Le prénom Charlotte Féminin

Origine :

Fête :

17 Juillet

Signification de Charlotte

Charlotte est inspirée du prénom germanique Karl.
D’une grande bonté, Charlotte a tendance à faire passer le bonheur de ses proches avant le sien. Elle est attentionnée envers ceux qu’elle aime. Son sens de la diplomatie l’aide à se créer rapidement un carnet d’adresses qu’elle peut parfaitement exploiter dans le milieu professionnel. Son sens pratique lui donne la possibilité de résoudre tous les problèmes qui se dressent devant elle. D’un optimisme sans faille, Charlotte garde toujours espoir même dans les moments difficiles.
Parmi les actrices célèbres portant le prénom Charlotte, on peut citer Charlotte Rampling, actrice britannique, Charlotte Gainsbourg, actrice française, et Charlotte Brontë, romancière britannique connue pour son roman « Jane Eyre ».

Personnalité de Charlotte

Charmantes, séduisantes, aimant la toilette et toujours à la mode, un rien frivoles, elles ont une faiblesse pour le luxe et l'argent. Dynamiques, travailleuses efficaces, enthousiastes, ambitieuses, la chance est souvent de leur côté et elles réussissent bien dans la vie. Plus rien ne les arrête lorsqu'elles se sont fixé un but. En amour, leur charme leur fait prendre des risques.

