Le prénom Ludovic Masculin

Origine :

Fête :

25 Août

Signification de Ludovic

Ludovic est un prénom masculin relativement connu pendant l’époque médiévale, sous la transcription Ludovicus. Il n’a pourtant pas réussi à s’imposer nettement sur le territoire français et a toujours été éclipsé par son dérivé Louis.
L’on reconnaît les Ludovic à leur stoïcisme, leur calme et leur air indéchiffrable. Ils se caractérisent également par leurs principes et leurs convictions.
Sur la liste des prénoms dérivés de Ludovic figurent Ludovicus (néerlandais), Ludovico (italien, espagnol), Ludovik (allemand) et Ludoviko (polonais).
On compte plusieurs célébrités qui ont fait honneur à ce prénom dont Ludovic Janvier (écrivain), Ludovic Bablon (écrivain), Ludovic Lefebvre (écrivain), Ludovic Chancel (écrivain), Ludovic Baude (acteur) et Ludovic Lousteau (joueur de rugby).

Personnalité de Ludovic

Malgré leur apparence sympathique, ils n'ont pas si bon caractère et se mettent facilement en colère. Ils sont généralement têtus. Honnêtes, travailleurs acharnés, ils sont pleins de bon sens. Affectueux, ils sont très pudiques avec leurs sentiments. Malicieux en affaires, ils sont assez près de leurs sous. Ils ont l'amour du travail bien fait et la promotion sociale n'est pas leur but, préférant s'épanouir en réalisant leur passion.

