Le prénom Amalia Féminin

Origine :

Fête :

19 Septembre

Signification de Amalia

Le prénom Amalia tire ses origines du latin « aemulus ».
Amalia est une femme d’une grande beauté et attire facilement l’attention de la gent masculine. Réservée, elle est parfois considérée comme une personne hautaine. Cependant, en apprenant à la connaître, on peut s’apercevoir qu’elle est douce et sympathique. Elle a tendance à surprotéger son entourage. Sensible, elle se vexe facilement. Elle est capable d’aimer passionnément. Romantique, elle a parfois la tête dans les nuages. Mère attentionnée, elle veille au bonheur de ses enfants et donne le meilleur d’elle-même pour qu’ils ne manquent de rien. Elle les encourage à s’exprimer pour qu’ils n’aient pas peur de prendre de grandes décisions à l’âge adulte.

Personnalité de Amalia

Un peu soupe au lait, très émotives, elles réagissent au quart de tour. Elles manquent un peu de confiance en elles, ce qui les rend parfois agressives. Elles se réfugient souvent dans leurs rêves pour échapper à la réalité. Sensibles, coquettes, très féminines, leur charme dévastateur affecte leur vie sentimentale qui est souvent en dents de scie.

Provenance du prénom Amalia

Histoire de Amalia

Etymologie de Amalia

Les Amalia célèbres

  • Amalia OPIE( 1769 - 1853) : romancière anglaise, femme du précédent , née àNorwich , le 12 septembre 1769 ; elle était fille unique d'un médecin de cette ville, le docteur James Anderson ; sa mère était une femme fort distinguée, et l'enfant reçut d'elle une éducation soignée ; mais elle perdit à quinze ans ce guide précieux. Jolie, aimable, bonne musicienne , elle se livra aux plaisirs du monde ; elle s'occupa aussi de politique : le docteur s'était épris des principes professés par les premiers chefs de la révolution française, et sa fille se montra enthousiaste pour les amis de la liberté, que le ministère de Pitt poursuivait assez vivement. La vivacité de son esprit la porta à se livrer à des études littéraires: elle écrivit une ou deux tragédies qui ne furent jamais publiées, elle fit des vers, elle composa un roman : les Dangers de la coquetterie; mis au jour sous le voile de l'anonyme, il passa inaperçu. En 1798, déjà âgée de 31 ans , elle épousa le peintre Opie, et, encouragée par son mari , elle s'appliqua plus sérieusement au travail ; en 1801, elle se montra pour la première fois comme auteur en faisant paraître ce qu'elle appela « un simple conte moral » : le Père et la fille. Cet ouvrage fut accueilli trèsfavorablement, et il a fourni le sujet d'un des opéras de Paer ; il n'y a guère de vigueur dans la manière dont le sujet est conçu et traité, mais la narration est simple, facile , et l'abus alors trèscommun de soumettre les aliénés à un régime rigoureux, la justice et les chances heureuses au point de vue de la guérison , de les traiter avec humanité, y sont exposés avec une chaleur qui ne resta pas stérile. En 1802, mistress Opie publia un volume de Poésies; il n'y a point là, sans doute, un génie distingué, mais il faut y reconnaître de la grâce, de la douceur et du naturel. En 1802, elle profita , comme tant d'autres insulaires , de la courte paix d'Amiens pour visiter la France avec son mari , et trente ans plus tard, elle inséra dans un Magazine la relation de èe voyage qui ne manque pas d'intérêt, puisqu'on y voit la preuve des changements immenses qui se sont accomplis. En 180n, parut le roman d'Adeline llowbray ou la Mère et la fille; ou y remarqua des pages véritablement pathétiques , mais l'art de grouper et de développer les caractères, celui de donner aux incidents une combinaison heureuse, faisaient encore défaut. En 1805, les Simples contes virent le jour ; ils forment quatre volumes. Inspirés par de bons principes et des sentiments honnêtes , ils manquent de réalité ; le style est facile , pas toujours assez correct : les caractères, mal définis, sont empreints d'exagération : cependant on lira toujours avec intérêt : Un meurtre finit par se révéler et le Petit garnement. Les lectrices qui fréquentent les cabinets de lecture raffolaient de ces récits. En 1807, Opie mourut; la veuve retourna auprès de sou père, et en 1808 elle fit paraître le Retour d'un guerrier, et autres poésies; l'année suivante elle mit au jour une édition d'un écrit laissé par son mari , les Leçons sur la pe elle y joignit une notice biographique. En 1812, elle livra au public les Caractères et scènes de la vie privée, récit dans lequel elle introduisit grand nombre des impressions qu'avait produites chez elle l'aspect de la France ; en 1813, les Contes de la vie réelle; la réalité y manque encore. En 1816, la Veille de la fête de St- Valentin reçut du public un accueil satisfaisant ; on y trouva l'expression de principes religieux qui se dessinaient avec plus de force et de netteté; mistress Opie avait alors 47 ans. En 1818, les Contes du coeur; en 1822, Jladeline, deux ouvrages. qui ne s'élevaient point audessus du niveau des pu-. blications antérieures. Trois ans plus tard , elle - fit paraître une collection de courtes nouvelles dans lesquelles elle montrait les suites fâcheuses du mensonge; cette production fut jugée assez faible. Ce fut aussi en 1825 que mistress Opie, depuis longtemps liée avec mistress Fry, célèbre pour sa philanthropie, embrassa les principes des quakers ; elle adopta le costume et le style en usage dans cette secte , mais elle ne renonça pas à la littérature ; la poésie devint surtout l'objet de son attention. Ses Chants pour les morts, publiés en 1835, n'attirèrent guère les regards du public. En avançant en âge, elle ressentit de plus en plus le goût de changer de place. En 1829, elle se rendit à Paris, et, fidèle aux idées politiques de sa jeunesse, elle vit les chefs du parti libéral, notamment Lafayette, auquel elle adressa des vers. Lorsque Charles X eut été renversé du trône, mistress Opie s'empressa de revenir à Paris, et elle a tracé le récit de ce qu'elle vit à cette époque. La révolution qui s'accomplissait était pour elle le motif d'une joie trèsvive. En 1835, elle visita la Belgique et la Suisse, et elle inséra en 1840, dans le Taies Magazine, une relation de cette tournée. Elle continua de résider à Norwich, se bornant à écrire quelques articles qui paraissaient dans des périodiques, et elle mourut le 2 décembre 1853. Sa biographie, écrite avec beaucoup de soin par une amie dévouée, miss C.L. Brightwell , a été publiée en 1854. Sans être, il s'en faut, une romancière de premier ordre, et tout en restant audessous de plusieurs Anglaises qui ont écrit dans le même genre, mistress Opie tient dans la littérature un rang honorable; la mère en peut permettre la lecture à sa fille, et ses écrits, qui firent beaucoup de plaisir à une génération aujourd'hui éteinte, ont encore conservé quelques lecteurs et un grand nombre de lectrices. La plupart d'entre eux ont été traduits en français; le Père et la fille l'a été deux fois, ainsi que Madelin& Adeline illowbray, , la Veille de Saint- Valentin, les Nouveaux contes moraux, etc., et autres encore de ces écrits ont vu le jour à Paris dans ce format cher il y a une cinquantaine d'années aux éditeurs de romans; mais aujourd'hui ils sont, en France , profondément oubliés
  • Amalia RODRIGUEZ : chanteuse
  • Amalia von Sebald : amie de Beethoven

Amalia année par année

Signe astrologique de Amalia

Couleur de Amalia

Pierre précieuse de Amalia

Chiffre de Amalia

Métal de Amalia