Le prénom Louise Féminin

Origine :

Fête :

15 Mars

Signification de Louise

A la base, Louise est la forme féminine de Louis, un prénom d’origine germanique. Très répandu en Angleterre et aux Etats-Unis depuis la fin du XIXème siècle, ce prénom devient désuet. Ayant été délaissé au fil des monarchies, il regagne toutefois l’intérêt général depuis quelques années et il est actuellement porté par quelques 114 000 individus en France.
Symbole de royauté, d’intelligence et d’élégance, Louise fait également référence à des personnes sociables, volontaires et dynamiques.
Les variantes de Louise sont entre autres Louisette, Héloïse, Eloïse, Luisa, Louisa, Louiza, Luigia et Aloisia.
Plusieurs célébrités portent ce prénom parmi lesquelles on trouve Louise Weiss (auteure et journaliste), Louise Fleitcher (actrice), Louise de Vilmotin (poétesse et romancière) et Louise de Meckelembourg-Strelitz (reine de Prusse).

Personnalité de Louise

Malgré leur apparence sympathique, elles n'ont pas si bon caractère et se mettent facilement en colère. Elles sont généralement têtues. Honnêtes, travailleuses acharnées, elles sont pleines de bon sens. Affectueuses, elles sont très pudiques avec leurs sentiments. Malicieuses en affaires, elles sont assez près de leurs sous. Elles ont l'amour du travail bien fait et la promotion sociale n'est pas leur but, préférant s'épanouir en réalisant leur passion.