Provenance du prénom Ludovic

Histoire de Ludovic

Etymologie de Ludovic

Les Ludovic célèbres

  • Ludovic GEMELLI( 1757) : capucin, né dans le bourg d'Olivadi en Calabre le 18 janvier 1757, entra dès l'âge de quinze ans dans l'ordre de StFrançois, et fit ses études sous la direction du savant moine Fedele da Staltelli , plus connu dans les lettres sous le noin de l'abbé Grégoire Aracri. A cette époque, les écoles italiennes, après avoir longtemps hésité entre les doctrines de l'ancienne et de la nouvelle philosophie, avaient enfin abandonné Aristote pour Condillac. Mais les capucins n'avaient pas adopté ce changement, et ce fut avec une grande surprise que l'on vit dans une séance publique Gemelli chargé de soutenir les doctrines de Condillac et des autres philosophes français. Cette nouveauté plut aux capucins, qui dès lors furent de trèschauds partisans de la nouvelle école. Après le tremblement de terre de 1783 , Gemelli fut adjoint à l'abbé Pignatari , qui faisait des recherches et des expériences propres à déterminer les causes de ce phénomène , et à résoudre le problème posé par l'Académie de Naples : si l'électricité atmosphérique peut étre considérée comme une de ces causes. Lors de la suppression des couvents de Calabre , Gemelli passa d'abord comme professeur suppléant de philosophie morale au couvent de Castella- mare , et quelques années après il fut nommé aumônier d'un régiment. Cependant , ayant acquis une haute réputation par son ouvrage intitulé Essai de philosophie morale-, lorsque les capucins furent rappelés en Calabre , il fut nommé lettons de philosophie ; en 1805 il fut nommé deffinitore , et en 1808, ministre provincial de la provincia reggina. Il demeurait alors dans le couvent de MonteLeone , où avait établi son quartier le général lieynier, , commandant les troupes employées contre ces coquins de paysans, comme les appelait P.L. Courier , qui s'attaquaient aux vainqueurs de l'Europe. C'est dans ce méme couvent que Courier fut accueilli par ce fameux Ha! ha! c'est donc vous qui faites prendre nos canons ; c'est encore là qu'il se lia d'amitié avec le père Gemelli, qu'il cajolait, parce qu'il voulait avoir des livres précieux , dont la bibliothèque était bien fournie. Mais Gemelli ne voulait pas céder, et Courier avait un redoutable concurrent dans son général. Tous les deux convoitaient un Sué- tone , et le général se servait de l'entremise de Courier pour l'acheter. Ils désespéraient de l'avoir lorsqu'on fit prisonnier un capucin nommé Daniele da Cardinale, qui avait conçu le beau projet d'enlever le général Reynier au milieu de ses soldats. Gemelli obtint sa grâce en offrant au général le Suétone et un exem- plaire de Josèphe, imprimé à Venise en 1499, par Alberti') de Verceil. Il faut avouer que Reynier, tout en accordant la grâce du P. Daniele, voulut payer les deux livres; mais Gemelli refusa d'en accepter le prix. Plusieurs autres personnes impliquées dans ces malheureuses affaires durent la vie ou la liberté à ses prières. il continua de donner des leçons de philosophie et d'étre provincial de son ordre jusqu'à ce qu'en 1823 il fut appelé à Rome , d'où , après un séjour de quatre ans, il retourna à Naples, où il mourut en 1833.11 est auteur des ouvrages suivants , tous écrits en italien : 10 Eléments de géographie pour les jeunes gens , Naples, 1785 , 2° Eléments d'histoire philosophique, ibid., 1793 3. Pa- négyrique de Judas Thadée , ibid. , 1793 4" Essai sur la philosophie morale , ibid. , 1801 Le second volume de ce dernier ouvrage est resté inédit, quoique l'auteur eût commencé à s'en occuper en 1813. On regrette que les circonstances politiques dans lesquelles s'est trouvé le gouvernement de Naples aient fait suspendre la publication du journal des événements trèspeu connus qui eurent lieu en Calabre de 1806 à 1816, qu'avait rédigé Gemelli. On aurait pu mieux apprécier les efforts des Français , et les causes de la résistance opiniâtre qu'ils rencontrèrent de la part des habitants du sud de l'Italie
  • Ludovic LIPARINI( 1800 - 1856) : peintre italien , né à Bolo- Liotard les confiait quelquefois à des amateurs; elles tombèrent dans des mains infidèles, et ne reparurent plus. gne le 17 février 1800. Il fut admis de bonne heure comme pensionnaire à l'académie des beauxarts de sa ville natale, se livra avec ardeur à la peinture et alla se perfectionner, par l'étude (les grands maîtres, dans les principales villes de l'Italie. Il cultiva le genre historique et le portrait, et débuta en 1827 par une Erigone, exposée à Venise et qui fut trèsadmirée. Nommé en 183S professeur à l'académie (le peinture de cette ville, il occupa ces fonctions jusqu'en 1847. Liparini est mort presque subitement le: 19 mars 1856. Nous citerons parmi ses tableaux : le Serment des Horace, la mort de Botzaris, le Serment de lord Byron sur la tombe du nouveau Léonidas, les Derniers moments de Marino Faliero, etc., plusieurs sujetsde combats , empruntés aux, guerres contemporaines. Liparini I a aussi exécuté de nombreux portraits, notamment celui de Pie VII, d'Antonio Basoli , de Teodoro Alatteini, beaupère du peintre
