Le prénom Jonas Masculin

Origine :

Fête :

31 Août

Signification de Jonas

Jonas est un prénom masculin très prisé pendant le XVIIe siècle dans les pays anglophones. Ce prénom n’a pourtant pas séduit les Français bien qu’on dénombre plus de 3 600 Jonas depuis son introduction vers les années 1970.
Francs, spirituels, aventureux et étranges sont entre autres les traits de caractère des Jonas. Ils se démarquent aussi par leur comportement réfléchi et distingué. Les Jonas sont des êtres complexes, oscillant entre deux penchants contradictoires.
On considère les prénoms suivants comme étant des dérivés de Jonas : Jona, Jonah, Yona, Ion, Giona, Younes et Yoness.
Parmi les célébrités ayant porté ce prénom, on compte Jonas Lie (écrivain), Jonas Jonasson (écrivain), Carl Jonas Love (écrivain), Jonas Mekas (écrivain), Jonas Martin (footballeur) et Jonas Kaufmann (chanteur d’opéra).

Personnalité de Jonas

De tempérament anxieux, ils recherchent d'abord la sécurité, aussi bien matérielle que morale. Assez casaniers, ils n'aiment pas trop le changement. Désintéressés, généreux, ils cherchent toujours à rendre service. Calmes, persévérants, ce sont des êtres sincères et tolérants. Très sensibles, ils fuient les conflits et ont horreur de se quereller.

