Le prénom Firmin Masculin

Origine :

Fête :

11 Octobre

Signification de Firmin

Le prénom Firmin est dérivé du latin Firminus. Rêveur, il a souvent la tête dans les nuages. Il souhaite partir à l’aventure jusqu’au bout du monde et devenir, ne serait-ce que pour quelques secondes, une autre personne. Il est à la recherche constante de sécurité matérielle et sentimentale. Calme, il veut mener une vie tranquille, loin des tourments et des disputes. Créatif, son imagination est en ébullition. Il s’intéresse à des domaines liés à l’art, à l’architecture et au design.
Parmi les Firmin célèbres on peut citer Firmin Van Den Bosch, écrivain belge, et Firmin Boissin, journaliste et écrivain ardéchois.

Personnalité de Firmin

Ce sont des être pratiques, entreprenants, actifs. Leur esprit rigoureux s'accorde mal des compromissions. Ils sont intransigeants sur les principes. Introvertis, ils sont assez taciturnes. Disciplinés, capables d'efforts soutenus, on leur reproche parfois leur égoïsme. Ils sont possessifs et ont le sens de la propriété.

Provenance du prénom Firmin

Histoire de Firmin

Etymologie de Firmin

Les Firmin célèbres

  • Firmin ABUZIT( 1679 - 1767) : descendait d'un médecin arabe' qui s'était établi à Toulouse au 9e siècle. Né à Uzès, le I 1 novembre 1679, de parents réformés qui y vivaient avec aisance, il perdit son père à l'âge , dans laquelle il lui communique iles corrections qu'il à eu occasion de faire au texte de plusieurs inscriptions fautivement rapportées par Gruter dans son grand recueil. Enfin, Abauzit , sans vouloir embrasser l'état ecclésiastique , s'était beaucoup occupé de théologie ; il était surtout trèsversé dans la critique sacrée , et fut souvent consulté par les théologiens sur les passages les plus difficiles. Sa philosophie était principalement fondée sur les pr d'un pur socinianisme. On a de lui plusieurs traités qui ont été publiés après sa mort par Vegobre , sous ce titre : OEuvres diverses de M. Firmin Abauzit, contenant ses écrits d'histoire, de critique et de théologie , Genève , 1770 : il n'en a paru que le pre-?ier volume ; Bérenger en a donné une édition plus complète : OEuvres de feu 1, 1 Abauzit , Londres , 1775 , 2 vol. Le premier recueil ne contient que huit dissertations sur la religion naturelle et la révélation judaïque ; sur les Épitres de St. Paul aux Romains et aux Galates ; sur l'idolâtrie ; sur l'eucharistie ; sur l'Apocalypse; sur la controverse, et une explication des ch. 11 et 12 de Daniel. Les éditeurs du second recueil n'ont donné de ces pièces .que les Réflexions sur l'eucharistie et sur l'idolâtrie, et l'Essai sur l'Apocalypse , contre l'orthodoxie duquel Vincent Fassini écrivit en 1778 , et qui a été aussi l'objet de la critique de Bergier , dans son Traité historique et dogmatique de la religion , t. 8. Ils y ont joint les Réflexions sur les mystères de la religion, des explications de plusieurs passages obscurs de l'Ancien et du Nouveau Testament ; des dissertations sur la connaissance de Jésus- Christ, sur l'honneur Ai Jésus- Christ, sur le Saint- Esprit ; et plusieurs dissertations sur des points de littérature et d'antiquités ; tels que sur cette question : S'il est vrai que Virgile ait l'ail, à la fin de sa vie, quelques changeusents à l'Énéide; sur quelques méprises du dictionnaire de la Martinière ; sur I, les aurores boréales : sur le disque d'argent trouvé I, près de Genève ; les ruines de Po3stum; le camp de Galba; les monuments d' Aix, en Savoie; un prétendu écu d'or du prince de Condé, en 1567 ; sur les réductions du calendrier ; sur le passage des Alpes par Annibal ; des lettres sur différents sujets. Les meilleures productions d'Abauzit sont ses additions , dissertations , corrections , notes , plans , carte des environs du lac Léman, qui ornent l'édition de l'Histoire de Genève , de 1750. Il a laissé des dissertations manuscrites sur les éclipses de lune ; surla pesanteur; sur les Racchides