Le prénom Zacharie Masculin

Origine :

Fête :

28 Juin

Signification de Zacharie

Zacharie est une personne émotive, ouverte et constamment à la recherche de nouvelles opportunités. Il aime aller de l’avant quitte à se faire des ennemis. Son caractère fonceur, assuré et autoritaire est un atout qu’il n’hésite pas à afficher malgré l’agacement et la jalousie que cela peut provoquer.
La colère est une émotion que Zacharie a du mal à contrôler du fait de sa susceptibilité. Il peut être dur avec son entourage et proférer des paroles douloureuses, mais cela n’est que le reflet de son intelligence et de sa perpétuelle exigence de perfection. Brillant séducteur, Zacharie s’avère être un homme à femmes et une personne instable côté cœur.

Personnalité de Zacharie

Extravertis, émotifs, hyperactifs, rien ne les arrête. Ce sont des fonceurs. Sûrs d'eux, autoritaires, ils agacent un peu avec leur esprit de supériorité. Susceptibles, ils se laissent facilement aller à la colère. Perfectionnistes, exigeants, ils sont durs avec leur entourage, car ils voudraient que tout soit parfait. Intelligents, brillants, parfois capricieux, ce sont des séducteurs quelque peu instables dans leurs amours.

Provenance du prénom Zacharie

Histoire de Zacharie

Etymologie de Zacharie

Les Zacharie célèbres

  • Zacharie BETTI( 1732 - 1788) : élégant poëte italien du 18" siècle, naquit à Vérone, le 16 juillet 1752, commença ses études à Brescia, dans le collége des jé—suites, et fut forcé, par une santé faible, à revenir les terminer dans sa patrie. L'ouvrage qui lui a fait le plus de réputation est son poème du Ver à soie del Baco da seta, canti IV, con annotazioni, Vé—rone, 1756 Il y traita de nouveau , et avec succès, un sujet déjà fort bien traité dès le /16 siècle, dans la Séréide du Tesauro. 11 dédia ce peine au marquis Spolverini , auteur d'un autre bon poème didactique sur la culture du riz, la Collwa- zione del riso. Ses travaux poétiques étaient d'accord avec ses connaissances, dirigées en général vers l'agriculture. Son buste décore la salle des séances de l'académie d'agriculture de Vérone, dont il fut le fondateur. Entre autres académies, il fut membre de celle des géorgophiles de Florence. Il avait composé un second poème intitulé le Cascine, accompagné de notes, comme le premier ; mais on ne croit pas qu'ilfait fait imprimer. Il mourut à Vérone, en 1788
  • Zacharie BOGAN( 1625 - 1659) : célèbre philologue et théologien anglais, né en 169.5, dans le Devonshire, mort en 1659, est principalement connu par son Homerus ifiectiore sive comparatio Homeri cum scriptoribus sacris, quoad normam loquendi : subnectitur Hesio( lus ôirrecov, Oxford , 1658 ; savant , niais systématique. On lui doit encore des additions à l'Archéologie attique de Rous , en anglais, Londres, 1685 9' édition, et plusieurs ouvrages ascétiques : 1° Secours pour la prière ; 20 Essai sur les cluttiments dont l'Écriture sainte menace les pécheursle Mérite de la Vie chrétienne
  • Zacharie BOVÉRIUS( 1568 - 1638) : né à Saluces en 1568, capucin en 1590, professa la philosophie et la théologie dans son ordre, s'y distingua par sa piété, par son zèle pour la conversion des hérétiques, et par la composition de plusieurs ouvrages, devint définiteur général, et mourut à Gènes, le 51 mai 1658. est surtout connu par son Histoire des Capucins, en latin, Lyon, 1652 et 59, 2 vol. Cet ouvrage, déshonoré par une foule de contes puérils, fut supprimé par un décret de la congrégation de l'Index, du 18 juin 1651. Un autre décret du mois de novembre de l'année suivante permit de le réimprimer, moyennant certaines corrections. Il y en a des traductions, française, par le P. Caluze, Paris, 1677 ; italienne, par le P. San Benedetti, Venise, 16./48 4 vol. ; espagnole, par le P. Gabriel de Moncada, Madrid, 18/14, 5 vol. Le P. Marcelin, de Pise, a continué cette histoire depuis '1612, où Bovérius l'avait laissée, jusqu'en 165/4, Lyon, 1676 Le P. Sylvestre l'a augmentée d'un appendix, Milan, 1757 Bovérius consacra encore à la gloire de