Provenance du prénom Jonas

Histoire de Jonas

Etymologie de Jonas

Les Jonas célèbres

  • Jonas ALSTRŒMER( 1685 - 1761) : remarquable par l'influence qu'il eut sur les progrès de l'industrie et du commerce en Suède. Il naquit en 1685, dans la pe- tite ville d'Alingsas en Vestrogothie , de parents pauvres. Après avoir lutté longtemps avec courage contre le besoin, il se rendit à Londres, s'y livra avec succès à des spéculations commerciales. En contemplant la prospérité de l'Angleterre, il sentit l'importance des manufactures et du commerce. La Suède, pendant plusieurs siècles, occupée principalement de la guerre, était encore peu avancée dans les arts industriels, mais elle s'efforçait de les faire fleurir dans son sein. Alstrcemer conçut le projet de diriger les efforts de ses compatriotes, et retourna dans sa patrie. En 1725, il demanda aux états du royaume un privilége pour établir des manufactures dans la ville où il était né; cette ville devint le foyer d'une activité qui se répandit dans les autres parties du royaume. Plusieurs voyages firent connaitre au zélé patriote les inventions et les méthodes des Allemands, des Hollandais, des Flamands. Il appela en Suède des ouvriers habiles, rassembla des mo- dèles, et publia des mémoires instructifs. En même temps, il dirigeait, avec un citoyen estimable, Nicolas Sahlgren, une maison de commerce à Gothenbourg, où il s'était fixé ; il établissait des raffineries de sucre ; il encourageait les entreprises de la compagnie des Indes et de celle du Levant, et il portait son at- tention sur le développement de l'économie rurale. Cette branche lui fut redevable de plusieurs améliorations importantes. Il fit connaître les plantes utiles à la teinture, et contribua à étendre la culture des pommes de terre, nouvellement introduite en Suède. Il s'attacha surtout à perfectionner l'éducation des bêtes à laine, en faisant venir des moutons d'Es- pagne, d'Angleterre et d'Eydersted. 11 introduisit même des chèvres d'Angora. Les fabriques de drap et d'autres ouvrages en laine prirent naissance, et occupèrent un grand nombre de bras. Elles forment encore maintenant la branche d'industrie manufacturière la plus florissante en Suède , produisant annuellement une valeur de 3 millions et dispensant la nation de recourir à l'étranger. Les autres manufactures, et en particulier celles de soie, ont eu plus de peine à se soutenir. On a reproché à Alstreemer d'avoir méconnu, dans quelquesunes de ses entreprises, les circonstances locales, et de s'être laissé entraîner quelquefois par des idées plus bril- lantes que solides ; mais ses intentions furent toujours patriotiques, et le résultat général de ses travaux a été trèsimportant pour la prospérité de son pays. Le roi Frédéric lui donna le titre de conseiller du commerce, et le décora de l'ordre de l'Étoile po- laire ; Adolphe Frédéric lui accorda des lettres de noblesse ; l'académie des sciences le reçut parmi ses membres, et les états décrétèrent que son buste serait placé à la bourse de Stockholm. Ce buste porte pour inscription : Jonas Alerainer, artiton fabrilium inpatria instaurator. Alstrœmer mourut en 1761, laissant une fortune considérable. Ses quatre fils, Claude, Patrick, Jean et Auguste, se distinguèrent par leurs talents et leur patriotisme. Les trois premiers furent membres de l'académie des sciences de Stockholm
  • Jonas BŒCKMANN( 1716) : médecin suédois, naquit le '16 décembre 1716, à VVindberg près de Falhenberg, petite ville de la province de Halland. Dirigé par son père, habile prédicateur, il fit des progrès rapides dans les études préliminaires, et alla s'inscrire à l'université de Lund, où il fut reçu maitre èsarts en 1758. Ses parents le destinaient à l'état ecclésiastique, qui ne lui répugna point d'abord ; mais tout à coup il conçut le projet de se livrer à la médecine et partit pour Bezen, où d se proposait d'étudier l'anatomie et la chirurgie. Après avoir terminé ses cours, il vint s'établir à Stockholm. Sa réputation toujours croissante lui lit accorder, en 1747, une chaire à l'université de Greifswald, où il mourut au bout de treize ans , laissant les ouvrages suivants : Dissertatio de cardine novatomm, sive de crroribus stoicorum fundamentalibus, Lund, 1737 ; 2° Dissertatio de fanaticismo stoicorum per novatores recocto, Lund, 1738 ; 5. Dissertatio de consciencia sui ut unico simplicium fundarnento, Lund, 1759 ; 4° Dissertatio de vente sectione corroborante, Upsal, 1744 5° Specimen medicum de sudore corroborante, Greifswald, 1752 ; 6° Dissertatio epistolica contra inepta judicia de arthridite laxantibus balsamicis retropulsa, ibid., 1753 ; 7° Excrcitium acadcmicum, dejectionem corroborantem, et simul nexum purgalionis alvinw cum sudore, culisque cum ventriculo exhibens, ibid., 1755