et la Casina de Plaute ; sur l'antiquité des Assyriens , etc ; mais la plupart de ces manuscrits ont été brûlés à Uzès par le zèle religieux de ses héritiers , et il n'en existe plus qu'une correspondance avec un de ses oncles „ ministre protestant , sur des questions de théologie et de sciences. Abauzit n'était pas moins recommandable par son caractère que par l'étendue de ses connaissances. ll était religieux par principes, et chrétien par conviction ; il ne blàmait jamais les autres de penser autrement que lui. Laharpe a dit qu'il était respectable par une longue carrière, passée tout entière dans les études de la philosophie et dans l'exercice de toutes les vertus; un trait suffira pour donner une idée de son extrême douceur. Il passait pour ne s'ètre jamais mis en colère : quelques personnes s'adressèrent à sa servante pour s'assurer s'il méritait cet éloge. il y avait trente ans qu'elle était à son service : elle affirma que pendant tout ce temps elle ne l'avait jamais vu en colère. On lui promit une somme On cite de Firmin »mit un livre dangereux sons ce titre: Réflexions impartiales sac les Évangiles.
  • Firmin DIDOT( 1764) : célèbre imprimeur et graveur en caractères, né à Paris en 1164, était le second fils de Fir.Ambr. Didot . chef de cette famille de typographes, que leurs nombreux chefsd'oeuvre ont mis à la tête de tous les imprimeurs de l'Europe. Après avoir fait ses études dans une pension où il eut pour condisciple Talma, dont il resta l'un des amis les plus dévoués, il se perfectionna dans la connaissance de la langue et de la littérature grecques sous la direction du savant d'Ansse de Villoison, ami de son père. Mais, en se livrant à son goût naturel pour la littérature, il ne négligeait pas l'art dont il devait un jour reculer les limites; et dès 1182, il avait gravé le beau caractère italique que son frère , employa dans la première édition de son Épître sur les progrès de l'imprimerie . 11 avait, comme il le dit luimême, trouvé la gravure en caractères presque au point où Vergèce , l'avait laissée sous François I". Ce ne fut qu'en 1789, lorsque son père lui eut cédé sa fonderie, qu'il put donner tout l'essor à son talent, et, par des essais multipliés, amener enfin la gravure des caractères au point de perfection où il l'a portée. Firmin fut attaché par l'assemblée constituante à la fabrication des assignats; et l'on peut croire qu'on lui dut la plus grande partie des moyens imaginés pour en rendre la contrefaçon difficile. En 1795, s'étant chargé d'une nouvelle édition de la Table des logarithmes, par Callet , ouvrage où les moindres erreurs peuvent être de la plus grande conséquence, il imagina d'en immobiliser chaque page, en la soudant avec un fer chaud, afin de pouvoir *corriger les erreurs, s'il y en avait, à mesure qu'elles lui seraient indiquées. Didot annonça cette édition comme stéréotypée; mais le procédé qu'il avait employé, pour assurer la solidité des planches, diffère totalement de celui dont il se servit plus tard pour ses éditions des classiques latins et français, format et dont Camus a donné la description dans son Histoire de la stéréotypie, p. 147-123. 11 obtint un brevet pour cette nouvelle invention, le 26 décembre 1797, et forma presque aussitôt, avec son frère Pierre Didot et Héran, nue société pour la vente de ses éditions stéréotypées; mais, malgré tous les avantages qu'offraient ces éditions, elles eurent assez peu de succès. Les soins qu'il donnait à la stéréotypie ne l'empêchaient pas de s'occuper du perfectionnement des caractères, et l'on peut juger du degré d'élégance auquel il était parvenu par les belles éditions de Virgile, 1798, et d'Horace, 1709 imprimées avec des types qu'il avait gravés et fondus exprès. En 1800, Firmin donna l'Essai d'un nouveau caractère grec dans un de 4 pages, contenant le premier chant de Tyrtée avec la traduction française en regard. Le pasteur Marron , critiqua dans un journal