Le prénom Aristide Masculin

Origine :

Fête :

31 Août

Signification de Aristide

Le prénom Aristide tire ses origines du grec Aristeidês.
De nature introvertie, Aristide reste discret sur sa vie privée. Il garde la tête haute malgré les échecs qu’il peut rencontrer dans sa vie. Pour ne pas faire de mauvais choix, il a tendance à analyser chaque situation qui se présente à lui. Il est responsable et fiable. Il ne fait jamais rien à moitié. En amour, Aristide se montre fidèle et attentionné.
Le prénom Aristide est porté par plusieurs célébrités notamment les Français Aristide Bruant, écrivain, et Aristide Boucicaut, homme d'affaires et entrepreneur, fondateur du premier grand magasin « Le Bon Marché ».

Personnalité de Aristide

Ce sont des introvertis, prêts à se replier sur eux-mêmes, mais ils ont une très grande confiance en eux. Esprit critique, méthodiques, méticuleux, ils analysent tout. Leur regard plutôt pessimiste sur la société ne les empêche pas d'être gais et positifs. Leur autorité naturelle les conduit à prendre des responsabilités. D'apparence réservée, ce sont en réalité des gens observateurs et passionnés. Leur persévérance confine parfois à l'obstination.

Provenance du prénom Aristide

Histoire de Aristide

Etymologie de Aristide

Les Aristide célèbres

  • Aristide DUPETIT-THOUARS( 1760) : capitaine de vaisseau de la marine française, frère du précé- dent, naquit en 1760, au château de Boumois, près de Saumur. Envoyé à l'École militaire de la Flèche, ainsi que son frère Aubert, la lecture de Robinson Crusoê éveilla en lui le goùtdes courses maritimes. 11 composa, dans le même genre, un roman dont il était le héros, et voulut réaliser son roman en s'échappant avec un de ses camarades pour aller s'embarquer à Nantes comme mousse. On courut après eux, et lorsqu'on les eut retrouvés, on allait les punir sévèrement, quand Dolomieu, qui se trouvait en garnison à la Flèche, et auquel le ca- ractère de DupetitThouars avait plu singulière-' ment, obtint grâce pour cette équipée. De la FE> che, le jeune homme passa à l'École militaire de paris. Là, il s'appliqua sérieusement à l'étude ; car au collégc de la Flèche il ne s'était fait remarquer que par l'esprit et l'originalité piquante qu'il mettait dans ses espiégleries, genre de mérite que ses graves professeurs étaient loin d'apprécier. Après la réforme des écoles militaires, opérée en 1r16, par le comte de StGermain, Dupetit- Thouars, voyant que, vu l'état de stagnation où se trouvait la marine, il ne s'y faisait aucune nomination, en - tra dans le régiment de Poitou..Mais à la nouvelle du troisième voyage de Cook, il voulait s'offrir à l'accompagner comme volontaire. On le retint, et bientôt après, la guerre avec l'Angleterre lui fournit, en 1778, la possibilité d'obtenir du ministre la permission d'aller à Rochefort, où, à la suite d'un examen qu'il subit avec distinction, il fut reçu gardemarine. Depuis il s'est trouvé au combat d'Ouessant, à la prise du fort StLouis du Sénégal, au combat de la Grenade et à beaucoup d'autres affaires, sur le vaisseau le Fendant, commandé par M. de Vaudreuil. Vers la fin de la guerre, il passa sur la Couronne, et à la paix on lui donna le com- mandement du Tarieton. Il s'était si bien identifié avec son bâtiment, si l'on petit parler ainsi, il l'a- vait si bien étudié, qu'à peine débarqué, il s'em- pressa d'adresser au ministre un mémoire où il lui démontrait que cette corvette était la plus conve- nable pour faire des découvertes, et qu'il était l'homme qu'il fallait pour la commander dans ce genre d'expéditions. Ce qui annonce au reste la justesse de son coup , se réunit à lui. Les souscriptions n'ayant pas fourni des fonds suffisants pour subvenir atsx frais de l'armement, les deux frères vendirent leur légi- lime afin d'y faire face. Louis XVI, ami de tous les projets qui avaient pour but le soulagement de l'humanité, avait souscrit à l'entreprise ; mais la gravité des circonstances empêcha cet infortuné monarque de suivre le vœu de son coeur. Dupetits Thouars, après bien des traverses, partit le 2 août 1792. Ce qui le contraria k plus, fut la nécessité où il se trouva d'abandonner son frère, mis révolutionnairement en prison; mais