Le prénom Giovanni Masculin

Origine :

Fête :

27 Décembre

Signification de Giovanni

Giovanni tire ses origines du prénom hébraïque Yehohanan. Giovanni est un homme discret. Il ne se confie qu’à des personnes de confiance, notamment sa compagne et ses amis. Ce grand solitaire a tendance à faire cavalier seul. Il est en quête constante de tranquillité et d’harmonie. Elégant, Giovanni est un vrai gentleman. En amour, il préfère prouver la sincérité de ses sentiments par des gestes et non par des mots.
Parmi les Giovanni célèbres, on peut citer Giovanni Battista Pergolesi, compositeur, Giovanni Ribisi, acteur, et Giovanni Visconti, cycliste. Le monde du football regorge d’un grand nombre de Giovanni notamment Giovani Dos Santos et Giovanni Ferrari.

Personnalité de Giovanni

Intelligents, l'esprit toujours en éveil, très actifs, volontaires, ils épuisent leur entourage qui s'essouffle à vouloir les suivre. Obstinés, ils sont aussi sensibles, toujours en quête de tendresse et d'affection. Calmes, peu tolérants, car eux seuls détiennent la vérité, leur morale est exemplaire. Travailleurs, leur vie familiale est souvent perturbée par leur intense activité professionnelle. En amour, c'est de la passion et c'est pour la vie.

Provenance du prénom Giovanni

Histoire de Giovanni

Etymologie de Giovanni

Les Giovanni célèbres

  • Giovanni ARGOLI( 1609 - 1660) : fils du précédent , naquit à Tagliacozzo , dans l'Abbruzze , vers l'an 1609. 11 s'appliqua de bonne heure à l'étude des belleslettres, et , dès de quinze ans , il composa et publia , en italien , une idylle sur le ver à soie, Bambace e seta , idillio, Rome, 1624 Deux années après , enflammé d'émulation par les applaudissements que valut à Gio. Battista Marini son poême d'Adonis , il voulut en composer un du même genre ; il se renferma dans une chambre , dans laquelle on n'entrait que pour lui apporter sa nourriture, et il acheva , en sept mois, à l'fige de dixsept ans , son poême d'Endy- mion , en 12 chants, 1626 Ce peine eut tant de succès, que' quoiqu'Argoli l'eût publié sous son nom , on avait de la peine à croire qu'il fût de lui, et qu'on l'accusa même de l'avoir pris dans les papiers de son père , qui cependant n'avait jamais fait de vers. En 1632 , il suivit à Padoue son père , qui avait obtenu une chaire de mathématiques; Jean s'y livra à l'étude de la jurisprudence, et y fut reçu docteur en droit ; bientôt après il abandonna cette science, et retourna aux belleslettres , qu'il enseigna pendant quelques années , et jusque vers l'an 1640, à Bologne , avec beaucoup de succès. Il revint encore à la juris- prudence , mais sans négliger les belleslettres, qui lui servaient de délassement ; il occupa dès lors différents emplois civils dans l'État de l'Église, et il obtint, entre autres, par l'entremise du cardinal Antonio Barberini, celui de podestat, ou bailli , à Cervia, et ensuite à Lugo. On ne connaît pas l'époque précise de sa mort , mais on croit qu'elle arriva vers l'an 1660. Argoli , outre ses poésies italiennes , a composé des vers latins : Epithalamium in nuptiis Thaddei Barberini et Annce Columnœ, Rome , 1629 — Iatro Laurea Gabrielis Naudoei Parisini, grœco carmine inaugurata a Leone Allatio , latine reddita a Bartholomœo Tortoletto et Joanne Argolo, Borne, 1755 Quoique la poésie ait été l'occupation favorite d'Argoli, il a aussi composé des ouvrages sur la philologie et l'archéologie : on a de lui une lettre sur une pierre sépulcrale antique , insérée dans le tome 1 sr du recueil de Fortunio Liceti : de qucesitis per epistolas a claris vins Responsa, Bologne, 1640 p. 112, sous ce titre : de Lapide sepulcrali ve- tenon, de Gypso in Herculis clypeo , et de hnpostura lapidis indici apud Thuanum : elle est datée de Padoue , le 1" juin 1659, et adressée à Fortunio Liceti ; une autre épître sur un temple de Diane : Epistola ad Jacobum Philippum Tomasinum de templo Mance Nemorensis , insérée dans l'ouvrage