Le prénom Marcel Masculin

Origine :

Fête :

16 Janvier

Signification de Marcel

Marcel est un prénom masculin attribué depuis de nombreux siècles, et d’ailleurs, il figure dans le palmarès des prénoms les plus donnés en France pendant plus de 50 ans. Marcel signe son plus vif succès en 1920 avec un nombre d’attributions atteignant les 14 521 naissances.
Les grandes lignes de la personnalité des Marcel sont notamment leur assurance, leur intelligence ainsi que leur dynamisme.
Les prénoms associés à Marcel sont entre autres Marceau, Marçal, Marcelo, Marcelle, Marcellus et Marcellin.
Ce prénom est porté par plusieurs hommes de lettres dont Marcel Proust, Marcel Pagnol, Marcel Cohen, Marcel Arland et Marcel Gagnon qui est à la fois peintre et sculpteur.

Personnalité de Marcel

De forte personnalité, maîtres d'eux-mêmes en toute circonstance, ils veulent sans cesse se dépasser. Réfléchis, lucides, ils ne portent jamais de jugement à la légère. Volontaires, sérieux, voire graves, ils savent aussi être gais et se détendre franchement. Leur humour est caustique. Ce sont des amis sûrs, fidèles, mais exigeants. Leur morale est stricte et rigoureuse.

