Le prénom Fabio Masculin

Origine :

Fête :

20 Janvier

Signification de Fabio

Le prénom Fabio est inspiré du latin Fabianus. Timide, Fabio est un homme peu expansif. Doté d’un grand sens de l’observation, il analyse son environnement et ne fait confiance qu’aux personnes qu’il juge fiables. Sensible et méfiant, il défend son jardin secret contre d’éventuelles intrusions. Discret, il garde ses secrets pour lui et ne se confie que rarement. Il a horreur des personnes trop bavardes ou qui sont trop curieuses.
Parmi les Fabio célèbres, on peut citer le footballeur professionnel Fabio Cannavaro qui joue au poste de défenseur central italien. On peut également nommer Fabio Capello, connu en tant que sélectionneur de l’équipe de football russe, et Fabio Morabito, écrivain mexicain.

Personnalité de Fabio

Peu expansifs, relativement timides, ils préfèrent observer plutôt qu'agir. Emotifs, très attentifs, sensibles, ils redoutent le monde extérieur qui empièterait sur leur jardin secret. Affectueux, ils sont fidèles et honnêtes. Leur morale est très rigoureuse. Ils ont horreur des gens qui parlent fort et qui gesticulent, mais apprécient l'élégance et la discrétion.

Provenance du prénom Fabio

Histoire de Fabio

Etymologie de Fabio

Les Fabio célèbres

  • Fabio BALLO( 1500 - 1632) : noble sicilien , né à Palerme, dans le 16° siècle, y prit l'état de jurisconsulte, qu'il exerça jusqu'à un âge trèsavancé, avec une grande réputation de savoir et d'intégrité. 11 mourut dans la même ville, le 23 mai 1632. La poésie était pour lui un amusement. On trouve de ses canzoni dans le t. ter, 2e, partie, des Musc Siciliane, Palerme, 16d7-1662 Mongitore, Bibliotheca sicula , t. 1", parle d'une églogue manuscrite , intitulée Al fesibeo, du même auteur, et écrite dans la même langue, mais elle n'a point été imprimée. — II laissa un fils, Jean- Dominique BALLO, qui, après avoir été d'abord avocat comme son père, prit ensuite l'habit ecclésiastique, et dont on trouve aussi des canzoni dans le même volume du même recueil
  • Fabio COLONNA( 1567) : botaniste, plus généralement connu sous le nom latin de FABIUS COLUMNA, naquit à Naples, en 1567; il était fils de Jérôme, petitfils de Jean, et arrière - petitfils du cardinal Pompée Colonna, viceroi de Naples. Jérôme Colonna, littérateur distingué, mort en 1586, et éditeur des fragments d'Ennius, eut trois fils de sa femme Artemire, de l'illustre famille des Frangipani : Jean, qui a cultivé les belleslettres, comme son père, lequel lui dédia les fragments d'Ennius, dont il fut féditeur, Naples, 1590 Pompée, qui fut évèque, et Fabio, le plus célèbre îles trois, par ses connaissances en histoire naturelle, et surtout par ses immortels travaux sur la botanique. Dès sa plus tendre jeunesse, il montra beaucoup de goût pour cette science. Son père ne négligea rien pour son éducation ; mais il le dirigea principalement vers l'étude des langues savantes, latine et grecque. Il se rendit fort habile dans les mathématiques, la musique, le dessin, la peinture, etc. Parvenu à l'adolescence, il entra dans la carrière du droit, suivant l'usage qui en était alors presque général chez la noblesse d'Italie ; mais se trouvant sujet à l'épilepsie, il chercha les moyens de se guérir de cette terrible maladie. Ayant pris sans aucun succès une quantité de médicaments, il se mit à lire tout ce que l'on avait écrit làdessus; et, s'apercevant que les modernes n'avaient fait que copier les anciens, il voulut remonter aux sources et parcourut les ouvrages de Dioscorides ; il r trouva que ce botaniste recommande comme un xcellent antiépileptique une plante à laquelle il donne le nom de phu. Après bien des recherches, il reconnut que c'était la valériane , et, par l'usage qu'il fit de la racine, il obtint sa guérison. Cependant, par un