de Tornasini , de Donariis et Tabellis rotins, 165 p. 13, et que l'on trouve aussi dans le Thesaurus Antigua roman. de J.G. Grievius , t. 12, p. 751; et, enfin, une édition des traités d'Onufrio Panvini , sur les jeux du cirque et sur les triomphes des Romains. Elle a paru à Padoue, en 1642 et ensuite, dans la mème ville, en 1681 , sous ce titre : Onuphrii Pan- vinii Veronensis de Ludis circensibus libri duo, et de Triumphis liber unus, quibus universa fere Romano- rum veterum sacra ritusque declarantur ac figuris ceneis illustrantur, cum notis Joannis Argoli J. U. D., et additamento Nicolai Pinelli. On la trouve aussi au commencement du tome 9° du Thesaurus de Gr(evius. Argoli a laissé en manuscrit : Vite Colu- mellce et Q. Curtii Rufi; Animadversiones in Auctorem ad Herennium; une traduction italienne des Philip- piques de Cicéron ; Libellus de aqua Mania; Com- mentaria in Tacitum ; Note in Juvenalem et Persium; Indagines , ubi expunctiones auctorum ac eorum menda continentur, et un assez grand nombre de poésies latines et italiennes
  • Giovanni CIMABUÉ( 1240 - 1310) : peintre d'histoire, né à Florence, d'une famille noble, en 1nO, mort en 1510, ou en 1300, suivant Moréri qui cite Vasari et Félibien, est considéré comme le restaurateur de la peinture dans les temps modernes. Ses parents le destinaient aux sciences, lorsqu'il abandonna tout à coup ses professeurs pour suivre un penchant naturel qui lui faisait préférer l'étude du dessin. Il en reçut les premiers principes de deux peintres grecs, ap- Pelés à Florence par le sénat, pour peindre une des chapelles de l'église souterraine de S.- Maria Novella. Ses maitres, quoique inhabiles dans ce qu'on appelle maniement du pinceau, lui indiquèrent néanmoins, d'après une ancienne tradition , les mesures et les proportions que les artistes de la Grèce avaient consacrées dans l'imitation des forces humaines. Attentif à leurs leçons, Cimabué s'adonna plus particulièrement à l'étude des belles statues antiques. Lié d'arnitié avec les poëtes les plus célèbres de son temps, il se remit à l'étude des langues anciennes, qu'il avait beaucoup trop négligée dans son enfance. Devenu littérateur habile autant que peintre célèbre, il ne tarda pas à jouir d'une grande réputation. Charles d'Anjou, frère de St. Louis, après avoir été courené roi de Sicile et de Jérusalem par le pape Clément IV, allant en Toscane, où il favorisait le parti des Guelfes contre les Gibelins, passa à Florence, et voulut voir Cimabué. Le roi , accompagné de sa cour, se rendit à l'atelier du peintre, et lui prodigua les éloges les plus flatteurs à la vue de ses beaux ouvrages. Cimabué peignait alors une Vierge pour l'église S.- Maria- Novella. Le tableau étant ter- miné, il excita l'enthousiasme général. Le peuple se rendit en foule chez le peintre, et, s'emparant du tableau, le porta en pompe, ail bruit des instruments et des cris de joie, jusqu'au lieu où il devait étre placé. Il était juste sans doute de rendre hommage à l'artiste qui, le premier, sut indiquer aux peintres qui devaient lui succéder les éléments- du beau idéal, dont le souvenir s'était effacé à travers plusieurs siècles de troubles et de malheurs; cependant on ne trouve point dans les ouvrages de Cimabué cette entente harmonieuse dans la distribution de la lumière et de l'ombre, qui constitue ce qu'on appelle le clairobscur; sa couleur est sèche, plate et froide ; les contours de ses figures, durement accusés, se découpent sur un fond bleu, vert on .jaune, suivant l'effet qu'il voulait obtenir. Cimabué n'avait aucune idée de la perspective linéaire et aériennè ; ses tableaux, à bien prendre, ne sont que des peintures monochromates, autrement dit camaïeux ; mais ces défauts, qui appartiennent à l'enfance de l'art, sont rachetés par des beautés du premier ordre. Un grand style, un dessin sévère, naïf et vrai ; des expressions naturelles, et, pour ainsi dire, calquées sur le modèle