le plus ancien naquit à l'île de Crète et florissait sous l'empereur Manuel Paléologue, vers la fin du 14' siècle, et non pas sous Andronic Paléologue l'Ancien, comme le dit Ducange et aussi Fabricius , que Harles a oublié de corriger. Fabricius et Ducange ont suivi, sans y faire assez d'attention, une observation de Crusius. Le second était de Byzance et fut du nombre des Grecs qui, après la prise de Constantinople , cherchèrent un asile en Italie. Moschopule de Crète est l'auteur d'une Grammaire publiée en 1540 à Bâle, et de Scholies encore inédites sur les héroïques de Philostrate. Il faut probablement lui donner les Scholies sur Hésiode, que Trincavelli a publiées sous le nom de Manuel de Byzance , mais qu'un manuscrit d'Espagne attribue formellement à Moschopule de Crète. Ces scolies, qui se trouvent aussi dans l'Hésiode de Heinsius, ont été réimprimées en 1820 par Gaisford , avec un soin digne de sa rare exactitude et une élégance digne des presses d'Oxford. Nous ne savons trop auquel des deux Moschopule il faut attribuer les Scholies sur les deux premiers livres de l'Iliade, que Scherpezeel a fait imprimer en 1719 à Utrecht, et non pas, comme le dit Harles, à Amsterdam en 1702 ; la Vie d'Euripide , qui se lit au commencement de plusieurs éditions de ce poète , et quelques petits ouvrages de grammaire, de prosodie et de théologie, restés jusqu'à présent inédits. Le Traité sur les carrés magiques, que la Hire a traduit en latin et qu'il lut, en 1691, à l'Académie des sciences, estil du Moschopule de Crète ou de l'autre ? cela n'est pas facile à décider. Il n'y a pas d'incertitude sur l'auteur du Choix de mots attiques, qui a paru à Venise en 1524 par les soins d'Asola, et à Paris en 1532 chez Vascosan. Les manuscrits le donnent à Manuel de Byzance , mais nous hésitons à suivre les bibliographes qui attribuent à ce même Moschopule le traité de grammaire élémentaire , d'orthographe et de prononciation connu sous le titre de Peri sehedôn, et dont Robert Etienne a donné en 1545 une édition niagnifiquement imprimée. Il ne nous semble pas que les manuscrits aient indiqué la patrie de l'auteur ; et comment alors se décider pour le plus jeune ou pour rainé ? Ce dernier traité a été réimprimé à Vienne en 1773 et en 1807. La philologie n'y trouve pas beaucoup à profiter, mais les Grecs modernes en peuvent tirer quelque utileé. En général , c'est surtout pour eux qu'il est aujourd'hui avantageux de publier les • pimerismes et les Schédographies des grammairiens des temps postérieurs. Nous n'étendrons pas davantage cet article. Il serait cependant de quelque intérêt pour l'histoire littéraire d'éclaircir autant que possible les points douteux dans la nomenclature des ouvrages des deux Moschopule. Il I faudrait, pour y pouvoir parvenir, faire, dans les anciennes éditions et dans les manuscrits , des recherches pour lesquelles les moyens et le temps nous manquent entièrement
  • Manuel PHILÉ( 1275 - 1340) : poète grec , né à Ephèse vers l'an 1275, de parents pauvres, vint dans sa jeunesse à Constantinople , où il suivit les leçons de Georges Pachymère , qui lui fit faire de grands progrès dans les lettres . Au lieu d'embrasser un état honorable , il passa sa vie à solliciter un emploi qu'il ne put obtenir et à mendier la faveur des courtisans, dont il était méprisé. Dans les humbles suppliques qu'il adressait à l'empereur, il se bornait à lui demander des vêtements pour couvrir sa nudité, et un peu de pain , se rabaissant jusqu'à se comparer au chien qui attend les miettes de la table de son maître. L'excès d'avilissement dans lequel il était tombé ne put le garantir de la colère de l'empereur. Ce prince, offensé de quelques expressions que Philé avait employées dans sa Chronographie , le fit mettre en prison, et l'auteur n'en sortit qu'après avoir offert de jurer qu'il n'avait jamais eu l' d'offenser son auguste protecteur. On conjecture que Philé mourut vers 1340. De tous ses ouvrages, le plus connu est un poème intitulé De aninzaliunz proprietate , composé de morceaux tirés d'Elien . Il est écrit en vers politiques ou mesurés qui contiennent un nombre déterminé de syllabes sans égard à la prosodie. Il fut publié pour la première fois à Venise, en 1533 par Arsène, archevêque de Monembasie . Cette édition est rare et recherchée; Georg. Bergman d'Annaberg en donna une version latine en vers accompagnée du texte grec revu par Joach. Camerarius , Leipsick , 1574 , ou Heidelberg , 1596 Mais Camerarius, persuadé que les fautes de quantité qu'il remarquait dans le texte provenaient de l'ignorance des copistes , y fit tant de corrections pour le rendre conforme à la prosodie , que ce n'était