Le prénom Caroline Féminin

Origine :

Fête :

17 Juillet

Signification de Caroline

Caroline est de nature protectrice. Elle choisit bien ses amis pour éviter les arnaqueurs et les profiteurs. Elle aime s’occuper de sa famille et lui témoigne son amour au quotidien. Elle se montre douce et affectueuse avec les personnes qu’elle aime. Elle est également aux petits soins avec ses amis, car elle les considère comme des membres à part entière de sa famille. Cependant, Caroline ne se laisse pas facilement avoir. Intelligente, elle reconnaît facilement les personnes qui cherchent à lui nuire et intervient avant qu’elles n’aient le temps de faire quoi que ce soit. Le prénom Caroline est fêté le 18 novembre en hommage à Sainte Caroline.

Personnalité de Caroline

Charmantes, séduisantes, aimant la toilette et toujours à la mode, un rien frivoles, elles ont une faiblesse pour le luxe et l'argent. Dynamiques, travailleuses efficaces, enthousiastes, ambitieuses, la chance est souvent de leur côté et elles réussissent bien dans la vie. Plus rien ne les arrête lorsqu'elles se sont fixé un but. En amour, leur charme leur fait prendre des risques.

Provenance du prénom Caroline

Histoire de Caroline

Etymologie de Caroline

Les Caroline célèbres

  • Caroline MATHILDE : reine de Danemarck, que ses malheurs ont rendue si célèbre , était le neuvième et dernier enfant de Frédéric- Louis, prince de Galles , père de George 111, roi d'Angleterre. Elle vint au inonde le 11 juillet 1751, quatre mois après la mort de son père. A l'âge de quinze ans , elle épousa Christian VII , roi de Danemarck , son cousin germain , et parut à la cour de Copenhague en 1766, avec tous les avantages de la beauté et de l'éducation la plus soignée : ses manières affables et enjouées lui gagnèrent tous les coeurs. La reine douairière JulieMarie, sa bellemère, lui montra seule beaucoup de froideur. Cette princesse avait espéré que le roi, dont la constitution était faible et délicate, ne se marierait jamais et qu'il laisserait sa couronne au prince Frédéric , seul enfant qu'elle eût du second mariage de Frédéric V. Elle vit donc avec un secret dépit l'arrivée de Mathilde qui, en lui faisant craindre pour l'avenir un héritier du trône, allait détruire l'influence qu'elle avait exercée jusqu'à ce moment sur les volontés de Christian. De là cette profonde haine qui s'augmenta encore en 1768, par la naissance du prince royal Frédéric VI, depuis roi de Danemarck. La jeune reine était à peine accouchée , que son époux la quitta pour voyager dans différentes parties de l'Europe . Pendant six mois que dura son absence , Mathilde vécut trèsretirée , résidant au château de Fridericksborg, où elle se conduisit d'une manière irréprochable. MathildeCaroline était petitefi:1e de l'infortunée Sophie, Princesse de Zell . . Christian, de retour dans sa capitale , négligea Mathilde et abandonna les rênes du gouvernement au comte de Bernstorff et aux deux comtes de Holck. La jeune reine, sensible et fière, éprouva un ressentiment trèsvif de cet abandon; cependant elle dissimula et fit tous ses efforts pour regagner le coeur de son époux. Sans cesse occupée de ce qui pouvait lui plaire , et s'étant aperçue de quelque changement dans son esprit envers le jeune comte de Holck, son favori, elle crut enfin voir qu'il préférait Struensée; et, dès lors , elle fit taire les préventions qu'elle avait d'abord conçues contre ce médecin, et, lui trouvant de l'esprit et de la pénétration, elle voulut se l'attacher. Struensée, qui joignait à ces deux qualités une trèsbelle figure, de l'ambition et beaucoup d'audace, alla audevant des voeux de Mathilde. La princesse, dont il s'appliqua à gagner les bonnes grâces, excitée par lui, osa faire l'essai de ses forces, et tenta la complaisance de Christian pour le projet en apparence fort indifférent d'un voyage dans le Holstein. Les ministres s'y opposèrent, et Mathilde l'emporta. Struensée, qui , pour éviter de se rendre suspect, affectait l'indifférence et l'amour des plaisirs , fut de ce voyage. Ils avaient cherché à le prévenir en éloignant ce nouveau favori , mais il déjoua leurs intrigues ; il y prépara avec beaucoup d'adresse la chute des ministres et profita habilement de l'inoeulation du prince royal pour se faire nommer conseiller des conférences et lecteur du roi. Lorsque la cour fut revenue à Copenhague, on s'aper. Ce dernier fut anobli , reçut le titre de comte et fut déclaré ministre secret du cabinet, titre nouveau qui lui donnait un pouvoir sans bornes . Les opérations de Struensée dans le Pendant tout le temps de la maladie du jeune princ,, Struensée ne le quitta Fas un seul instant; et comme la reine, qui aimait tendrement son fils, était toujours au chevet de soli lit, Struensée profita de cette occasion pour s'insinuer de plot en plus ; mais il ,ie sut pas ménager l'esprit de la noblesse et tenir une conduite assez circonspecte dans ses relations avec la reine. Des soupçons furent d'abord adroitement semés par la reine douairière, qui les détestait l'un et l'autre, et la liberté indéfinie de :1 presse, que Struensée avait eu l'imprudence d'accorder agné tous les actes de son ministère, parurent 'abandonner vers la fin ans les premiers jours de janvier 1772, la cour, lui depuis quelque temps