vivant ; des groupes nobles et des draperies bien jetées : voilà ce qui constitue généralement le mérite de ce grand maitre. Rien ne rappelle mieux les célèbres peintures de l'antiquité que celles de Cimabué. On pourrait done considérer son talent comme le chaînon qui lie la peinture antique avec la peinture moderne. Cimabué, de même que plusieurs peintres qui parurent après lui , était dans l'usage de faire sortir de la bouche des ligures qu'il représentait des inscrip- tions contenant les discours qu'elles étaient censées tenir, comme cela se pratique encore dans les caricatures anglaises. Cet usage, ridicule aujourd'hui, offrait alors quelques avantages. Cimabue a cultivé la peinture sur verre, la fresque et l'architecture, avec un égal succès. Ses productions sont trèsrares. Cependant on possède de ce maitre quelques pe à fresque, ou à l'eau d'oeuf, manière de pe pratiquée avant la découverte de la peinture à l'huile , dont l'invention est attribuée à Jean de Bruges. Enfin, c'est en suivant la route que ce grand homme avait tracée que les peintres qui lui succédèrent parvinrent à la perfection de l'art. Après lui, on vit successivement paraître Massacio, Piètre Pérugin , Jean Bellin, Léonard de Vinci , Titien, MichelAnge et Raphaël, dont les brillantes productions n'auraient peut - être jamais existé sans lui
  • Giovanni ROSINI( 1776 - 1855) : un des coryphées de la littérature italienne moderne, naquit le 24 juin 1776 à Lusignano, dans la vallée de Chiana , en Toscane, et mourut à Pise le 16 mai 1855. Il étudia le droit et la littérature à Livourne, Florence et Pise. Des poésies, qu'il publia à l'àge de dixhuit ans, et dans lesquelles il fêta un poëte aujourd'hui oublié, Angelo Mazu , dirigèrent de bonne heure sur lui l'attention d'Angelo Fabbroni, recteur de l'université de Pise. Il se trouva dès lors en rapport avec toutes les notabilités lit- téraires et artistiques italiennes, Cesarotti, Alfieri, Bettinelli, Foscolo, Monti, Pindemonte, Parini, etc. La protection spéciale du fabuliste eignotti et celle de Fabbroni lui valurent, en 4804, la place de professeur de littérature italienne à Pise, qu'il a conservée jusqu'en 1849. Pendant son long enseignement de quarantecinq ans, Rosini est devenu, pour ainsi dire, l'incarnation vivante de l'université de Pise. Installé sous le règne de la duchesse MarieLouise de Bourbon, Rosini poussa à l'agrandissement du muséum d'histoire naturelle. Depuis 1798, année où il s'était chargé de l'imprimerie de l'université, dirigée jusqu'alors par Fabbroni , il en fit sortir une foule d'éditions des littérateurs, administrateurs, historiens et poëtes toscans, dont il était à la fois l'imprimeur, l'éditeur et le rédacteur. Sous le nom de Capuvro, cette typographie a conservé sa renommée jusqu'à ce jour. Le gouvernement de la maison de Bourbon ayant été remplacé en Toscane, en 1807, par celui de la soeur de Napoléon ler, Elisa Bacciochi, ce fut encore Rosini qui, en 1809, par ses motions et par ses discours académiques, décida l'empereur à rétablir la fameuse Académie della Crusca, supprimée en 1783. Il était en général dans les bonnes grâces de Napoléon Ier, dont il célébra le mariage par son poème les Noces de Jupiter et de Latone, qui partagea, en 1810, le prix de l'Académie avec la tragédie de Poly. vène, de Niccolini, et avec l'ouvrage historique de Micali sur l'Italie avant les Romains. Cette préférence dont furent alors honorés trois Toscans excita la jalousie des littérateurs lombards et modénais et devint la cause d'un certain patriotisme local , qui allait dès lors se mettre de partie dans les questions littéraires. A cette époque, Rosini engagea le célèbre graveur Lasinio à reproduire les peintures des monuments oubliés du Campo Santo de Pise : ouvrage pour lequel il fit la description avec son collègue Ciampi. Patriote italien avant tout , il admira bien Napoléon ler, dont il avait célébré le mariage, et qu'il