Provenance du prénom Marcel

Histoire de Marcel

Etymologie de Marcel

Les Marcel célèbres

  • Marcel ADRIANI( 1553 - 1604) : fils de Jean—Baptiste, né en 1555 , et mort en 1604, se distingua dans ses pal* alimenta, interque fremenlium hœrelicorum calumnias, atque obstrigillantium sycophantarum caninos insultus, libellorumque / 'arrosa ludibria, semper catalans et invicl us, revus Brugensiunu apostolus, religiosis omnibus causa fidei proscriplis, plenus dieruin ac meritorum, obiit 1681 , prid. jd. jul. annos natus 60. On a peine à concilier ces éloges avec les imputations odieuses recueillies dans van Meteren, et dans Jacques Boileau qui l'a copié,Histor, Parisiis, 1700, p. 218. R.—r—u. études, au point de mériter et d'obtenir, dès la plus tendre jeunesse, la chaire de belleslettres que son père avait occupée dans l'université de Florence. Adriani était membre de l'Académie florentine, dont il fut censeur et quatre fois conseiller. On lui doit l'édition de l'histoire écrite par son père. On a de lui : 1° une traduction italienne du Traité de l'élocution de Démétrius de Phalère, qu'il avait laissée manuscrite , et qui n'a été imprimée qu'en 1758 par les soins d'A. F. Cori. L'éditeur y a mis une savante préface , et une notice sur la vie et les écrits de Marcel Adriani. 2° Deux Leçons sur l'éducation de la noblesse florentine, imprimées dans la 2° partie du volume 4 des Prose florentine . 11 a encore traduit en italien les OEuvres morales de Plutarque ; Ammirato et d'autres auteurs ont fait l'éloge de cette traduction , restée inédite. II y en avait une copie à Florence, dans la bibliothèque Magliabecchi, et une autre dans celle du chanoine Riccardi, réunies toutes deux à la Laurentienne
  • Marcel BACIARELLI( 1731 - 1818) : peintre, né à Rome, le 16 février 1731, eut pour maitre Beneliali, et fut appelé, en 1753, à Dresde, par Auguste III, roi de Pologne et électeur de Saxe. Ce prince l'emmena avec lui à Varsovie, où il se fit connaître de Stanislas Poniatowski qui devait bientôt succéder à Auguste. La réputation de Baciarelli s'étant répandue à Vienne , MarieThérèse pria le roi Auguste de vouloir bien le lui envoyer pour faire les portraits de la famille impériale. Quand le roi Auguste mourut, le prince de Kaunitz engagea le peintre de la cour à se fixer à Vienne. Baciarelli, qui avait aussi reçu d'autres invitations, préféra celle de StanislasAuguste, qui venait d'être élevé sur le trône de Pologne. La diète extraordinaire de 1767, désirant l'attacher au royaume, lui accorda, dans une de ses séances, l'indigénat et des lettres de noblesse. Le roi Stanislas le nomma directeur général des bâtiments de la couronne. La carrière de Baciarelli a été longue, et il a produit des ouvrages dont le nombre étonne autant que leur perfection. On en trouve dans les cabinets de Dresde et de Vienne, dans ceux des magnats polonais, et dans le palais royal de Lazienki. Les plus remarquables sont ceux qui ornent la salle de marbre dans le palais de Varsovie. On y voit les portraits de tous les rois de Pologne, depuis Boleslas le Grand jusqu'à StanislasAuguste. Quant aux anciens rois, l'exécution était difficile ; le peintre, n'ayant que trèspeu d'originaux à copier, fut obligé de recourir aux traditions populaires et aux annales , peintre de l'école vénitienne, avait fait pour le grand autel de cette église; niais la copie l'emporte sur l'original. Les Français s'en étaient emparés lors de l'invasion de la Pologne, et ils l'avaient placé dans le musée (le Paris, qui, bien que trèsriche, ne possédait rien de Palma le jeune. En 1815, ce tableau fut reporté à l'église de StJean. Pendant qu'elle en avait été privée, Baciarelli lui avait fait don de la copie dont nous avons parlé, et qu'elle a conservée. On ne s'aperçoit point que ce soit l'ouvrage d'une main, plus qu'octogénaire. Ce grand peintre est mort le 5 janvier 1818, âgé de 87 ans, aussi regretté pour son caractère de bonté etsde bienfaisance que pour la supériorité de son , talent. Le gouvernement polonais a acheté son por- trait pour le placer dans la grande salle de l'univer- sité. Sa famille lui a fait ériger, dans l'église métropolitaine, un monument où il est réuni à sa femme, à sa mère et à son aïeul