résidait à la campagne, e rendit dans la capitale. Ce fut le 17 de ce mois lu'à la suite d'un bal masqué, auquel avait asisté toute la famille royale, la reine douairière, accompagnée du prince Frédéric, du comte de :lantzau et du colonel Koller, dont le régifflent montait la garde au château ce jourlà, pénétra Jans la chambre du roi, le réveilla en sursaut et pita força de signer l'ordre d'arrêter Mathilde et ;truensée. On ne parvint à l'y déterminer qu'en Ili persuadant que sa vie n'était pas en seireté et lu'on voulait le forcer d'abdiquer. Rantzau se .ondit dans la chambre de la reine, vers quatre ieures du matin, pour lui signifier l'ordre de son trrestation. Cette princesse était encore endoraie, et elle eut à peine le temps de se jeter à bas le son lit ; on la trouva debout , les pieds nus et l'ayant qu'un seul jupon dont elle s'était enveoppée à la hâte. Elle refusa d'obéir avant d'avoir ru Christian et fit de violents efforts pour sortir le son appartement. Après une vive résistance, gille fut transportée dans un carrosse, qui la conluisit au château de Kronenbourg. Pendant la alite, elle montra une grande fermeté, ne versa tas une larme et ne rompit le silence que pour lire au major de dragons qui était dans sa voiure l'épée à la main : « Je ne croyais pas, mont sieur, faire connaissance avec vous de cette manière. » En apercevant Kronenbourg , où i'lie avait été plusieurs fois se promener, elle 'écria : « Mon roi m'abandonne! » Dès qu'elle lu n lit rendre, en ?771, une ordonnance contre la licence de I presse; mais celte mesure tardive ne put réparer le mal qui vait été fait.
  • Caroline WOLTMAN( 1782 - 1847) : femme du précédent, née en 1782, était fille du médecin Stoch. Elle seconda son mari dans ses travaux et l'accompagna, en 1813, jusqu'à Prague ; elle mourut elleme.me dans cette ville le 18 novembre 1847. On a d'elle plusieurs ouvrages, dont quelquesuns ont mérité de lui survivre : 1' recueil contenant ses Contes et Poésies, ainsi que certaines œuvres de son mari. Berlin, 1806, 5 vol. 20 Miroir du grand monde , 18. 1 P ; 3° les Lé- gendes de la Bohème , Prague, 1815, 2 vol. 40 . 1Iarie et Walpurgis , roman, 1817 ; 5° Arou- celles légendes populaires, Halberstadt, 1820 ; 6° le Sculpteur, Berlin. 1829 , 2 vol. ; 7° 1 Ultra et le libéral, ou la Femme sage, 1832 ; 8° Héritier, Gera, 1833
  • Caroline WUIET( 1766 - 1835) : musicienne et femme de lettres, née à Vienne en 1766, manifesta dès sa plus tendre enfance les plus heureuses dispositions pour le piano ; dès l'àge de cinq ans, elle frappait d'étonnement tous ceux qui l'entendaient. Elle vint fort jeune à Paris , MarieAntoinette la prit sous sa protection , Grétry lui donna des leçons. Son attachement à la malheureuse reine lui attira des persécutions à l'époque de la Terreur; elle fut incarcérée, puis remise en liberté ; elle put passer en Angleterre, ensuite en Hollande, où elle de-, manda à des leçons de piano ses moyens d'exis- tence. Revenue à Paris en 1797, elle fut fort bien accueillie dans la société la plus à la mode. En 1807, elle épousa un Allemand, nommé Aufkliener, qui avait le rang de colonel du génie au service du Portugal, et elle se rendit à Lisbonne, mais peu de temps après, la Péninsule fut livrée à toutes les horreurs de la guerre. L'artiste revint en France, et séparée de son mari pour des mo- tifs que nous ignorons, elle s'établit à Paris, où elle reprit la pénible carrière du professorat, tout en composant de la musique. Ses dernières années furent frappées d'une façon cruelle ; elle tomba dans une aliénation mentale à laquelle la mort mit un terme en 1835. Parmi ses productions musicales, il en est deux qui eurent jadis un succès de vogue, la chansonnette : Moi, j'aime la danse , et la romance : Comme elle était jolie. Elle a laissé plusieurs romans indiqués comme des traductions de langues étrangères, mais qui sont des compositions originales : Mémoires de Babiole, ou la Lanterne magique anglaise, 1803, 2 vol. ; le Sterne du illondégo, ou le Français en Portugal, 1809 — le Courent de Ste- Cathe- rine, ou les Moeurs du 13. siècle, 1810, 2 vol.; tout cela est parfaitement oublié, ainsi qu'Esope au bal de l'Opéra , ou tout Paris en miniature , ainsi qu'une comédie en un acte et en prose intitulée Sophie , et diverses pièces de vers disséminées dans des journaux. 11 est question de cette dame dans des articles de M. Emile Souvestre insérés au mois d'avril dans le feuilleton du journal le Siècle
  • Caroline Bonaparte : épouse de Joachim Murat, maréchal de France
  • Caroline CELLIER( 1945) : actrice
  • Caroline Chevalier de Lavit : épouse Branchu, soprano française
  • Caroline Cunati : alias Edwige Feuillère, actrice française
  • Caroline de Brunswick : reine d'Angleterre
  • Caroline GRIMALDI : Princesse
  • Caroline HUPPERT : Réalisatrice "Signé Charlotte"
  • Caroline KENNEDY( 1957) : Femme d'affaires américaine
  • Caroline LOEB : Chanteuse : "C'est la ouate"
  • Caroline Mathilde : reine de Danemark
  • Caroline OTERO (dite La BELLE) : courtisane
  • Caroline Rémy : dite Séverine, femme de lettres française
  • Caroline TRESCA : Comédienne

Caroline année par année

Signe astrologique de Caroline

Couleur de Caroline

Pierre précieuse de Caroline

Chiffre de Caroline

Métal de Caroline