Le prénom Hannah Féminin

Origine :

Fête :

26 Juillet

Signification de Hannah

Dotée d’un esprit volontaire et efficace, Hannah a une puissante personnalité qui tend à diriger et à commander. Elle aime briller, impressionner et être au centre de l’intérêt du monde. Originale, elle a une fière allure qui l’incite à mépriser la médiocrité et l’infériorité, tant sur le plan spirituel que matériel.
Hannah ne supporte pas l’échec qui la rend envieuse et amère. Cependant, elle sait parfaitement s’emparer des opportunités qui s’offrent à elle avec une rapidité d’exécution inouïe. Sensible au standing, elle apprécie le style, la suprématie, l’individualité et les objets de valeur.

Personnalité de Hannah

Intelligentes, très intuitives, elles jugent les gens d'un premier coup d'oeil et se trompent rarement. Passionnées, dynamiques, volontaires, refusant la médiocrité, elles sont quelque peu autoritaires et possessives. Elles ne manquent pas de qualités de coeur, se dévouant sans compter. Leur charme et leur gentillesse facilitent leur réussite.

Provenance du prénom Hannah

Histoire de Hannah

Etymologie de Hannah

Les Hannah célèbres

  • Hannah MORE( 1745 - 1833) : Anglaise célèbre comme femme de lettres, naquit en 1745 à Stapleton, sur les confins des comtés de Glocester et de Somerset. Son père était un pauvre magister de village et avait cinq filles, dont Hannah était l'aînée. On comprend que son éducation première ne dut pas être brillante. Elle racontait que jusqu'à l'âge de quatorze ans elle n'avait lu, en fait d'ou- termes M, Franck apprécie More : te Henri More appartient par le fond de ses idées et, si l'on peut parler ainsi, par la physionomie générale de son esprit, â cette école platonicienne d'An« gleterre dont Cudworth est sans contredit le plus illustre r. représentant. Ainsi que l'auteur du Système intellectuel de u l'univers, son contemporain et son collègue au collége u Christ, il cherche une doctrine où puissent se rencontrer sur un même fond spiritualiste la raison et le dogme chrétien, ln tradition et le libre examen. Mais, plus érudit que philosophe, &I d'une érudition plus recherchée que profonde, et pardessus « tout d'une imagination tresaventureuse, il a exagéré les difféu rente principes qu'il devait associer ensemble, et en les exagé14 rapt ou en les faussant, il les a rendus plus inconciliables. § Ainsi il pousse l'esprit religieux jusqu'au mysticisme ; encore j n'estce pas le vrai, on celui qui jaillit naturellement du fond u de l'âme, qui a ses racines éternelles dans l'amour, dans l'es- « pérance, dans le commerce ineffable du Créateur et de la créa- . ture; mais un mysticisme d'emprunt, et, si on osait l'appeler ainsi, académique, qui n'est qu'une froide imitation des rêveu ries de la renaissance, copiées ellesmêmes sur l'école d'Alexandrie... Il est difficile d'attribuer un système à More et d'en faire, u comme on l'a tenté, un penseur original. Il n'a que des vues u isolées, dont quelquesunes sont d'une remarquable hardiesse u ou d'une véritable profondeur, mais qui ne s'accordent pas ce-«semble. Le théologien, chez lui, nuit au philosophe; le philo- sophe compromet le théologien, et l'un et l'autre se laissent u tromper trop facilement par une érudition complaisante dont el l'imagination fait les principaux frais. La pensée qui domine tous ses écrits est plus éclectique que mystique; mais, riant an hasard les éléments les plus opposés au lieu de les cons trôler et de les éclairer les uns par les autres, il rappelait trop g, mais définitivement elles y renoncèrent. Hannah avait trouvé dans ses écrits une source plus assurée et plus agréable de produits. Une pastorale, qu'elle avait composée à dixhuit ans à l'usage de ses élèves, qui devaient la jouer à la fin de l'année, mais qu'elle ne laissa imprimer que dix ans après, lui commença une réputation