  • Marcel CAPRA : , médecin sicilien, originaire de l'île de Chypre, exerçait son art avec succès à Palerme et à Messine à la fin du 160 siècle. On lui doit un traité , en latin, sur une maladie épidémique dont la Sicile fut affligée en 1591 et 1592 , et quelques ouvrages de philosophie péripatéticienne, oubliés depuis longtemps, —Le comte Balthasar CAPR A, médecin et philosophe milanais, mort le 8 mai 1626, s'appliquait aussi à l'astronomie et même à l'astrologie. Ses principaux ouvrages sont : Tyrocinia aslronomica, in qui- bus calcutus eclypsis solaris a Tychone restilut us explicatur, et traditur methodus erigendi et dirigendi thema ad Piolemeei menteur, Padoue, 1606, in - 4° ; Considerazione astronomica sopra la nuova stella del 1604 ; 3° de Usu et Fabrica circini cujusdam proportionis , Padoue, 1607 Dans cet ouvrage, il cherche à enlever à Galilée l'honneur de l'invention du compas de proportion, et, dans le précédent, il l'attaque avec aigreur, relativement aux observations de la nouvelle étoile qui parut en 1604. Galilée répliqua par une Di Pesa contro aile calumnie cd imposture di Baldassare Capra, Venise, 1607 Ces deux opuscules se trouvent dans le tome 1" des oeuvres de Galilée, Padoue, 1744 — Alexandre CAPRA, architecte de Crémone, publia, de 1672 à 1683, en 3 vol. un grand traité de géométrie et d'architecture civile et militaire, qui est encore un peu recherché à cause des planches.— Dominique CAPRA, autre mathématicien de Crémone, s'occupa de Par- chitecture hydraulique, et publia, sur l'art de construire les digues, un ouvrage sous ce titre : il vero Riparo, il facile, il waturale, per ovviare , e ritnediare ogni corrosione e rovine di fiume, benchè giudicala irremediabile, Bologne , 1685 On ignore l'époque de sa mort
  • Marcel MALPIGHI( 1628) : célèbre médecin et anatomiste , naquit à Crevalcuore , près de Bologne, le 10 mars 1628. Il avait à peine terminé ses premières études, où il s'était distingué, qu'il perdit ses parents , et que, d'abord incertain sur le parti qu'il devait prendre, il se décida, d'après le conseil de F. Natalis, son maître de philosophie, à embrasser la médecine. Ce fut à Bologne que Malpighi fit ses cours avec beaucoup de sucLès et qu'il fut reçu docteur en 1653. Dans les thèses publiques qu'il soutint, il se montra grand partisan d'Hippocrate , ce qui était une sorte de hardiesse à une époque où la doctrine des Arabes jouissait encore de la vénération générale. Nomme professeur en 1656 à l'université de Bologne, Malpighi passa, dès la première année, à celle de Pise, où l'avait attiré Ferdinand 11, grandduc de Toscane. Ce fut là qu'il contracta une étroite liaison avec Borelli, et le mathématicien ne contribua pas peu à faire sentir au médecin la supériorité des recherches expérimentales sur les conceptions purement métaphysiques. Malpighi, se trouvant mal du climat de Pise , prit le parti de retourner à Bologne, d'où il fut appelé pour aller remplir à Messine la chaire de premier professeur. Après y avoir enseigné l'art médical pendant quatre années , il résista à toutes les instances que lui fit le sénat de Messine pour v prolonger son séjour, devenu désagréable par les persécutions des partisans de la vieille école , et il retourna encore à Bologne dans l'intention de continuer ses recherches et expériences anatomiques. Cependant la réputation de Malpighi se répandait au loin : dès 1669,1a société royale de Londres lui avait envoyé le titre de correspondant. Enfin en 1691 , le cardinal Antoine Pignatelli., étant devenu pape sous le nom d'Innocent XII, appela Malpighi à Rome et le nomma son premier médecin. Mais déjà la santé de ce dernier était fort délabrée : sujet à des accès de goutte, à des palpitations de coeur, à des douleurs néphrétiques, il perdit encore ses forces par l'étude et les travaux. Ce fut après environ trois ans de séjour à Rome qu'il eut , au palais Quirinal , une attaque d'apoplexie , à laquelle il succomba le 29 novembre 1694. Bien avant sa mort, en 1683, Malpighi avait reçu de l'université de Bologne un témoignage éclatant de reconnaissance pour les services qu'il lui avait rendus c'était un éloge latin, court mais expressif, tracé sur une table de marbre que l'on plaça dans l'une des écoles publiques . Malpighi s'est surtout illustré par ses nombreuses recherches sur les parties les plus déliées nonseulement de l'organisation de l'homme , mais encore de celle des animaux et des plantes. Quoiqu'il ait éclairé plusieurs points d'anatomie transcendante, on doit néanmoins lui reprocher d'avoir vu quelquefois avec les yeux d'une imagination prévenue. C'est ainsi qu'il attribuait à tous les organes une composition glanduleuse, comme un peu plus tard et avec