la forme de ce caractère, qu'il trouvait inférieur à celui de Bodoni. Firmin lui répondit par une Lettre, insérée dans le Magasin encyclopédique ; et, profitant de cette circonstance pour venger l'Horace de son frère, des reproches non moins mal fondés de Marron, qui sans doute avait voulu consoler Bodoni des critiques essuyées en France par son Virgile, sous le rapport de la correction, il déclara franchement que, si, comme typographe, il admirait l'imprimeur italien, comme littérateur, il ne pouvait s'empêcher de le condamner. Les connaissances littéraires qui manquaient à Bodoni, Firmin les possédait à un degré trèsremarquable. Ayant de s'être fai t un nom comme 0) Pari%, 1784 typographe, il avait entrepris une traduction en vers des Idylles de Théocrite, qu'il ne cessait de revoir et de corriger. Sa préférence pour les poètes qui se sont plus à retracer dans leurs compositions les beautés de la nature et les scènes de la vie champêtre, s'accrut encore à la vue des scènes terribles de la Révolution. 11 nous apprend luimême que ce fui pour échapper aux sinistres idées qui le poursuivaient qu'il résolut de traduire tous les poètes bucoliques. Son dessein était de les publier en 2 volumes, dont le premier aurait contenu Théocrite, et le second Bion, Moschus et Virgile; mais, averti par des personnes qii'il devait croire bien informées, que Delille préparait une traduction des Bucoliques de Virgile, et redoutant avec raison pour la sienne une telle concurrence, il se hâta de la publier en 1806 Cette traduction laisse beaucoup à désirer; mais si l'on ne peut louer le poète, il n'en est pas de même de l'imprimeur, et cette édition tient une place distinguée parmi les chefsd'ceuvre de la typographie. La dédicace à P. Didot est imprimée avec un caractère imitant l'écriture pour lequel Firmin venait d'obtenir un nouveau brevet. La préface, qui mérite d'être lue, offre plusieurs morceaux de la traduction de Théocrite, corrigés d'après les utiles conseils de ses amis, Cabanis et Naigeon. Enfin la note qui termine ce volume et dans laquelle il réclame pour Henri Estienne, comme typographe et comme érudit, le rang que M. Reno' tard assignaitaux Aides présente la vignette des Estienne, imprimée, quoique en taille douce, simultanément avec le texte. C'était une découverte utile; et Didot annonçait qu'il en ferait usage dans sa première édition de la Géométrie de Legendre. Chaque année voyait sortir cies ateliers de l'habile typographe de nombreux ouvrages, dont il ne peut être dans notre intention de reproduire la liste; et si nous citons l'édition des Satires de Perse, 1812 publiée par Achaintre, c'est qu'elle contient plusieurs notes de Firmin Didot, qui seraient passées inaperçues, si le savant éditeur ne lui eu eût témoigné sa reconnaissance, ainsi que des secours qu'il lui avait toujours libéralement accordés pour la réimpression des classiques latins . En 1815, il obtint un brevet pour ses divers perfectionnements des fourneaux et ustensiles servant à la fonte des caractères; et, l'année suivante, il en prit un spécial pour un moule à fondre les caractères. Dans ses loisirs il avait composé une tragédie d'Anniba/, qu'il imprima. en 1817, précédée d'une lettre à son fils aîné , alors attaché,, à l'ambassade de Constantinople . Le désir qu'il avait toujours en de visiter les lieux où Virgile a composé ses Buco- Voici le passage d'Achaintre Cœlerognin eadern est forma volarnini fuit nostro Juvenali, characteres iide, n, mien: cura typoyraphice adhibila tem a nobismelipsis, tout ab illestri nostro typographo, cujus constantiam, liberalitatenigue non possum salis laudare guipe est ente obseroaliones aliguol in notas sparsit litteris F. U. insignitus. La tragédie d'Annibal réduite en 5 actes, fut réimprimée en 41;20; tuais elle n'a point été représentée. tiques lui lit entreprendre en 1818 le voyage d'Italie. Après avoir cherché sur les bords du Mincio les traces du prince des