chanta encore plus tard dans un poërne sur la campagne de Russie, mais il lui en voulait de n'avoir pas fait de l'Italie une nation indépendante et de n'en avoir tiré que des soldats pour la grande armée. Aussi saluatil le retour des anciens grandsducs de la maison d'Autriche. Pendant leur tranquille administration, de 1814 à 1848, Rosini a développé une activité infatigable, qui tendait à faire de la Toscane en général, et de l'université de Pise en particulier, le centre de la littérature, des beauxarts et des sciences de l'Italie. En février 1848, il devint membre du sénat toscan à vie ; pour quatre à cinq mois, il changea de résidence et alla à Florence défendre les principes du constitutionnalisme modéré. Mais la révolution ayant tout emporté, Rosini revint à Pise reprendre ses travaux littéraires., Les expériences des dernières années de sa vie lui arrachèrent d'amères plaintes sur le renversement de toute autorité en politique et en littérature : car il appartenait à ceux qui , comme Droz, attribuaient tout le mal à la révolution française et qui pensaient qu'en écoutant les conseils de MarieAntoinette et de Mirabeau, Louis XVI aurait épargné, tant à la France qu'à l'Italie , toute les catastrophes de 1793 à 1815. Pour juger Rosini dans son ensemble, il faut voir en lui le dernier représentant du classicisme, niais qui, cédant à l'influence de madame de Staël et de M. de Lamartine, se créa un genre hermaphrodite, où il occupe une position unique. Littérateur universel et poète, Rosini a d'abord publié les éditions complètes de beaucoup de littérateurs, tels que Guicciardini, Giannotti, Cesarotti, etc. La critique du texte laisse en général à désirer. Les meilleures sont celles du Tasse et de Guicciardini. Les poésies lyriques de Rosini l'ont fait connere les premières, quoique les meilleures soient justement ses dernières, qui appartenaient à un genre spécialement italien , aux terzines. Dans ses drames , il se donne pour imitateur d'A.1fleri , mais il ne se soutient pas à sa hauteur. Quant au roman historique, Rosini prétend avoir créé ce genre, qui rappelle le nom de Walter Scott , dans son Erasme , conçu avant 1808. Plus tard, quand Manzoni le perfectionna, Rosini eut la prétention de se poser comme son rival dans quelques romans historiques, qui se distinguent par la touche assez hardie du caractère des personnes, par une trame assez ingénieuse, mais où l'intérét principal est noyé dans une foule d'anecdotes , de causeries littéraires et artistiques ; bref, le roman historique de Rosini est encore un mélange hermaphrodite de roman, mémoire, histoire, chronique. Dans ses traités de l'histoire de l'art, il tâche évidemment de dimi- nuer le mérite de Raphaël au préjudice de pe tres toscans, tels que Masaccio. Dans ses biogra- plies de célèbres Toscans, rédigées sous forme d'éloges académiques, il traite des mathématiciens, ingénieurs, poètes, médecins, littérateurs. Il s'est enfin essayé dans le genre des il/é- moires contemporains. Voici en détail la liste de ses ouvrages : I° Ode à Angelo Mazza , Pise, 1794 ; 2" la Poésie , la musique et la danse, trois poèmes lyriques et descriptifs, ibid., 1796; 30 édition des OKurres complètes de Melchior Cesarotti , Pise, 1798 et suivants, 42 vol. , commencée par Rosini et continuée par son élève l'abbé Barbieri ; tirage à part de Cesarotti , Essai sur la philosophie de la langue et du . gotit, ibid., 1800 ; 50 De la nécessité d'écrire dans sa propre langue, ibid. , 1807. Ce discours d'inauguration des leçons à l'université, qui a été reproduit dans les OEuvres complètes, vol. 4, a préparé les voies au rétablissement de l'académie della Crusca. 6' Erasme de Rotterdam , roman historique. Le plan de cet ouvrage aurait été conçu, selon le dire de l'auteur, en 4808, mais il ne parut qu'en 1818. 7° Noces de Jupiter et de Latone, 1810, en 4 chants, poème pour célébrer le mariage de Napoléon 1", obtint le tiers du prix de dix mille francs proposé par l'empereur. 