  • Jonas BOYVE : ministre et pasteur de l'église des Fontaines, dans la principauté de Neufchàtel, mort en 1739, àgé de 85 ans, s'est beaucoup appliqué à éclaircir l'histoire de sa patrie, et a laissé sur cette matière plusieurs ouvrages que l'on conserve manuscrits dans quelques bibliothèques de la Suisse. Les principaux sont : Annales historiques du comté de Neufchâtel et Tralangin , depuis les Romains jusqu'à nos jours, 3 vol. Cette histoire va jusqu'à l'an 1722, et renferme des détails intéressants. 2° Dictionnaire historique, étymologique et critique, renfermant l'explication des termes surannés qui se trouvent dans les anciennes chroniques, les monnaies, poids et mesures de la Suisse, etc. 50 Dictionnaire des antiquités suisses. 4° Dictionnaire monétaire, augmenté par son petitfils JérômeEmmanuel BOYVE, né le 22 octobre 1731, chancelier de Neufchâtel, qui en a donné un 'extrait dans ses Recherches sur l'indigénat helvétique, Neufchâtel, 1778, ou Berne, 1795
  • Jonas COLUMBUS : théologien suédois, du 17e siècle. Ayant été nommé pasteur en Dalécarlie, il prit plusieurs mesures pour donner plus de décence et de dignité au culte public dans cette province éloignée, et il s'attacha surtout à introduire dans les églises une musique convenable. Il laissa nit lits nommé Samuel, qui cultiva les lettres, et que les Suédois comptent parmi les créateurs de leur poésie. Le recueil des oeuvres de Sam. Columbus fut publié en 1687 par Jacques Reenstierna
  • Jonas DRYANDER( 1748) : naturaliste suédois, disciple de Linné, né en 1748, se fit recevoir maitre esaets à Lund, en 1766, et soutint, à cette occasion, taii‘ ant l'usage du nord de l'Allemagne, une thèse d'histoire naturelle, sons la préSidence de Lidbeck : Dissértatio forigos areyno veyetabilivindicans. C'était une réponse à plusieurs naturalistes qui voulaient alors bannir les champignons du règne végétal. il fit paraître dans les Mémoires de l'Aca- démie de Stockholm, une dissertation sur le genre de plante nommé Album ; mais vers cette époque il passa en Angleterre, et su • Joseph Banks con- naissant tout son mérite, résolut de le fixer à Lon- (lies; ce fut en le mettant à la tète de sa bibliothèque. Dryander ne crut pouvoir mieux répondre aux vues de ce digne protecteur des sciences, qu'en facilitant les recherches de ceux qui venaient puiser dans cet immense trésor; pour cela il en publia un catalogue très-étendu : Catalogus bibliothecce his- torico- naturalis Josephi Banks , 5 vol. ils ont paru de 1-796 à 1800. La manière dont il est exécuté l'a rendu utile à tous ceux qui cultivent les sciences naturelles ; car c'est un répertoire univer- sel de presque tout ce qui a paru dans toutes les branches de l'histoire naturelle, et la classification employée par l'auteur y facilite singulièrement les recherches ; elle est calquée sur celle de la Biblio- theca botanica de Linné. Le 5° volume contient d'abord un supplément aux 4 premiers, ensuite le catalogue alphabétique de tous les auteurs cités, avec la date de leur naissance et de leur mort, et l'énumération de leurs différents travaux dispersés dans les volumes précédents. On doit présumer que Dryander a continué jusqu'il sa mort, arrivée en 1810, à recueillir les matériaux d'un supplément considérable, d'autant mieux, qu'outre les avantages directs de ce catalogue, il en a dû résulter un particulier pour l'augmentation même de cette bibliothèque; c'est que par son moyen les lacunes qui se trouvaient dans cette collection étant mises en évidence, tous les vrais amateurs de la science, dispersés dans toute l'Europe, ont di s'empresser de les combler. Sir Banks lit choix, pour rempla- ce! Dryander, d'un savant qui réunit l'érudition à l'observation directe de la nature; c'est M. Robert Bron n, qui s'est fait connaître avantageusement par le premier volume de la nom de la. NouvelleHollande. Dryander, trop occupé par sa place, n'a publié que quehpies dissertations dans les Transac- tions de la société linnéenne de Londres dont il était membre ; et dans celle de la société royale un blé- moire sur l'arbre qui produit le benjoin. Son com- patriote Thunbefg a consacré à.sa mémoire le genre Dryandra, composé d'un arbre du Japon, de la famille des euphorbiacées, qui donne une huile estimée dans les arts. D—P—s