plus de raison Ruysch leur assignait une texture toute vasculaire. Aussi Malpighi essuyatil beaucoup de critiques, même trèsvirulentes, surtout de la part de Sbaraglia , qui fit tous ses efforts pour rabaisser le mérite de celui qui avait été autrefois son ami ; ce qui n'empêcha pourtant pas les anatomistes les plus distingués du 17° siècle et même du 18e d'accueillir avec beaucoup de faveur les différents écrits de Malpighi, dont voici l'énumération : 1° Obsereatiunes anatomie«, de pulmonibus, Bologne, 1661. ; Copenhague, 1663 avec le traité de Th. Bartholin , De pulmonum substantia et motu. Leyde, 1672 Francfort, 1678 Malpighi est le premier qui se soit servi du microscope simple dans ses recherches anatomiques , et qui , l'aide de ce moyen, ait découvert la circulation du sang dans les poumons et le mésentère de la grenouille. 2° Epistolœ anatomie& de lingua, de rerebro, de externo Cactus organe, de ameuta, de pinguedin, et adiposis ductibus, Bologne, 1661-1665 Amsterdam, 1669 Il est reconnu aujourd'hui que le corps muqueux ou réticulaire , qui entre dans la composition de la peau et qui a retenu le nom de Malpighi , n'est autre chose qu'un réseau vasculaire trèsdélié. 3° De ris,- rum structura exercitationes anatomie& ; areedit dissertatio de polypo cordis, Bologne, 1666 Amsterdam et Londres , 1669 ; traduit en français par Sauvalle, Paris, 1683 La Dissertation sur les polypes qui se forment dans le 111 Nous avons sous les yeux une médaille de bronze frappée à Rome en 1693, qui représente d'un côté la figure de Malpighi, et de l'autre celle de la botanique, un microscope à la main. coeur et les gros vaisseaux contient une analyse biinique du sang, la meilleure qui eût encore 'IN faite jusqu'alors. Malpighi considère avec raison le polype , la couenne pleurétique et la partie fibreuse du sang comme étant de même nature. 4° Dissertatio epistolica de formatione pulli in oro , Londres, 1666-1673 fig. ; traduit en français, Paris, 1686 C'est principalement dans ce livre et dans les deux suivants que Malpighi s'est aidé avec un soin admirable du secours du microscope. 5° Dissertatio epistolica de bombyce, Londres, 1669 fig.; traduit en français, Paris, 1686 ; 6° Anatome planta- rune, c- um appendice de ovo incubato , Londres, 1675, 1679 , sol. fig.; ibid., 1686. Le génie observateur brille dans cet ouvrage important ; Malpighi est même un des premiers qui aient établi la différence sexuelle des plantes. 7° Epistola de glandulis conglobatis, Londres, 1689 ; Leyde , 1690 ; 8° Consultationum medicinalium ceuluria prima, Padoue, 1713 par les soins de Jér. Gaspari, médecin de Vérone , Venise , 1748, avec les Consultations de Lancisi. Les amis de Malpighi auraient préféré que l'éditeur se fût abstenu de publier cet ouvrage clinique, auquel l'auteur, livré à d'autres occupations, a donné peu de soins. Le recueil de ses oeuvres a paru sous le titre ( l'Opera omnia, Londres, 1686, vol. ; Leyde, 1687, 2 vol . et les Opera posthuma, publiés par les soins du P. Regis , professeur à Montpellier, Londres, 1697 Amsterdam, 1698, 1700, avec 19 planches ; Venise, 1698, 1743 L'Éloge de Malpighi se trouve dans les Décades de Fabroni
  • Marcel VENUSTI( 1515 - 1576) : surnommé le illantuano, de sa ville natale , naquit à Mantoue, en 1515, et fut élève de Pieriuo del Vaga, à la gloire duquel aucun de ses condisciples ne contribua plus que lui. Il était doué d'un mérite si incontestable que son maître s'en fit aider dans tous les grands travaux qu'on le chargea d'exécuter tant à Rome qu'à Florence, et qu'il obtint toute l'estime de MichelAnge. Il peignit deux tableaux d'autel , représentants l'Annonciation , d'après les dessins de ce grand maître , dont il adopta le style, mais sans jamais l'affecter. Ces deux tableaux furent placés, l'un à StJean de Latran, l'autre à la Paix. On cite encore de lui plusieurs tableaux d'appartement , qu'il a exécutés également d'après les dessins de MichelAnge , tels que les Limbes, dans le palais Colonna ; Jésus- Christ allant au Calvaire, dans le palais Borghèse, et quelques autres productions. Mais le plus célèbre de ses ouvrages est la copie du Jugement dernier de la chapelle Sixtine, qu'il fit pour le cardinal Farnèse et que celuici envoya à Naples, dont elle est un des plus beaux ornements. Quoique doué du génie de l'invention, ainsi que le prouvent de nombreux tableaux de sa composition, ce qui a fait particulièrement la gloire de Venusti, c'est le talent supérieur avec lequel il a su revètir de tous les charmes de la peinture les idées de MichelAnge, notamment dans les sujets de petites dimensions. On admire l'exquise élégance de son dessin, le grandiose de ses compositions, la vigueur de son coloris, la propreté et le fini de son pinceau. Le Mantuano mourut en 1576