80 Let- tres pittoresques sur le Campo Santo de Pise, 1810. Dédiées au poète Giovanni Gherardo de Rossi, elles engagèrent , en outre , le graveur Carlo Lasinio à la reproduction eu taille douce des pe du Campo Santo. Ces lettres ont été reproduites, avec addition de nouvelles lettres, dans 90 Description des peintures du Campo Santo , ibid., 1816, comme texte explicatif des gravures de Lasinio ; 400 édition du traité moral du 13e siècle : Introduzione aile virti Florence, 1810 : édition incorrecte d'un des plus anciens monuments de la littérature italienne, qu'on at- tribue ordinairement au Toscan Bono Giamboni, vivant de 1240 à 1295. Elle a été délaissée pour l'édition des Traités moraux complets de Giamboni, par François Tassi, Florence, 1836, et pour celle de Vincent Nannucci, Manuale della letteratura del primo secolo della linqua italiana, ibid., 2r édit., 1858 ; 110 Eloge de Thérèse Pelli Fabbroni, Pise, 1814 . Elle était fille de Giuseppe Pelli, biographe du Dante, et épouse de l'économiste Giovanni Fabbroni , dont Thorwaldsen a fait la statue au Campo Santo. 12° Eloqe d'Andrea Vacca Berlinghieri , ibid., 181!s ; 130 Eloge d'Hippolyte Pindemonte , ibid., 1815 ; 14° Lettere sulla linqua italiana , ibid. , 1818 . Ces lettres furent écrites contre Monti, littérateur et poète lombard, qui, en 18.17, avait attaqué le dictionnaire de l'académie della Crusca et bafoué ses anciens rédacteurs toscans Lami , Salvini Bandini, etc. Ce fut avec emportement que Rosini, et avec modération que Niccolini repoussèrent les attaques de Monti, en prouvant que sur huit mille articles de la lettre A, ce dernier n'en avait trouvé que cinquantedeux à reprendre, et que dix ou quinze de ces articles incriminés se trouvaient justifiés. Les détails de cette lutte se trouvent dans le volume 6 des Mémoires de M. Alfred de Iteumont sur l'histoire d'Italie. 1. 5° Premier recueil de poésies lyriques, ibid., 1819, '2 vol.; 16° Essai sur l'historien Guicciardini, ibid., 1819 ; 17° His- toire d'Italie, par Guicciardini, plusieurs éditions, dont une de luxe, Pise, 1819-1820, 10 vol. ; 18° 0Eu- vres posthumes de Guicciardini, I" vol. : Dépêches pendant la légation espagnole de I4.$ I I à 4512, Pise, 1825 . Elle forme un supplément à la collection milanaise des Classici italiani, qui offrent en général un texte défectueux. Pour la même collection, Rosini publia encore : 19° OEuvres de Donat Giannotti ; 20' Rosini a plus mérité par la publication des Lettres de Giovanni B. Busini à Benedetto trarchi pendant le siéye de Florence de 1529 à 1530, Pise, 1822 ; 21° Choix des oeuvres de Luigi Cerretti , Milan, 182.3 ; 220 Essai sur la vie et les oeuvres d'Antonio Canova ; 23° la Nonne de Monza , roman historique. Pise. 4828, en 3 volumes, 25e édit.; Milan, 4853. 11 a été traduit en allemand par Lessmann, Berlin, 1830. Malgré son grand succès, la Nonne de ilion: a, rivale des Fiancés de Manzoni, n'est qu'une espèce de silhouette ou presque de caricature de cette der- nière production. A la place de la belle figure his- torique de Barbe Albizzi, Rosini met en tète une certaine Gertrude, personne insignifiante. 24" Edition . Cesare Guasti les a examinées ensuite sous le rapport critique et les a rangées par ordre chronologique, Florence, 1852-18Zi5, 5 vol. 25° Comme supplément à son édition du Tasse, Rosini publia : Essai sur l'amour du Tasse et sur les causes de sa prison, Pise, 1839. Cet écrit provoqua une polémique assez vive engagée d'abord avec Cavedoni , bibliothécaire de Modène, qui inséra ses objections dans les Nou- veaux mémoires de religion , de littérature , etc. de Modène. Rosini répondit avec amertume dans 26° Quatre lettres cavedoniennes, Pise, 1834. Mais plus tard , le marquis Gaètano Capponi , à Florence, ramassa le gant en publiant d'abord, en 1838 et 1839, sous forme de lettres, puis en 1840, sous forme de livre, ses Révélations sur la