  • Ludovic SFORZA : surnommé le Maure, à cause de son teint basané, né à Vigevano, était le troisième fils du duc François. Après la mort de ce prince, GaléazMarie, qui lui succéda, exila de Milan tous ses frères, non que nul sentiment de haine divisât la famille; mais entre ces princes défiants et ambitieux , aucun lien de parenté n'arrêtait la passion de commander ou ne servait de garantie contre le crime. Louis le Maure revint à Milan, en 1176, lorsque son frère eut été assassiné ; la régente et son secrétaire , François Simonetta , l'en chassèrent de nouveau l'année suivante ; lorsqu'il y rentra ensuite les armes à la main , il prit ses mesures pour n'en être pas chassé une troisième fois. ll fit saisir et mettre à mort Simonetta, et il se rendit maître absolu du gouvernement., au nom de son neveu JeanGaléaz. Il fit arrêter Ascagne, le dernier de ses frères, qui était évêque de Pavie, et le relégua à Ferrare ; enfin , il déclara , en 1480, à Bonne de Savoie, que son fils JeanGaléaz , quoique âgé seulement de douze ans, avait pris les rênes du gouvernement, en sorte qu'elle pouvait se retirer. Bonne sortit en effet de Milan, le 2 novembre, et alla s'établir à Abbiate Grasso. Vers la fin de l'année 1482, Ascagne fut cependant rappelé à Milan et admis dans les conseils de Louis le Maure, qui, de concert avec le roi de Naples, avait déclaré la guerre aux Vénitiens. Alphonse, duc de Calabre , qui commandait l'armée napolitaine, avait fiancé sa fille Isabelle à JeanGaléaz. Voyant avec peine son gendre exclu de toute part du gouvernement, il prit sa défense contre son ambitieux tuteur, et, leur querelle s'étant échauffée, Louis se détacha, en 1484, de ses précédents alliés pour s'unir aux Vénitiens. Cette défection décida le roi de Naples à faire la paix avec cette république; et Alphonse, rappelé dans le royaume de Naples, abandonna son gendre et sa fille aux intrigues dirigées contre eux. Louis le Maure s'était débarrassé par le poison du comte Pierre del Verme , dont il redoutait le crédit; il excitait la discorde entre les comtes Borromée, pour les affaiblir les uns par les autres ; il avait obtenu de Sixte W de décorer son frère Ascagne du chapeau de cardinal ; cependant il se contentait encore d'exercer une autorité déléguée, et il en abandonnait les titres à son neveu. Son mariage, en 1490, avec Béatrix, fille d'Hercule d'Este, duc de Ferrare, mêla à ses sombres passions les prétentions vaniteuses d'une femme. Elle voulut avoir les signes extérieurs de la puissance et disputa follement le pas à Isabelle d'Aragon , femme du jeune duc ; la jalousie de ces deux princesses se changea bientôt en haine déclarée : Isabelle recourut à la protection de son père et de son aïeul. Ferdinand envoya, en 1493, une ambassade à Louis le Maure, pour le sommer de rendre l'administration de ses Etats à son neveu , qui, parvenu à l'âge de vingtcinq ans, était en état de gouverner. Louis répondit avec beaucoup de douceur à l'ambassadeur napolitain ; son interposition cependant l'avait profondément blessé, et, pour s'en venger, il envoya le comte de Belgiojoso à Charles VIII, roi de France, pour le solliciter de faire valoir ses droits à la couronne de Naples, qu'il tenait de la maison d'Anjou, lui promettant de l'assister de toutes ses forces. En même temps, Louis le Maure pressait l'empereur Maximilien de lui accorder l'investiture du duché de Milan, au préjudice de son neveu. Il l'attachait à sa famille par un mariage et flattait son avarice par une riche dot. La princesse qu'il employait à séduire le monarque était BlancheMarie Sforza , propre soeur du duc qu'il voulait dépouiller; elle épousa en effet Maximilien, le 1" décembre 1493. L'année suivante, Charles VIII, cédant aux instances de Louis le Maure, entra en Italie à la tète d'une armée française. Il fut reçu à Pavie, au commencement d'octobre, par son allié, auquel il demanda un prêt de deux cent mille ducats d'or et le château de Pavie en gage. Dans ce château se trouvait le jeune duc Jean- Galéaz, atteint d'une maladie mortelle et qu'on attribuait à un poison lent donné par son oncle. Charles rendit visite au jeune duc, mais sans que Louis le perdit de vue ; il fut touché de l'état déplorable où il le trouva, du désespoir d'isabelle et du recours qu'elle eut à sa protection, au moment même où il allait attaquer son père : il promit d'une manière vague et embarrassée de le défendre et de soutenir ses intérêts ; il sortit pour continuer son voyage, et le lendemain JeanGaléaz expira. Louis se fit déférer par le peuple la souveraineté de Milan, au préjudice du fils de JeanGaléaz ; bientôt après, il montra un diplôme de Maximilien, qui le reconnaissait pour duc, se fondant sur ce que Louis était né depuis que François, son père, était monté sur le trône, tandis que Galéaz.Marie, son frère, né auparavant, n'était fils que d'un particulier. La con-, quête du royaume du Naples, achevée par Charles VIII avec une rapidité inouïe, lit bientôt repentir Louis Sforza d'avoir appelé ce monarque en Italie. Les Francais, fiers de leurs succès, ne voulaient point effectuer la cession de quelques forteresses qui lui avaient été promises : au contraire, le duc d'Orléans fit valoir ses prétentions sur le duché de Milan, du chef de Valentine Visconti, son aïeule, quoiqu'il n'y eût pas d'exemple en Italie d'une seigneurie transmissible par les femmes. Louis, alarmé, ne songea plus dès lors qu'à mettre une barrière aux conquêtes des Français. Il signa dans ce but, le 31 mars 1495, un traité d'alliance avec le pape, les Vénitiens. l'empereur Maximilien et les rois catholiques Ferdinand et Isabelle. A peine les hostilités entre la ligue et les Français avaient commencé, que le duc d'Orléans enleva Novare et sa citadelle à Louis le Maure. Après la bataille du Taro, dans laquelle Charles VIII s'ouvrit un passage pour retourner en France, les alliés entreprirent le siége de Novare. Louis d'Orléans, qui fut ensuite Louis XII, s'y était enfermé ; mais comme il ne pouvait défendre cette place contre la puissante armée des Italiens, il la rendit, le 10 octobre, à Louis le Maure. Après les troubles que Charles VIII avait fait éclater en Italie, Louis jouit de quelque repos. 