Personnalité de Annibal

De nature robuste et de forte personnalité, ils sont autoritaires et n'aiment pas se soumettre. Vifs, impulsifs, intelligents, ils se donnent entièrement à ce qu'ils entreprennent. Impatients, aimant le changement, il leur est difficile de rester en place. Ambitieux, combatifs, leur moralité passe après leurs intérêts. Ils ont le sens des affaires.

Provenance du prénom Annibal

Prénom d'origine phénicienne. Signifie: "grâce au dieu Baal" Fête indéterminée.

Histoire de Annibal

Général et homme d'état carthaginois (-247 Av. J.C) il fut élevé dans la haine de Rome par son père Hamilcar Barca qu'il accompaga lors de la conquête d' Espagne. Nommé commandant en chef, il décide de prendre sa rechanche contre Rome en déclanchant la seconde guerre punique (-219) Il infligea de lourdes pertes à Rome. Mais, vaincu, il finit par être livré aux romains et mit fin à ses jours en s'empoisonnant. - Le pape Léon XII en 1829 s'appelait Anibal Sermanttei.

Etymologie de Annibal

phénicienne : "grâce au dieu Baal".

Annibal année par année

Répartition des naissances de Annibal en France

Oise

52 Adam

sur 3471 naissances en 2012
Très rare
Rare
Courant
Très courant

Les Annibal célèbres

  • Annibal ANTONINI( 1702 - 1755) : frère du précédent, et plus connu que lui en France, naquit clans la terre de son père, près de Salerne, en 1702. Il fit à Naples une partie de ses études, sous la direction de son frère Joseph : après les avoir achevées à Rome, il voyagea en Angleterre, en Hollande, et définitivement en France, où il se fixa. Il enseigna pendant près de vingtcinq ans à Paris la langue italienne, retourna ensuite dans sa patrie, et y mourut au mois d'août 1755. Pendant son séjour à Paris, il y a publié : 10 Dizionario italiano , latino e francese; francese, Wino ed italiano, imprimé, pour la première fois, en 1755, 2 vol. réimprimé plusieurs fois, et le meilleur que l'on ait eu pour les deux langues avant celui d'Alberti ; 2° Grammaire italienne, 1726 et 1729, id. ; Distinta descrizione de' contorni di Parigi; 4° Traité de la prononciation française. 5° On lui doit de plus de bonnes éditions italiennes de l'Italia liberata du Trissin, des poésies de Jean de la Casa, de l'Orlando Furioso de l'Arioste, de la Gerusalemme liberata, de l' Aminta du Tasse, et un recueil ou choix de poésies italiennes de divers auteurs, fait avec goût, 1729, en 2 vol
  • Annibal BRIGANTI : médecin et naturaliste italien du 16° siècle, naquit à Chieti , dans le royaume de Naples. 11 est le premier qui ait recueilli des notions positives sur la production de la manne et sur la manière dont on en fait la récolte. Il prouva que ce n'était pas, comme on le répétait d'après les anciens, une sorte de rosée qui tombait du ciel, mais qu'il y en avait de deux espèces, qui pro-. viennent d'un frène de la Calabre, l'une par l'ex- travasion qui se fait naturellement du suc qui se dépose et s'épaissit sur les feuilles ; l'autre, par une opération artificielle qui se fait en incisant le tronc de l'arbre dont on recueille le suc. Il assura que l'une et l'autre étaient également bonnes pour l'usage de la médecine. C'était là le but principal de cet ou- vrage; car il ne l'avait entrepris que pour faire ré- voquer un décret rendu par le roi de Naples, à l' de son premier médecin, Marino Spinelli, par lequel il enjoignait aux médecins de ne se servir que de la manne qui avait été ramassée sur les feuilles. Il résultait de cette défense une perte considérable pour les habitants de la Calabre. Cet ouvrage, resté manuscrit, tomba entre les mains de Donato Altomare, qui en profita pour faire un traité parti- culier sur la manne, sous ce titre : de Mannœ ferentiis ac Vicibus, deque eas dignoscendi via oc ratione, Venise, 1562 L'ouvrage était bon ; mais l'auteur eut le tort de ne pas citer les sources où il avait puisé. Magneni attaqua ce livre en 1648, et voulut rétablir, sans fondement, l'ancienne opi- nion sur l'origine de la manne. On attribue à Briganti les ouvrages suivants :1° Avvisi cd Avertimenti into. rno al governo di preservarsi di pestilenza, Naples, 1577 90 Avvisi ed Avertimenti intorno alla preservatione e curatione de' morbilli , e delle vajuole, Naples, 1577 50 Due Libri dell' is- toria dei simplici aromate e altre cose, clic vengonto portale dan' Indic oriente pertinenti all' uso della mediciria di Garzia Orto , medico portughese, con alcyne brevi annotazioni di Carlo Clusio : e due altri libri parimente di quelle si portano dall' Indic occidentali di Nicolo Monardes, medico di Siviglia, tradotti in italiano, Venise, 1582 1605
