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Signification du prénom Jean / masculin

Etymologie de Jean

Vient de l'hébreu "yo et hânan" Signifie : "Dieu est miséricordieux" Se fête le 27 décembre.

hébraïque : de Yohanân, Dieu a fait grâce.

Les dérivés sont :

Jeanne, Jeannot, Janot

Origine de Jean

Le prénom Jean est inspiré de l’hébreu Yehohanan, synonyme de « Dieu a fait grâce » ou de « Dieu pardonne ».
Saint Jean est l’un des 12 apôtres de Jésus. Il est allé prêcher l’évangile en Samarie après la résurrection du Christ. Il se réfugie à Éphèse pour fuir la persécution romaine envers les chrétiens. Il y baptise plusieurs personnes et y réalise un grand nombre de miracles. Il meurt à l’âge de 90 ans. Sa fête est honorée le 27 décembre.
Le christianisme a permis au prénom Jean de se faire connaître à travers le monde. Il devient populaire en France à partir des années 40. Il est classé dans le top 100 des prénoms les plus portés dans l'Hexagone. On compte actuellement plus de 1 250 000 personnes portant ce prénom dans toute la France.
Parmi les prénoms dérivés de Jean, on peut citer Jeanne, Janet, John, Johan et Jeannine.

Histoire de Jean

C'est le prénom le plus répandu au monde avec ses formes dérivées. On peut fêter les "Jean" à différentes dates selon le saint patron auquel on se réfère. L'Eglise répertorie plus de deux cent dix saints qui ont porté ce prénom. Citons principalement saint Jean l'évangéliste, fêté le 27 décembre ; saint Jean de Capistran qui vécut au XIVème siècle, fêté le 23 octobre ; saint Jean de Dieu qui vécut au XVème siècle, fêté le 8 mars ; saint Jean le Baptiste, fêté le 24 juin.

Quand fête-t-on les Jean

Fête usuelle: Jean

27 décembre

Jean l'Évangéliste (dit aussi le Théologien" ou "le Divin" selon les Églises) est l'un des douze disciples du Christ en Palestine au 1 s. Fils de Zébédée et Salomé (ou Marie-Salomé), frère de Jacques et compagnon de Pierre, André, Philippe, des pêcheurs du lac de Tibériade, il est l'un des premiers à suivre Jésus qui le surnomme, avec son frère, Boanergès : "fils du tonnerre". Car Jean est doué d'un tempérament ardent, voire impétueux; il est vif, passionné, pas toujours indulgent ( cf Lc 9, 54 et Mc 10, 35), mais occupe une place privilégiée parmi les Douze : avec Pierre et Jacques, son frère, il est l'un des intimes du Maître, le témoin d'événements importants. Il est "le disciple que Jésus aimait", l'ami inséparable, celui qui assiste à sa transfiguration sur le Thabor mais le suit aussi sur le Golgotha, seul apôtre présent au pied de la croix, près de Marie, la mère du Crucifié, que celui-ci lui confie juste avant d'expirer. Dès la fin du sabbat, Jean court au tombeau avec Pierre, constate qu'il est vide mais, se souvenant des Écritures, n'en est pas surpris. Peu de temps après, au bord du lac, il est le premier à reconnaître le Ressuscité Jean est le plus jeune des Douze mais vivra le plus vieux. Fixé à Ephèse avec Marie, la mère de Jésus, il dirige les jeunes Églises de la province romaine d'Asie, connaît la persécution, souffre probablement le martyre lors d'un séjour à Rome dans les années 60-70 et sûrement l'exil dans l'île grecque de Patmos où il écrit la révélation qui lui est faite lors d'une vision : l'Apocalypse. L'empereur Domitien mort en 96, Jean rentre à Ephèse pour y reprendre ses fonctions d'évêque d'Asie Mineure, mais trop âgé pour donner de longues homélies, il se borne à dire et à répéter : "Mes petits enfants, aimez-vous les uns les autres". Aux fidèles qui lui reprochent de radoter, il répond : "C'est le commandement du Seigneur; et si seulement il est observé, cela suffit". Trait légendaire peut-être mais qui résume parfaitement le message de l'auteur du quatrième évangile et de trois épîtres; textes d'une prodigieuse intensité spirituelle et qui constituent le joyau des Livres inspirés : Dieu est amour. Il donne au monde son propre Fils afin que les hommes croient à l'amour, qu'ils s'aiment comme lui les aime et que, le Fils de Dieu devenu homme, les hommes deviennent fils de Dieu. Ayant tout dit, de la part du Verbe, Jean s'en va rejoindre son Seigneur dans la lumière de la Cité sainte, la Jérusalem nouvelle, à l'aube du 2e s. Le culte du saint apôtre est important en Orient dès les premiers siècles, puis en Occident. De nombreux sanctuaires lui sont dédiés dans toute la chrétienté. Des fouilles récentes ont permis de retrouver l'emplacement de sa sépulture dans les ruines de la basilique aux onze coupoles érigées à Ephèse au 6e s. Patron des théologiens, des contemplatifs et des écrivains, saint Jean est représenté de différentes façons dans l'art chrétien : jeune disciple proche de Jésus au cénacle ou debout près de Marie au pied de la croix, vieillard ravi en extase à Patmos ou dictant à Prochore, son fidèle compagnon, les merveilles qui lui sont révélées. Ses emblèmes sont l'aigle (allusion à la vision d'Ezéchiel, à celle de Jean lui-même selon l'Apocalypse) et la coupe d'où s'échappe un serpent, en souvenir d'un événement survenu à la fin de sa vie.