son ordre un autre ouvrage de Verct habitus Forma a S. Francisco habita, Cologne, 1647 où il prétendit démontrer, par onze arguments, que l'habit dont les capucins sont revêtus était le même qu'avait porté St. François, Lyon, 1652; Cologne, .1655 Ses autres écrits roulent encore sur des questions relatives à son or- dire, ou sur des sujets de controverse entre les catholiques.et les hérétiques de toute espèce. Le plus curieux est celui qu'il composa en 1625, à Madrid, où il avait suivi le cardinal Barberin, en qualité de théologien, pour engager le prince de Galles, qui s'y était rendu dans le dessein d'épouser la soeur du roi, à se faire catholique
  • Zacharie CALLIERGI ou CALLOERGI : dans l'île de Crète, fut de bonne heure envoyé à Venise pour y faire ses études, et ne tarda pas à se faire remarquer par l'étendue et la variété de ses connaissances. C'est dans cette ville, qu'aidé par son frère Antoine Calloergi, excellent helléniste, et par le savant Musurus, il publia son grand Dictionnaire étymologique de la langue grecque, Venise, 1499 ouvrage digne des éloges accordés à son auteur. Calloergi fut appelé à Rome pour étre à la tète de l'imprimerie grecque élevée par les soins d'Augustin Chigi. De concert avec Corneille Begnigno de Viterbe, il publia une édition de Pindare, recher- chée pour la correction, la beauté de l'impression, et pour les scolies qui l'accompagnent. Les amateurs la préfèrent à celle qui avait été donnée par Alde Manuce deux ans auparavant. Calloergi fit encore sortir de ses presses une édition de Théocrite, Rome, 1516 fort estimée pour la correction du texte; elle renferme les idylles et les épigrammes. — George CÀL11ERGl, contemporain d'Antoine et de Zacharie, et probablement de la même famille, fut professeur de grec à Venise, et passa pour l'un des plus savants hellénistes de son temps
  • Zacharie CHARDON DE LUGNY( 1643 - 1733) : controver- siste, naquit vers 1645, de parents protestants. Admis jeune dans les pages du roi, il fut témoin des fêtes qui eurent lieu pour le mariage de Louis XIV. I3ossuet le convertit à la foi catholique. Renonçant alors à la carrière des armes, il entra au séminaire de StSulpice , et après y avoir complété ses études théologiques, reçut les ordres sacrés. Sa naissance lui permettait *l'aspirer aux premières dignités de l'Église; il ne voulut et n'eut jamais d'autre titre que celui de prêtre habitué de la paroisse de StSulpice. H fut employé plusieurs fois clans les controverses et ne cessa de montrer beaucoup de zèle pour ramener ses frères égarés. L'abbé Chardon mourut le 23 juin 1755, âgé de 90 ans. On connaît de lui : 1. Traité de la religion chrétienne , Paris , 1697, 2 vol. ; 2. Recueil des falsifications que les ministres de Genève ont faites de rEcriture sainte, en leur dernière traduction de la Bible, ibid., 1707 ; 5. Nouvelle Méthode pour réfuter l'établissement des Eglises prétendues réformées et de leurs religions, ibid., 1751
  • Zacharie FERRERI( 1479) : pone latin , naquit à Vicence, en 1479 , d'une famille de Milan moins distinguée par son ancienneté que par les vertueux citoyens qu'elle a produits. Après avoir étudié le droit canonique à Padoue , il entra fort jeune dans l'ordre de StBenott, de la congrégation du mont Cassin. Sa passion pour l'étude attira bientôt l'attention. Il s'était formé une bibliothèque nombreuse pour ce tempslà, et qui fut pour ses supérkurs un objet de scandale dans la ce114ile d'un religieux. Le président de la congrégation la fit enlever et lui fit intimer qu'il devait se borner à son bréviaire. Après deux mois de supplications pour obtenir au moins l'usage de ses livres , Ferreri demanda la permission de , et lui donna encore d'autres preuves de sa bi nveillance. Il l'envoya en 15'20 comme nonce apostolique en Allemagne , pour réconcilier Sigismond , roi de Hongrie , avec son neveu Algert de Brandebourg, grand maitre de l'ordre Teutonique , et pour recueillir des informations sur la vie et les miracles de StCasimir, dont on sollicitait la canonisation ce qui