principe religieux, il ne l'attribue pas luiméme entièrement à la vertu de la valériane, mais aussi à l'intercession de la Ste. Vierge. Déjà Fabio Colonna était devenu un savant botaniste, et ayant remarqué que l'on avait commis beaucoup d'erreurs en cherchant à reconnaître les plantes dont les anciens ont parlé, et que l'on avait mal appliqué leurs noms, il résolut de les soumettre à un nouve examen. Il annonça son but, et donna le commen, cernent de son travail dans un ouvrage qu'il publia à l'âge de vingt cinqans, sous ce titre 1° cpurc,gacan;. sive Plantarum aliquot Historia, in qua describuntur diversi generis plaiuce veriores, ac magis [ acie viribus respondentes antiquorum Theophrasti, Moscoridis, Plinii, Galeni, aliorumque delineationibus, ab aliis huc usquc non animadvcrsce. Accessit insu- per piscium atiquot, plantarumqu- e novarurn historia, Naples, 1592 avec 57 ph; Florence, 1714 Cet ouvrage a été réimprimé à Florence, en 1744. Le titre de Phytobasanos est un mot grec composé, qui veut dire torture des pan I les, parce que Colonna comparait les recherches qu'il faisait sur chacune d'elles à la question que l'on fait subir aux malfaiteurs. Ce livre le plaça au rang des plus grands botanistes. Cependant on ne peut pas dire que dans toutes ses recherches il ait été plus heureux que ceux qui l'avaient précédé; quelquefoi, il remplaça des erreurs par d'autres erreurs ; mais ce qui rendit cet ouvrage recommandable, ce fut l'exactitude des descriptions et la correction , la beauté des figures. Colonna avait eu l'attention de mettre à côté les parties de la fructification détachées, afin d'en faire mieux voir les détails. Il avait été précédé en cela par Gesner et par Joachim Caméravins. Il est le premier qui ait fait graver des ligures ; mais depuis lors l'usage des planches en cuivre devint général. On y a gagné d'on côté par l'élégance des traits ; mais, d'un autre, on y a perdu par les frais de l'exécution. On a prétendu longtemps que Fabio Colonna avait grave luimême / ses planches; mais plusieurs passages de ses ouvrages prouvent qu'il se servait d'un artiste. Il est vrai qu'il possédait parfaitement l'art du dessin, et qu'il s'était mis au fait des procédés de la gravure ; niais il n'en fit usage que pour diriger les artistes qu'il employait. Après la publication de ce. ouvrage, il fut chargé par Marcio Colonna, son parent, d'aller dans sa principauté d'Équicoli, Cirinola et Campoclari ; s'y étant fixé quelque temps pour terminer des différends sur les limites avec les seigneurs roi- , sins, il se trouva clans un pays trèsriche en productions naturelles, et Car on ne doit pas compter pour la science l'essai qu'avait fait, deux ans auparavant, le tente Cauwrarius dans ses Emblèmes. On cite aussi une édition de Douais, faire en 4556, avec des planches en cuivre ; mais tout porte à croire qu'elles étaient bien imparfaites, runique no stro cce10 orientiurn stirpium EMfpctag. Item hydrau I. aquatilibus conchis, aliisque animalibus, tibellus, pape p orne, 1606 avec 161 fig. C'est vers ce temps sur la 'il fut appelé à Rome pour concourir à la fonda- après, on de l'académie POY iw. e but de cette société savante était de substituer musicobservation de la nature à une stérile érudition, et plus il rien ne convenait davantage au talent de Colonna et ses au surtout à ses goûts. Dès lors il prit la qualité de Lyn- raître cée dans tous ses ouvrages. Ce fait, qui devait être de IL généralement connu, a pourtant donné lieu à une tires d singulière méprise : Boccone, qui était Sicilien et en Color ' relation avec tous les savants d'Italie, dit dans ses en I lettres, que Fabio Colonna fut nommé Lyncée à cause un ci de la perspicacité de son génie dans la recherche et veiol l'observation des choses naturelles. Fabio Colonna, vota Ià