Le prénom Gautier Masculin

Origine :

Fête :

09 Avril

Signification de Gautier

Gautier est un prénom masculin qui traduit un homme très mystérieux et introverti. Lorsqu’il est en groupe, il n’aime pas se faire remarquer. Il veut se fondre dans la masse, pour ne pas avoir à être le centre d’intérêt. Sa timidité est telle que Gautier n’ose pas souvent aller vers autrui, même s’il y a une personne qui attire particulièrement son attention dans l’assistance.
Parmi les célébrités prénommées Gautier, on peut citer le jeune violoncelliste français Gautier Capuçon, le compositeur du Moyen-Âge Gautier d’Épinal, le poète français de l’époque médiévale Gauthier de Coincy et bien d’autres.

Personnalité de Gautier

Très calmes, ils ont tendance à être plus spectateurs qu'acteurs. Ils sont souvent nostalgiques d'une époque passée, moins stressante. Têtus, ils ont des convictions inébranlables. Leur force d'inertie est telle que rien ne semble pouvoir les atteindre. Ce sont des esprits concrets qui se méfient des spéculations. Pudiques, ils expriment peu leurs sentiments. Ce sont des solitaires.

Provenance du prénom Gautier

Histoire de Gautier

Etymologie de Gautier

Les Gautier célèbres

  • Gautier BALEY : médecin et ecclésiastique anglais, né à Portsham, dans le comté . Gautier Baley mourut le 5 mars 1592, àgé de 63 ans
  • Gautier BURLEY( 1275 - 1357) : ecclésiastique anglais, né à Oxford en 1275, et commentateur d'Aristole, mourut en 1557. 11 était à la tète de la secte des nominaux, et principal adversaire des scotistes. Il était surnommé doctor planus, et perspicuus. On a de lui, outre ses olumineux commentaires sur Aristote, publiés à Venise et à Oxford, dans le 16e siècle, un traité imprimé à Cologne, en 1472 sous ce titre : de Vita et Moribus philosophorum; réimprimé à Nuremberg, 1477 11 y a une pre- mière édition de Cologne sans date, qui pa- rait antérieure à 1470
  • Gautier CHARLETON( 1619 - 1707) : né le 2 février 1619, à SheptonMallet , dans le comté de Sommerset en Angleterre. Il dut à son père , homme trèsinstruit, sa première éducation. Placé , à l'ilge de seize ans, au collége d'Oxford, il eut pour professeur l'illustre Jean Wilkins, qui sut apprécier et développer les . heureuses dispositions de son élève. Charleton se montra digne d'un tel maitre. 11 cultiva avec beaucoup de succès les diverses branches de la philosophie, et se livra surtout à celle qui présente les plus utiles résultats : la médecine devint le principal objet de ses études. Beçu docteur en 1642, il obtint la bienveillance de Charles 1", qui le nomma son mé- decin ordinaire. Après la lin tragique de ce monar- que, Charleton se rendit à Londres , où le collége des médecins s'empressa de le recevoir parmi ses membres ; et , en 1661 , la société royale l'admit également dans son sein. Sa réputation s'étendit au loin , et l'université de Padoue lui offrit , en 1678, la première chaire de médecine pratique , qu'il accepta d'abord ; mais de nouvelles réflexions le déterminèrent à rester à Londres. En 1680 et 1683, il fut chargé des leçons d'anatomie au collége des médecins, qui le nomma son président en 4689. 11 ne remplit que deux ans ces honorables fonctions ; puis il se retira à Vile de Jersey, et mourut en 1707. Le nombre et la variété des écrits de Charleton prou- vent de grandes connaissances et une vaste érudi- lion. Il débuta dans la carrière littéraire par la traduction de quelques opuscules de van Helmont , et son premier ouvrage est défiguré par le style obscur, énigmatique, et les absurdes paradoxes de ce visionnaire. En voici le titre : I. Spiritus Gorgonicus, vti sua saxipara erutus , sive de causa, signis et sa- natione lithiase& Diatriba, Leyde, 1650 9Exercitationes physico- analomicce, sive ceconomia animes , novis in medicina hypoihesibus super- strucla , et mechanice edplicata, Londres , 1659 L'auteur admet la circulation harvéienne, mais il la modifie sans raison , et l'enveloppe d'hypothèses frivoles; il suppose un feu inné tlans le cœur, attribue la diversité des sécrétions à celle des pores que le sang doit traverser, prétend que le foetus respire dans la matrice, etc. 20 Exercitationes pathologicce, in quibus enorborum pelle omnium. na- tura , generatio, et muer,/ , ex novis anatomicorum inventis sedulo inquiruntur, Londres, 1661 4° Chorea gigantum, or the most Minous antiquity of great Britain, Stonehenge, restored Io the Dams, Londres, 1663 L'auteur prouve que le monument connu sous le nom de Stonehenge n'est point un temple romain , comme l'avait assuré le célèbre architecte Inigo Jones ; mais il est encore moins fondé à le regarder comme un ouvrage des Danois , puisqu'il était connu et mentionné avant que ce peuple cid pénétré en Angleterre. 