Le prénom Sarah Féminin

Origine :

Fête :

24 Mai

Signification de Sarah

Sarah est un prénom féminin qui existe depuis l’Antiquité et est d’ailleurs mentionné dans la Bible. Il s’agit d’un prénom très répandu en Europe et dans d’autres pays. En France, il est répertorié parmi les 10 prénoms les plus prisés.
La personnalité des Sarah est fortement marquée par leur activité, leur intelligence ainsi que leur moralité. Elles se font également remarquer par leur introversion et leur volonté sans limites.
La grande diffusion de Sarah a permis à d’autres transcriptions de naître dont Sara, Zara, Zarah, Zora, Sal et Sallie.
Beaucoup de personnalités célèbres sont ainsi prénommées comme Sarah Kane (écrivaine dramatique), Sarah Waters (écrivaine), Sarah Jessica Parker (actrice) ou encore Sarah Michelle Gellar (actrice).

Personnalité de Sarah

Ce qui les caractérise avant tout, c'est leur présence, leur prestance et leur autorité naturelle. Sous des apparences parfois hautaines, elles dissimulent une authentique timidité. Elles sont très sociables, aiment recevoir et adorent les réunions de famille. Ce sont des "fonceuses" qui mettent tout en oeuvre pour réussir. Elles sont généralement discrètes et douces. En amour, ce sont des femmes fidèles qui vivent volontiers dans l'ombre de celui qu'elles aiment.