Provenance du prénom Louise

Histoire de Louise

Etymologie de Louise

Les Louise célèbres

  • Louise BERGALLI : femme poête, née en Ita- IV. lie, le 15 avril 1703, parut dès son enfance destinée aux arts et aux lettres. Son père, quoique d’une famille honnête du Piémont, ruiné par des malheurs, après avoir vainement essayé d’autres ressources, prit une boutique de cordonnier à Vicence, la trans- porta ensuite à Venise, où il fit une sorte de fortune. Entre un assez grand nombre d’enfants des deux sexes, il eut Louise, qui montra d’abord une disposition rare pour la broderie ; ensuite pour le dessin et la peinture, où elle eut pour maîtresse la célèbre Rosalba ; elle n’en montra pas moins pour la littérature, la philosophie, les langues. Elle apprit le français de son père, le latin, d’un excellent maitre, et ce fut en l’étudiant qu’elle traduisit les comédies de Térence. Ayant senti un goût particulier pour la poésie dramatique, elle reçut les conseils et les leçons d’Apostolo Zeno, qui était alors pocha cesareo , attaché à la cour de Vienne. Quand les premiers ouvrages de Louise Bergalli l’eurent fait connaître, on voulut lui procurer des places honorables et lucratives à Rome, en Pologne, en Espagne, à Milan : elle ne voulut point quitter Venise, sa patrie, et continua de s’y livrer à ses travaux littéraires, et d’y jouir de sa liberté jusqu’au moment où, ‘âgée de trentecinq ans, elle épousa le comte Gaspard Gozzi, noble vénitien, connu dans la littérature italienne par des comédies d’un genre singulier, et par d’autres ouvrages. Elle vécut avec lui dans la meilleure intelligence, et lui donna cinq enfants, dont l’éducation fut dès ce moment son’premier soin. Elle a laissé un grand nombre d’ouvrages; les principaux sont : 1° Agide re di Sparta, drame en musique, Venise, 1725 2° La Teba, tragédie, Venise, 1758 50 L’Elenia, drame en musique, Venise, 1750 4° Le Avventure del pocha, comédie, Venise, 1730, in - 8°. 5° Elettra , tragédie, Venise, 1743 6° La Bradamante, drame en musique, Venise, 1747 7° Le Commedie di Terenzio tradotte in VC7’Si SCi011i , Venise, 1755 8° et 90 Des traductions en prose italienne des tragédies de Racine, Venise, 1736 et 1757, 2 vol. in - 12; du Jonathas, de l’Absalon de Duché, et des Machabées de Lamothe, Venise, 1751 100 Une traduction, en vers martelliens, des Amazones de madame du Boccage, avec le texte français, Venise, 1756 édition ornée du portrait de madame du Boccag:e et de celui de la comtesse Bergalli. 11. On lui doit de. plu un recueil intéressant, intitulé : Compommentt poetici delle piu illustri rimatrici d’ogni secolo, rac- colli da LuizaBergalli, etc. , Venise, 1726 et mi grand nombre de ces recueils pour des mariages, pour des élections ou promotions à différentes charges, pour des prises de voile, etc., qui étaient en gr,and usage de son temps, et dans lesquels, quoiqu’elle parût ne faire que publier des morceaux de differents poètes, on sait que la plus grande partie était de sa composition. 12° Enfin on trouve beaucoup de ses sonnets, canzoni, et autres poésies, dans plusieurs recueils publiés de son temps
  • Louise BOURGEOIS : accoucheuse distinguée dans le 17e siècle, assista, dans toutes ses couches , Marie (le Médicis, femme de Henri IV. On a d'elle un ouvrage où se trouvent des croyances ridicules et quelques prétendus secrets, mais dans lequel on remarque aussi de bonnes observations et des faits pratiques exposés avec une entière vérité. En voici le titre : Observations sur la stérilité, perte de fruit, fécondité, accouchements et maladies des femmes et enfants nouveau - nés, Paris, 1609, 1626 ; 1612, liv. ter et 2e; 1644, liv. 5° traduit en latin, Oppenheim, 1619 ; en allemand, Francfort, 1628 en bollandais, Delft, 1658 2° Récit véritable de la naissance de messeigneurs et dames les enfants de France, Paris, 1625 La Place l'a inséré dans le t. 1" de ses Pièces intéressantes et peu connues : on y voit des anecdotes curieuses par leur naïveté. On a encore, sous le nom (le Louise Bourgeois : Apologie contre les rapports des médecins, Paris, 1627 ; Secrets, 163i — Madame Angélique- Maguerite BOURSIER DU COUDRAY , de la petnème famille, a publié : Abrégé de l'art des accouchements, Paris, 1759 ; ibid., 1778 Verdier y ajouta dés notes
  • Louise CAROLINE( 1723 - 1783) : fille de Louis VIII, landgrave de HesseDarmstadt, né le I1 juillet 1725, épousa, en 1751, Charles Frédéric, margrave de Bade, et se rendit bientôt chère à ses sujets, pat' le zèle avec lequel elle chercha à améliorer leur sort, et à seconder les vues bienfaisantes de son époux. Elle était fort instruite en histoire naturelle, et s'appliqua surtout lq favoriser les progrès (le l'agriculture. Elle aimait les voyages, et mourut à Paris, le 5 avril 1785. Le beau cabinet d'histoire naturelle qu'elle avait formé, et que l'on garde dans le palais (le Carlsruhe, prouve son goût pour ce genre de connaissances : il est riche surtout en minéraux et en coquillages. Les impératrices MarieThérèse et Catherine II firent rassembler ce que leurs États offraient de plus curieux à cet égard, et l'envoyèrent à la princesse CarolineLouise. Ce cabinet est classé d'après le système (le Linné. Une belle bibliothèque d'ouvrages de botanique y est jointe, et l'on y remarque en particulier le grand herbier; où la margrave lit graver et enluminer toutes les plantes de son jardin avec les parties de la fructification. Gau- Dagoty fut le principal graveur de cette entreprise