Provenance du prénom Charlotte

Histoire de Charlotte

Etymologie de Charlotte

Les Charlotte célèbres

  • Charlotte CHARKE : actrice anglaise, était fille de Colley Cibber, le poète lauréat de George H. Dès l'enfance elle pétillait d'esprit, mais rien de plus désordonné que sa tète. Une éducation par trop masculine acheva de la rendre bizarre. Bien plus à l'aise dans l'écurie que dans la chambre à coucher maternelle, et plushabituée à manier le fleuret que l'aiguille, Charlotte excellait dans les exercices gymnastiques, aimait j'esc•ime, la course, la lutte, la chasse, tirait le pistolet, et ne savait pas coudre. Ces talents l'aidèrent un jour à préserver la maison de son père d'un assaut de voleurs. Le bruit des grenades et des pièces ifartifice qu'elle fit partir de l'intérieur de la maison les effraya tellement qu'ils prirent la fuite. Souvent elle faillit se faire blesser ou tuer en vaquant à ses études favorites. Son mariage avec l'habile violoniste Charlie, chef d'orchestre au théâtre de DruryLane, lui donna d'autres soucis. Ce virtuose, danseur, acteur et homme du inonde, n'était pas moins encyclopédique dans sols goût pour les femmes que dans son goût pour les arts. La fille du poète n'avait ni la naïveté nécessaire pour ignorer, ni la résignation pour souffri• les infidélités de son mari : l'harmonie He put donc subsister longtemps au sein du ménage musical. Il en résulta une séparation. Charlotte alors se n'il au théâtre; elle débuta sur la scène par le rôle de Mademoiselle dans la Femme provoquée, et fut vivement applaudie. Deux autres rôles qu'elle aborda ensuite marquèrent sa place parmi les bonnes actrices de Londres. Le souvenir mOnie de Porter et d'Oldlield, qui dans ces deux rôles capitaux avaient mérite les suffrages enthousiastes du public britannique, ne lit point tort à la débutante. Elle ne tarda point à èt•e engagée au théâtre de Haymarket à des conditions' avantageuses, et quelques anisées après à celui de DruryLane. Sa situation alors était prospère, il n'eût tenu qu'a elle de la rendre brillante ; mais son indomptable caractère ne pouvait s'accommoder atiK exigences de la société. Elle se brouilla avec Fletwood, alors directeur de D•uryLane ; quitta le théâtre dans un de ses brusques caprices, sans même le faire prévenir de cette espèce d'évasion: exhala sa bile contre cet artiste dans une farce dramatique qu'elle intitula l'Art d'administrer Jin thhiIre: revint pourtant près de ce tyran des actrices, qui, fort bénin pour un tyran, lui rendit son emploi. Elle n'en déserta pas moins encore une fuis DruryLane, et s'engagea successivement dans diverses troupes dont quelquesunes ambulantes. Ois pense bien que sois existence dans cette sphère ne fut ni calme ni heureuse : Outre des désappointements en ambition, en vanité, en amour, elle eut à subir la misère. C'est avec ce dernier et triste lot des passions fougueuses qu'elle revint à Londres en 1735, avec le dessein de publies ses mémoires, qui parurent sous le titre d'Autobiographie de Ch. Charke. 11 faut lire dans cet ouvrage les aventures, les. tribulations dont fut assiégée la pauvre Cibber. Elle ne survécut que peu de temps à la publication de ces mémoires, et mourut le 6 avril 1760
  • Charlotte LENNOX( 1720) : Anglaise distinguée dans les lettres et trèsestimée de Johnson et de Richardson, naquit en 1720. Son père, le colonel James Ramsay , lieutenantgouverneur de NewYork , l'envoya à l'âge de quinze ans chez une de ses tantes qui demeurait en Angleterre , et qu'elle trouva à sort arrivée dans un état de folie incurable. Le colonel Ramsay mourut bientôt après, laissant sans moyens d'existence une veuve qui mourut ellemène à NewYork en 1765, et sa fille Charlotte. On ignore l'époque du mariage de celleci avec Lennox , ainsi que la profession de son mari : il parait cependant qu'elle l'épousa longtemps après avoir perdu son père, et qu'elle pourvut à son entretien pendant cet espace de temps avec le produit de ses compositions littéraires. Elle a publié : 10 en 1751, les Mémoires Harriot Stuart; 2.1e Don QuichO tte femelle, 1752; tlans ce dernier roman, qui fut trèsfavorablement accueilli, le personnage d'Arabella est le pendant de Don Quichotte. Le docteur Johnson écrivit la dédicace au comte de Middlesex. 5. Shak, peare éclairci, en 2 volumes ; l'auteur y en a joint en- suite un troisième. Cet ouvrage renferme les nou- velles ou histoires sur lesquelles les pièces de Shakspeare sont fondées , recueillies et traduites des auteurs originaux , avec des notes critiques dans lesquelles madame Lennox censure les libertés que Shakspeare a prises en dénaturant beaucoup de faits historiques, 1753-54, 3 vol. 40 Mémoires de la comtesse de Bercy , traduits du français, 1755, 2 vol. 5. llérnoires de Sulty, également traduits du français, 1756, 3 vol. réimprimés plusieurs fois 8^ ; 6. Mémoires de madame de Maintenon, 1757 ; Philandre, drame pastoral,1757, ; Henrielle, roman estimé, en 2 volumes 1758; 90 Thédtre des Grecs, du P. Brumoy,1759-60,3 vol. traduit sous les noms du comte de Cork et