Le prénom Antonin Masculin

Origine :

Fête :

02 Mai

Signification de Antonin

Antonin est un prénom masculin assez courant, même si son dérivé Antoine l’a toujours devancé. La courbe de sa popularité est assez instable, tant sa notoriété progresse subitement pour rechuter rapidement ensuite.
La force de la personnalité, l’ambition et le matérialisme sont des traits de caractère qui définissent les Antonin. Ils se font également reconnaître par leur nature solitaire et leur persévérance.
Plusieurs prénoms se rapprochent d’Antonin comme Antonino, Antonine, Antoine, Anthony, Antonello, Antun, Tony, Tonio et Tonin.
Beaucoup de personnalités célèbres ont participé à l’expansion de ce prénom dont Antonin Artaud (écrivain, poète), Antonin Malroux (écrivain), Antonin Varenne (écrivain), Antonin Mercié (sculpteur, peintre) et Antonin Perbosc (poète, ethnographe).

Personnalité de Antonin

Ils sont d'une énergie et d'une endurance exceptionnelles. Robustes, pondérés, intelligents, ils sont curieux et s'intéressent à tout. On s'enrichit toujours en leur compagnie. Discrets, combatifs, fiers, ce sont des sentimentaux qui préservent leur jardin secret. Ils ont le sens des affaires. Ambitieux, ils mettent tout en oeuvre pour réussir.