  • Jonas HALLENBERG( 1748) : historien et numismate, né le 7 novembre 1748 dans le village de Hallaryd, province de Wexioe en Suède, était fils du paysan André Eskilson , et fut élevé à Wexioe chez son oncle maternel, André Hallenberg , savant philologue dont il prit le nom. Après avoir fréquenté l'école préparatoire et le gymnase de cette ville, il se fit recevoir étudiant à l'université d'Upsal , où il soutint en 1771 une thèse intitulée De car- mine elegiaco , et en 1776 une autre ayant pour titre : Quid ad mores et civile imperium gentibus Europœis profuerint expeditiones , qua' vocantur cruciatœ , ce qui lui valut successivement le degré de maitre ès arts , et celui de docteur en philosophie. 11 obtint l'année suivante la place de répétiteur d'histoire moderne; et s'étant décidé à suivre la carrière du professorat, il publia en 1778 un traité De nobilibus in Suecia Nierais , afin d'acquérir par ce moyen, conformément au règlement de l'université d'Upsal , le droit de concourir pour une chaire d'histoire ancienne. Cependant, avant que le concours eût lieu, il accepta la charge de vicechancelier des archives du royaume. En 1781 il fut nommé auditeur à la cour royale de Suède, séant à Stockholm ; en 1785 , aide conservateur à la bibliothèque royale de la meme ville, et en 1781 historiographe du royaume. Dans la meme année, le roi Gustave III le chargea de composer l'histoire du règne de Gustave II. Hallenberg commença aussitôt ce travail , le continua sans relâche , et se rendit en 1788 à Copenhague , où il recueillit dans les bibliothèques et les archives les matériaux qui lui manquaient pour le. terminer. De retour à Stockholm en 1790, il mit la dernière main à ce grand ouvrage , qui fut publié aux frais du gouvernement, sous le titre d'Histoire du royaume de Suède sous le règne de Gustave- Adolphe le Grand, Stockholm, 4790-1796, 5 vol. : c'est une production remarquable par la scrupuleuse exac- titude qu'on y trouve jusque dans les moindres détails, et pals l'impartialité avec laquelle l'auteur juge les actions de son héros; mais elle pèche par le style qui est lourd , prétentieux et souvent obscur. Hallenberg devint en 1805 directeur du cabinet royal des monnaies et médailles, et anti-,quaire du royaume. En 1809 il obtint le titre purement honorifique de conseiller de justice, et en 1812 la décoration de l'Étoile polaire. Le roi CharlesJean , à l'occasion de son couronnement , lui accorda des lettres de noblesse. En 186, l'université d'Upsal célébra avec beaucoup de pompe le cinquantième anniversaire du jour où elle àvait créé Hallenberg docteur en philosophie. Peu de temps après , il résigna ses différentes charges, et se retira à la campagne près de Gothembourg, où il mourut le 50 octobre 1831. Hallenberg, qui ne s'était pas . marié, légua ses livres et ses manuscrits à la bibliothèque de 1' univérsité d'Upsal , et sa nombreuse collection de monnaies et de médailles au cabinet des monnaies du mème établissement présent d'autant plus précieux que cette collection renfermait un trèsgrand nombre de monnaies cuflques qui , ajoutées à celles què ce cabinet possédait_ déjà , l'ont rendu, sous ce rapport, un des plus riches qui existent en Europe. liailenberg légua le reste de sa fortune aux pauvres de la paroisse où il était né, et à laquelle il avait de son vivant donné la somme nécessaire pour l'établissement d'une école primaire. Il était membre de l'Académie royale des sciences et de l'Académie royale des belleslettres, d'histoire et d'archéologie de Stockholm; correspondant de l'Académie impériale des sciences de StPétersbourg et dela Société d'archéologie septentrionale de Copenhague.Outre les ouvrages déjà cités, on a de lui : 1' Nouvelle histoire universelle depuis le commence- ment du 16e siècle, Stockholm, 1782-178Zi, 3 vol. 2° Mémoire pour servir et l'histoire de Gus- tave II, ibid. , 1781 rici Recherches pour savoir jusqu'à quel point les travaux historiques des temps anciens peuvent servir de renseignements aux chroniqueurs modernes, discours de réception prononcé par l'auteur en 1787 à l'Académie royale des belleslettres, d'histoire et d'archéologie de Stockholm et inséré dans les Mémoires de cette compagnie. 