lui donna occasion d'écrire la Vie de ce prince. Revenu en Italie pendant la vacance du StSiége, après la mort de «Léon X, il fut fait gou- verneur de Faenza et retourna ensuite à Rouie, où il composa ses hymnes en 1525 et les fit im- primer en 1525. On croit qu'il mourut peu de temps après , car dans le frontispice de cette édition il promet de publier incessamment un Bré- viaire reformé , qui n'a jamais vu le jour. Ferreri consacra entièrement ses talents à la défense de la Tiraboschi a publié un trèsbon article sur cet écrivain dans le Giornale di Madeira, t. 46. On se contentera d'indiquer ici les principaux ouvrages : 10 S. Carthusiensis ordinis ° riga , Mantoue, 1509. Cette Vie de StBruno est suivie de diverses poésies et de l'apologie de l'auteur elle a été insérée dans la collection dès œuvres de StBruno , Paris , 15'21 ; 2" Promotiones et progres- sus sacro- sancti Pisani concilii, inchoati an. 4511, necnon acta et decreta sacro- sancti generalis l'isance synodi On conserve dans la bibliothèque du Vatican un exemplaire sur vélin de cette trèsrare édition souscrit de la main de Ferreri; 5- Apo- logiasacri Pisani concilii moderni, P1s0, 1511 40 Acta scitu dignissima Constantiensis concilii, Mi- lan , 1511 ho Decreta et acta concilii Basi- ibid.,1511 trèsrare ; Paris, 1512 6. Lugdunense somnium de divi Leonis X pont . max. ad summum pontificatum divina promotione carmen, Lyon, 1513 Ce peme a été inséré dans le tome 4 des Carinina illuslr. portai'. italor., Florence, 1721. Quoiqu'il contienne plus de mille vers hexamètres, Alexandre Lelio assure que Ferreri l'avait composé en trois jours, et que c'était la 110' de ses Seke. Cela dénote assurément une rare fécondité ; 7. Vita S. Casimiri, Cracovie, 1520 Cette édition est citée par Panzer ; Thorn, 1521 et enfin dans les Acta sanctorum de Bollandus ; 8. (» alio de eliminandis e reyno Polo-? rite erroneis tr« ditionibus Lutheri , Cracovie , 1521 p ; 9., De rtformatione Ecclesice suasoria oratio ad heat. patrem Hadrianuna 11, pont. max. , Venise 1522 ; 1 0° Hymni novi eoclesiastiei juxta ve- rana rnetri et latinitatis normam, Rome, 1:i‘25 ibid. , 1519 Ce recueil d'hymnes est fort estimé. Les critiques louent le choix des pensées, la grandeur des images et le style constamment pur et harmonieux. L'édition de 1525 est magnifique, et on doit s'étonner que le prix n'en soit pas plus élevé dans les ventes. Ferreri a laissé plusieurs ouvrages manuscrits dont Tiraboschi a donné la liste
  • Zacharie GOETZ ou GOEZ( 1662 - 1705) : numismate allemand, né à 11iilliausen en 1662, étudia à Iéna et à Leipsick , et remplit diverses fonctions ai.adémiques à Lemgo, à Lippstadt et à Osnabrück. On croit qu'il mourut à Brunswick en 1705. Ce ' laborieux philologue a publié plusieurs ouvrages en allemand et en latin : Disp. de hierarchiis angelorum, Lemgo , 1687, ; 2. Elementu philosophica , Osnabrück , 1699 ; 3. Des notes sur l'histoire de l'Église et des hérétiques, publiée par Arnold, ibid., 1701 40 Schediasma quo pruecipue ea qua, ad rirum solide doctum spectaiit traduntur, 1705 en sept programmes ; 5° vingt dissertations De numis , Witteinberg, 1716 et sous le titre d'Amenitates numis'natice , ibid., 1751 ; 6° Celeberrimorum virorum epistolte de re numismatica ; ad cula accessit Museum Goezianum . ibid., 1716
  • Zacharie GRAPIUS( 1671 - 1713) : célèbre philologue allemand, naquit à Rostock le 6 octobre 1671. A huit ans il perdit son père, savant théologien, surintendant des églises du Mecklembourg, et resta abandonné aux soins de sa mère, qui heureusement connaissait tout le prix d'une bonne éducation et le confia à d'habiles maîtres. Après avoir tepminé ses premières études avec succès, il se rendit en 1690 à Greifswald et suivit pendant deux années les cours de l'université. De retour à Rostock, il continua de s'appliquer avec ardeur aux différentes sciences, et pour s'assurer des progrès qu'il pouvait faire , il se soumettait chaque semaine à un examen. Il fut reçu docteur en philosophie avec une rare distinction et parcourut ensuite l'Allemagne pour faire connaissance avec les hommes les plus instruits. 