Le prénom Baptiste Masculin

Origine :

Fête :

24 Juin

Signification de Baptiste

Le prénom Baptiste tire ses origines du grec « baptizein ».
De nature sereine, Baptiste garde son optimisme à toute épreuve. Son charme ne passe pas facilement inaperçu. Il attire la gent féminine comme un aimant. Son sens de la diplomatie lui permet de convaincre les autres d’adhérer à sa cause. Il se soucie du bien-être de ses proches et donne le meilleur de lui-même pour les rendre heureux. Pour Baptiste, rien sur cette terre n’est acquis, il faut toujours faire des efforts pour obtenir ce que l’on veut et pour le garder. Son esprit critique lui permet d’analyser chaque situation avant d’agir.
Le prénom Baptiste est attribué à plusieurs célébrités notamment les Français Baptiste de Ville d'Avray, photographe, Baptiste Giabiconi, acteur et mannequin, et Baptiste Martin, footballeur.

Personnalité de Baptiste

Actifs et volontaires, ils épuisent leur entourage qui s'essoufle à vouloir les suivre. Réfléchis, tolérants, ce sont des hommes de conviction. Passionnés, travailleurs efficaces, ce sont aussi des tendres avides de compliments et de reconnaissance. Leur enthousiasme les conduit souvent à prendre des responsabilités. Ils adorent rendre service et être indispensables.

