Personnalité de israel

De nature plutôt discrète, ce sont des êtres tolérants, à l'écoute des autres. D'esprit conformiste, ils sont attachés aux traditions. Très actifs, efficaces, ce sont des êtres réfléchis et posés. D'esprit positif, ils voient toujours le bon côté des choses. Elégants, charmeurs, ils ont beaucoup d'atouts pour réussir dans la vie.

Provenance du prénom israel

Prénom d'origine hébraïque. Signifie "fort contre Dieu" Se fête le 20 décembre.

Histoire de israel

"Israël" est le surnom imposé à Jacob, le fils d'Isaac, par le mystérieux partenaire avec lequel il a lutté toute la nuit. Ce nom désigne aussi les descendants de Jacob, fraction du peuple hébreu dont il est l'ancêtre et le royaume fondé par ce peuple en Palestine.

Etymologie de israel

hébraïque : "Dieu fort" ou "fort contre Dieu" selon la Bible ( cf Gn 12,29; Os 12,5).

israel année par année

Répartition des naissances de israel en France

Oise

52 Adam

sur 3471 naissances en 2012
Très rare
Rare
Courant
Très courant

Les israel célèbres

  • Israël HENRIET( 1608 - 1661) : dessinateur, graveur et marchand d'estampes , naquit à Nancy en 1608. Claude Henriet, son père, né à Châlons, était peintre sur verre. Ce fut lui qui peignit les vitraux de la cathédrale de cette ville, qu'on estimait assez , autant pour le dessin que pour le coloris. Le jeune Henriet , ayant reçu (le son père, établi alors à Nancy, les premiers éléments du dessin et (le la peinture, et désirant voir l'Italie, partit pour Rouie , où il se mit sous la direction d'Antoine Tempeste , peintre alors en réputation. Ayant quitté cette contrée pour venir à Paris, et ayant essayé de graver, la facilité qu'il se reconnut pour cet art le détermina à s'y consacrer entièrement. Lié depuis longtemps d'amitié avec Callot, il se chargea du débit de ses estampes. Henriet fut choisi pour enseigner le dessin au roi Louis XIV, alors jeune; ce choix décida beaucoup de seigneurs de la cour à suivre l'exemple du prince, et contribua ainsi à propager en France le goût des arts. Henriet a gravé plusieurs sujets d'après ses dessins, dans lesquels on voit qu'il a cherché à imiter le genre de Callot; il en a même copié différents ouvrages, de manière qu'on ne peut distinguer la copie de l'original. On doit citer, entre autres, les sujets de l'histoire de l'Enfant prodigue, que plusieurs personnes attribuent à Callot. Henriet mourut à Paris en 1661; iI eut pour héritier Israël Sylvestre , son neveu , auquel il laissa ses dessins et ses planches gravées, ainsi que ce qu'il possédait des ouvrages de Callot et de Labelle : les enfants (l'Israël Sylvestre furent successivement maîtres à dessiner des enfants de France
  • Israël HOLMSTROEM : pone suédois, secrétaire de Charles X11 et conseiller de guerre, accompagna ce héros en Pologne , et l'amusait par ses saillies. Charles lui dit un jour qu'il ne valait rien pour être officier : a Je pourrais cependant, a répondit Holmstroem, trembler dans une paire a de grosses bottes, aussi bien qu'un certain général de notre connaissance. » Ce général était un favori; mais le roi pardonna la plaisanterie du pete, et passa à un autre sujet. Holtnstroem mourut en 1708, en Lithuanie. Parmi ses vers, qui la plupart sont pleins d'esprit et de grâce, OU distingue l'épitaphe du chien favori de Char,. les XII , nommé Pompe ou Pompée. Cette épitaphe a été traduite en latin de la manière suivante : Regalis lecti catulus qui parte receptus Pompius , Augusti cura fidelis erat. Ecce tamen senio tractus , lassusque viarum , Effertur rugis morttius ante pedes. Optaient munie sic vivere pusse puellre Heroës multi sic potuisse mon
  • Israël LYONS( 1739) : naquit en 1739 à Cambridge, où son père, juif polonais, était orfévre et professeur d'hébreu. Doué d'une intelligence rare, il quitta l'école quelques jours après son entrée, disant qu'il en apprenait plus par luimême en une heure qu'en un jour avec son maitre. L'étude des mathématiques et celle de la botanique occupèrent particulièrement son attention . Il publia sur ces sciences plusieurs ouvrages estimés. Ce fut lui qui enseigna les premiers principes de la botanique à sir Joseph Banks, qui l'appela, vers 1762 ou 1763, à Oxford , où il donna des leçons qui eurent beaucoup de succès. Le bureau des longitudes lui accorda fréquemment des gratifications pour ses inventions, et le choisit pour accompagner en 1773, comme astronome, le capitaine Phips dans sonvoyage de découvertes au pôle nord. Lyons mourut à Londres le 1" niai 1775. Sa mémoire était si heureuse , qu'il possédait nonseulement les noms linnéens de presque toutes les plantes anglaises, mais encore le fatras étrange et barbare de l'ancienne synonymie. On a de lui : P Traité sur les fluxions, I 758 ; 2» Pasriculus plantarum ciraiCan - tabriqiam nasrentium, qua, post Raium obserratce ! Imre. , 1763 , 3° Calculs de trigonométrie sphérique abrégés, imprimés dans les Transactions philosophiques , vol. 61, art. 46; 4° Dietionnaire géographique, publié après la mort de Lyons, qui n'y a coopéré que pour ce qui regarde l'astrono- mie. 11 était chargé du calcul de l'Almanach nau- tique, travail pour lequel il recevait cent livres sterling par an. On a de son père , Israël Lyons , une Grammaire hébraïque , imprimée , pour la deuxième fois, avec des additions, en 1757 et des Obserrations et recherches relatives à diverses parties de l'histoire sainte, publiées par souscription en 1761