11 visita de cette manière Lubeck , Berlin , Wittemberg, Iéna et Leipsick , où il soutint plusieurs thèses, entre autres : De Talmude Hierosolymitano ; De Talmude cremando. Rentré dans sa patrie, pour la seconde fois, en 1696 , il s'y livra à l'enseignement de la jeunesse dans les écoles publiques. Quelque temps après, il se présenta pour le grade de docteur en théo- logie. Il choisit pour sujet de sa thèse Recentiores de versione Lutheri germanica controversioe, et y développa une telle variété de connaissances, qu'il fut nommé sans concours à la chaire de philosophie , à laquelle il joignit bientôt celle de théologie. Il les remplit l'une et l'autre avec un rare talent et fut aussi fait pasteur de l'église de StJacques, à Rostock. Différents écrits, qu'il publia dans le mème temps, ajoutèrent encore à sa réputation , et des emplois plus importants allaient devenir la récompense de ses travaux, lorsqu'une mort prématurée l'enleva aux sciences et à ses nombreux amis le 11 février 1715, à 42 ans. 11 avait été marié deux fois et il laissa des enfants de ses deux femmes. Parmi les ouvrages de Gra-. pins, on se contentera de citer : Historia hile- ) 'aria Talmudis Babylonici et Hierosolytnitani, Ros- tock, 1696 2. Historia litteraria Alcorani, ibid., 1701 3. Specimen metaphysices bi- Mea' , ibid., 1'70'2 , 4. De Sinensiunztheologia, ibid., 1708 o Systema novissimizrum contra- versiarum sen theologia recens controversa, ibid., 1719, : cette édition est la quatrième. La partie polémique de cet ouvrage est moins esti- mée des protestants que la partie historique : il est d'ailleurs incomplet. 6. Rostochium evangeli- cum ; 7. Riga litterata ; 8. Ahmet ben Abdalce , ma- hommedani , Epistola de articulis quibusdam fidei, cum nous et refutatione, et ejusdem Epistola theolo- gica de liber° arbitrio. L'original arabe avait été composé vers l'an 1612 et annonçait plus de connaissances qu'on n'en suppose ordinairement aux docteurs musulmans. 9. De concionibus artifi- ciosis et alamodicis. C'est une critique des prédi- cateurs à la mode. 10. De menceis et menologiis Groecorum. 11 a continué depuis le huitième chapitre Analyse exégétique de Zacharie, par Sam. Bohlius. Voyez, pour plus de détails, l'éloge de Grapius dans les Acta eruditoruen de Leipsick, 1715
  • Zacharie GREY( 1687 - 1766) : commentateur de l' Hudibras dle Butler, né en 4687 d'une famille du comté IIH'York , fut ecclésiastique et membre d'un bureau de justice de paix. Il mourut à Ampthill le 25 novembre 4766. Sa vie se passa au milieu des plus pénibles travaux littéraires et des controverses les plus animées , quoiqu'on représente son caractère comme doux et bienveillant. Voici la liste de ses meilleurs ouvrages : 1° Examen impartial de l'histoire des Puritains , de D. Neal , 1736-9, t. 2 , 3 et 4 Le premier volume de cet ouvrage avait été publié par Maddox. 2. Essai sur le caractère du roi martyr Charles lei, d'après des témoignages authentiques, 1738 , 4°; 3° Hudibras, avec d'amples annotations et une préface, etc. , 1744, 2 vol. Ce commentaire manquait à la littérature anglaise, pour rendre intelligibles un grand nombre de passages du poème devenus trèsobscurs avec le temps. On peut à peine se former l'idée des lectures immenses que Grey dut faire des ouvrages qui existaient au temps de Butler, pour atteindre son but, et il est regardé comme le père de cette foule de commentateurs , qui depuis lui se sont appliqués à éclaircir les anciens poètes anglais , et particulièrement Shakspeare. On suppose que ce fut l'édition publiée par Duchat, en 4714 , de la Satire Ménippée, qui donna à Grey l'idée de son commentaire. \Varburton , qui s'était occupé du même objet, lui communiqua quelquesunes de ses remarques , dont celuici fit usage en le citant dans sa préface ; mais Warburton ne s'était point attendu au grand succès qu'eut cette édition d' Iludibras , publiée par souscription; lorsqu'il en fut témoin , il en conçut une vive