Provenance du prénom Baptiste

Histoire de Baptiste

Etymologie de Baptiste

Les Baptiste célèbres

  • Baptiste BOCCANERA : fils de Simon. Les Génois , après s'être soumis volontairement au roi de France , se révoltèrent , en 1400, contre Colard de Calleville, qu'il leur avait donné pour gouverneur. Ils mirent à sa place Baptiste Boccanera , et celuici envoya immédiatement des députés à Charles VI, pour justifier ce qu'il pouvait y avoir d'irrégulier dans son élection , et en demander la confirmation ; mais le roi ne voulut pas reconnaître le lieutenant que le peuple lui avait donné. 11 envoya Boucicault, maréchal de France, à Gènes ; et celuici , le surlendemain de son entrée dans cette ville, ayant fait saisir Baptiste Boccanera, lui fit trancher la tète sur un échafaud , en novembre lel. — Un autre BOCCANER A se 'distingua aussi à Gênes par ses travaux en architecture , et surtout par la construction du grand môle, qu'il forma d'énormes blocs de pierres qu'il détacha des montagnes voisines, et fit rouler dans la mer
  • Baptiste CASALI : né à Rome , florissait au commencement du 16° siècle. Il se distingua comme orateur et comme poète, et fut intime ami du Bembo. Le pape et le roi d'Angleterre, Henri VIII, l'employèrent dans plusieurs négociations importantes. Après avoir passé la plus grande partie de sa vie à voyager, il retourna à Rome, où il termina ses jours. On le cite comme un des meilleurs poètes latins de son siècle. — Son frère, Grégoire CASALI , cultiva également les lettres, et fut employé dans diverses ambassades. Ayant suivi son fière en Angleterre, il fut créé chevalier par Henri VIII. Au sac de Rome, en .1527, s'étant retiré avec le pape dans le château StAnge, il eut la liberté d'en sortir, comme ambassadeur d'Angleterre. Il retourna dans cette île ; mais les choses y ayant changé de face, il fut obligé d'en sortir, revint en France, et ensuite clans sa patrie, où il mourut dans un Age avancé
  • Baptiste CAVIGIOLES ou CAVIGIOLI : médecin, de Massaria, eut l'oecasion, pen- dant les guerres de la Lombardie, de se faire connaître de François de la Trémonille qui le choisit Poilu. son médecin. Il le suivit en France., et l'on peut conjecturer qu'il s'établit dans le Poitou dont la Trémouille était gouverneur. 11 y partagea son temps entre les soins qu'il devait à ses malades et la rédac- lion de quelques ouvrages devenus trèsrares, et qui sont recherchés : 1° Livre des propriétés du vinaigre moult singulier pour conserver les Corps humains, Lyon, Olivier Arnoullet, sans date goth., de 51 feuillets non chiffrés; Poitiers, 15i1 Ca- vigioles, dans sa préface, apprend au lecteur qu'il a composé celle petite oeuvre en langage français par le commandement du prince de la Trémouille, et lui demande gràce pour les fautes qu'il aura commises contre la grammaire en écrivant dans une langue qui n'est pas la sienne. « J'avois espoir, dit-« il, de vous faire présent d'une beaucoup plus haute « oeuvre et d'autre style que celleci, laquelle, dès « les ans 4555 et 1556, employait le temps qui ne « ni'étoit nécessaire pour le secours de mes malades, « qui est un petit livre, et Traité de certaines muladies nouvelles, non moins profitable pour les jeunes « que plaisant aux savants, pour les nouveautés en u icelui mises et par moi expérimentées depuis trente « et deux ans en ça pratiquant en cette divine science « de médecine. » Suivant Cavigioles, le vinaigre est utile dans presque toutes les maladies, et l'abus seul peut le rendre nuisible. Il appuie son sentiment sur les auteurs anciens et sur sa propre expérience. Un de ses compatriotes, médecin comme lui, David de Final , lui opposa : Traité de la nuisance que le vinaigre porte au corps humain, sans date 2' De Morbis novis interposa cum aliquot paradoxis, Poitiers, Marneh, 1541; petit C'est l'ouvrage que Cavigioles annonçait dans l'extrait qu'on vient de lire, et qu'il n'avait pas l'espoir de faire paraltre si promptement
  • Baptiste CODRONCHI( 1500) : célèbre médecin italien, né à Imola, vers le milieu du 16e siècle, est l'auteur d'un assez grand nombre (l'ouvrages qui, sans étre exempts d'erreurs , portent cependant presque tous le cachet de l'originalité et quelquefois du génie . 1° de Christiana ac luta inedendi Ralione libri duo, varia doctrina referti, cum Tractatu de baccis orien- lalibus et antiinonio, Ferrare, 1591 Bologne, 1629 20 De hlorbis eeneficis ac veneficiis libri quatuor, in quibus non solunt certis rationibus ve- neficia dari demonstralur, sed eorum species, causce, signa el efiectus nova inethodo aperiuntur, etc., Venise, 1595. Milan, 1618 L'auteur ne s'est pas elevé audessus des préjugés de son siècle ; il croit fermement à la puissance des maléfices. Après avoir fait une longue énumération des maladies qui en dépendent, il indique les moyens de les prévenir et de les guérir. 3° LIe Vitiis vocis tibri duo, in quibus non solum vocis definitio traditur et explicatur, sed illius di fferentiœ, instrumenta et mue aperiuntor ; ultimo de tocis conservatione, prœservatione, ac vilioruni eus curalione tractatus ; opus ad utilitatem concionatorum prœcipue editum cui « redit consilium de raucedine, ac meihodus tes- tificandi in quibusvis casibus medicis oblatis ; in qua nonnulloe ac pilcherrimce quœstiones ex- plicantur, , et j..,, mutas quœdam testationum propo- nuntur ; opusculum non modo neotericis medicis , sed el jurisperilis ac iudicibus vlurimum ex Uni, Francfort, 1597 Cet écrit est composé de deux parties trèsdistinctes, importantes l'une et l'autre, niais dont la seconde mérite surtout d'are signalée d'une manière spéciale. C'est le premier traité ex professo qui ait jamais été publié sur la médecine légale en général, et particulièrement sur l'art de faire les rapports. Les décisions de Codron- chi ne sont pas sans doute constamment dictées par une saine logique; il suit trop servilement les préceptes d'Aristote, et donne des preuves nombreuses de cette crédulité aveugle qu'il blâme dans les autres. Quoi qu'il en soit, il faut lui savoir gré d'avoir fait le premier pas dans une carrière que depuis ont si glorieusement parcourue ses compatriotes Fedeli, Zacchia et Tortosa. 