  • Annibal CAMOUX( 1638 - 1759) : fameux centenaire, qui n'est guère connu que par son prénom, naquit à Nice, le 20 mai 1638, la mème année que Louis XIV, et mourut à Marseille, le 18 août 1759, âgé de 121 ans et 5 mois. 11 servit sur les galères en qualité de soldat. L'exercice et la sobriété le préservèrent des infirmités qui suivent trop souvent la mollesse et l'intempérance. Il atteignit sa centième année sans avoir été malade, et sans qu'il se fût aperçu d'une diminution sensible dans ses forces. Louis XV lui accorda une pension de 500 francs. Il attribuait le phénomène de sa longévité à la racine d'angélique qu'il mâchait habituellement. Né dans une condition obscure, il se lit estimer par ses vertus. Il avait près de cent dixsept ans lorsque le cardinal de Belloy fut nommé évêque de Marseille. Ce prélat aimait à s'entretenir avec lui ; il le visita sur son lit de mort, et Annibal lui dit : « Monseigneur, je vous « lègue mon grand âge. » Vers la lin de sa longue revue, corrigée et annotée par M. Dubeux de la bibliothèque royale, et précédée d'une notice sur la vie et les ouvrages du Camens par M. Charles lilagnin de l'Institut, Paris, 1840, 4 vol. grand fait partie de la Bibliothèque Charpentier. D'autres traducteurs se sont encore exercés depuis sur Camoéns ; MM. Fontaine et Fournier l'ont traduite ensemble, Paris, 1841. Enfin une traduction de la Lusiade en vers français, par M. Ragot', inspecteur de l'université de Paris, Hachette, 1842 a été suivie, en 1844, d'une nouvelle version en vers par M. Ch. Aubert, censeur du collége royal tle Louisle-. Une seconde traduction, de beaucoup meilleure, par Fr.Adolphe Kuhn et CharlesThéodore Winkler, Parut à Leipsick, 1807, 1 vol. - Dont Manuel Souza Botelho fit frapper, en 1820, une médaille en l'honneur de Luis de Camoéns. D'un côté on voit la tète du poète, avec son nom et la date de sa mort. Le revers de la médaille représente les emblèmes des trois sortes de gloire auxquelles peut aspirer ce grand homme, comme poête, comme navigateur et comme guerrier. DaR. carrière, le cardinal se rappelait avec plaisir ce legs singulier, et disait, en riant, qu'il l'avait accepté. Vernet a peint Camoux Annibal dans une vue du port de Marseille qu'on voit au musée du Louvre. On a plusieurs portraits du même centenaire dont l'un est peint par Viali, et gravé par Lucas. Sa vie a été imprimée
  • Annibal CARO( 1507 - 1543) : l'un le. Que peuton demander de plus? 6' Gli Straccioni, commedia, Venise, Alde Manuce, 1582 et 1589 l'une des comédies les plus originales et les mieux écrites de cet ancien théâtre italien tiue l'on connais si mal ers France, et dont quelquesuns de nos critiques, entre autres Marmontel et Laharpe, ont donné de si fausses idées. 7° Le Cose pastorali di Longo, il quale scrisse degli amori di Da fni e Cloe. Cette charmante traduction d'un charmant ouvrage l'ut faite, à ce qu'il parait, par une lettre de l'auteur, à Rome, en 1538 ; elle est restée longtemps inédite, et n'a été imprimée que vers la fin du siècle dernier, par Bodoni, Parme, 1786 C'est une des plus élégantes productions de ce célèbre typographe