jalousie, qu'il exprima avec son arrogance accoutumée; mais le commentateur ne fut pas en reste d'injures avec lui . Fielding et milady Montague se sont également égayés aux dépens du pauvre Grey. Mais les éditions de ce poème ainsi commenté ne s'en sont pas moins multipliées; la troisième est de 1772. On en a donné une nouvelle en 1799, avec des gravures par Ridley, , d'après les dessins (l'Hogarth , Londres, 2 vol. 4° Supplément d Iltulibras, 1752 5" Notes critiques, historiques et explicatives SUrShakspeare, avec des corrections du texte et du mètre, 47: i.; 2 vol. Ceux de ses ouvrages que nous n'avons pas cités sont dirigés contre les diffé.rentes sectes (le nonconformistes , qu'il enveloppait dans une haine générale assez grossièrement exprimée , cousine on peut en juger oléine sur les titres
  • Zacharie NIEMCZEWSKI( 1766 - 1820) : savant polonais, né en 1766 dans la province de Samogitie, fit ses études au gymnase de Kroze, et en 1788 fut reçu docteur en philosophie et beauxarts à l'université de Wilna , où il devint professeur suppléant de mathématiques. Vers 1802, il voyagea en France et s'y lia d'amitié avec des savants distingués, entre autres avec MalteBrun, auquel il fournit , pour son 7'ableau de la Pologne , des documents précieux sur les antiquités, l'histoire, la géographie et la linguistique de ce pays. Niemczewski visita aussi l'Italie , et, de retour à Wilna, il fut nommé professeur extraordinaire, inspecteur des écoles , et doyen des facultés des sciences mathématiques et physiques. Il était encore directeur de la société topographique, de la société biblique, et appartenait à plusieurs compagnies savantes, notamment à la société galvanique de Paris. Il mourut à Wilna le 10 décembre 1820 , laissant différents legs aux hôpitaux de cette ville et au gymnase de Kroze. Niemczewski avait traduit en polonais la Géométrie analytique de Biot et le Traité de mécanique de Francoeur ; mais il avait gardé ces traductions manuscrites , sans les faire imprimer ; elles ne furent publiées à Wilna qu'après sa mort
  • Zacharie PEARCE( 1690 - 1774) : savant évêque anglican, fils d'un distillateur, naquit à Londres en 1690. Nommé élève du roi à l'école de Westminster eu 1707, il y resta jusqu'à l'âge de vingt ans et s'y distingua par ses progrès. Etant entré au collége de la Trinité à Cambridge en 1710, il y débuta par quelques productions insérées dans le Guardia, ' et dans le Spectator. En 1716, il donna une édition du traité de l'Orateur de Cicéron, avec des notes très- judicieuses. Le succès de cet ouvrage lui valut, de la part du docteur Bentley, , la préférence sur tous ses concurrents de l'association, et du lord Parker, chef de justice, depuis comte Macclesfield, une bourse de cinquante guinées. Ordonné prêtre en 1718 par l'évêque d'Ely, il devint chapelain du lord Parker, alors chancelier, qui le nomma en 1719 à la rectorerie de StapplefordAbbots , et, en 1720, à celle de StBarthélemy. En 1723, son protecteur le présenta à la vicairie de StMartin. Comme la famille royale avait une résidence dans cette paroisse, il était d'usage que le vicaire fùt docteur en théologie. Pearce ne l'étant pas, le chancelier offrit de lui faire accorder le bonnet par mandat royal; mais Pearce aima mieux profiter du bénéfice de Lambeth , et le recevoir des mains de l'archevêque de Canterbury. En 1739, la reine Caroline, qui goùtait sa doctrine, le fit nommer au doyenné de Winchester. Pearce assista en cette qualité à l'assemblée de 1749 pour le comté de Kent; quatre ans après, il fut élevé sur le siége de Bangor, où il ne se rendit qu'à force de prières et de sollicitations. En 1756, le duc de Newcastle le força de recevoir en échange l'évêché de Rochester et le doyenné de Westminster. Lord Bath ne fut pas si heureux dans les tentatives qu'il fit à plusieurs reprises auprès du docteur Pearce pour lui faire accepter l'archevêché de Canterbury ou l'évêché de Londres. Le prélat s'y refusa constamment : il répondit que, loin de prétendre à des sièges plus considérables, il ne