Orrery et du docteur Johnson ; 100 Musée des dames, espèce de magasin ou recueil terminé en 1761, 2 vol. qui semble plutôt un ouvrage entrepris par nécessité que par choix ; Sophie, roman en 2 volumes inférieur à sa première production dans ce genre,1763 ; 120 la Soeur, comédie dont le sujet était tiré de son roman d'Henriette. La pièce tomba ; Le roman d'Eu. pm'héie, 1790, 4 vol. Ce dernier ouvrage est le meilleur que madame Lennox ait publié, Johnson avait une telle opinion de ses talents que, peu de temps avant sa mort , il déclara qu'il la regardait comme infiniment supérieure à madame Carter, à miss Hannah Moore et à miss Burney. M. Hawkins a fait un récit plaisant de la célébration , par Johnson , de la naissance du premier enfant de madame Lennox , sa Vie de Harriot Stuart niais ce n'est certainement pas son premier ouvrage, car en 1747 elle publia des Poémes sur divers sujets. Cette dame passa ses derniers jours dans la misère et les maladies; et elle reçut, peu de temps avant sa mort, do Littérary fond Society, des secours qui la mirent à l'abri du iœsoin. Elle mourut le 4. janvier 1804
  • Charlotte SMITH( 1749) : Anglaise, qui cultiva la poésie avec succès, naquit en 1749, à Stoke, près de Guilford dans le Sussex, et passa les premières années de sa vie à Bignor Park, sur les bords de l'Arun dans les mêmes sites qui inspirèrent le génie des Otway et des Collins. Ces scènes ravissantes où la nature déploie toutes ses richesses firent sur son esprit une impression dont on re- ri connaît des traces dans ses écrits. Ce furent les •seuls moments de bonheur qu'elle goûta : mariée extrèrnement jeune, avant seize ans, diton, sa vie ne fut plus dès lors qu'un enchaînement de malheurs. Son mari , M. Smith , associé de son père, était un homme d'un esprit borné, insou- ciant, paresseux, ne sachant diriger ni son commerce, ni ses affaires personnelles. Son imprudence et ses folles spéculations le conduisirent à la misère ; poursuivi par ses créanciers, il fut renfermé dans la prison de King's Bench. Sa femme l'y accompagna ; elle demeura avec lui pendant la plus grande partie de sa détention. et parvint enfin à force de démarches à obtenir sa liberté. Ce fut alors qu'elle chercha à tirer parti d'un talent qu'elle n'avait exercé que par délassement; elle rassembla les différentes poésies fugitives qu'elle avait communiquées à quelques amis, et les publia, en 1784, avec tant de succès, que la mème année elle en lit une seconde édition. A son retour de France, où elle avait accompagné son mari , qui fuyait les poursuites de nouveaux créanciers, ce fut encore pour faire face aux besoins de sa famille, qu'elle publia quelques traductions du français et une foule de romans et d'ouvrages pour l'éducation. Enfin comme si tous les malheurs devaient l'accabler, les dernières années de sa vie furent empoisonnées par la perte de plusieurs de ses enfants : elle mourut en 1806, sept mois après son mari. Ses principaux ouvrages sont : P Elegiac sonnets and other essays, auxquels elle ajouta par la suite un poëme en vers blancs : The migrant. 2° Un exH trait des Causes célèbres, sous ce titre : The ro-, mance of real life ; 3° trentehuit volumes de romans, dont le premier, Eninie/ine, ou l'Orpheline du château, parut en 1788. Plusieurs de ces romans ont été traduits en français, entre autres, Célestine, ou la victime des préjugés, par mademoiselle Rome, 1795, vol. ; le Proscrit, tra- duit par Marquand, 4 vol. ; Roland, ou l'héritier vertueux, 5 vol. ; le Testament de la vieille cousine, traduit sur la 2e édition, Paris, 1817, 4 vol. Corisandre de Beauvilliers, par de Salaberry, , Blois et Paris, 1806 , 2 vol. et par madame de Montolieu, Paris, ménie année. On voit dans ce roman que l'auteur ne connaissait pas les mœurs de la France, où la ' scène se passe; et mème qu'elle en ignorait la géographie. De Salaberry a plutôt fait une imitation qu'une traduction ; et il a souvent cor- rigé les défauts de l'original. 4° Les Promenades champètres, la Morale des enfants, les Conversations, etc., ouvrages d'éducation. 5.) Un poême et d'autres poésies posthumes, sous ce titre Beachy head and other poems, Londres, 1807. Les romans de Charlotte Smith sont maintenant oubliés : il n'en est pas de Inéme de ses poésies on les lira toujours avec plaisir ; car on y trouve de l'élégance , du sentiment et de l'harmo- nie
  • Charlotte Brontë : poétesse et romancière anglaise
  • Charlotte Corday : héroïne française
  • Charlotte de Belgique : impératrice du Mexique
  • Charlotte de Nassau : grandeduchesse de Luxembourg
  • Charlotte de Savoie : reine de France
  • Charlotte DE TURCKHEIM : actrice
  • Charlotte des Essarts : maîtresse de Henri IV
  • Charlotte GAINSBOURG( 1971) : actrice
  • Charlotte LYSÈS : actrice
  • Charlotte RAMPLING( 1946) : actrice
  • Charlotte VALANDREY : actrice française de télévision, a notamment joué dans ""Les Cordiers"

Charlotte année par année

Signe astrologique de Charlotte

Couleur de Charlotte

Pierre précieuse de Charlotte

Chiffre de Charlotte

Métal de Charlotte