Les autres fêtes de Jean :

  • 10 janvier :
    Saint Jean le Bon est évêque de Milan, en Lombardie, au 7e s. Grand défenseur de l'orthodoxie contre les monothélites, il semble avoir souscrit au concile de Latran en 649. L'extrême bonté du pasteur pour tous ses administrés lui vaut son surnom et la vénération d'une foule de pèlerins après sa mort (660).
  • 12 janvier :
    Au 5e s. Jean est évêque de Ravenne, en Émilie, lorsque Attila, le roi des Huns qui vient d'essuyer une cuisante défaite en Gaule, s'approche de la ville à la tête de son armée. Jean va au-devant de lui, se jette à ses pieds et obtient du chef guerrier que soient au moins épargnés les habitants.
  • 23 janvier :
    Ancien fonctionnaire impérial, Jean est élu patriarche d'Alexandrie, en Égypte, vers 610. Sa première préoccupation est de visiter les pauvres du diocèse. Chacun reçoit une aumône ce jour-là et les suivants, aussi longtemps qu'il va frapper à la porte de l'archevêque, et jamais la bourse de celui-ci ne désemplit.
  • 27 janvier :
    Originaire de Warneton, en Flandre, Jean est ordonné prêtre puis évêque en juin et juillet 1099. Désigné par Urbain II pour diriger le diocèse de Thérouanne, il participe à plusieurs conciles, reconstruit les églises qui ont souffert du passage des envahisseurs et rétablit la ferveur dans les monastères. Souvent appelé à arbitrer les conflits, Jean se prononce en faveur du faible et protège les familles des victimes de la violence et des meurtres restés souvent impunis à l'époque.
  • 28 janvier :
    En Bourgogne, au 6e s., saint Jean de Réomé est l'un des pionniers de la vie monastique en Occident. Originaire de Langres, en Champagne, il quitte son père, sa mère, son pays, tous ses biens, pour l'amour du Christ et se fixe dans la solitude, en Auxois, pour y vivre en ermite. Sa sainteté lui attire de nombreux disciples qu'il accepte d'abord de diriger.
  • 31 janvier :
    Soldat dans l'armée de Dioclétien au début du 4e s., Jean démissionne lorsque l'empereur déclare la guerre aux chrétiens vers 303. Il se retire en Égypte pour y vivre en ermite, dans le désert, y rencontre Cyr, un illustre médecin d'Alexandrie chassé par la persécution, et se place sous sa direction spirituelle. Apprenant que quatre chrétiennes viennent d'être condamnées à mort et doivent subir le martyre, les deux anachorètes abandonnent leur grotte pour aller réconforter et soutenir leurs sœurs à Canope.
  • 3 février :
    Cistercien aussi, Jean de Châtillon participe à la fondation de Tamié, en Savoie, en l'an 1132, avant d'aller gouverner l'abbaye de Guingamp, en Bretagne. Nommé évêque d'Aleth (aujourd'hui Saint-Servan) en 1141, il fait transférer le siège du diocèse à Saint-Malo peu de temps après et meurt en 1163. Saint Jean de Châtillon est honoré sous le nom de sant Yann ar Gael en Bretagne.
  • 8 février :
    Provençal, Jean de Matha étudie à Aix puis à Paris. Célébrant sa première messe dans la chapelle de Maurice de Sully, l'évêque de Paris, il "voit" un ange, ressemblant à un jeune homme vêtu de blanc, les mains croisées désignant deux prisonniers, un blanc et un maure, et suggérant un échange. Très préoccupé par le prodige, Jean consulte le pape qui lui dit avoir eu la même vision.
  • 10 mars :