  • Annibal CARRACHE( 1560) : , peintre, frère du précédent, naquit à Bologne en 1560. Il ne répugna pas d'abord à travailler sur l'établi de son père, qui était tailleur ; mais bientôt , par les conseils de Louis, son cousin, il apprit à dessiner, et commença à faire de tels progrès, que Louis voulut le garder dans son atelier, et envoya Augustin, son fi-ère, étudier sous Fontana. Annibal s'appliqua à faire des copies soignées du Corrége , du Titien, de Paul Véronèse, et composa, comme eux, beaucoup de petits tableaux. Les premiers ouvrages importants qu'il lit avec Louis et Augustin furent trèssévèrement critiqués. Sans jamais se décourager, il répondait qu'il ne fallait pas s'en rapporter à des peintres gàtés par les délices de Rome, et qui y avaient été accablés d'éloges, de sonnets et de diplômes d'académiciens. Il continua d'entreprendre de grands travaux. Il donnait les règles d'ordonnance et de distribution des figures, dans l'académie qu'il avait créée à Bologne avec son cousin et son frère. Mengs dit qu'il trouve dans quelquesuns des premiers ouvrages d'Annibal l'apparence, niais non le fonds du style du Corrége. 11 ajoute que cette apparence est si trompeuse, qu'elle porte à regarder Annibal comme un des grands imitateurs du peintre lombard. Annibal ne tarda pas à se faire distinguer par son tableau de Si. Roch, que le Guide a gravé depuis à l'eaufoite, et qui est aujourd'hui à Dresde. Le saint est placé près d'un portique; il distribue ses richesses aux pauvres. Bientôt Annibal fut appelé à Rome. Il y chercha un moment à imiter Raphaël et l'antique ; mais, pour conserver toujours quelque chose de grandiose dans ses compositions, il ne renonça pas au style du Corrége. On le chargea d'orner de peintures la galerie du palais Farnèse. Parmi les sujets qu'il présenta, plusieurs furent choisis par monsignor Agucchi. Bellori en explique toutes les allégories. Dans une chambre qui n'est pas d'une grande dimension, on voit Hercule entre le Vice et la Vertu, Hercule soutenant le monde, Ulysse libérateur ; dans la galerie, entre autres sujets, l'Amour vertueux , l'épisode de l'Amour vicieux, une trèsbelle bacchante pleine d'énergie et de feu. A chaque pas, dans cette galerie, on reconnaît l'étude de l'Hercule Farnèse et du torse du Belvédère, qu'Annibal savait dessiner de mémoire avec une exactitude surprenante. Cet ouvrage respire une élégance antique et toute la grâce de Raphaél. On y remarque , parmi des imitations de Tibaldi , qui avait peint à Bologne vers 1550, avec Nicot° dell' Abbate , une partie du style de MichelAnge quelquefois adouci, et tout ce que les Vénitiens et les Lombards avaient eu de plus noble et de plus savant. Le Poussin a dit qu'on n'avait pas mieux composé depuis Raphaël. Il y a à Bologne un parti d'amateurs qui préfère Louis à Annibal. Hors de Bologne, on donne la palme à ce dernier, et on aime à croire qu'il fut le plus grand peintre de la famille. Peut-être Augustin eutil plus d'invention, peut-étre Louis futil plus savant dans l'art d'enseigner; mais Annibal eut un génie plus élevé , et sa manière a plus d'éloquence et de noblesse. Enfin, on déterminera peut-être bien le différent mérite des trois Carrache, en disant que Louis rappela le Titien , Augustin le Tintoret, et Annibal le Corrége. 11 faut, pour être vrai, ajouter qu'Annibal , s'il devint un grand maitre, dut beaucoup à Louis, qui l'avait formé. Le premier a la gloire d'avoir fait de plus beaux ouvrages; le second celle d'avoir formé la main d'Annibal. On a reproché à Annibal un peu trop de goût pour les caricatures. Ce défaut venait de sa grande promptitude à dessiner tout ce qu'il rencontrait. On rapporte qu'ayant été volé sur un grand chemin, il alla chez le juge dessiner la ligure des voleurs qui l'avaient dépouillé. Un jour que son frère Augustin lui adressait quelques reproches sur sa conduite, et lui parlait de la société peu choisie qu'il fréquentait, Annibal, pour toute réponse, dessina sur un papier qui se trouvait sous sa main, son père et sa mère tenant une aiguille et des ciseaux , pour rappeler à son frère qu'ils avaient été élevés dans une boutique de tailleur. L'anecdote suivante donne une idée juste de cette même facilité, et de son goût pour l'antique. Augustin parlait devant lui de la beauté du Laocoon, et, voyant qu'Annibal ne paraissait pas faire attention à ce qu'il disait, il lui demanda s'il n'aimait pas cette statue? « Que ditesvous? ré- « pondit Annibal, en dessinant sur le mur le Lao- « coon et ses malheureux fils ; les poètes, comme « vous, peignent avec la parole, et les peintres avec « le pinceau. » Il dit encore à un peintre qui voulait se battre avec lui à l'épée : « Moi, je ne me bats « qu'avec le pinceau; voilà mes