4° De Morbis qui Imolce el alibi communiter hoc anno 1602 vagati sant Commen- lariolum, in quo potissimum de lumbricis tractatur, el de morbo novo, prolapsu scilicel mucronatce car- tilaginis Libellas, Bologne , 1603 Codronchi est un des premiers qui se soient occupés de tracer des éphémérides médicales ; et personne avant lui n'avait exactement décrit le renversement, la luxa-. tion du cartilage xiphoïde. 5° De Rabie, hydropho- bia communiter dicta, libri duo ; de Sale absynthii Libellas; de lis qui aqua immerguntur Opusculum, et de elleboro Commentarius, Francfort, 1610 L'auteur traite encore ici en détail des sujets qui n'avaient été qu'ébauchés avant lui. 6° De Annis climaclericis , necnon de ralioneyitandi eorunz peri- cula, ilemque de modis vitam producendi Commenta- rius, Bologne, 1620 ; Cologne, 1625 Quoique la doctrine des années climatériques soit aujourd'hui regardée comme illusoire par tous les boulines instruits, l'ouvrage de Codronchi n'est pas devenu absolument inutile ; on y trouve quelques Lons préceptes d'hygiène et un grand londs d'érudition
  • Baptiste FRÉGOSE( 1440) : neveu du précédent, naquit à Génes vers 1410. Le doge Prosper Adorno, détesté pour ses cruautés , ayant été obligé, en 1479, de fuir une ville où quelques années aupara- vaut il avait été reçu en libérateur, Baptiste fut élu en sa place, aux acclamations de tout le peuple. Enflé de ce triomphe , il traita ses amis avec une hauteur déplacée ; et bientôt ceux qui avaient le plus contribué à son élévation s'unirent pour le renverser. A leur tète était son oncle Paul , que Baptiste avait personnellement obligé, mais qui faisait céder toute considération au désir de re- prendre une autorité qu'il n'avait quittée qu'à regret. La conspiration fut conduite avec tant d'adresse que Baptiste n'en eut aucun soupçon. Un ordre du sénat le déposa le 24 novembre 1483 et l'exila à Fréjus. Il réussit à son tour à faire déposer et bannir son oncle en 1488 ; mais il ne put se faire élire en sa place. Depuis cette époque il sembla renoncer sincèrement à tous les rêves de l'ambition , et trouva dans la culture des lettres et de la poésie un bonheur qu'il sut apprécier. Il n'habita pas toujours Fréjus. On a de lui des vers datés de Lyon , qu'il adressait à Platière ou Pia- tiero, gentilhomme milanais, son ami, pour lui en demander son avis. On peut présumer qu'il continua d'habiter la France jusqu'à sa mort, dont on ne peut fixer la date. On a de Frégose : 1. De dictis factisque memorabilibus , jus exceptis vue Valerius Maximus edidit , Milan, 4509 Il avait rédigé cet ouvrage en italien , et il aurait desiré que Raimond de Soncino, son précepteur, se chargeât de le mettre en latin. Un accident empècha Raimond de lui rendre ce service ; et ce fut Camille Gbilini qui mit au jour la traduction qu'on vient de citer : mais on ne peut juger de son exactitude, puisqu'on ne con- 17 nalt aucune copie de l'original. Cet ouvrage eut beaucoup de succès, et il s'en fit dans le 16e siècle un grand nombre d'éditions à Paris, à Bâle et à Anvers . La plus récente de toutes est celle de Cologne, 1604 L'édition de Milan est trèsrecherchée des curieux. On fait quelque cas aussi des réimpressions qui contiennent les notes de Juste Gaillard , avocat au parlement de Paris, 1602 Frégose y décrit au livre ix, chap. 6, la perfidie de son oncle Paul avec une vigueur de style et des expressions qui prouvent qu'au mo- ment où il écrivait son ressentiment n'était point encore calmé. 20 La vita di Aladin° V, sornmo pon- tefice. Apostolo Zeno dit qu'il ignore si elle a jamais été imprimée. 3. Anteros , sive de amore , Mi-.lan, 1496 ouvrage curieux et recherché. Il est écrit en italien , quoique le titre soit en latin. Ce sont deux dialogues entre Frégose et son ami Piatiero. Il a introduit dans le second un autre interlocuteur, qu'il nomme Claude de Savoie. L'amour est représenté dans cet ouvrage comme une passion dangereuse , qui prive les hommes de leur raison et les conduit à leur perte. Il en existe une traduction française presque aussi rare que l'original , sous ce titre : Deux livres du contri amour de messire Baptiste Frégose, ou Dialogues de Baptiste et Platière contre les folles amours, Paris, 1581 . Le traducteur , qui a été longtemps , est Thomas Sibillet. On attribue encore à Frégose un traité De firminis glue doctrind eXcel- luerunt ; mais ce n'est qu'un chapitre de son livre De dietis, inséré par Ravisius Textor dans le recueil De claris mulieribus , Paris, 1521 Il a laissé en manuscrit des Rime. Ws.
  • Baptiste ZELOTTI( 1532 - 1592) : , célèbre peintre de Vérone, né dans cette ville en 1532, fut élève d'Antoine Badile, oncle de Paul Caliari ou Cagliari, dit le Véronèse ( voy. CAMARO, avec lequel il se lia, dès sa première jeunesse, d'une intime amitié. Peintre fécond et ingénieux, Zelotti se distingue par l'originalité de ses compositions, par une touche légère et facile, un coloris vague et lumineux, et une grande pureté de dessin. Les travaux qu'il exécuta dans les salles du grand conseil de Venise et à la bibliothèque St - Marc. lui méritèrent les éloges même de ses rivaux. Parmi ses principaux ouvrages, on cite la galerie du Catajo, où il représenta les faits illustres des Obizzi. Cet artiste mourut en 459e, à l'âge de 60 ans. On trouve des notices sur Zelotti dans les Vite de' pilori de Ridoir], t. 1 , p. 349, et dans les Elogi de' pitiori , t
  • Baptiste Androuet du Cerceau : architecte français, successeur de Lescot comme J.M. Baptiste Vianney, curé d'Ars

Baptiste année par année

Signe astrologique de Baptiste

Couleur de Baptiste

Pierre précieuse de Baptiste

Chiffre de Baptiste

Métal de Baptiste