plus l'ouvrage de Philé. Enfin , J. Conr. de Pauw reproduisit l'édition d'Arsène , augmentée de quelques fragments tirés des manuscrits de la bibliothèque Bodléienne , que Fabricius avait déjà publiés dans la Bibi. grœca. Cette édition a été vivement critiquée par d'Orville , qui en a relevé les imperfections dans des. remarques insérées sous le none de Philetes au sixième volume des Observationes miscellaneoe de Burmann . Camus avait eu le projet de donner une nouvelle édition Cet ouvrage est un de ceux de Philé dont on ne connaît aucun fragment. Mens inagistra et dans lequel il personnifie les vertus du grand domestique , la sagesse , le courage, la tempérance, la vérité, la pitié, la sagacité, etc.; une supplique à l'empereur pour se justifier des expressions qu'il lui reprochait ; un poème sur l'éléphant ; un autre sur les vers à soie, qui faisait sans doute partie de son grand travail sur les animaux ; les éloges funèbres de Pachymère , son maître , et de Jean Phacraze , grand Logothète sous Michel l'Ancien ; des épigrammes et quelques autres pièces de peu d'étendue. La meilleure édition des écrits de Manuel Philé est celle qui fait partie de la Bibliotheca grœca de MM. Didot et qui a été revue par MM. Lehre et Duebner. Des manuscrits collationnés avec soin ont fourni de bonnes et nouvelles leçons. On conserve encore des vers inédits de Philé parmi les manuscrits des bibliothèques de France , d'Espagne , d'Angleterre et d'Allemagne. Cramer en a inséré quelquesuns dans le I tome ler de ses Anecdota grœca. Wernsdorf en a donné la liste dans la dissertation déjà citée
  • Manuel ROBLES( 1810 - 1862) : président du Mexique, né vers 1810 dans la province de Guadalaxara , mort en avril 1862 à Mexico. 11 commença à percer dans la campagne de 1846 contre les Américains, où il gagna le grade de colonel. En 1850, lors de l'avènement de Mariano Arista à la présidence, Robles fut appelé au sein du ministère, où il fut chargé du département de la guerre. L'année suivante, lors de la clôture du congrès, en mai 1851 , il engagea ses collègues à rédiger une adresse selon laquelle des facultés extraordinaires devaient être conférées au pouvoir exécutif pendant les vacances du congrès. Cette adresse fut repoussée par les députés. Le ministère dut donner sa démission : Robles resta cependant le confident d'Arista et fut chargé d'un commandement important dans les provinces. Tout en ménageant les apparences , il poussa à la révolte contre son supérieur. Le président Arista ayant été renversé en janvier 1853 , Robles fut un de ceux qui contribuèrent au coup d'Etat de Mexico, par lequel on éleva à la présidence Ceballos, directeur du tribunal de cassation. Ce dernier envoya Robles pour remplacer le général Miiios dans le commandement des troupes engagées contre l'insurrection et pour essayer quelque transaction. Mais loin d'agir dans les vues du président , Robles s'aboucha avec Urraga, chef des révoltés de Jalisco. Ces deux généraux rédigèrent, le 4 février 1853, la convention d'Arroyozarco , qu'ils voulurent faire accepter par Ceballos. Mais ce président avait déjà été remplacé par Lombardini , auquel succéda plus tard SantaAnna. Robles, qui avait conservé son commandement de Guadalaxara sous ces deux présidents, fut, en 1856, appelé dans le cabinet de Commonfort comme ministre des affaires étrangères, puis, en 1857, envoyé comme ambassadeur aux EtatsUnis. Au commencement de 1858, il revint à Mexico, où il fut nommé ministre de la guerre sous le nouveau président Zuloaga. Toujours intrigant, Robles arriva luimême enfin , dans le courant de l'an 1858 , à la présidence, qu'il ne garda cependant que quinze jours, après lesquels il dut céder la place à Miramon. 11 fut rappelé dans le ministère de la guerre, qu'il conserva jusqu'à la chute de Miramon en décembre 1860. Coryphée du parti dit clérical , Robles se prononça ouvertement en 1862 pour les Français, contre le gouvernement de Benito Juarez. A la suite d'une démonstration assez transparente, Robles fut arrêté avec Salas, P Vargas et Negrette, par le général Zarogoza, qui les fit tous fusiller en avril 1862
  • Manuel AMOROS : footballeur
  • Manuel Belgrano : général argentin
  • Manuel BLANC : Comédien
  • Manuel de Falla : compositeur espagnol
  • Manuel de Godoy : prince de La Paz, homme politique espagnol mort à Paris en 1851
  • Manuel Garcia Morente : philosophe espagnol
  • Manuel GELIN : acteur
  • Manuel ORANTES : tennisman
  • Manuel POIRIER : réalisateur TV : "D'un enfant à l'autre" [1998]

Manuel année par année

Signe astrologique de Manuel

Couleur de Manuel

Pierre précieuse de Manuel

Chiffre de Manuel

Métal de Manuel