  • Louise EGLOFF( 1803 - 1834) : femme poète suisse, naquit en 1803 , à Bade'. , et y mourut le 3 jan N ier 1834. Elle était presque complétement aveugle depuis les premières années de sa naissance, et elle passa deux ans à peu près à l'institut des aveugles de Zurich. Bien des poètes ont été aveugles, mais aveuglesnés le fait est rare. Sous ce rapport, Louise Egloff est un phénomène à part. Toutefois qu'on ne se hâte pas tant de crier à l'extraordinaire, à l'impossible. Pas de poésie, diton souvent, sans imagination , pas d'imagination sans images préalables sur lesquelles brode cette fée de notre intelligence , et pas d'images sans la vue. Ces raisonnements sont plus spécieux que solides. Le mot d'images, lorsqu'on parle psychologie, ne doit pas être pris à la lettre : il signifie tout simplement ou impression produite sur l'âme par les objets à l'aide des sens ou quelque chose de fort voisin de cette impression. Sans doute , quand ces impressions arrivent en même temps par les yeux et par d'autres voies, elles sont bien plus puissantes, plus pittoresques, plus chaudement colorées, mais elles existent sans ces conditions. Et d'autre part , dans notre état de civilisation, avec les idées que le monde moderne doit au christianisme, avec cet immense développement intellectuel et moral que des relations sociales multipliées ont introduit dans notre Occident , lorsque l'on vit tant par la tête et par le coeur, il est un monde de pensées internes, tout aussi rempli de merveilles, tout aussi riche d'épopées et de drames en germes que cet univers matériel auquel se cramponne la poésie plastique : toute la différence, c'est que celleci est comprise par tout le monde, depuis la modiste jusqu'à l'académicien, tauds? que l'autre n'est accessible que pour des intelligences ou des âmes d'élite. Et n'estce pas surtout lorsqu'elle nous promène au Ira\ ers desprofonds labyrinthes de ce I monde interne, ou lorsqu'elle devine le monde externe qui semble lettre close pour elle , que l'imagination mérite surtout le nord d'imagination? Tel est le rare mérite des poésies de Louise Egloff. Ce sont, dans toute la force du terme, des poésies intimes, remplies de charme et de grâce ; l© style est:simple, pur, facile, la versification élégante : eu les lisant , on reconnait sans peine le sexe de l'auteur, et la connaissance de cette circonstance ainsi que celle de sa cécité rend cette lecture plus touchante ; tuais les vers n'ont pas besoin de cette double recommandation à l'indulgence pour plaire. Voici le titre de l'ouvrage Poésies de Louise Egloff, aveugle, Bade, 1823. 11 faut y joindre un dernier poème qui a paru dans le Compte rendu de l'institut des aveugles pour 1819-1820, par d'Orell, Zurich, t 82I . P—O
  • Louise GIUGLI( 1764 - 1812) : gouvernante de Canova , née à Ravenne en 1764, fut douée par la nature d'un talent rare et d'un coup d'oeil fait pour les beauxarts. Venue trèsjeune à Rome, elle éprouva un vif désir de connaître le sculpteur Canova, pour les ouvrages duquel elle avait déjà conçu une grande admiration, et elle lui demanda la permission de fréquenter son atelier. Le professeur, d'un caractère doux et aimable , ayant reconnu dans Louise des qualités supérieures pour saisir le beau dans les arts, l'engagea à se placer dans sa maison , pour lui tenir compagnie et soigner ses intérèts ; car le généreux artiste, tout occupé de son ciseau , était sans cesse volé et trompé par ses domestiques. Flattée de cette offre, Louise Giugli accepta la direction de la maison du sculpteur. Mais ellemême était peu propre à s'occuper de ménage; et sous le moindre prétexte elle venait continuellement auprès de Canova pour lui Parler de son art et l'exeiter à y conserver le premier rang. Ce fut ainsi qu'elle prit un tel ascendant sur son maitre , qu'un jour Canova ayant modelé un enfant , ouvrage dont elle n'était pas contente , elle le jeta par terre et le brisa , disant livec colère qu'il devait faire mieux. Ce mouvement d'inspiration ou d'exaltation produisit sur Canova un effet tel qu'il ne voulut plus considérer Louise comme sa domestique , mais bien comme son gamie , afin de parler avec elle de sculpture. En conséquence il prit une autre femme pour les af- faires domestiques, et Louise passait des heures entières dans l'atelier du professeur; elle