Provenance du prénom Antonin

Histoire de Antonin

Etymologie de Antonin

Les Antonin célèbres

  • Antonin MASSOULIÉ( 1632 - 1706) : né à Toulouse en 1632, se fit dominicain en 1647. Il possédait toutes les langues savantes et se distingua par sa piété comme par son érudition. Pénétré d'un grand zèle pour la propagation de la foi, il refusa un évéché que le grandduc de Toscane lui offrait en reconnaissance du service qu'il avait rendu à la religion, en convertissant un fameux rabbin, . lumière des synagogues de Toscane. On conservait encore avant la révolution, à Toulouse , un superbe reliquaire contenant un bras de StGuillaume , duc d'Aquitaine , que le grand- due le força d'accepter. Massoulié mourut à Rome en 1706 , après avoir été provincial de Toulouse, prieur du noviciat général à Paris, visiteur, vicaire général de son ordre, inquisiteur de la foi à Toulouse, consulteur du StOffice à Rome, etc. Son principal ouvrage est en 2 volumes intitulé D. Thomas sui interpres de motione divins et libertate creata, etc., qu'il dédia au pape Innocent XII ; il le composa pour prouver que les sentiments de l'école des dominicains sur la prémotion physique, sur la grâce et sur la prédestination, sont véritablement ceux de StThomas, etc. Il publia encore à Toulouse en 1678 un livre de Méditations sur la rie purgative , illuminative et unitive, pour les exercices des retraites de dix jours, dont la plupart des pensées sont puisées dans les Opuscules de StThomas ; enfin il donna en 1699 et 1705 deux ouvrages pour combattre, par les principes de StThomas, les erreurs des Quiétistes , touchant les oraisons et l'amour de Dieu
  • Antonin MOINE( 1796 - 1849) : tour à tour peintre, paysagiste , lithographe , sculpteur et pastelliste, est né à StEtienne le -29 juin 1796. Sa famille voulait en faire un médecin , mais elle ne put y parvenir. Après avoir servi quelques mois sous les drapeaux et pris part, comme simple soldat, à la bataille de Waterloo , le jeune Moine entra, sers 1830, d'abord à l'atelier du baron Gros, Plus tard à celui de GirodetTrioson . il fit sa première apparition au salon de 1831 avec une Vue prise aux environs de Montmorency. En 1833, Moine est devenu sculpteur, et expose son Buste, justement vanté, de la Reine; deux bas- reliefs en plâtre pour un vase appartenant à la manufac- turc de Sèvres, dont la peinture était confiée à M. Chenavard. En 1835 , le jury lui refuse son Sylphe, ce qui ne l'empêche pas de reparaître en 1836 avec un Ange du jugement dernier , commandé par le ministère de l'intérieur, et deux figures en plâtre faisant partie d'un bénitier destiné à l'église de la Madeleine. A dater de 1843 nous constatons une nouvelle transformation. Moine ne va plus figurer aux salons que comme pastelliste: d'abord avec le remarquable portrait de madame Jules Janin , et ceux du fils de Ill, le comte de la Redorte et de mademoiselle R. de Pis- cabri; en 1814, avec un Jouvenceau, une Jouven- celle et le portrait de madame .*** ; en 1815, avec le portrait de madame il. S. et deux fantaisies; en 1816, avec deux études d'enfants; enfin en 1848, avec les portraits de madame de S. et de madame de Gerrillier . M. P.D. Tragin réalisa et exposa en La France littéraire de 1769, t. 1er, p. 339, et celle de M. Quérard , t. 5, p. 145; mentionnent par erreur ces ouvrages comme ayant été publiés. 1850 le buste en marbre d'Honoré Fragonard, dont Moine, son ami, avait reçu la commande au moment de sa mort. Moine, dont le nom a joui d'un succés de vogue , grâce au mouvement romantique auquel il s'était associé, grâce aussi à l'engouement dont la critique s'était éprise pour lui, ne nous a rien laissé de vraiment durable. Cet artiste avait fait naître des espérances qui n'ont pas été entièrement réalisées. Moine était un artiste de goût, chercheur, indécis, ressentant parfois la verve, mais rien de plus. 11 a manqué à cet esprit impatient et chagrin les longues et sé- iiieuses études qui font les maîtres. Il eût fallu à cette nature lymphatique des succès faciles. Un des premiers il inaugura la statuette. On se rappelle la Darne au faucon ,• le Sonneur d'Oliphan , la Esméralda , bus, Don Quichotte, et son Grognard. Connue paysagiste, Moine s'est rapproché de l'école anglaise. Il a été plus ornemaniste que statuaire. Enfin comme pastelliste, il est plus gracieux que vigoureux. J. Depierre a lithographié un Enlève- ment de Dejanire , d'après Moine. Il existe un oeuvre lithographié , assez faible d'ailleurs , exécuté tant par Moine que par d'autres artistes, d'après ses tableaux ou ses bustes, contenant une série de portraits et des tètes de vierges. Le journal l'Artiste aYait encouragé et peut-ètre exalté les débuts de Moine dans un article bienveillant qu'accompagnait un portrait lithographié par Gigoux. Le même journal a fourni une excellente notice où M. P. Mantz apprécie trèsjudicieusement le genre de talent de Moine. Quelques lignes et un portrait ont aussi été consacrés à la mémoire de l'artiste qui nous occupe dans l'Illustration du 19 janvier 1850. Le Magasin pittoresque a reproduit par la gravure le Lutin tourmentant un dragon , un Bé- nitier . — Le musée du Havre possède un groupe que Moine avait exécuté pour le duc d'Orléans. Le musée de StEtienne possédera bientôt le buste en bronze du sculpteur auquel elle a donné le jour , et qui est dû au ciseau de M. P.D. Tragin ant la vogue s é- loigner de lui, redoutant peut-ètre la misère dans l'avenir, l'élève de Gros, par une fatale coïncidence, mit fin à ses jours à Paris le 18 mars 1849