armes. » On a eu tort de croire qu'il avait fait cette réponse à Josépin, chevalier d'Arpino. Ce dernier était trèslâche ; il n'aurait pas osé défier un homme violent comme Annibal. On voit au musée vingthuit tableaux de ce maitre ; celui qui est connu sous le nom du Silence du Carrache, est d'une composition délicieuse. Dans l'Apparition de la Vierge à St. Luc, le saint a une figure sublime et toute la grandeur de celle de la galerie Farnèse. Annibal, après avoir travaillé plus de huit ans à cette galerie, n'ayant reçu en payement que 500 écus d'or, voulut les rendre au cardinal Farnèse. On le détourna de ce projet. Il conçut une telle affliction de l'ingratitude de ce prince, qu'il tomba malade, et mourut peu de temps après, l'an 1609, àgé de 49 ans. Annibal ne fut pas seulement grand artiste; il apprit de son cousin Louis à raisonner sur son art, et on regrette qu'il n'ait pas laissé un traité semblable à celui que l'on a de son frère Augustin. Ce dernier avait écrit sur la perspective et l'architecture ; Annibal eût dû nous transmettre ses belles pensées sur la composition. Il établissait, d'après le principe de Louis, adopté depuis dans l'ouvrage de M. Hagedorn, qu'un tableau ne devait être composé que de trois groupes, et il croyait qu'on pouvait aisément y trouver des défauts, si on y faisait entrer plus de douze figures. 11 faut observer qu'il ne s'agit pas ici de fresques. Suivant son opinion, le silence et la majesté sont des qualités nécessaires pour répandre la beauté sur une composition. Il pensait aussi, et Hagedorn est encore en ce point de son avis, qu'il faut qu'une sorte de repos s'étende sur les idées accessoires, pour que rceil soit amené et fixé sans obstacle sur le principal personnage du tableau. C'est ainsi qu'une figure à l'ombre, placée dans un groupe éclairé, sert de soutien à la figure ' qui parait à la lumière, de liaison à celle qui est contiguè, et de délassement à l'oeil du spectateur. Au moyen de ce repos, la vue acquiert de nouvelles forces pour parcourir des endroits plus animés. Ces principes avaient été auparavant ceux de LéonBaptiste Alberti, Florentin , qui avait écrit sur la Peinture; mais Annibal a eu la gloire de les mettre à exécution dans des ouvrages immortels. Enfin s'il partage avec son frère et son cousin l'honneur d'avoir fondé l'école bolonaise, il a lemérite d'avoir été, dans sa galerie Farnèse, un auteur original qui excitera longtemps une vive admiration. On doit lui reprocher les mauvais traitements qu'il a fait souffrir à Augustin ; cependant cette conduite, effet d'une jalousie qu'il ne pouvait surmonter, eut en ellemême un résultat heureux pour sa gloire. En renvoyant Augustin, Annibal prit tacitement l'engagement de ne pas le faire regretter, et les morceaux de sa galerie où il a déployé le plus de force et de vigueur furent faits après le départ d'Augustin. Celuici eût fourni sans doute à son frère une quantité d'idées gracieuses qui auraient enrichi cette composition ; mais Annibal n'avait pas dans le caractère assez de patience et de générosité pour en profiter, et il ne voulait partager sa gloire avec personne. Augustin eût encore pu engager son frère à être plus avare des raccourcis dans lesquels il réussissait presque toujours, mais qu'il a trop répétés. Annibal expira entre les bras de son neveu Antoine, qui le lit exposer dans l'église du Panthéon de Rome, où avait été exposé Raphaël quatrevingtneuf ans auparavant, et le fit ensuite inhumer à côté de ce grand homme
  • Annibal FONTANA : habile graveur en pierres s, mort a Milan sa patrie en 11310. à rage dr tus, s'etMt enfuis une grande réputation par délicatesse et la perfection de sri gravures, soit n errus soit en camée. Guillaume, due de Mtviere , qui k priitégrait, lui rn fit esectiter tin grand uombre tut ensui de roche. I,r plus cousi !érable de ces outrages était une petite casante roulent tir basreliefs, composés et esértité? par Fontana. et pour laquelle ü reçut six mille écus. On admirait aussi les basreliefs et les statue* ilt?nt il orna le portail de NuircDaine de stCelse s lliJan. — hivers Prosiny ne: à Bologne ta 151t, fut peintre d'histoire et k maitre de .outs et d'Augustin Carrache. — FoST?I?i? , ta fille morte ris peignait le portrait et fut puissamment protégée par k pape »mire %Ill