faisait les honneurs de la maison , et recevait avec beaucoup de dignité les artistes et les savants. C'est l'abbé Melchior ?lissirini , l'ami constant de Canova , dont il a publié la vie , Prato , 1824 , 1 vol. qui , dans sa lettre du 15 mai 1836, atteste ce fait et déclare que Canova lui avait avoué souvent qu'il devait à Louise Giugli des conseils et des avis utiles à l'aide desquels il avait perfectionné en cire plusieurs morceaux importants. Cette femme singulière mourut à Rome en 484i, sans avoir jamais touché le ciseau ni mème modelé, comme l'a prétendu le docteur Corona dans le récit rapporté par Alibert à la page 3l, t. de son livre intitulé Physiologie des passions. Ainsi Louise n'avait jamais pris de leçons d'anatomie ni de sculpture , et n'avait obtenu aucun prix dans des concours. Elle ne doit donc pas ètre comparée à Claude Gelée , dit le Lorrain , qui , de domestique qu'il était d'un artiste flamand, alla à Rome et étudia la peinture, ni même à Ciotto, qui, de simple pàtre , devint le restaurateur de son art
  • Louise LABÉ( 1526) : connue sous le nom de la Belle Cordière, naquit à Lyon en 1526. La nature sembla l'avoir douée de tous les agréments de l'esprit et des grâces de son sexe : de la beauté, une voix harmonieuse, du goût et des talents pour la musique et la littérature, telles furent les heureuses dispositions que Charly, dit Labé, son père, s'efforça de cultiver en elle par une éducation distinguée. On lui enseigna les langues grecque, latine, italienne et espagnole, la musique et tous les arts d'agrément; elle aimait surtout l'exercice de l'équitation, dans laquelle elle montra beaucoup d'adresse. Déjà dans sa première jeunesse la vivacité de son imagination, et sa passion pour se distinguer et s'élever audessus de son sexe, la portèrent à apprendre les exercices militaires ; et ce qui est plus étrange encore, elle ne craignait ni les fatigues ni les dangers des combats. Louise était à peine âgée de seize ans lorsqu'elle parut à l'ar- niée, dans la campagne de 154, où sa bravoure la fit connaître sous le nom du capitaine Loys. Doiton attribuer une démarche aussi extraordinaire au goût de Louise Labé pour les aventures, ou bien aux vues ambitieuses ou intéressées de son père, qui , exerçant quelque emploi lucratif à l'armée, voulut exciter l'attention et piquer la curiosité du jeune Dauphin de France, qui commandait le siége de Perpignan? C'est ce qu'il est difficile d'éclaircir. Quoi qu'il en soit, le siége n'eut point de succès; et Louise, qui attendait vraisemblablement les Utes et les tournois qui auraient suivi la victoire, se voyant trompée dans son espoir, abandonna le métier des armes, et revint à Lyon , Où elle se livra de plus en plus à son goût pour les lettres. Parmi les nombreux partis qui sollicitaient sa main, elle accorda la préférence à Ennemond Perrin , riche marchand et fabricant de cordages, qui possédait plusieurs maisons à Lyon. Louise Labé trouva dans la fortune de son mari de nouveaux moyens de satisfaire sa passion pour les lettres, et, dans un temps où les livres étaient rares et précieux , elle eut une bibliothèque composée des meilleurs ouvrages grecs, latins, italiens, espagnols et fran-çais. Sa figure, les agréments de son esprit, les petites pièces de poésie qu'elle composa en plu- sieurs langues, la rendirent bientôt célèbre. Elle possédait des jardins spacieux et agréables près de la place Bellecour ; et c'est là qu'elle recevait les pones, les savants, les artistes et les gens de lettres. La poésie, la littérature, les beauxarts, étaient les objets de ces réunions, dans lesquelles le talent de la belle Cordière pour la musique , sa voix agréable et son esprit vif et enjoué , répandaient beaucoup d'agrément. Elle se vit célébrée par les pones français et étrangers, et la vogue et l'affluence des assemblées qui eu- rent lieu chez elle furent si grandes, qu'elles firent changer le nom de la rue qu'elle habitait en celui de Belle Cordière, qu'elle porte encore aujourd'hui. Selon quelques écrivains, Louise Labé fut une merveille pour la beauté et un modèle de vertu; tandis que suivant d'autres elle ne fut qu'une courtisane déshonorant les lettres par son libertinage et la dépravation de ses moeurs. On conçoit qu'une femme aussi séduisante par les grâces de son sexe que par les charmes de son esprit , dut trouver beaucoup d'admirateurs; et tandis que d'un côté les uns exaltaient cette femme célèbre , de l'autre les clameurs de l' exorable jalousie semblaient justifiées par la cen- sure de ceux qui considéraient la belle Cordière comme une personne cherchant à se donner pour modèle et à s'élever audessus de son sexe, dont elle blessait ouvertement les convenances et bravait les usages : mais ce n'est ni dans les éloges poétiques des uns ni dans la censure maligne des autres qu'il faut chercher son portrait ; on le trouve bien plutôt