  • Antonin MONGITORE( 1663 - 1743) : antiquaire et biographe laborieux, né à Palerme en 1663, embrassa l'état ecclésiastique, et fut pourvu d'un canonicat de la cathédrale : il devint dans la suite l'un des juges du tribunal diocésain , consulteur du StOffice, et mourut le 6 juin 1743 . Sa longue vie fut consacrée à la recherche des antiquités historiques et littéraires de son pays ; aussi atil publié un grand nombre d'ouvrages. Le plus connu de tous est la Bibliotheca Sicula sive de scriptoribus Siculis notitiœ locupletissimce , Palerme , 1708-1714, 2 vol. L'auteur l'a fait précéder d'une courte description de la Sicile, avec des remarques sur ses différents noms , des observations sur le caractère des Siciliens , etc. : cette introduction a été insérée sous ce titre : Regni Sicilie delineatio , dans le Thesaur. antiquitat. * Italie., etc., t. 10. Les écrivains sont rangés dans l'ouvrage suivant l"ordre alphabétique de leurs prénoms , d'après l'usage assez généralement suivi au 17' siècle; mais on trouve à la lin du second volume des tables qui facilitent les recherches. Ce livre n'est pas exempt d'erreurs ; Tiraboschi en a relevé un assez grand nombre : cependant il y a beaucoup d'érudition , et quelques notices sont fort intéressantes. L'article qui concerne l'auteur luimême est le dernier de tous ; il y donne la liste des ouvrages qu'il avait déjà publiés , et de ceux qu'il se proposait de mettre incessamment sous presse. Parmi les derniers on remarque : Degli scrittori mascherati centurie cinque , qui n'a point paru , ou qui du moins a échappé à Struvius et aux autres auteurs de l'Histoire littéraire. On citera encore de Mongitore : 1° Divertimenti geniali ; ce sont des remarques et des observations qu'il avait faites sur la Sicilia inventrice de Vine. Auria , à mesure qu'on l'imprimait : elles ont été réunies à l'ouvrage dont elle est le complément nécessaire , Palerme, 1704, petit Mongitore prononça , dans la suite , l'Eloge d'Auria ; il fait partie du t. 3 des Vita? illustrium Arcadum. 2. Breve compendio della vita di S. Francesco di Sales, Palerme, 1695 ; 3° Palermo santificgto dalla vita de' suoi senti eittadini , ibid., 1708 Ika réuni sous ce titre plusieurs vies qu'il avait données séparément. fk. Memorie istoriche della fundazione del monastero di S. Maria di tette le grezzie , ibid., 1710 ; 5° Dissertazione sopra un antico sepolcro e simulacro ritrovato nella campagna di Palermo, ann . 1695, dans la Raccolta Calogerana, t. 10 ; 6° Palermo divoto di Maria Veryine; e Maria Cette date est tirée du Gelehrtrn- Lexicon de Joecher. Le Dictionnaire historique imprimé à Bassano dit seulement que Mongitore mourut circa il 1730. C. M. P. Vergine protettrice di Palermo, ibid . , 1719, 9. t ornes ; 7° Sacrai domus nzansionis SS. Trinitatis militaris ordinis Teutonicorum urbis Panormi , et magni ejus prœceptoris, monumentahistorica, ibid., 172 i et dans le tome 14 du Thes. antiquit. Italia 8° I3ulltr, privilegia et instrumenta Panormitanœ metropolitance ecelesiœ regni Sicilice prima- rie, collecta notisque illustrata , ibid. , 17311 , ; 9° Diseorso storico su l'antico titolo di regno , concesso ail' isola di Sicilia , ibid., 1735, ; 10° Parlamenti generali di Sicilia dall' anno 1446 sino ail' 1748, con le cerimonie istoriche dell' antico e moderno us° del parlamento appresso varie nazioni , etc., ibid., 1749 publié par le docteur FrançoisSenio Mongitore, prêtre de Palerme, qui l'a enrichi de notes et d'additions. On doit à Mongitore une nouvelle édition augmentée de la Sicilia sacra, de Roch Pirrho
  • Antonin VALSECCHI( 1708) : dominicain, né en 1708 à Vérone, entré dans une congrégation religieuse de l'Etat de Venise, y fut chargé de l'enseignement de la philosophie. Suivant l'institut de l'ordre qu'il avait embrassé, il employa la première partie de sa carrière à la prédication, et il parcourut les principales chaires d'Italie. En 1758, il fut élu professeur de théologie à l'université de Padoue, et il en remplit les fonctions pendant trentetrois ans et jusqu'à sa mort, arrivée en 1791. Ses ouvrages sont 1° Rillessioni copra la lettera responsira intorno la quaresima appellante, 'Venise, 17%0 ; 9Orazione in morte di Apostolo Zeno, Venise, 1750. Ce discours peut donner une idée du faux genre d'éloquence sacrée qui ne régna que trop longtemps en Italie : éloquence verbeuse, déclamatoire, visant à l'effet par des lieux communs et par les moyens le , plus vulgairement faciles. Quant à la doctrine de Valserai, son rigorisme était tel qu'il emploie dans cette oraison de longs détours pour excuser son ami Zeno d'avoir écrit des drames qui sont pourtant d'un genre bien moins érotique que ceux de Métastase. 3° ° ratio ad theologianz , Padoue, 1758 ; 4. Dei fondamenti della religione, e dei Ponti dell' empietà, Padoue, 1765, 3 vol. Cet ouvrage est dédié à Clément XIII. 5° La religioneincitriee relative ai libri de' Fonda- menti, etc., Padoue, 1776, 2 vol. Cet ouvrage , dans lequel l'auteur réfute l'Examen des apologistes par Fréret, est une continuation du précédent. 6° La verità della Chiesa ( affaira romana, Padoue, 1787 ; 7° Prediche quaresimali , oeuvre posthume, Venise, 1792 ; 8° Panegirici e discorsi, oeuvre posthume, Bassano. 1792. Quelquesuns des ouvrages du P. Valsecchi ont été réimprimés et, traduits en latin, en français et même en polonais. Dans ses serinons comme dans ses autres écrits, il se montra toujours fort ardent à poursuivre l'impiété et donnait facilement à- beaucoup d'écrivains la qualification d'athée. Comme avant de publier ses ouvrages il en lisait des fragments à l'académie de Padoue, l'abbé Cesarotti , qui en était le secrétaire perpétuel , en rendait compte dans ses Relazioni accademiche de la manière la plus impartiale, plaçant les assertions des philosophes du 18° siècle à côté de celles du P. Valsecchi et laissant à ses lecteurs le soin de prononcer
  • Antonin ARTAUD : écrivain
  • Antonin DOLLFUS : astronome
  • Antonin Dvorak : compositeur tchèque
  • Antonin MAGNE : cycliste
  • Antonin Mercié : sculpteur et peintre français
  • Antonin Nompar de Caumont : maréchal de France
  • Antonin NOVOTNY : Président Tchécoslovaque
  • Antonin ROLLAND : cycliste
  • Antonin Sertillanges : théologien
  • Antonin : empereur romain au 2e siècle

Antonin année par année

Signe astrologique de Antonin

Couleur de Antonin

Pierre précieuse de Antonin

Chiffre de Antonin

Métal de Antonin