celuici, délivré plus heureusement qu'on ne pouvait l'espérer, put partir un mois après pour Vile de France, où les deux frères s'étaient donné rendezvous ; mais c'en ' était fait, ils ne devaient plus se revoir! DupetitThouars, arrivé, à l'île de Sel, l'une des îles du cap Vert, y sauva des horreurs de la famine quarante Portugais qu'il transporta à Pile StNicolas. La disette se faisait aussi sentir à StNicolas : DupetitThouars, dont le caractère distinctif était la bonté, et qui de sa vie n'avait jamais rien su refuser aux malheureux, à tel point qu'il lui est arrivé quelquefois de s'imposer les plus dures privations pour les secourir, ne put résister au spectacle de désolation qui lui était offert ; il donna presque tous ses vivres aux habitants, qui, à son départ, ayant à leur tète l'évêque du lieu, l'accompagnèrent sur le rivage, en exprimant par les bénédictions les plus sincères leur Nive reconnaissance. Mais à peine estil sur mer, qu'une maladie affreuse lui enlève en peu de jours le tiers de son équipage : alors il prend le parti de gagner He de Fernand de Noronha, qui était la terre la plus proche. Les Portugais, que ce qui se passait en France à cette époque , rendait extrêmement défiants , l'arrêtent malgré ses justes réclamations, et saisissent son bâtiment, qui échoue en entrant à Fernambotic. Ainsi son expédition est empêchée sans retour. On , le conduit, contre le droit des gens, prisonnier à Lisbonne. Il y essuie une assez longue captivité. A peine estil relâché, qu'il part pour l'Amérique septentrionale, après avoir distribué à son équipage 6,000 francs, que le gouvernement portugais lui avait remis pour le produit de la vente des débris de son nasire. En Amérique, il eut quelque temps le dessein de se fixer dans les ÉtatsUnis. Cependant son goût dominant pour les expéditions lo qui, avec de nouvelles découvertes, pouvait lui fournir de nouveaux sujets d'observation, ne l'abandonnait pas. Il essaya deux tentatives pour gagner par terre la côte du nordouest. 11 alla, de plus, avec le duc de la RochefoucauldLiancourt visiter la chute de Niagara. On peut voir le récit de cette course intéressante dans la relation que M. de Liancourt a publiée de son voyage en Amé- rique. Enfin, une apparence de tranquillité le fit revenir en France. DupetitThouars avait été si- gnalé. dès sa jeunesse par les amiraux et les capi- taines sous lesquels il avait servi, MM. le bailli de Suffren, de Guichen, d'Albertde Rions, de lamotte- Piquet, de Vaudreuil, etc., etc., comme un des officiers qui devaient faire un jour le plus d'honneur à la marine française. Ceux qui gouvernaient alors apprenant son retour, crurent donc devoirlui propo- ser de rentrer au service. Après quelques moments Après de longues et pénibles démarches, la famille DupetitThouars a obtenu en 480C., de la cour de Lisbonne, les sonnes qu'elle réclamait, Cd indemnité de la confiscation faite au iiresil des batiments dont il s'agit ici, et a distribué à chaque intéressé da US l'armement ce qui lui revenait sur la sonmie reçue. d'hésitation, il accepta. Peu on signale la flotte anglaise coniman- dée par Nelson. Un conseil est convoqué à bord de l'amiral. DupetitThouars dit qu'on est perdu si l'on attend Nelson dans la position fausse où l'on est, et qu'il faut appareiller sans délai. Quelqu'un ayant improuvé avec aigreur cet avis salutaire : « Je ne sais ce que l'on fera, reprit DupetitThouars « avec une indignation concentrée, mais on peut « être sûr que dès que je serai à bord, mon pavil- « Ion sera cloué au mât. » II se battit avec intré- pidité contre les vaisseaux ennemis déjà victorieux, et termina glorieusement sa trop courte carrière dans cette journée qui fut fatale à tant de braves . DRpetitThouars réunissait les qualités les plus opposées : doué d'une extrême vivacité d'imagination, personne, au besoin, n'était plus patient et plus persévérant que lui; plein d'ardeur et de moyens pour les entreprises qui pouvaient contribuer à la gloire ou à l'avantage de son pays, il devenait calme et résigné lorsque les événements ne répondaient pas à ses espérances, supportant l'in Fortune sans humeur, comme il aurait joui des succès sans amourpropre; sincère pour luimême jusqu'à