cause jusqu'à présent inconnue des mésaventures du Tasse , suivies d'autres Lettres posthumes, en 1846. Plus positif que Cavedoni , le marquis Capponi conteste l'authenticité de la Vita di Tasso par Giambattista Mans°, Naples, 1619, ainsi que la véracité de l'intrigue amoureuse du Tasse avec la duchesse d'Este ou sa sœur, intrigue trop déve- loppée par Rosini, Capponi attribue les malheurs du grand poète au projet du Tasse d'entrer dans le service du grandduc de Toscane. A cette occasion survint encore le procès à propos des manuscrits du Tasse, en possession du comte Marino Alberti, manuscrits dont la plupart furent prouvés être faux. César Guasti, le critique le plus moderne, a conclu à la négative tant sur les opi- nions de Rosini que sur celles de ses deux adver- saires. 27° Le Tasse fournit enfin à Rosini encore le sujet d'un drame en prose, de peu de valeur du reste. Pise, 1835 28° Louise Strozzi, roman historique du 16 siècle, Pise, 1833, 4 vol., traduit en allemand par Alfred de Reumont, Leipsick , 1835. L'intérêt de ce roman, qui présente les effets de la réforme de Savonarole et les der- nières luttes des Strozzi, républicains contre les Médicis, est plus palpitant que dans la Nonne de Monza. 29° Biographie de Guiliano Frullani, Pise, 1837 ; 30° OEuvres complètes et mélanges poétiques, vol , depuis 1837 ; 310 troduzione alla storia della pittura italiana, ibid., 1838 ; 32° Discours public prononcé lors de l'inau- guration de la statue de Galilée à Pise, devant le congrès des littérateurs italiens, ibid., 1839, suivi de 33. la Description de la tribune élevée à Flo- rence en honneur du même, Florence , 1841 34^ Discours en souvenir de Giuseppe Antinori , ibid., 1841 ; 35° Biographie de Gaétan Mecherini, , ibid., 1843 ; 36' le Comte Ugolin° degla Gherardesca et les Gibelins, roman historique, Milan, 1843, 3 vol. Rosini, qui connaissait faiblement le moyen Age, s'est encore attiré à ce propos une querelle littéraire sur d'importants personnages de la Divine comé- die, et principalement sur les mots Poscia più che il dolor potè il diginno, rèlatifs à la torture d'Ugolin. A cette querelle, assez intéressante, prirent part Niccolini , Carmignani , Monti , G. Pepi et Scolari . 37° Cinque lettere selvatichiane, publiées sous le pseudonyme R.T. Paoli, à Bassano et à Florence, 1843, contre Pierre Selvatico , critique milanais, qui avait attaqué les principes sur l'histoire de l'art, énoncés dans l'introduction de 1838 par Rosini. 38° Sur la Ste- Cène de St- Onofrio à Pise, 18&8 Comme auteur de cette peinture, on regarde ordinairement Raphaél. C'est contre lui que se déclare Rosiiii, qui est combattu par G. Jesi. Les autres participants de cette dispute furent GargassiGarganetti , Selvatico , H. de Garriod, T. Masi et C. Vitet. Dans la même année, Rosini se mêla encore d'une autre discussion par son 39° Essai sur les fresques de Masaccio dans la chapelle Brancaccia de l'église del Carntine à Florence, Pise, 18,18 ; 40' Nouveau re- cueil de poésies épiques et lyriques, ibid:, 1848 41° Terzines dédiées au sculpteur Pietro Tenerani, ibid., 1850 ; 42° Esquisses d'histoire contemporaine sous forme de discussion de la correspondance de Monti et de Cesarotti, ibid., 1851 ; 43° Bio- graphie de Pierre , ibid., 1852 ; 45° Sur la restauration dé- sirable de l'église du St- Sépulcre à Pise, ibid., 1852 ; 46° Histoire de la peinture italienne avec les monuments , Pise, 1838-1854, 7 vol. avec 251 grandes planches et 368 petites planches de gravures. En même temps on avait commencé une seconde édition, dès 1850, à bon marché, qui fut terminée plus tard. Il y a peu'cle données nouvelles dans cette histoire. L'auteur invente une généalogie artificielle des écoles de peinture; ii établit des parallèles trop recherchés et généralise outre mesure. A part son antagonistie contre Raphaël, il suit un système éclectique, mais au fond il ne connaît bien que les 16e et 17' siècles . Nous