5° Inqui- sitiones duce anatomico- physicoe ,. prior de fulmine, citera de proprielatibus cerebri humani , Londres, 1665 6' Onomasticon zoicon , plerorumque animalium di fferentias et nomina propria pluri bus Unguis exponens : cui aceedunt mantissa anatomica, el quœdam de varus fossilium generibus, Londres, 1668 fig.; ibid., 1671 ; Oxford, 1677 Cet ouvrage est, à notre avis , le plus important qu'ait publié Charleton. Son dessein a été de déterminer la classe, l'ordre, le genre, et même l'espèce des animaux désignés vaguement par les auteurs sous une foule de noms divers. S'il ne lui a pas été possible de toujours atteindre ce but , il faut pourtant convenir que ses efforts ont souvent été couronnés du succès , et son travail est encore aujourd'hui une source précieuse pour les naturalistes. 7^ De Scorbut° liber singularis : cui accessit epipho- nema in medicastros, Londres, 1671 Leyde, 1672 8' Enquiries into human nature, Londres, 1680 9° Three anatomical Lectures concerning Ihe motion of the Wood through the heart and arteries ; the organic structure of the heart and the officient cause of the hearts1 pulsation Londres , 1683 La doctrine mécanique de Borelli sert de base à cet opuscule. 10° Inquisi-( joncs medico- physicce de causis catameniorum, sire fluxus menstrui ; necnon de uteri rheumatismo, seu fluore albo ; in qua edam nervose probatur sangla- nem in animali fermentescere nunquam, Londres, 1685 Parmi les nombreuses hypothèses enfantées pour expliquer l'admirable périodicité des menstrues, celle de Chai- Jeton est la plus invraisem- blable , nous oserions presque dire la plus ridicule Il imagine que le suc alimentaire s'accumule cl s'altère dans les vaisseaux de l'utérus , les distend et les irrite à des époques fixes et régulières. CharJeton a publié divers autres écrits sur la philosophie naturelle ; sur la morale d'Epicure, d'après Gassendi; sur l'histoire naturelle des passions. On lui doit une réfutation de l'athéisme, quoiqu'il fût l'ami de Thonias Hobbes ; une traduction de la Vie de Marcellus, par Plutarque ; et il a en outre laissé plusieurs ma- nuscrits. ( Voy. le t. 18 des Mémoires du P
  • Gautier DEVEREUX : vicomte d'Heré fort, d'une maison illustre d'Angleterre, que l'on croit originaire de Normandie, servit la reine Elisabeth comme maréchal de camp de l'armée chargée de réprimer la rébellion des comtes de Northumber- land et de Westmodand, et fut en récompense créé comte d'Essex et chevalier de la Jarretière. Ses ennemis déterminèrent la reine à l'envoyer combattre en Mande en lui faisant accorder des moyens insuffisants, et faisant en sorte de faire échouer toutes ses entreprises : aussi, abandonné de la coin., de ses troupes, et même de ses amis, futil obligé de retourner en Angleterre après avoir perdu une grande partie de sa fortune. Pour accroi- tee son malheur, sa femme, fille de François Knolles, plut au comte de Leicester, qui parvint, par ses intrigues, à le faire rem oyer en Irlande avec les titres de comte et de maréchal de ce royaume ; et là dévoré de chagrins, attaqué d'prie dyssenterie et peut-être de poison, il mourut le 22 septembre 1576 : sa veuve , qui était encore belle, se remaria promptement au comte de Leicester qui répudia sa secoude femme pour l'épouser. Gautier Devereux laissa plusieurs enfants dont le plus célèbre fut l'infoltuné Robert Devereux, comte d'Essex, favori plutôt amant malheureux de la reine Élisabeth . ESSEX)