  • Annibal GANTEZ( 1600) : né à Marseille, vers le commencement du 17e siècle, fut maitre de musique à Aix, Arles, Avignon, Auxerre, puis à Paris, dans les églises de StPaul et des Innocents. Il était chanoine et prieur de la Madeleine en Provence. Outre un recueil d'airs et deux messes en musique, il a publié un livre qui n'a d'autre mérite que la rareté, l'Entretien des musiciens, Auxerre, Jacques Bouquet, 1643 de 295 pages, c'est un farrago divisé en cinquanteneuf lettres, pleines d'historiettes ridicules, de sentences et de façons de parler proverbiales ; cc qu'il y a de plus curieux, est ce qu'il dit des musiciens de son temps. On peut consulter sur Gantez une lettre de l'abbé le Boeuf, insérée dans le Mercure de décembre 1738, et les Mémoires pour servir à l'Histoire du diocèse d'Auxerre, t
  • Annibal GRIZIO( 1550 - 1612) : prélat romain , né en 1550 à lesi, dans la marche d'Ancône , remplit successivement différents emplois honorables et fut en grande faveur près du pape Paul V, qui le nomma gouverneur de Terni ; il mourut le 5 avril 1612. 11 avait un talent remarquable pour la poésie; mais la plupart de ses compositions sont restées inédites. On ne connaît de lui que quelques Rime à la louange de Sixte V dans la Raccolta . C'est par erreur que le Dictionnaire de Bassano attribue au gouverneur de Terni deux ouvrages de son frère Pierre , et cette erreur a passé dans la traduction de notre Biographie imprimée à Venise sous le titre de Biograjia universale. GRIzio , frère du précédent, mort en 1586, est auteur des deux ouvrages suivants , cités comme rares dans la Biblioteca italiana de Haym : I° Ristretto delle scorie di lesi, Macerata , 1578 2" Il Casti- glione , ovvero dell' arroi di nobiltà, Dialogo, Mantoue, 1586 Ce volume fut publié par Antoine Biffa Negrini qui l'a dédié aux comtes Jérôme et Paul Canossi. L'auteur lui a donné le nom de Castiglione, parce qu'il y développe l'opinion du comte Camill. Castiglione sur l'origine des armoiries. Parmi les pièces imprimées, suivant l'usage du temps, à la tète du volume, on cite un Sonnet du Tasse et une Lettre du jeune Manuce, tous les deux amis de Pierre Grizio
  • Annibal GUASCO( 1500 - 1619) : né dans le I6e siècle à Alexandrie de la Paille , s'appliqua avec beaucoup d'ardeur à la culture des lettres ; mais la trop grande vivacité de son esprit , ou peut-être l'inconstance de son caractère, l'ayant empêché d'adopter un genre de préférence , il n'a obtenu dans aucun de succès remarquable. C'était d'ailleurs , dit Ghilini, un homme de probité, fort attaché à sa patrie et à ses amis, toujours prêt à rendre service , et d'une humeur telle qu'il était impossible de le voir sans l'aimer. Il mourut à Alexandrie le 4 février 1619, dans un âge avancé. Le médecin Nicolas del Pozzo prononça son oraison funèbre. On cite de lui : 10 Raqionamento del governarsi ella Corte, andandovi per dama , Turin , 1586 Il adresse ces conseils à sa fille Lavinia. 2° Des Rime, Alexandrie , 1599 Il y a dans ce recueil quelques odes estimées. 3° Tela cangiante in madrigali , Milan, 1605 ; 4. Lettere con alcune rime, Pavie, 1618 On doit encore à Guasco la Rosimonde de Boccace , traduite in ottava rima , et c'est, dit Ghilini , un de ses meilleurs ouvrages au jugement des connaisseurs , qui y trouvent réunie la douceur du style à l'intérêt du sujet
  • Annibal ROSSELI( 1500) : religieux italien , né en Calabre vers le milieu du 16° siècle , entra dans l'ordre de StFrançois et enseigna la théologie d'abord à Todi , puis à Cracovie. Il est principalement connu pour avoir commenté, en 6 volumes Cologne, 1630, le Poemander ou Pasteur, ouvrage publié en grec sous le nom d'Hermès; ce commentaire est une espèce d'encyclopédie, qui parut en 1578 pour la première fois et qui fut réimprimée ensuite à Cracovie
  • Annibal Caro : écrivain et poète italien
  • Annibal Carrache : peintre et décorateur italien
  • Annibal de Coconnat : gentilhomme piémontais, favori du duc d'Alençon, mort à Vincennes en 1574