40 Disquisitio de origine nominis GUD ex occasione nummi cufici, Stockholm , 1796 Dogmatis de resurrectione corporum mortuorum origo, et nom in libro Jubi ejusdem menti° j'acte sit. Disquisitio historice et philologice , ibid. , 1798 6c) Sur la valeur des monnaies et des mar- chandises en Suède sous le règne de Gustave V', ., ibid., 1798 7. Remarques historiques sur le livre de la révélation , ibid., 1800, 3 vol. Cet ouvrage a été traduit en allemand par l'orienta- ' liste 0.G. Tychsen, sims ce titre : la Doctrine secrète des anciens Orientaux et Juifs, extraite des écrits des rabbins et de toute la littérature ancienne, pour servir à l'explication du sens intime de la Bible, par un grand philologue étranger, Rostock et Leipsick, 1805 8° Collectio nummorum cqficorum, addita eorum interpretatione , subjunc- toque alphabete cufico, Stockholm et Abo , 1800 avec figures; 9. Quatuor monumenta œrea, e terra in , Suecia ermite, Stockholm , 1802 , avec un supplément publié , ibid., 1816 100 Rapport sur l'état du cabinet royal des monnaies et médailles de Suède , Stockholm, 1801 110 Vita cujusdam Bardi e Sueco in latinum idioma versibus elegiacis traducta , ibid. , 1805 12. Disquisitio de nominibus in lingue suiogothica lucis et visus cullusque solaris in eadem lingue ces- tiglis. Pars prior et posterior, ibid., 1819 13. Rapport sur une découverte d'antiquités faite dans la rivière de Alotala , ibid., 1818 ; 1 -1° Rapport sur un vase antique en métal, . trouvé dans la Westmanie , ibid., 1819 15. Remarques sur l'histoire de Suède de Lagerbring , ibid., 1819 16. Rapport sur deux découvertes d'antiquités faites , l'une dans file d'Oeland en 1815, l'autre dans la province de Babas en 1816, ibid. , 1821 17" Numismate orientalia, œre expresse, brevique explanatione enodata. Pars prior et posterior, Upsal, 18'22 avec planches; 18° 2Enigmata latinis vocabolis syllabaiim perpensis complexa , ibid.., 1829 19. Illustrium virorum testimo- nia atque epistolœ , Upsal et Stockholm, 1802. Tous les ouvrages de Hallenberg, doni nous avons donné les titres en français, sont en suédois. M—A. ]
  • Jonas HANWAY( 1712) : philanthrope anglais, naquit à Portsmouth en 1712. Avant d'avoir achevé ses étoiles classiques, il fut envoyé à Lisbonne à l'àge de dixsept ans pour s'y former au commerce. S'étant associé par la suite avec un négociant de StPétersbourg, il alla dans cette ville en 1743, fit de là un voyage dans la Perse, au retour duquel il résida cinq ans à StPétersliourg, et revint à Londres en 1750. Il publia en 1753 un Tableau historique du commerce anglais dans la mer Caspienne, avec le Journal d'un voyage de Londres dans la l'erse par la Russie, et retour par la Russie, l'Allemagne et la Hollande. Cette relation , en 2 volumes est terminée par un Précis des Révolutions de Perse et l'Histoire de Nadir- Koulikan. Ce voyage est un des plus intéressants qui aient paru sur la Perse depuis Chardin ; il yen- Archipleureur, On sait que les lamentations du prophète Jérémie sont désignées sous le nom de // trent, ferme des détails extreinemeiit curieux sur le commerce de la Russie et celui de la mer Caspienne , et surtout des notices détaillées sur le Gbilan et le Mazandéran, qu'on chercherait vainement ailleurs : la seconde édition, revue et corrigée, est. de 1754, en 2 volumes ; celle de 1762 est la mime sous un nouveau titre, avec des planches usées. L'c;uvrage fut trèsbien reçu du public. Hanway, encouragé par ce succès, et stimulé par le désir de se rendre utile, ne cessa dès lors de donner différents ouvrages pleins d'excellentes vues, écrits d'un style naturel, mais un peu diffus, et dont le nombre se monte à près de soixantedix. C'est principalement à ses écrits et à ses efforts que l'Angleterre doit l'institution de la Société de marine pour la formation de jeunes matelots tirés de la classe indigente. Il eut aussi beaucoup, de part à l'établissement de ces écoles appelées Ecoles du dimanche , si répandues aujourd'hui en Angleterre, ainsi qu'à la fondation d'une maison de refuge pour les jeunes personnes abandonnées et les filles repenties ce dernier établissement est connu sous le nom de Magdalen Charif y. Le sort des petits ramoneurs , celui des incendiés, des domestiques , des nègres, furent également l'objet de sa sollicitude. Le désintéressement avec lequel il entrait dans tous les projets de bienfaisance, malgré la modicité de sa fortune , engagea plusieurs des premiers négociants de Londres à solliciter du comte de Bute , premier ministre , quelque place pour lui : il fut en conséquence nominé, en 1762, un des commissaires des vivres de la marine ; et lorsqu'il résigna cette place en 1783, à cause de l'affaiblissement de sa santé, les émoluments loi en furent conservés en forme de pension pendant. sa vie. 11 mourut le 5 septembre 178G. Ses obsèques furent suivies par le cortége nombreux de ses amis et de ceux qu'il avait obligés. La considération publique qu'il s'était acquise se manifesta par une