songeait qu'à quitter celui qu'il occupait pour vivre dans la retraite. En effet, il obtint une audience du roi, et le pria instamment de le décharger du fardeau de l'épiscopat, et de le rendre à la vie privée et à ses travaux favoris; mais le roi n'y voulut point consentir : il lui permit néanmoins, en 1768, de résigner le doyenné de Westminster. Son application à l'étude et les fonctions de son ministère, qu'il remplissait avec zèle, altérèrent sa santé; il mourut le 29 juin 1774. On l'enterra dans l'église de Bromley, province de Kent, et l'on érigea en son honneur, dans l'abbaye de Westminster, un cénotaphe orné d'une inscription latine. Pearce est recommandable par quelques fondations de charité et par sa profonde érudition. Nous avons de lui : 1° le traité de Cicéron De oratore, Cambridge, 1716 ; 2° De officiis, Londres, 1745 La réputation que les éditions de ces deux traités firent au docteur Pearce engagea l'abbé d'Olivet à lui demander quelques renseignements pour sa précieuse édition de l'orateur romain. On voit dans cette correspondance combien l'académicien français estimait la science et la critique du docteur anglais. 3° Longinus de sublimitate cum rersione laina et notis, Londres, 1724 et plusieurs fois depuis, in - 8° ; trèsrecherchée; Review of Me text of Paradise lost, Londres, 1733 : c'est une critique de l'ouvrage de Bentley sur le Paradis perdu. L'évêque Newton a conservé quelquesunes de ses remarques dans l'édition qu'il a donnée de Milton. 5° An account - of Trinity college, Cambridge, 1720; 6° A letter to Me clergy of the church of England, 1722; 7° deux lettres contre le docteur Middleton. Dans cette controverse, Pearce convainquit Middleton d'avoir souvent altéré ou falsifié ses citations. 8° A commentary with notes, on Me four evangelists and Me arts of Me apostles, together with a new translation of St- Paul's first epistle to Me Cor with a paraphrase and notes , to which are added other theological pieces, Londres, 1777, 2 vol. John Derby a recueilli tous les discours du prélat, dont il était chapelain, sous ce titre , on y trouve aussi des Mémoires de Pearce sur les événements de sa vie, et une notice de Derby. 9° Sermons on varions subjects, ibid. , 1777 4 vol. L'auteur ne s'éloigne pas beaucoup de la croyance socinienne; et il a cela de commun avec la plupart des ecclésiastiques anglicans modernes
  • Zacharie SALZBERGER( 1800 - 1863) : hébraïsant et paléographe israélite né à Goch , dans la Prusse rhénane, en 1800, mort à Bruxelles en février 1863. D'abord il remplit les fonctions d'institu- leur israélite à Ruhrort et dans sa ville natale. Pendant cette époque, il s'était distingué par diverses publications insérées dans la revue Her- tha , qui était rédigée à Munich par Hoffmann, et Où il éveilla la question de l'égalité civile des israélites dans les divers Etats allemands. Après s'être établi à Munich, il y fut nommé directeur de l'école israélite et secrétaire de la commission instituée dans cette ville pour la question juive. En 18!s9, il accepta les fonctions de professeur à l'école supérieure israélite à Bruxelles. Depuis 1855, enfin, il était chargé des travaux paléographiques aux archives offi- cielles de cette ville. On n'a pas d'ouvrage d'ensemble de Salzberger, mais beaucoup de travaux de théologie mosaïque , d'archéologie allemande et de paléographie, répandus dans les Archives israélites de Paris; les Annales pour le mosaïsme de Geiger, la Revue israélite de Philippson, la Hertha de Munich, et dans les Travaux de la commission de statistique belge