  • Israël SILVESTRE( 1621) : dessinateur et graveur, naquit à Nancy le 15 août 1621 ; son père, Gilles Silvestre, était peintre sur verre. Il eut pour parrain et pour premier maître son oncle maternel, le peintre Israël itenriet , maître à dessiner de Louis XIII, et qui fut par la suite le principal éditeUr des oeuvres de son neveu. Le jeune Silvestre fit , contenu dans un volume relié en maroquin rouge que conserve la bibliothèque de l'école des beauxarts. Silvestre perdit sa femme le ter septembre 1680 ; elle fut enterrée dans l'église StGermain l'Auxerrois, et Charles Lebrun avait reproduit ses traits sous la figure d'une femme mourante peinte sur un châSsis apposé à l'un deS piliers de l'église. Silvestre ressentit cette perte trèsVivement et mourut aux galeries du Louvre le H octobre 1691. C'était un homme d'une vie fort réglée; son ami intime Charles Lebrun nous a laissé son portrait, qui est empreint d'une grande sévérité , et qu'Edelinck a reprOduit par le burin. Silvestre était en outre excellent musicien ; il laissa à ses enfants une fortune qui, indépendamment de ses places et pensions , représentait soixantesept mille cinq cent quatrevingtcinq livres; nous puisons ce renseignement dans l'inventaire de l'appartement d'Israël au moment de sa mort, qu'a publié M. Faucheux dans son consciencieux travail sur Silvestre. Cet artiste, dont la pointe était pittoresque, s'est principalement appliqué à rendre avec exactitude 'et sans aridité les châteaux royaux et les maisons princières; il a souvent recours aux mêmes procédés que son compatriote Jacques Callot; les traits de sa pointe sont verticaux et ne sont rarement coupés que par des contretailles; à peu d'exceptions près, ses nombreuses productions présentent un agrément qu'ont su bien rarement atteindre les graveurs de topographie. L'oeuvre d'Israël Silvestre est considérable ; nous ne saurions le détailler ici. Bornonsnous à dire qu'il comprend des vues d'Italie, de France, et surtout de Paris, et d'une foule de pays étrangers. La chalcographie du Louvre possède beaucoup de ses planches. — François SILVESTRE, frère aîné d'israd, a gravé des paysages. — Israël eut cinq enfants, savoir : Susanne, qui épousa Lemoine et qui ellemême a gravé, en 1707, un portrait d'après Rigaud. — Charles- François , né le II avril 1667 , peintre , maître à dessiner des enfants de France, élève de Joseph Parrocel. — Louis, peintre de paysages, né à Paris le 20 mars 1669, décédé dans la même ville le 18 avril 1740; il fut reçu à l'Académie royale le 30 octobre 1705. — Alexandre, graveur, né à Paris le 27 décembre 1672. — LoUis de SILVESTRE , né à Paris le 23 juin 1675 ; il fut élève de Charles Lebrun et de Bon Boulogne ; il fut admis à l'Académie royale de peinture le 24 mars 1702, sur la Formation de l'homme par Prométhée . Devenu, en 1721, premier peintre du roi de Pologne et directeur de l'académie de Dresde en 1727, il fut ennobli, ainsi que son frère Charles- François, en 1742, par Auguste III, roi de Pologne. Ayant réalisé une grande fortune , il rentra en France, fut nommé, le 29 .juillet 1752, directeur de l'Académie de Paris, et y mourut le 12 avril 1760. — Nicolas- Charles, fils de Charles- François et petitfils, par conséquent, d'Israël, maître à dessiner du roi, naquit à Paris en 1698, et mourut à Valenton le 30 avril 1767 ; il était membre de l'Académie de peinture depuis le 30 décembre 1647 , et le Louvre possède le paysage qu'il offrit comme morceau de réception. — D'importants travaux ont été consacrés à Is- rad Silvestre et à sa famille ; nous signalerons comme sources à consulter : L'Abecedario de J'ariette ; les Archives de l'art français, mais principalement : Recherches sur quelques artistes lorrains. Claude Henriet, Israël Silvestre et ses descendants , par M. E. Illeaume , Nancy , 1852 , avec un tableau généalogique de la famille des Silvestre; enfin le Catalogue raisonné de toutes les estampes qui forment l'oeuvre d'Israël 'Silvestre, précédé d'une notice sur sa vie, par L. E. Faucheux, Paris, Renouard, 1857
  • Israël Baline : dit Irving Berlin, compositeur américain
  • Israël Silvestre : dessinateur et graveur français
  • Israël Zangwill : écrivain anglais