11 avait invité Maximilien à descendre dans la Péninsule, pour se fortifier par son alliance ; mais cet Empereur, sans argent et sans constance dans ses projets, était un allié de peu d'utilité. En 1498, Louis apprit avec inquiétude que Louis XII, qui venait de succéder à Charles VIII sur le trône de France, avait joint à ses titres ceux de roi de Naples et de duc de Milan. Bientôt il fut informé que ce monarque cherchait à s'assurer l'entrée de l'Italie par les alliances qu'il formait. Il avait fait la paix avec Maximilien et les rois d'Espagne et d'Angleterre ; il avait gagné le pape par des bienfaits accordés à son fils, et les Vénitiens par la promesse de Crémone et de la Ghiara d'Adda. Philibert, duc de Savoie, était aussi entré dans les intérêts de la France ; et la ligue nouvelle, dont le pape était le chefs fut publiée le 25 mars 1499. Au mois d'août, les Francais commencèrent l'invasion du Milanais ; ils s'emparèrent de Valence ; Tortone leur ouvrit ses portes : Voghera , Castelnuovo et Ponte Corona suivirent cet exemple. Sanseverino, général de Louis Sforza, s'enfuit d'Alexandrie, qu'il devait défendre ; cette ville, Mortara et Pavie se rendirent bientôt après, et le duc de Milan, perdant toute espérance de pouvoir résister, fit passer en Allemagne, par Côme et la Suisse, ses enfants, ses joyaux et deux cent quarante mille écus en or ; sa femme, Béatrix d'Este était morte dès le 2 janvier 1497. Il confia le commandement du château de Milan à Bernardino de Coste, qui le rendit aux Français au bout de peu de jours. Le 2 septembre 1499, Louis le Maure se mit luimême en route pour l'Allemagne, et tout le duché de Milan se soumit à Louis XII, à l'exception de Crémone qui fut consignée aux Vénitiens. Mais l'indiscipline des Français fit bientôt regretter aux Milanais leurs anciens ducs. Louis Sforza et son frère le cardinal Ascagne, en étant avertis, soldèrent une armée de 8,000 Suisses, avec laquelle, à la fin de janvier de l'an 1500, ils s'emparèrent de Côme et bientôt après de Milan, de Pavie, de Parme et de Novare. Louis le Maure assiégait la citadelle de cette dernière ville, lorsqu'il fut enveloppé par une armée beaucoup plus nombreuse que la sienne, que la Trémoille et le comte de Ligni avaient amenée à JeanJacques Trivulce. Les Suisses, que le duc de Milan avait sous ses ordres. gagnés par leurs compatriotes du camp français, déclarèrent ne pas vouloir combattre contre leurs frères. Ils demandèrent et obtinrent une capitulation pour sortir de Novare et retourner dans leur pays. I.ouis, plutôt que de demeurer abandonné dans une ville assiégée, prit les habits d'un soldat suisse, de même que les trois Sanseverini, ses généraux, et il comptait sortir avec eux ; mais un Suisse du canton d'Uri, nommé Rodolphe Thurmann, le fit connaître aux Français , qui l'enfermèrent au château de Loches, en Touraine, dans une chambre obscure, sans livres , sans papier ni encre ; il vécut encore dix ans dans la misère et la douleur. Son frère, retenu dans la tour de Bourges, où le roi Louis avait été luimème prisonnier, recouvra sa liberté en 1503 et mourut à Rome de la peste, le 27 mai 1505. Ce prince, si détestable dans sa politique, fut cependant le protecteur des lettres et des arts. Il fit bâtir à Milan, en 1490, un théâtre sur le modèle des anciens ; et ce fut la pre- Ce Suisse, revenu dans son pays, y fut puni de mort pour cette déloyauté. Le cardinal Ascagne, qui, dans le même temos, assiégeait le château de Milan , voulut s'enfuir aussi ; mais il fut surpris et arrêté au château dr Rivalta par les Vénitiens, avec Hermès Sforza, frère de Jean Galénz, et d'autres gentilshommes de sa famille. Ils furent tous livrés aux Français. 1.4 Les dessins et les caractères tracés par lui sur les murs de sa prion on prouvent que sa cage de Pr n'est qu'un conte populaire. tin sait même que, dans les dernières années, il pouvait s'écarter jusqu'à cinq ou six lieues. Y oy. Carranti, Ludotrici S'ortie captivilas, Bologne, MT. mière fois , dans les temps modernes, que les ' Muses dramatiques eurent une scène fixe. On ne jouait auparavant quelques mauvaises pièces que "„ sous les portiques des grandes maisons ou dans les carrefours. Les deux fils de Louis le Maure, p Maximilien et François, étaient en sûreté auprès de l'empereur Maximilien ; ils régnèrent ensuite
  • Ludovic Arrachart : officier aviateur français, pionnier des raids intercontinentaux
  • Ludovic Halévy : écrivain français
  • Ludovic Rodo Pissaro : peintre

Ludovic année par année

Signe astrologique de Ludovic

Couleur de Ludovic

Pierre précieuse de Ludovic

Chiffre de Ludovic

Métal de Ludovic