Provenance du prénom Sarah

Histoire de Sarah

Etymologie de Sarah

Les Sarah célèbres

  • Sarah FIELDING( 1714 - 1768) : l'une des soeurs de l'auteur de Tom Jones, naquit en 1714, s'attacha à cultiver son esprit et fit même de trèsbonnes études clas- siques. Elle publia d'abord un roman moral inti- tulé les Aventures de David Simple dans la recher- che d'un ami fidèle , 2 vol. , auxquels elle en ajouta un 75e en 1752. L'ouvrage eut de la vogue dans sa nouveauté, et il a été traduit en français par Laplace , sous le titre de Le véritable ami, ou la vie de David Simple , 1749 , 2 vol. Elle donna l'année suivante les Pleurs , nou- velte fable dramatique, en 3 volumes autre ro- man qui fut peu goûté, dansla composition duquel elle avait été aidée par miss Collier , auteur de l'Art de tourmenter ingénieusement. Le dernier ouvrage qu'elle donna au public fut sa traduction des Choses mémorables de Socrate par Xénophon, avec la Defense de Socrate devant ses juges, I vol. Cette traduction , faite sur le texte grec même , est estimée pour la fidélité et l'élégance. La traduction de la Place a été réimprimée en 1801, Paris, 4 vol. , et trois fois en 1823 sous le titre de Tom Jones, ou l'Enfant trouvé, Paris , 4 vol. E. D—s. Tom Jones a encore été traduit par DavauX , Paris, 1796- 1798 , 4 vol. ; par Defauconpret, traduction précédée d'une notice biographique et littéraire sur Fielding par Walter Scott, Paris, 1836, 2 vol. ; par Léon de Wailly, traduction également précédée de la notice sur Fielding par Walter Scott, Paris, 1841 , 2 vol. Enfin nous en connaissons une autre traduction publiée à Paris, 1836, 2 vol av. gras'. E. Ds. On suppose qu'elle dut quelque chose aux corrections du savant Harris, qui d'ailleurs y a ajouté des notes. On cite aussi de miss Fielding la Gou- vernante ou l'Académie pour le sexe . Quelquesunes de ses lettres ont été imprimées dans les Correspondances de Richardson. Elle mourut à Bath en avril 1768
  • Sarah MARTIN( 1791 - 1844) : femme qui s'est fait connaître par une vie toute de dévouement et de charité. Sarah Martin était née au village de Caister, près Yarmouth , au mois de juin 1791. Orpheline dès le bas âge, elle fut élevée par une grand'mère qui exerçait la profession de gantière à Yarmouth, et qui lui donna une éducation en harmonie avec sa modeste condition , mais lui inculqua de solides principes de morale et de piété. Emportée par la vivacité de son imagination , la jeune Sarah employait d'abord ses loisirs à dévorer des romans qui la captivaient tout entière ; elle n'en suivait pas moins assidûment les offices de l'Eglise anglicane à laquelle elle appartenait. Un jour, elle avait alors dixneuf ans, touchée par un sermon qu'elle avait entendu, elle prit la ferme résolution de se consacrer désormais au soulagement des malheureux et au salut des âmes. Ce dessein lui était toutefois difficile à réaliser; elle n'avait d'autres ressources que son aiguille , et , simple couturière , sa position était trop humble dans le monde pour pouvoir aspirer à y exercer quelque influence. Toutefois, il est des oeuvres de charité qui ont toujours besoin de personnes de bonne volonté , et où l'on ne refuse jamais l'assistance des coeurs généreux. Telles sont les écoles du dimanche, cette belle institution de l'Angleterre, qui arrache à l'ignorance et au vagabondage tant d'enfants délaissés ou négligés par leur famille indigente. Miss Sarah Martin réussit donc sans beaucoup de difficultés à y être admise en qualité d'institutrice. Sa patience et sa douceur la firent bientôt chérir de ses petits écoliers , dont les progrès furent remarqués dès qu'ils eurent donné quelque temps à ses leçons. Ce succès devint un titre pour la jeune fille charitable à voir son concours accepté pour une autre oeuvre plus pénible encore et non moins désintéressée. Appelée par une jeune femme de la maison de travail de Yarmouth qui, rongée par un affreux ulcère, voulait recevoir ses soins, miss Sarah Martin ne tarda pas à devenir la providence de tous les malades et de tous les vieillards de l'établissement. L'ardeur etle dévouement qu'elle apporta dans une tâche qu'elle s'était à ellemême imposée frappèrent les administrateurs du workhanse , qui ne balancèrent point à lui laisser de fait la direction intérieure de la maison. Gràce à elle, cet asile, jusqu'alors assez mal tenu, prit un air d'aisance et de propreté qui étonnait tous les visiteurs. Miss Sarah Martin n'en continuait pas moins de poursuivre son oeuvre d'éducation pour la jeunesse pauvre , et tous ses lundis, une grande partie de l'aprèsmidi , étaient consacrés par elle à l'enseignement religieux des enfants ; elle ne se bornait pas à leur faire apprendre et répéter soit des psaumes, soit les vérités morales de l'Evangile : elle écrivait de sa propre main des tableaux qu'elle suspendait aux murailles afin de mieux graver dans leur esprit les notions qu'elle leur inculquait. Elle organisa une sorte d'enseignement mutuel dans lequel chaque enfant avait pour mission d'en instruire un plus jeune. Ces succès accrurent l'ambition philanthropique de la vertueuse couturière. Passant fréquemment devant la prison, elle conçut le désir de faire profiter également les détenus du bienfait de la parole évangélique. Ayant obtenu la permission d'y pénétrer pour visiter une femme prévenue de sévices envers ses enfants, les remontrances pleines d'onction et de douceur qu'elle lui adressa frappèrent les autres prisonniers, et elle arriva bientôt à se rendre libre l'accès de cette nouvelle maison de douleurs ; la geôle de Yarmouth laissait alors beaucoup à désirer sous le rapport de la tenue et de l'état moral des prisonniers. Miss Sarah Martin, saisie d'une noble émulation pour une oeuvre qui avait illustré les noms d'Howard, de Neild , de madame Elisabeth Fry et de sir Fowell Buxton , ne songea plus qu'à tirer les détenus de l'état de dépravation, de dangereuse oisiveté et de misère morale où ils croupissaient. Nonseulement pendant vingt années , elle se lit leur institutrice, leur consolatrice, mais encore elle se chargea de remplir envers eux et gratuitement les fonctions de ministre de la parole divine. Tous les dimanches, elle se rendait dans la chapelle de la prison ; elle en dirigeait le service religieux ; elle y prèchait d'un accent de conviction et d'amour, dans un style simple et naturel, toujours à la portée de ses pauvres