ajoutons, sans date fixe, les ouvrages suivants de Rosini : 47° Gilblas, roman L'Histoire de la peinture italienne a été presque unanimement appréciée par les critiques et les savants , qui ont été unanimes pour reconnaître l'étendue du savoir, le sentiment et le goût de l'art qui se manifestent dans cè vaste travail. Divers critiques français ont rendu compte, mais du commencement seulement de l'Histoire de la peinture. Voy, la Revue des Deux- en vers; 48. la Campagne de Napoléon I" en Rus- sie, épopée en 12 chants ; 49° traduction italienne de Struensée, drame allemand de Michel Beer, 1855. Les principales revues où il inséra ses articles furent : 50° Giornale dei letterati, rédigé par Angelo Fabbroni ; 51. Annali della uni- versità Toscana; et 52° Rivista contemporanea de Florence. Son discours funèbre a été prononcé, en novembre 1855, par Michel Ferrucci, son successeur et collègue, tandis que sa biographie a été écrite par Pozzolini à Lucques, en 1855, et par Alfred de Reumont, en 1860
  • Giovanni STEFANO( 1432 - 1400) : poète latin assez estimé, était né à Vicence vers 1432. Les Italiens ne l'appellent que le Cimbriaco, parce qu'en tète de ses poésies , il a pris, on ne sait pourquoi . les noms criElius Quintius , Emilianus Cimbriacus. Trompé par ce dernier mot, Baillet a mis le poète de Vicence au nombre des poètes allemands . La Monnoie a relevé cette erreur, mais ni l'un ni l'autre n'ont connu le véritable nom du Ci briaco, et il en est de noème des continuateurs de Moréri , lesquels se sont bornés à copier Baillet et la Monnoie. Prosper Marchand a seul soup- çonné la vérité sans savoir qu'il s'agissait de Ste- fano. Ces auteurs sont aussi tombés dans quelques méprises qui seront rectifiées par ce qui suit, emprunté en partie à Ginguené .En 1452, Stefano, tout au plus Agéde vingt ans, professait déjà les belleslettres à Pordenone, quand l'empereur Frédéric II y sé- journa lors de son premier voyage en Italie. Ce prince le couronna du laurier poétique et y joi gnit la dignité de comte palatin, honneurs qui lui furent confirmés ou concédés une second. On ignore combien de temps Stefano resta près de son ami, mais on sait qu'après l'avoir quitté, il occupa encore plusieurs chaires dans différentes villes du Frioul. L'opinion la plus commune est qu'il mourut un peu avant la fin du 15' siècle. La première édition de ses Panégyriques a été publiée par Giovanni da Cainerino , professeur de théologie à Vienne en Autriche. sous le titre sui- vant : Cimbriaci poetœ Encomiastica ail divos Ccess. Foedericum Impet Maximilianunt Regenz Rontanor., Venetiis, apttd Alduna, mense augusto, 15014 de -24 feuillets. Ce mince volume est un des plus rares de la collection Aldine. Il a été réimprimé à Strasbourg, apud Schurerium, mense maio, 15142, de feuillets, non chiffrés . ProsperMarchand et la Monnoie citent une édition de la mème ville, 1514, également que le premier intitule lepicedion, etc., et que le second dit publiée par Jacques Spiegel et donne comme l'original. Elle n'est autre probablement que celle de Schurer. La Monnoie parle encore d'une édition de Vienne : nous ne la connaissons pas. Les Encomiastica ont été insérés par Jean G roter dans les Delitimpoet. germanorum, page 16'2 de la première partie, et, dit Brunet, dans les Scriptores rer gerynanicarum, deMarquard Freher, édit. de 1637 , t. p. 190, et édit. de 1717, t. p. 415. Les autres opuscules de notre poète consistaient en épigrammes, élégies et Pièces diverses. Ses contemporains, et surtout Marc. Ant. Sabellicus, en faisaient le plus grand cas. Leonardus Tarrensis, jeune homme qui avait été l'élève de Stefano, possédait tous ces opuscules. Il les avait mis à la disposition de Giovanni da Camerino, à qui il avait déjà fourni les cinq panégyriques sortis des presses d'Aide. Giovanni, dans sa préface, annonçait l'impression prochaine des nombreux petits poèmes, mais son projet ne reçut pas d'exécution .