poëtes latins, il courut à Naples où, laissant Lebrun, il alla dans la Sicile voir autour de Syracuse les paysages décrits par Théocrite. S'étant mis, en 1819, sur les rangs pour remplacer l'abbé Morellet à l'Académie française, au premier tour de scrutin, il obtint six voix ; mais au second, Lemontey l'emporta. Didot fut dédommagé de cet échec par le succès de sa belle édition des Luciades de Camoëns , et le 17 novembre, le roi le nomma chevalier de la Légion d'hoirheur. La même année, il s'associa ses deux fils pour l'exploitation de son imprimerie, qu'il venait de compléter par l'établissement d'une magnifique papeterie au Mesnil, près de Chartres ; et, se reposant sur eux des détails de son commerce, il put se livrer tout entier à la culture des lettres. Sa belle édition de la Heuriade, grand lui mérita la médaille d'or à l'Exposition des produits de l'industrie en 1823. Peu de temps auparavant il avait obtenu un brevet pour l'impression des cartes géographiques en caractères mobiles. La même année, il fit jouer au théâtre de l'Odéon la Reine de Portugal, tragédie en 5 actes. C'est le sujet d'Inès de Castro, traité par La Mothe avec tant de succès, mais envisagé sous un autre point de ne. Cette pièce n'eut qu'un petit nombre de représentations, et n'a point été reprise. En 1827,11 lit un voyage en Espagne, et passa six mois à Madrid, où il étudia la langue poétique espagnole dans les grands écrivains de cette nation. El u par le, département de l'Eure, en 1829, membre de la chambre des députés, il y vota constamment avec l'opposition, et fut l'un des 221 qui, par leur refus de modifier l'adresse au roi, forcèrent le gouvernement à prononcer la dissolution de la chambre. Réélu par le même département, après la révolution de juillet 1830, il appuya la proposition de décerner au duc d'Orléans le titre de lieutenant général du royaume ; et, dans les sessions qui suifirent cette révolution, il vota toujours avec le parti ministériel, et parla plusieurs fois sur les intérèts du commerce et en particulier de la librairie. Au commencement de 1836, il était allé visiter sa papeterie du Mesnil, lorsqu'il tomba malade et mourut, le 24 avril, à 12 ans. On a de lui : 1° Lettre à mon frère Pierre Didot sur les perfectionnements de l'art typographique, 1802, ireND ; 2° Poésies et traductions en vers, 1822-26, 2 ol. 2. Ces deux volumes contiennent la tragédie d'Annibal, les Bucoliques de Virgile, les Chants de Tyrtée, les 16 premières idylles de Théocrite, la Reine de Por- tugal et la notice sur Robert et Henri Estienne. La. tragédie de la Reine de Portugal avait été imprimée séparément en 1824 3° Les Idylles de Théocrite, traduites en vers français, 1833, grand Ce volume fait partie de sa collection des auteurs grecs avec la traduction française en regard. 4° Poésies, 1834 Ce olumc renferme les deux tragédies déjà citées, des pièces fugitives, dont X1. quelquesunes sont traduites ou imitées de l'espagnol, et la notice sur les Estienne. « La traduction « complète de Théocrite que je viens de publier, « dit l'auteur, pourra devenir le second volume ; « et le troisième, qui ne tardera pas à paraitre, « contiendra la traduction en vers des Idylles de « Rion et de Moschus, avec celle des Bucoliques « de Virgile. » C'était donc là tout ce qu'il croyait digne d'être conseil é (le ses productions. Il avertit qu'en traduisant, il s'est attaché surtout à rendre le sens de l'auteur, et qu'il a sacrifié, quand il l'a fallu, l'élégance et l'harmonie à la fidélité. Passionné pour Virgile, il avait célébré ce grand poète dans une pièce qu'il lisait devant l'abbé Delille. Lorsqu'il en fut à ce vers : Nul mortel plus que moi n'adora ton génie. le traducteur des Géorgiques lui dit : Et moi donc! — On a publié une Notice sur Firmin Didot, Paris, novembre 1836

Firmin année par année

Signe astrologique de Firmin

Couleur de Firmin

Pierre précieuse de Firmin

Chiffre de Firmin

Métal de Firmin