    Fils d'un pasteur calviniste, Jean Ogilvie quitte son Écosse natale à douze ans pour aller étudier en France, puis en Italie et en Allemagne. Après une difficile crise religieuse il se convertit au catholicisme, entre chez les jésuites à vingt ans et devient prêtre à Paris en 1610. Renvoyé dans son pays pour évangéliser les schismatiques, il refuse la juridiction du roi en matière de foi, est arrêté en 1614 et pendu à Glasgow le 10 mars 1615, âgé de trente-cinq ans.
  • 16 mars :
    Jésuite français, Jean de Brébeuf arrive au Canada en 1625. Partageant l'habitat et la nourriture des Peaux-Rouges, il évangélise les Algonquins et les Hurons, écrit un catéchisme dans leur langue et, avec quelques compagnons missionnaires, fait le vœu de consacrer le pays à Notre-Dame. Mais Jean tombe aux mains des Iroquois avec Gabriel Lalemant le 16 mars 1649.
  • 21 mars :
    Moine cistercien à Cîteaux, en Bourgogne, Jean fonde l'abbaye de Bonnevaux, près de Vienne, en 1118. Nommé évêque de Valence en 1141, après la destitution d'Eustache, il meurt saintement le 21 mars 1146. Le culte qui lui est rendu est approuvé par Pie X en 1903.
  • 7 mai :
    En Angleterre au 8e s., saint Jean de Beverley est moine bénédictin, puis évêque d'Exham et archevêque d'York. Saint Bède qui l'a ordonné prêtre et suivi dans les premières années de son apostolat rapporte dans l'un de ses livres comment Jean a appris à lire et à s'exprimer à un sourd-muet.
  • 10 mai :
    Prêtre espagnol, saint Jean d'Avila exerce une grande influence dans la vie spirituelle de son pays au 16e s. Son nom est lié au célèbre Audi Filia, un livre d'enseignement intérieur plein d'expérience chrétienne et de bonté humaine. Jean est à l'origine de nombreuses conversions, comme celles des futurs saints Jean de Dieu et François Borgia.
  • 18 mai :
    Élu pape en 523, Jean Ier succède à saint Hormisdas. En 526 le roi Théodoric l'oblige à se rendre à Constantinople pour y voir l'empereur Justin Ier, obtenir qu'il cesse de faire pression sur les ariens en vue de leur conversion à l'orthodoxie et exiger la restitution des églises qui leur ont été confisquées. Le pape rencontre Justin, ratifie solennellement le couronnement de l'empereur et célèbre l'Eucharistie dans la basilique Sainte-Sophie mais semble avoir oublié les consignes de Théodoric.
  • 24 juin :
    D'une longue cohorte de plus de trois cents saints et bienheureux Jean, le Baptiste est le premier et sans doute le plus populaire, canonisé par Jésus lui-même : "De tous les enfants des femmes, il n'y en a pas de plus grand" (Mt 11, 11).cf Jean-Baptiste.
  • 8 août :
    Chrétien anglais fidèle au pape et plein de sang-froid, Jean Felton affiche une copie de la bulle d'excommunication de la reine Élisabeth Ière sur la porte de l'évêque de Londres à l'aube de la Fête-Dieu 1570. Émoi et stupeur dans le quartier Une perquisition chez un catholique notoire aboutit à la découverte du coupable. Mis trois fois à la question, Jean est dépecé vif le 8 août suivant.
  • 3 septembre :
    Fabricant de sandales de paille, Jean Pak-Hujae est pris dans une rafle pendant la persécution ordonnée contre les chrétiens en Corée vers 1839. Conduit à Séoul pour y être jugé, il stupéfie le mandarin par l'habileté et l'enthousiasme qu'il manifeste pour expliquer les textes bibliques mais n'échappe pas à la condamnation à mort. Décapité le 3 septembre 1839, dans sa quarante-et-unième année, Jean est canonisé à Séoul même, en 1984, avec plusieurs autres personnes martyrisées en Corée au 19e s. : missionnaires français et chrétiens coréens.
  • 12 septembre :