dans ses actions extraordinaires, qui prouvent que tous ses goùts furent des passions, et dans ses écrits, qui la peignent cherchant le bonheur, comme Sapho, dans les illusions d'une imagination ardente et dans les transports et l'ivresse de l'amour. Dans son enthousiasme, elle ne respecta pas toujours la décence naturelle à son sexe, et l'on remarque même dans ses écrits un ton de licence qui n'est point enlièrement excusable, quoiqu'il appar- tienne un peu au goût de son siècle ; et s'il est vrai que la licence des écrits d'une femme n'est pas une preuve irrécusable de la dépravation de ses mœurs, on doit convenir qu'elle ajoute au témoignage des écrivains qui ont dit que la passion de Louise Labé pour les belleslettres et les arts lui en inspira souvent pour les artistes qui les cultivaient. Comme Sapho, elle aimait avec transport, et cette trempe de son âme ardente donne l'explication du contraste que l'on aperçut entre ses bonnes qualités et la conduite qu'elle tint avec son amie . Louise Labé mourut en mars 1566, un an après son mari, qui l'avait nominée son héritière univer- selle. La belle Cordière composa trois élégies, vingtquatre sonnets ; mais son principal ouvrage est une espèce de drame, intitulé Débat de la folie et de l'amour. La Fontaine y a trouvé le sujet d'une de ses plus jolies fables. Le recueil des ouvrages de Louise Labé a été imprimé à Lyon, par J. Detournes, en 1t.555 et en 1556 Lamonnoye , et d'après lui, Niceron, t. 23, p. 248, parlent d'une édition de Rouen , 1556 Goujet en parle aussi dans sa Bibliothèque française , t. 12 , p. 82 et 451 mais il est plus que douteux qu'elle existe. La troisième édition est donc celle de Lyon , 176, petit ornée d'une Vie de Louise Labé avec son portrait. Une quatrième a été faite à Brest, en 1815 Nous citerons, enfin, l'édition de 1824, Lyon précédée d'une longue notice par Cochant, annotée par Bréghot , qui a dirigé l'édition, et celle de 1845, Paris donnée par L. Boite!. Voyez le Discours sur la personne et les ouvrages de Louise Labé , lu dans l'assemblée publique de l'Académie de Lyon, au mois d'avril 1746, par M. de Ruolz , conseiller à la cour des monnaies , Lyon , 1750 de 63 pages , et Documents historiques sur la vie et les moeurs de L. Labé, Lyon, 1844
  • Louise SIGÉE : savante espagnole du 46° siècle, doit sa célébrité à un ouvrage dont elle n'est pas l'auteur. Née à Tolède, elle fut élevée en Portugal , où sou père , Français de nation , était précepteur des infants. Louise Sigée ellemême fut une des institutrices de Marie de Portugal , fille de Jean Ill, et depuis épouse de Philippe II. L'un de ses contemporains appelle Sigée la Minerve de son siècle ; une lettre qu'elle adressa au pape Paul Ill était écrite en cinq langues , qu'elle possédait aussi bien que sa langue maternelle. Louise Sigée était, en 1556, épouse d'Alphonse de Cuevas, habitant de Burgos; elle mourut le 13 octobre 1560. Comme si l'on eût voulu prévenir les coups portés à sa mémoire, son épitaphe dit que sa pudicité égalait son érudition : Cujus pudicitia cum eruditione linguarum... ex aequo certabat. Ce fut sous le nom d'Aloysia Sigea que Nicolas Chorier donna son fameux ouvrage, que Bayle range dans la première classe des livres obscènes, qui a été traduit en français , et dont Camille Desmoulins avait, diton, fait une nouvelle traduction. Ses ouvrages sont : 1° Trente épîtres latines , que possédait Nicolas Antonio , et dont ce biographe, après l'avoir fait espérer , promettait la publication à la fin de son volume; mais il ne les a pas données ; 2° Dialogus de dieerentia vita, rusticœ et urbanoe ; 3° des poésies, et entre autres un po&ne intitulé Sintra, et ainsi nommé d'une ville de Portugal. Morhof assure qu'il n'y a rien eu d'imprimé de Louise Sigée. —Anne Sigée, sa soeur, fut aussi une femme trèsdistinguée elle excellait dans la musique et savait le grec et le latin
  • Louise BROOKS : actrice américaine, a notamment joué dans "Journal d'une fille perdue"
  • Louise de Bettignies : agent de renseignements sous le nom d''Alice Dubois
  • Louise de La Vallière : favorite de Louis XIV puis carmélite
  • Louise de Lorraine : épouse de Henri III
  • Louise de Mecklembourg-Strelitz : reine de Prusse
  • Louise de Savoie : mère de François Ier
  • Louise de Vilmorin : romancière et poétesse française
  • Louise Éléonore de Warens : la protectrice de J. J Rousseau
  • Louise FLEITCHER : actrice
  • Louise LA VALLIERE : Duchesse
  • Louise Labé : poète français
  • Louise Lefèvre : dite "la Dugazon", mezzo française
  • Louise MICHEL : révolutionnaire anarchiste, écrivain
  • Louise WEISS : auteur, journaliste
  • Louise Augusta Wilhelmine Amalie de Mecklembourg-Strelitz : reine de Prusse un empereur romain au 1er siècle

Louise année par année

Signe astrologique de Louise

Couleur de Louise

Pierre précieuse de Louise

Chiffre de Louise

Métal de Louise