  • Giovanni SULPIZIO : philologue et grammairien de la seconde moitié du 15" siècle, naquit à Véroli, dans les Etats de l'Eglise, ce qui l'a fait nommer Sulpizio da Veroli, en latin Sidpin'as Verublaus . Il était professeur de belleslettres au collège de Rome, sous le pontificat d'Innocent VIII. On ne sait rien de sa vie. On lui doit 10 l'édition princeps des oeuvres de Vitruve, en 1 volume que l'on croit imprimé à Rome, vers 1/186, avec les caractères de Georges l'émit . Le volume contient aussi le Traité des aqueducs, de Frontin, corrigé par Sulpizio et par Pomponio Léto, son collègue au col lege romain. Le premier de ces professeurs a dédié Vitruve au cardinal Raphaël Riario, et c'est dans son épître dédicatoire que se trouve un passage qui a fait dire à quelques personnes que Sulpizio fut l'inventeur de l'opéra. Ce passage prouve seulement qu'il a le premier contribué au rétablissement de la musique sur le théâtre . Voyez au surplus une note de l'article Lacroix du Moine, confondant Verulanut avec Verulamiura , ancien nom de StAlbans, en Angleterre '"il+e, Eucharius Silber, , 148, 7 petit cri 1i parties , iMpri,Mées séparément, Mais qui doivent se trouver réunies en I volume. VOyez , sur c'e'rectieil. rare et recherché , le Ma- n'ira du li` McWi. e. '3° Des Commentaires sur la Pharsale, eilcain, joints ceux d'citipnibpoui Lécjnicéntis' Sulpizio mage 'dè'ee travail m' cardinal,Antoine Pallavi, cjie,t éitloisi, qui longtemps ri.side sp1t"o ses frères ét; ient, commereants,.., Dan S ,j:envoi, il dit qi il sera agréablen aiff Lspaolsàeirece,yRils,e, la in i #1;* p ont 4 t • -; une fidèle idterprétation du poète de Cerduue, et que, par' suite, cela sera utile à l'illustration de la famille Pallavicini, etc. Sulpizio, était enthousiaste de son auteur, dont il faisait à peu2 près l'égal de Virgile. Voici la conclusion du pa- rallèle assez ingénieux qu'à la fin de sa lettre il étab,li entre Lucain et le chantre d'Enée : Tanta 1 ) que est'hnic citai illo ajlinitas, et in diçersitate . t! . . . . pr& stantla, ut, cum ad illam illaronts dtvinttatem accésserit nemo , tamen , nisi ille prioreut locum apud nos occupasset, hic possideret. On peut voir le morceau tout entier dans. le Specinten varia, litteraturoe Biixiana. z du cardinal Quirini, I" part., p". 121. 4° Commentaires ou Notes sur les Offices de Cicéron. Nous ne savons si cet ouvrage a été publié; mais dom Montfaucon en cite une copie manuscrite comme existant de son temps à la bibliothèque royale de Paris . 5° Nous ne savons pas non plus quel est le poème latin dont Sulpizio serait l'auteur ,'et qui, suivant Lacroix du Maine et Duverdier, aurait été traduit en rime franfoise, par Pierre Brohé,,de Tournon, sous ce titre : 'Opuscule des bonnes moeurs et bonnes conte- nances que doit yarder un jeune homme, tant à la table qu'ailleurs, Lyon. MacéBohornme , 1555 6° sous ce, numéro , nous réunirons les écrits sur la grammaire, la métrique, etc., composés par Sulpizio, renvoyant au manuel de M.' Brunet pour l'indication des diverses éditions et les; détails bibliographiques. ces écrits, devenus rares, ont eu dans le temps beauçoup d'utilité , et les curieux les admettent encore dans leurs cabinets. Nous citerons ,seulementJ:, I° De Versuum scansione; de Syllabarunt quanti- tate; de Iferoici carminis decoro, etc. , La premiére édition de ces deux commentaires réunis est de Venise, Simon Bev Nous ne connaissons de vers latins de Sulpizio que les trois distiques qui se lisent à la fin de Vitruve, et que rapporte Debure dans 1,2 Çalalogue de la 41,1iire déjà cité. ; 9." De Arte rammatica opusculunt conyen- diosum, imprimé pour la première fois„à Pérouse , en 1475 et souvent. reproduit, avec correcpons, changements et augmentations, avant, 100., par ,dtpresses italiennes, espagnoles, allemandes même de Londres et4e Paris, 3° , Libellas de.oad partibus orationis; De onyonendis epistolis , Venetiis, Christ. de Pensis Jiandel( o, 1488
  • Giovanni AGNELLI : Industriel
  • Giovanni Antonio Canal : dit Canaletto, peintre, dessinateur et graveur vénitien
  • Giovanni Bellini : dit Giambellino, peintre italien
  • Giovanni Boccaccio : dit Boccace, écrivain italien
  • Giovanni CASANOVA : Séducteur
  • Giovanni FACONE : Juge
  • Giovanni Guareschi : écrivain italien
  • Giovanni Lotario de Segni : pape sous le nom d'Innocent III deux empereurs, dont Lothaire Ier, empereur d'Occident, fondateur de la Lotharingie
  • Giovanni Martinelli : ténor
  • Giovanni Paolo Pannini : peintre et dessinateur italien
  • Giovanni Papini : écrivain italien

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