  • Marcel VERDIER( 1818) : peintre distingué, naquit en 1818. Elève d'Ingres, dont il est facile de re-, ronnaltre chez lui les qualités solides, il sut pourtant ne pas s'asservir à sa manière. Animé de cet esprit d'indépendance qui natt de la défiance des traditions et des règles arbitraires et qui va cherchant le vrai, le beau dans toutes les voies, il avait compris de bonne heure qu'épris d'un maitre , fùtce Raphaël, fiitce l'immortel Vecelli, on tombe en servage dès qu'on s'attache exclusivement à l'imiter. Il résolut donc, au lieu de jeter en passant un coup d'oeil superficiel aux productions des écoles qui se sont successivement fait place au soleil, de s'imprégner successivement des procédés et des traditions du plus grand nombre possible d'entre elles, sans toute- liee- fois s'y vouer jamais exclusivement. Point d'ex- sivité. telle fut donc sa devise. Ce point de si riche, si neuf et si juste amenait, comme corollaire, des études éclectiques nécessairement trèsvastes ; Verdier les entama hardiment , les poursuivit vaillamment, assez pour que rien de capital n'échappât à ses explorations toujours pratiquées le pinceau à la main. Il devint ainsi peut-être l'artiste qui , de tous ses contemporains, a le mieux possédé l'histoire de l'art, du moins quant à la peinture; et, incontestablement. il s'acquit une manière qui lui est propre. On reconnaît dans presque tout ce qu'il a fait, mème en se jouant. de l'énergie sans exagération, de la grâce sans mollesse ; il entend à merveille le coloris, et, à la précision du dessin, à la justesse des contours, il joint la magie des teintes qui séduisent et parlent soit au cœur, soit à l'imagination rêveuse. Idéaliste en même temps qu'exact reproducteur des réalités, il excellait dans le portrait : c'est qu'effectivement il transfigure et néanmoins il laisse toujours recennaissa?les ses personnages ; de plus, il les fait s ivre et respirer : on croit voir leurs impressions du moment, leurs aspirations de toujours se répercuter sur leurs physionomies; la toile est une rés élation , le visage est une épopée où le spectateur lit avec le présent le passé, presque I avenir de l'homme d'Etat, du magistrat, du guerrier, de la jeune tille ou jeune femme qu'il représente. L'on admire sa Madeleine repentante ; évidemment , ce n'étaient pas là encore les derniers mots du peintre : toujours cherchant le mieux, son talent gagnait tous les jours. Mais il n'en était pas ainsi de sa santé : l'excès du travail, ou, pour nous exprimer plus exactement, le troppenser le minait. Il succomba au mois d'aoùt 1856. M. H. Francingues a consacré à cet artiste un article dans l'Art du 19s siècle, 2° année, accompagné d'un . portrait. DM. g,
  • Marcel ACHARD : dramaturge
  • Marcel ALLAIN : Romancier
  • Marcel AMONT : chanteur
  • Marcel ARLAND : écrivain
  • Marcel Aymé : écrivain français
  • Marcel BELIVEAU : animateur télé canadien "Surprise sur prise"
  • Marcel BICH : Industriel :"Bic"
  • Marcel BLEUSTEIN BLANCHET : Publiciste
  • Marcel BLUWAL : cinéaste
  • Marcel BOUSSAC : industriel
  • Marcel BOZZUFFI : acteur, a notamment joué dans "Le 2ème souffle"
  • Marcel CAMUS : écrivain
  • Marcel CARNE : réalisateur
  • Marcel CERDAN( 1932) : Boxe
  • Marcel DADI : Guitariste
  • Marcel DALIO : acteur comique
  • Marcel DASSAULT( 1892) : Industriel
  • Marcel DEBARGE : politicien
  • Marcel DESSAILLY : footballeur
  • Marcel Duchamp : peintre et dessinateur français
  • Marcel FORT : animateur
  • Marcel GOTLIB : Dessinateur
  • Marcel Gromaire : peintre, dessinateur et graveur français
  • Marcel Jouhandeau : écrivain français
  • Marcel JULLIAN : éditeur
  • Marcel Lods : architecte français
  • Marcel MARCEAU : Mime
  • Marcel MARECHAL : acteur
  • Marcel MERKES : chanteur
  • Marcel MITHOIS : auteur
  • Marcel MOULOUDJI( 1922) : chanteur "Le déserteur"
  • Marcel Pagnol( 1895) : écrivain et auteur dramatique français
  • Marcel PROUST : écrivain français
  • Marcel ROZIER : Cavalier
  • Marcel II : pape durant vingtdeux jours

Marcel année par année

Signe astrologique de Marcel

Couleur de Marcel

Pierre précieuse de Marcel

Chiffre de Marcel

Métal de Marcel