l'imprudence, il ne pouvait pas, il ne sasait pas, quelles que fussent les circonstances, se montrer différent de ce qu'il était ; réservé sur le compte des autres presque jusqu'à la dissimulation, il ne disait jamais ce qui pouvait leur nuire, plus habile qu'euxmêmes à excuser leurs torts ou à faire disparaître leurs fautes ; remarquable dans la société par une conversation pleine d'abandon, de naturel et de saillies, il cachait sous les formes les plus faciles et quelquefois les plus gaies, un esprit sérieux et toujours observateur : niais cette habitude d'observer, qui ne nous rend que trop souvent chagrins et difficiles, ne lui avait inspiré qu'une plus grande indulgence. Comme Sterne , auquel d'ailleurs il ressemblait beaucoup par ses qualités morales et le caractère de son génie, il n'étudiait les hommes que pour chercher sous leurs défauts les vertus qui pouvaient s'y trouver, et se justifier ainsi à luimême la bonne opinion que , malgré les erreurs et la corruption de son siècle, il s'était formée de ses semblables. S'il était l'apologiste de la nature humaine, on se doute bien cependant qu'il ne l'était pas des vices qui la dépravent ou des crimes qui la déshonorent. On l'a vu plus d'une fois, au récit de quelque injus- lice ou de quelque oppression violente, exprimer, en traits de feu, la haine qu'il portait à toute espèce de tyrannie, et surtout à la tyrannie hypocrite, s'élevant avec une extrême rapidité de mouvement et d'idées jusqu'aux plus hauts tons de l'éloquence. Alors on s'apercevait que cet homme si simple et si bon, avait une âme indépendante et libre, et, que, capable des affections les plus profondes, il l'était aussi des pensées les plus nobles et des conceptions les plus énergiques
  • Aristide LIEUSSOU( 1815 - 1733) : ingénieur hydrographe de la marine impériale de France et membre de la commission internationale pour le percement de l'isthme de Suez, était né en 1815 à Fanjaux , près de Carcassonne. Après avoir terminé ses études classiques, il entrait en 1835 à l'école polytechnique ; et, sorti par son rang dans le corps des ingénieurs hydrographes de la marine, il fut d'abord adjoint, sous les ordres de M. BeautempsBeaupré, à la commission chargée de la reconnaissance des côtes de France. Les travaux s'achevaient alors pour la partie occidentale de nos côtes sur l'Océan , et ce fut particulièrement sur les côtes de la Méditerranée que le jeune ingénieur fut occupé sous la direction de M. Monnier. A cette excellente école, Lieussou, tout en travaillant au levé des cartes 11) Le P. Liesganig exécuta deux mesures du méridien, l'une en Hongrie, depuis la latitude N. 45' 57' : il trouva le degré de 56,8o1 ; l'autre en Autriche, par 48° 43', et ce degré , de 67,860 toises, s'éloigne peu de la mesure faite en France. pendant plusieurs années, s'attacha de préférence à l'étude moins cultivée des phénomènes d'hydrographie. Le régime des eaux sous l'influence des vents et des courants, les atterrissements et les corrosions des côtes, furent les sujets qui dès lors le captivèrent et qu'il ne cessa , n'a point encore reçu d'exécution ; mais tout porte à croire qu'avec les nécessités nouvelles que créera le chemin de fer du Midi, il faudra reprendre cette question et qu'elle sera résolue dans le sens indiqué par Lieussou. Lorsque, en 1845, le ministre . Le port d'Alger était nécessairement le plus intéressant de tous, et en 1845 Lieussou provoqua la révision du projet suivi jusqu'alors. C'est son travail qui a servi de base aux constructions actuelles ; et, parmi les hommes spéciaux, l'approbation fut unanime. Le port d'Alger était à la fois agrandi et rendu plus Sûr par le projet nouveau. Rentré en France, Lieussou rassembla les résultats de ses utiles et consciencieuses études sur les ports de l'Algérie. Sou mémoire parut d'abord dans les Annales hydrographiques , et il devint un livre publié sous le patronage du ministère de la guerre et du ministère de la marine. La décoration de la Légion d'honneur fut la récompense de cet estimable travail. A cette époque , Lieussou était aussi le collaborateur de M. Chazallon pour l'Annuaire des marées, et il fut le rapporteur de la commission chargée , tout rempli métres de la plage, sur