  • Gautier SCHOUTEN : voyageur, né à Har--2115, s'embarqua au mois d'avril 1658 comme hirurgien sur un vaisseau de la Compagnie des iides, et, le 25 octobre, mouilla sur la rade de tatavia. Son désir de parcourir le monde lui fit trouter de toutes les occasions qui s'offrirent de isiter les différents lieux où la Compagnie enoyait des expéditions; il alla d'abord à Ternate ,t Amboine, puis à Célèbes et dans le royaume I l'Aracan ; il vit Java, Ceylan, assista sur la côte le Malabar à la prise de Coulan et de Cranganor, m 1662, sur les Portugais, et longea la côte de T,oromandel jusqu'à l'embouchure du Gange. Il it d'inutiles démarches pour être employé dans in voyage au Japon, et vint à Malacca, puis à Pipely et à Ougly, ports des bouches du Gange. Le temps de son engagement était expiré, et son vaisseau étant de retour à Batavia, il commença, en 1664 , à éprouver quelque regret de vivre loin de sa patrie. Une flotte richement chargée était prête à mettre à la voile pour l'Europe. Profitant de la considération que ses services lui avaient méritée, il se fit recevoir à bord du vaisseau amiral. La flotte, dispersée par une tempête, parvint, le 11 mars 1665, à entrer dans la rade du Cap, et, après différentes contrariétés, Schou- ten prit terre à Amsterdam. On a de lui en hollandais troyage aux Indes orientales, où l'on voit plusieurs descriptions de pays , royaumes , îles et villes , sièges et combats sur terre et sur mer, cou- tumes , manières , religions de divers peuples , ani- maux, plantes, fruits et autres curiosités naturelles, Amsterdam, 1676 avec des figures dessinées par l'auteur; ibid., 1704; traduit en fran-çais, ibid., 1708 , 2 vol., fig. Il l'a aussi été en allemand, ibid ., 1676 fig., etron en trouve des extraits dans la plupart des recueils de voyages. La relation de Schouten est une des plus curieuses que l'on puisse lire; elle contient des particularités précieuses sur les pays que l'auteur a vus. Si les choses ont changé , depuis cette époque , dans plusieurs endroits, la comparaison de leur état ancien avec leur état actuel n'en est que plus piquante. Le jugement et la bonne foi de l'auteur éclatent dans ses récits et ses des- criptions ; les peintures y sont vives, les détails intéressants, et il y règne un air de candeur et de sagesse qui plaît autant que la variété des aventures. Il s'attache surtout à faire connaître les moeurs et les usages des peuples et les productions de la nature, notamment dans l'île de Java. Il donne, sur la foi d'autrui, des récits d'événements dont il n'a pas été témoin et des descriptions de pays qu'il n'a pas visités, et dans ces cas même il est exact. — SCHOUTEN , résident à Siam , donna une description de ce royaume, en 1636, qui fut traduite du hollandais en allemand, et insérée à la suite de l'His- toire du Japon, par Caron, Nuremberg, 1666 On la trouve aussi en français dans le Recueil de Thévenot. Elle est exacte et intéressante. Schouten avait demeuré huit ans à Siam, et il y fit bâtir, en 1634 , un grand comptoir pour la compagnie des Indes. Appelé ensuite à Batavia, il devint conseiller extraordinaire des Indes, et enfin président du conseil de justice. Convaincu d'un crime infàtne, il fut brûlé vif en 1653. On trouve les détails de cette affaire dans les Voyages de Tavernier
  • Gautier VANDOEVREN( 1730 - 1783) : médecin, naquit en I 730, à Philippine, dans la Flandre hollandaise. Après avoir fait son cours d'études à Leyde et à Paris, sous les plus habiles maîtres, il fut reçu docteur en médecine à Leyde, en 1753, et publia, à cette occasion, un ouvrage sur les vers intestins de l'homme, où il soutient que le taenia et le strongle sont des vers étrangers au corps humain. Cet ouvrage, qui fixa sa réputation, a été traduit en français. Ayant été nominé à une chaire d'anatomie et de chirurgie à Groningue, Vandoevren prononça, pour l'inauguration, un discours qui lit beaucoup de bruit et lui attira de nombreux ennemis parmi les médecins. Appelé à Leyde pour y professer la médecine, il y proponça un autre discours où la science et l'érudition sont animées par l'imagination. Il publia , ensuite un traité sur les maladies des femmes. qui ajouta beaucoup à sa réputation. Une attaque de goutte, qui se porta à la tète, termina sa carrière le 31 décembre 1783
  • Gautier de Coincy : bénédictin français, auteur des Miracles de NotreDame et Gautier de Lille, poète français
  • Gautier de Costes de La Calprenède : écrivain français
  • Gautier Sans Avoir : chevalier français

Gautier année par année

Signe astrologique de Gautier

Couleur de Gautier

Pierre précieuse de Gautier

Chiffre de Gautier

Métal de Gautier