  • Zacharie TAYLOR( 1784) : général américain et président des EtatsUnis, naquit le 24 septembre 1784, dans le comté d'Orange . Il était le troisième fils du colonel Richard Taylor, qui s'était distingué dans la guerre de l'indépendance et qui, en 1785, alla s'établir dans le Kentucky, pays alors presque désert. Il se consacra à la carrière militaire ; et , à l'âge de vingtquatre ans, il obtint le brevet de lieutenant dans le 7° régiment d'infanterie. En 1810, il se maria ; et, lorsque la guerre éclata avec la GrandeBretagne, en 1812 , ayant été élevé au grade de capitaine, il fut chargé du commandement du fort Harrison sur la rivière Wabash, et il défendit ce poste avec beaucoup d'énergie et de courage contre les attaques des Indiens, alliés des Anglais. Elevé au rang de major, il continua de rendre de trèsbons services; et, en 1816, après le retour de la paix, il fut nommé commandant du fort de GreenBay sur le lac Michigan. En 1819, il devint lieutenantcolonel. Ce ne fut que quatorze ans plus tard , sous la présidence du général Jackson, qu'il fut élevé au rang de colonel ; presque aussitôt, il fit la campagne dirigée contre les PeauxRouges que commandait un chef célèbre, dans les provinces éloignées de l'Ouest, sous le nom de l'Epervier noir. Chargé du commandement du fort Crawfort dans la prairie du Chien, il y resta jusqu'en i826, époque où la guerre contre les Séminoles l'appela dans les Florides. Il déploya beaucoup de fermeté et d'intelligence dans les opérations de cette guerre pénible ; et on lui dut en grande partie l'heureuse issue de la bataille d'Okeechobee livrée le 25 décembre 1837. Nommé brigadier général , il fut, en 1838, placé à la tète de toutes les forces américaines dans les Florides ; et il remplit ces fonctions pendant deux ans. En 1840, il fut appelé au commandement de la division du sudouest; et lorsque, en 1845, le Texas eut été réuni aux Etats- Unis, Taylor reçut la mission de défendre ce pays contre les Mexicains, qui se proposaient d'en reprendre possession. Il réunit ses forces à Cuerpo del Christo, et il y resta en position jusqu'au 12 mars 1846, époque où il prit l'offensive avec sa petite armée, qui ne comptait que 4,000 hommes de troupes régulières. Le 9.0 mars, il atteignit les bords du Rio Colorado; il traversa ce fleuve sans trouver obstacle et, le 29, il parvint au Rio Grande , en face de Malamoros. Le 8 mai , il battit les Mexicains à Palo- Alto ; et, quelques jours après, il les mit derechef en déroute, à Resaco de la Palma. Le 21 septembre. il attaqua la ville de Monterey, qui avait été mise sur un pied de guerre très- respectable, et que protégeaient des troupes supérieures en nombre à l'armée américaine. Cette place fut emportée en deux jours, malgré une vive résistance. Le 9.3 février, Taylor, n'ayant que 6,000 hommes, dispersa, en leur faisant éprouver des pertes considérables, 20,000 Mexicains aux ordres du président Santa - Anna. Ce succès fut regardé comme définitif ; le Mexique ne voulut plus continuer une lutte sans espoir contre ses redoutables voisins ; des négociations s'ouvrirent, et elles aboutirent à un traité de paix qui fut ratifié au mois de février 1848. Après sa victoire, Taylor s'était retiré à BâtonRouge dans la Louisiane, où il avait acheté des terres ; il y vivait dans un repos que lui imposaient son âge déjà avancé et les fatigues de ses longs services. Mais, au mois de juin 1848 , il fut proposé comme candidat à la présidence par le comité whig de la Pensylvanie. La lutte d'influence du Nord et du Sud n'était pas encore arrivée au degré d' qu'elle devait présenter plus tard. Taylor, que recommandait son dévouement à son pays, fut élu sans beaucoup d'opposition, le 7 novembre 1848. Le 4 mars suivant. il prit possession de ses fonctions ; mais il n'accomplit pas les quatre années de leur durée réglementaire; sa santé était brisée ; et il mourut à Washington, le 9 juillet 1850. Il eut pour successeur le viceprésident Millard Fillmore. Il n'avait pas d'ailleurs eu l'occasion de rien faire d'important durant sa courte présidence ; l'Europe, livrée à des préoccupations trèsvives, ne s'occupait pas de l'Amérique, et celleci développait son commerce et son industrie, sans prévoir encore la guerre civile qui devait déchirer l'Union
  • Zacharie : prophète juif, artisan de la restauration d'Israël après l'exil à Babylone

Zacharie année par année

Signe astrologique de Zacharie

Couleur de Zacharie

Pierre précieuse de Zacharie

Chiffre de Zacharie

Métal de Zacharie