une étendue de plus de 20 kilomètres. Les observations du capitaine Philigret ont pleinement confirmé en 1857 l'excellence de ce mouillage, abrité sous la pointe de Damiette. C'était là un résultat des plus importants. La question des écluses à Suez avait encore plus d'intérêt, s'il est possible. En effet, si le canal maritime avait besoin d'écluses, il devenait à peu près inutile, puisque l'immense navigation destinée à y passer n'y doit rencontrer aucun obstacle ni aucun retard. Par l'étude du régime des eaux, Lieussou se convainquit que les écluses n'étaient pas nécessaires ; et il déposa le fruit de ses recherches dans un savant mémoire (lui a été publié avec le rapport de la commission internationale, et qui a été soumis à l'Académie des sciences de l'Institut impérial de France. La commission internationale adopta des vues si pratiques, et elle décida que le canal maritime de Suez pouvait rester entièrement libre , grâce au vaste modérateur du bassin des Lacs amers. Lieussou avait démontré que dans toute l'étendue du canal le courant serait à peine sensible, et qu'il n'aurait rien de redoutable pour la stabilité des berges là mème où il pourrait être le plus actif. Voilà les deux points essentiels sur lesquels ont porté les travaux de Lieussou dans le sein de la comini.,sion internationale, et il n'est pas besoin d'insister pour faire voir combien ces points sont décisifs. — En 1856, au mois de septembre, Lieussou fut appelé avec M. Renaud, inspecteur général des ponts et chaussées, son collègue de la commission internationale , à étudier les améliorations dont était susceptible l'embouchure de l'Adour , que l'empereur désirait rectifier dans l'intérèt du port de Bayonne. En 1857, il retourna de nouveau sur les lieux pour examiner de plus près les données du problème; et il fut nommé de la commission chargée de créer un Fort de refuge à StJean de Luz. Dans cette mème année, il dut faire un voyage en Algérie , où la compagnie qui entreprend de doter notre conquête africaine de chemins de fer réclamait le secours de ses lumières, dès longtemps éprouvées en ce qui concernait les ports algériens. C'est durant ces voyages divers que probablement Lieussou a contracté le germe de la maladie fatale qui l'a sitôt emporté. Il venait à peine de publier la 2e édition de son ouvrage sur les ports de l'Afrique, et d'être chargé définitivement de la réorganisation, proposée par lui, du service des chronomètres de la marine, quand une mort prématurée l'a ravi à sa famille et à la science. Atteint d'une fièvre typhoïde, il est mort au bout de treize jours de maladie, le 6 janvier 1858, à peine âgé de 42 ans. La marine et la commission internationale ont fait en Lieussou une grande perte, qu'elles ont trèsvivement sentie. Son nom restera toujours attaché à la grande entreprise du canal de Suez, comme il le sera également à l'étude des montres marines et à la création des ports de l'Algérie. Voilà les titres principaux qui recommanderont sa mémoire ; mais ce sont eux aussi qui rendent les regrets d'autant plus amers. Lieussou pouvait être de bien longues années encore utile à la science et à son pays. Ses principaux ouvrages sont les deux mémoires que nous avons cités. 10 Recherches sur les variations de la marche des pendules et des chronomètres , suivies d'un Projet d'organisation du service des chronomètres appartenant à la marine, Paris, 1854 On a mis en tète le rapport du bureau des longitudes. 20 Etudes sur les ports de l'Algérie, 2. édition , publiée par les départements de la guerre et de la marine, Paris, 1857 On doit aussi à Lieussou de nombreux mémoires techniques et administratifs, que doit posséder le ministère de la marine
  • Aristide Boucicaut : négociant et philanthrope français
  • Aristide Briand( 1862) : homme politique français, prix Nobel de la paix 1926
  • Aristide Bruant : chansonnier français
  • Aristide de Milet : écrivain grec
  • Aristide le Juste : général et homme politique athénien aux 6e-5e siècleav JC
  • Aristide Maillol : sculpteur, peintre et dessinateur français

Aristide année par année

Signe astrologique de Aristide

Couleur de Aristide

Pierre précieuse de Aristide

Chiffre de Aristide

Métal de Aristide