la sollicitation du prince Cesi, publia, en 1616, la serv 2' partie de son Ecphrasis, ornée de son por- tant, trait gravé en bois. L'ouvrage entier parut alors en par 3 tomes réunis en un seul volume L'étli- tigu tion fut faite à Rome, chez Mascardi, imprimeur de non l'académie des Lyncées. L'auteur dédia cette seconde auti partie au cardinal Odoard Farnèse, célèbre par son din goût pour la botanique, comme le témoigne r Hortus lis Farnesiamts, publié par Aldini .C'est dans cet ou- cou vrage que Colonna posa les vrais principes de cette lui science, en indiquant la marche qu'il fallait suivre, ver et en établissant les genres. Gesner, longtemps soi avant lui, et ensuite Césalpin et Camérarius, en qu avaient déjà énoncé l'idée; niais il l'exécuta, et l'ap- du 1 il paya par des observations. En réimprimant la 1 tri partie de son Ecplarasis, il y ajouta une lettre apo- lo logétique contre Quatrautius, docteur en théologie, nhie botanique des plus complètes; mais Stelluti, i en fut l'éditeur, les donne positivement comme I prince Cési. 11 est probable que Colonna a conibué à leur• exécution. La mort de ce prince retarda ngtemps la publication de ce grand ouvrage, qui fut mis au jour qu'en 1651, quoiqu'il fût achevé .',.s 16'28. Ces observations furent le dernier travail e Fabio Colonna. Ses attaques d'épilepsie le reprint vivement, et il parait qu'alors la valériane liteu d'effet. Cette maladie affaiblit par degrés les faultés de son esprit , et il passa les dernières aniées de sa vie dans un état d'imbécillité. Il moue à Naples , en 1650 , âgé de 83 ans. Colonna tvait parlé avec peu d'égards de Matthiole, dont il avait fait voir les erreurs et surtout les impostures. Mdiui, ou, sous son nom, Pierre Castelli, prit vivement le parti du laineux botaniste siennois. Colonna parait etre le seul philf)sophe de son siècle qui ait apprécié et senti l'importance des principes lumineux. que Césalpin avait établis pour la botanique. 11 fut en correspondance- avec tous les naturalistes de son temps, particulièrement avec Lécluse et Gaspard Bauhin. Tournefort a rendu un témoignage éclatant à son génie, en déclarant que c'est lui qui a ouvert la route pour la [ovulation des genres. On doit à ses recherches la connaissance de plus de quatrevingts plantes trèsrares. Les botanistes ont donné à quel- quesunes le surnom de columna. Plumier a consa- cré un genre à sa mémoire
  • Fabio GLISCENTI( 1500 - 1620) : médecin, né dans le 16e siècle à Vestone, près de Brescia , fit ses études à l'université de Pavie, y prit ses degrés en philosophie et en médecine , et s'établit ensuite à Venise , où il exerça la profession de médecin avec succès. 11 mourut en cette ville vers 1620, suivant Ghilitii qui fait de lui une mention trèshonorable . Il a laissé plu- sieurs ouvrages i latin et en italien , à peine connus aujourd'hui des bibliographes. Parmi ceux qui sont écrits en latin, on citera ses Commentaires sur les Prcedicabilia de Porphyre, sur les Prœdi- camenta d'Aristote, et enfin sur le traité De sex principiis de Gilbert de la Porrée, évéque de Poi- tiers. Ses ouvrages italiens offrent plus d'intérét, à en juger du moins par leurs titres : ce sont des Dialogues contre la crainte de la mort et sur l'inzmor-( alité de litime ; Il diligente orero il sollicito favola morale , Venise , 1608 Il mercalo overo la fiera della vita umana , favola morale, ibid., 169.0 quelques autres Opuscules de philosophie morale, dont Léon Allacci a donné la liste dans sa Dramaturgie ; et enfin Trattato della pietra filoso- fale, traduit en latin par Laurent Strauss , Giessen, 1671
  • Fabio Chigi : pape italien sous le nom d'Alexandre VII au 17e siècle

Fabio année par année

Signe astrologique de Fabio

Couleur de Fabio

Pierre précieuse de Fabio

Chiffre de Fabio

Métal de Fabio