souscription de plusieurs centaines de livres sterling, destinée à ériger un monument à Sa mémoire. Jouas Hanway était doué d'une belle figure ; pendant le séjour qu'il fit en Russie, on l'appelait ordinairement le bel Anglais. Il était trèssoigneux de son extérieur : il est le premier qui se soit hasardé à se promener dans les rues ; 2. Réflexions, Essais et Méditations sur le monde et la religion, avec uit Recueil de Proverbes et vingt- huit lettres sur différents sujets, 1761, 2 vol. 3. la Vertu dans les classes inférieures , contenant des Réflexions sur les devoirs réciproques du riche et du pauvre , du maitre et du domestique, '1774, 2 vol. réimprimé peu après en 2 volumes J. Pngli a publié un ouvrage intéressant intitulé Circonstances remarquilbles de la vie de Jonas Hanway, , comprenant un extrait de ses voyages én Russie et en Perse , etc. Cet ouvrage a été imprimé pour la deuxième fois en 1788 Hanway avait pris pour sa devise : Ne désespère jamais. » On raconte qu'un jeune homme de province , qui avait des talents, ayant épuisé à Londres presque toutes ses ressources pécuniaires sans avoir trouvé d'emploi , se livrait au désespoir, lorsqu'il rencontra la voiture de cet excellent homme, sur laquelle cette devise était écrite. Il se sentit comme frappé, retrouva son courage, vit bientôt ses affaires prendre un aspect plus favorable ; il obtint enfin une place lucrative, et il est mort depuis possesseur d'une grande fortune dont il rapporta constamment l'origine e cette singulière rencontre. C'est llanway qui, lorsque les Anglais levaient pour ainsi dire un impôt au profit de leurs laquais sur les personnes qu'ils invitaient à dîner, disait : Je ne suis pas « assez riche pour aller (liner chez vous. » Cet ignoble usage n'existe plus
  • Jonas KORTTE ou KORTE( 1683 - 1747) : libraire d'Altona, né en 1683 , entreprit , à I'dge de trente ans , de faire un pèlerinage dans la terre sainte ; il partit en 1713, mais n'alla, pour cette fois, qu'a Constantinople. Ayant quitté son commerce, il partit, en 1737, pour Venise, visita l'Égypte, Jérusalem , Alep, Onrfa , Antioche, et revint aborder à Venise en 1739. Il mourut dans sa ville natale vers 1747, après avoir publié en allemand la relation de son voyage, sous ce titre : Voyage à la terre promise, mais qui est maintenant depuis dix- sep: cents ans sous la malédiction ; comme aussi en Égypte, au mont Liban, en Syrie et en Mésopota- mie, Altona , 17/1 Il y donna un supplément de deux feuilles, Halle un troisième de sept feuilles, ibid., 1746, et un quatrième, ibid
  • Jonas VAN SUYDERHOEF( 1600) : dessinateur et graveur, naquit à Leyde vers l'an 1600, et fut élève de Pierre Soutman, qu'il ne tarda pas à surpasser. il s'attacha moins, dans l'exécution de ses gravures , à un arrangement régulier des tailles, à la délicatesse des tons et au fini du travail , qu'à leur faire produire des effets pittoresques et piqua?ts. 11 a gravé un nombre considérable de portraits d'après Rubens, Van Dyck, Rembrandt, Hals et divers autres maîtres. On estime surtout ceux qu'il a faits d'après Hals. Avant de les terminer au burin , il commençait ordinairement par les avancer beaucoup à l'eauforte ; il a réussi dans ce genre de manière à compter peu de rivaux. Son oeuvre se compose de plus de cent pièces, tant portraits que pièces historiques. Parmi les premiers, on distingue particulièrement ceux de Charles 11', roi d'Angleterre, et de Henriette- Marie de France, sa femme, d'après Van Dyck ; celui de Descartes, d'après Hals', etc. Ses pièces historiques les plus admirées sont : 1. la Chute des réproures, d'après Rubens ; 2.1a Chasse aux lions et aux tigres, d'après le même maitre. Cette pièce est trèsbelle, et il est fort rare d'en trouver de bonnes épreuves. 3° Vue d'une contrée saurage, où l'on toit des satyres jouant arec des tigres, d'après P. de Laar ; les bonnes épreuves sont d'une grande force; .1. Trois paysans assis , dont l'un joue du violon, d'après Van Ostade ; belle pièce connue sous le nom de Jean de Moff; 5° le Congrès de . Munster; cette admirable pièce, que l'on peut regarder comme le chefd'oeuvre de Suyderhoef, a été gravée d'après le tableau de Terburg, dans lequel le peintre a introduit les portraits des soixante plénipotentiaires assemblés pour la conclusion de cette paix
  • Jonas BJORKMAN : tennisman
  • Jonas Lie : poète et romancier norvégien
  • Jonas SVENSSON : tennisman
  • Jonas : évêque d'Orléans

Jonas année par année

Signe astrologique de Jonas

Couleur de Jonas

Pierre précieuse de Jonas

Chiffre de Jonas

Métal de Jonas