    À Nagasaki également et coupable du même crime, Jean Tomachi subit le martyre le 12 septembre 1622 après avoir assisté à la décollation de ses quatre fils âgés de sept à seize ans. Ils sont canonisés ensemble par Jean XXIII en 1961.
  • 16 septembre :
    Berger durant plus de trente ans en Espagne, son pays, puis émigré au Pérou, commis boucher ou garçon d'auberge, Jean Macías finit sa vie chez les dominicains du couvent de la Magdalena à Lima. Portier, il organise dans sa loge une vie intense de prière et de charité, accueillant, réconfortant, distribuant des vivres à une véritable armée de mendiants. Guidé par l'Esprit-Saint, il ne cherche à faire que le plaisir de Dieu et vit uni à lui continuellement.
  • 4 octobre :
    Fondateur des franciscains en Italie au début du 13e s., Jean Bernardone est honoré sous le nom de François; voir ce prénom.
  • 23 octobre :
    Gouverneur de la ville de Pérouse, en Ombrie, Jean de Capistran est si bouleversé par la mort de sa femme qu'il abandonne tout et va frapper à la porte du couvent des franciscains, en 1415. On lui répond qu'il sera reçu à l'essai lorsqu'il aura prouvé qu'il renonce vraiment à sa vie scandaleuse et fait publiquement pénitence. Jean n'hésite pas.
  • 8 novembre :
    Théologien écossais de l'ordre des franciscains, Jean Duns Scot est surnommé "le Docteur subtil" en raison de son habileté à manier la dialectique. Il enseigne à Cambridge, Oxford, Paris d'où il est expulsé en 1303 parce qu'il refuse de soutenir la politique gallicane de Philippe le Bel contre les prérogatives pontificales, puis à Cologne où il meurt, âgé de quarante-deux ans, le 8 novembre 1308. Paul VI compare son œuvre à une immense cathédrale, d'une architecture audacieuse mais d'une construction si robuste qu'elle peut défier les siècles.
  • 15 novembre :
    Originaire de Tolède, jésuite et missionnaire parmi les Indiens du Paraguay, Jean del Castillo subit le martyre à Caarò le 15 novembre 1628 avec Roque González et Alphonse Rodriguez. Tous trois sont canonisés par Jean-Paul II en 1988.
  • 18 novembre :
    Modeste artisan teinturier, Jean Yochida est arrêté, inculpé de "christianisme" et brûlé vif à Nagasaki, au Japon, le 18 novembre 1619, avec un prêtre et trois autres chrétiens.
  • 4 décembre :
    Né et mort à Vérone, Jean Calabria est l'apôtre des jeunes en Vénétie à la fin du 19e s. et jusqu'au milieu du 20e. En 1907, il ouvre un foyer où sont accueillis, éduqués et formés professionnellement de nombreux orphelins, adolescents abandonnés, marginaux, Puis il fonde un institut de prêtres et de frères dont la mission est de témoigner de l'Évangile et de la confiance en la miséricorde de Dieu auprès des pauvres.
  • 14 décembre :
    Castillan, Jean de Yepes entre chez les carmes de Medina del Campo à 21 ans, vers 1563. Mais la vie religieuse mitigée du couvent ne lui convient pas. Il songe à s'en aller chez les chartreux lorsque Thérèse d'Avila l'entraîne dans sa réforme de l'ordre.
  • 30 décembre :
    A Andigné, en Anjou, Jean Ménard est un modeste ouvrier, fier de sa foi et toujours prêt à aider l'un des nombreux prêtres proscrits, traqués par la police d'un gouvernement qui vient de décréter la liberté de culte. Arrêté, condamné à mort et exécuté à Angers fin 1793 ou début 1794, Jean est béatifié avec plusieurs autres martyrs de la Révolution en 1984.

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