auditeurs, s'attachant plus à l'enseignement moral qu'aux questions de dogme , afin de se faire accepter des individus de toute communion. Le bien que miss Sarah Martin fit dans la prison de Yarmouth devint un sujet d'attention pour le parlement anglais luimême. Le plan qu'elle avait adopté fournissait les éléments d'une réforme utile, applicable à une foule d'autres prisons. Miss Martin ne s'occupait pas seulement de l'enseignement dans la chapelle ; elle suivait des yeux et du coeur chaque prisonnier ; elle s'en faisait l'ange gardien et consolateur; elle en étudiait le caractère et les penchants pour le mieux pouvoir diriger. Et cependant cette femme, qui s'était imposé volontairement les devoirs d'un sacerdoce que peu de ministres de l'Eglise anglicane remplissaient avec autant d'intelligence et de dévouement, avait à peine de quoi soutenir sa propre existence. Tout son avoir consistait en un capital d'environ trois cents livres sterling , dont le chétif revenu , joint à un travail de couturière , suffit longtemps à ses besoins, tant elle s'était fait une vie de privations et d'économie. C'était à grand'peine que quelques gens riches parvenaient à lui faire accepter de temps en temps quelques secours. Dans les derniers temps de sa vie , le conseil de Yarmouth lui vota une allocation annuelle de cent vingtcinq livres sterling, qu'elle refusa d'abord énergiquement et qu'on ne lui fit accepter que par la touchante considération contenue dans ces paroles : « mademoiselle, si nous vous permettons de vit< siter notre prison , vous devez vous soumettre « à nos conditions. » Tel est le respect dont miss Sarah Martin fut constamment entourée pendant les vingt années de sa mission providentielle, par des malheureux peu préparés cependant à apprécier son dévouement, qu'on n'a pu citer qu'un seul cas où elle ait été l'objet dans la prison d'une parole outrageante. Ceux qui ont visité les geôles et les workhouses de l'Angleterre savent à quel degré de dépravation et d'abrutissernent tombe la populace anglaise une fois qu'elle est abandonnée à ses grossiers instincts et à ses violentes convoitises. Pour avoir réussi à se faire aimer et respecter d'une semblable classe, il fallut à miss Sarah Martin , née ellemème dans une humble condition , n'ayant ni le prestige si puissant en Angleterre de la richesse, ni l'autorité d'une instruction supérieure, une admirable vocation et un don de persuader tout particulier. Epuisée par ses travaux évangéliques, miss Sarah Martin mourut à Yarmouth le 14 octobre 1844, regrettée de toute la GrandeBretagne, où son nom était devenu populaire. Le capitaine Williams a consigné dans plusieurs rapports au parlement les précieux résultats que l'on doit aux persévérants efforts de cette femme de bien
  • Sarah TRIMMER( 1741 - 1810) : dame anglaise, fort con-'nue par ses livres d'éducation , naquit à Ipswich, le 6 avril Int . Son père, Josué Kirby , bauteur de quelques ouvrages sur l'architecture et la perspective, était d'une piété rigide, et la jeune Sarah puisa dans sa famille les principes lites plus sérieux de la religion. Elle avait quatorze ans lorsque ses parents se transportèrent à ondres, M. Kirby étant attaché à l'éducation des jeunes princes; Sarah se trouva ainsi mise en relation avec des personnes distinguées, avec Viles littérateurs en renom , notamment avec le docteur Johnson' qui fut enchanté de ses bonnes 11 qualités et qui lui lit hommage d'en exemplaire e son Ranibiee. A l'àge de vingt et un ans, elle pousa M. Trimmer, et pendant longues années elle se consacra uniquement à ses devoirs domestiques et aux soins que réclamait sa nombreuse famille. Ce fut en 1780 qu'elle commença à écrire; les ouvrages de mistress Barbauld , alors fort populaires, piquèrent son émulation. ' Nous citerons entre ses écrits : 1° Introduction à la connaissance de la nature et à la lecture des Ecritures saintes , traduite en français ; 2° Abrégé de l'Iii4oire sainte, composé de leçons tiries de l'Ancien 'Testament; 3° Abrégé du Nouveau Testament, leçons composées principalement d'après les Evangiles ; 4° Catéchisme des saintes Ecritures , contenant une explication des leçons cidessus , dans le style de la conversation familière, 2 vol. ; 5° l'Histoire sainte, tirée , les Erritures , arec des annotations et des réflexions; 6° Histoires fabu - leuses , destinées à enseigner le traitement qu'on li! 'duit aux animaux. Ce livre a été traduit en fran-çais sur la 2° édition, par David de StGeorge , avec cette épigraphe tirée de la lotte : Leçon commence, exemple achète , Genève, 1789 , 2 vol. 7° L'Économie de la charité , l_b 1787 , i?-12. L'auteur y fait un appel aux riches let bienfaisantes darnes en faveur des écoles du dimanche , et pour l'établissement d'écoles d' où l'on apprendrait à des enfants de cinq ans à filer le chanvre, à carder et à filer la ;laine, ainsi que la couture, k tricot , etc. Ou trouve dans cet opuscule deux dessins d'un rouet it horizontal, inventé par M. Barton de Carlisle, IF où douze petites tilles peuvent filer à la fois : le livre est dédié à la reine, qui, après avoir admis l'estimable institutrice et ses élèves à travailler eu sa présence , se déclara la protectrice des écoles du dimanche. 8° llibtoire d'Angleterre jusqu'à la paix de Paris , 2 vol. ; 9. Histoire ancienne; 10. Histoire romaine. Ces trois ouvrages ont été réimprimés en 1816, avec des figures en bois. Mistriss Trimmer avait borné ses prétentions à contribuer à l'éducation des enfants des classes inférieures de la société ; mais le mérite de ses écrits en a étendu l'usage aux classes plus élevées. Elle entreprit la publication d'un ouvrage périodique qui parut d'abord chaque mois , et ensuite par trimestre, sous le titre I I U Guide de l'éducation , et qui eut vingthuit numéros, formant cinq volumes. Cette femme respectable et dont les oeuvres ont rendu de vrais services, s'éteignit subitement dans son fauteuil le 15 décembre 1810. En 181's on publia sa biographie en 2 volumes surchargés de détails trop minutieux , mais ces longues relations ne déplaisent pas en Angleterre
  • Sarah Bernhardt : tragédienne française
  • Sarah FERGUSSON : Ex Duchesse d'York
  • Sarah PITKOWSKI : tenniswoman
  • Sarah Vaughan : chanteuse de jazz américaine

Sarah année par année

Signe astrologique de Sarah

Couleur de Sarah

Pierre précieuse de Sarah

Chiffre de Sarah

Métal de Sarah