brillante : la Recherche du bonheur eut trois éditions en quelques mois. Les suffrages du public et les encouragements spéciaux de Garrick décidèrent miss More à écrire pour le théâtre, et dans un espace de six ans , elle donna trois tragédies, dont une surtout fut trèspopulaire. Miss More avait été nourrie dans les principes les plus religieux : ce n'était sans doute point y déroger absolument que d'écrire des tragédies. Cependant, après la mort de Garrick , elle y renonça ou du moins ne voulut plus traiter que des sujets bibliques. De là son recueil de Draines sacrés, publié en 1782, et qui n'ajouta pas peu à l'éclat de son nom, tant par la nouveauté de ce genre de littérature en Angleterre, où l'on ne pouvait citer qu'une pièce sacrée en vers anglais , que parce qu'elle satisfaisait ainsi à l'esprit religieux, si puissant de l'autre côté de la Manche. L'existence de miss More commençait dès lors à ètre trèsconfortable : largement payée des libraires, répandue dans les cercles les plus distingués de Bristol, recherchée de beaucoup de personnes qui occupaient des rangs élevés dans la société, elle jouissait de ces loisirs et de cette liberté d'esprit qui permettent d'attendre de nouvelles inspirations et qui souvent les provoquent. fi faut dire de plus que son caractère inspirait la plus profonde estime. Une grande bienveillance et beaucoup de bon sens pratique en étaient les traits dominants. A mesure qu'elle avançait en âge, ces qualités semblaient prendre chez elle un nouveau développement. Vers 1796 , peu de temps après avoir quitté Bristol pour vivre dans la retraite à la campagne , elle se sentit à tel point touchée de l'état déplorable des paysans de Cheddar, où l'immoralité le disputait à la misère, qu'elle résolut de se faire leur institutrice. Imitant ce qui venait d'ètre exécuté dans les comtés voisins, elle entreprit de créer dans Cheddar une école des dimanches, où elle et ses soeurs allaient donner l'instruction à tous les âges et aux deux sexes, mais qui ne fut pas facile à établir. Une controverse animée s'engagea entre un ecclésiastique, antagoniste des projets de miss More, et quelquesuns de ses partisans. Miss More eut le mérite de ne pas écrire un mot dans toute cette querelle et de ne s'occuper que de réaliser son projet. Elle y réussit enfin : une école fut établie, et puis une autre, puis une autre, et elle en fonda plus de soixante ; tous les dimanches, elle faisait, elle et ses soeurs, une tournée de dix ou vingt milles , pour aller enseigner. L'opinion publique non - seulement rendit justice à miss More, dont l'entreprise et les procédés méritèrent un éloge particulier de la société pour l'amélioration du sort des classes pauvres, mais fit saillir de tous côtés de nombreuses imitations. Une foule d'établissements analogues se formèrent et n'ont cessé de se former depuis ce temps. Un succès si pur, dû à tant de noblesse d'âme, de fatigues personnelles et de force de volonté, ajouta encore à la réputation de miss More, et quelques années après, la reine voulut avoir son avis par écrit sur le meilleur plan à suivre pour l'éducation de la princesse Charlotte, alors regardée comme l'héritière pré-. somptive du trône. De là ses Idées sur les moyens de former le caractère d'une jeune princesse, ouvrage qui obtint la complète approbation de la famille royale, et qui avait en quelque sorte été rédigé sous les yeux et l'inspiration de l'évèque d'Exeter, , Fisher, instituteur de la princesse. Miss More, afin de communiquer plus facilement avec les grands personnages que sa mission l'appelait à voir fréquemment, avait quitté Mendip pour le village de Wington, où elle occupait une délicieuse maison de campagne, dite BarleyWood. Bien qu'elle comptât déjà soixante ans à l'époque où parurent les Idées , son activité ne se ralentissait point encore, et quatre ouvrages : Cadebs, la Piété, la Morale, St- Paul, attestèrent la facilité de sa plume, la lucidité de son génie à cet âge qui est celui du repos. St- Paul fut son adieu au public. Tout semblait lui révéler que désormais sa carrière mortelle approchait de son terme. De quatre soeurs, avec lesquelles elle vivait , les trois premières étaient descendues dans la tombe à peu de distance les unes des autres, avant 1812. Elle voyait décliner la santé de Marthe, la plus jeune, qui mourut à 67 ans, en 1819. Ellemême commençait à ployer sous le poids des infirmités. Finalement les rhumatismes et d'autres accidents la clouèrent au coin du feu. Cependant elle avait conneve toute sa vivacité d'esprit. Un an environ avant sa fin , elle alla se fixer à Clinton, et c'est là qu'elle expira le 17 septembre 1833, âgée de 88 ans accomplis. Son corps fut transporté à Wington. Bien qu'elle eilt recommandé de mettre autant de simplicité que possible à ses funérailles, cette cérémonie eut un grand éclat; lorsque le convoi passa par Bristol, toutes les cloches de la ville furent mises en branle. Sa Fe est au cimetière de Wington près de celle Locke. Par testament, elle laissa en legs la mine de deux cent cinquante mille francs à 'vers établissements de bienfaisance, d'instruc- n et de piété, et à des sociétés de même genre. calcule que ses ouvrages lui avaient valu en- on huit cent mille francs. On a vu le noble ge qu'elle fit toujours de cette fortune. Elle cessa jamais d'avoir ses soeurs avec elle t qu'elles vécurent, et l'on devine qu'elle le fut leur soutien. Ses charités étaient fort ndes , et les pauvres la pleurèrent sincèrement. Quant à son talent comme écrivain, sans s'être placée parmi les poètes et les prosateurs du premier ordre, miss Hannah More mérite un haut rang. Ses vers sont pleins, faciles, élégants, tantôt vigoureux, tantôt piquants, selon la nature du sujet qu'elle traite. Les sentiments sont nobles, les pensées justes; elles brillent surtout par un discernement exquis, par le naturel, par la finesse. C'est elle qui a créé l'expression de bas bleu, qui est restée et, qui crème est devenue européenne pour désigner les dixièmes muses. Sa conversation était celle d'une femme d'esprit et de bonne compagnie. Miss More a publié une édition de ses oeuvres en 19 volumes où toutefois elle n'a pas jugé à propos de comprendre tout ce qui est sorti de sa plume. Voici ce que contient cette collection : 1° le théâtre profane, composé de la Recherche du bonheur, sa première composition, ainsi qu'on l'a dit plus haut, 1773 3 éditions particulières; et de trois tragédies : le Captif inflexible, 1774 Perey, 1778 , 1782 ; 190 édit., 1815 ; 3° les poèmes, savoir : la Sen- fl' 'lité ; Si, ' Eldred du Berceau et le Roc sanglant, its en vers, 1774; Florio, autre conte, e Bas bleu, ou la Conversation, 1786 ; l'Esclavage, ou la Traite des nègres, 1788 4° .diverses pièces fugitives, parmi lesquelles nous remarquons l'Ode au chien de Garrick ; 5° à 7° Essais sur divers sujets, à l'usage des jeunes personnes, 1777 ; Critiques du système moderne d'éducation des femmes , 1799, 2 vol. ; 3° édit., 1800. Cette critique sembla trop sévère à quelques personnes, et d'autre part on accusa l'auteur de se vendre aux idées calvinistes. Idées sur les moyens de former le caractère d'une jeune princesse, 1805, 2 vol. 80 Pensées r le Grand, 1788 ; 9° les Politiques de r ' laye, 1792 ; 10° ( Clebs à la recherche une femme, 1809,Q vol. Ce roman, bien 'anonyme, fut unanimement attribué à miss re et eut deux éditions en un an; il fut tra- it en diverses langues, notamment en fiouls, par Huber de HarwellFarm, sur la 13^ édi- n, Paris, 1816, 4 vol. Ni le style ni intrigue n'en sont trèsanimés; mais il y a du charme dans quelques tableaux, de la finesse dans les aperçus, beaucoup de bon sens et de saine morale partout, et au total l'auteur a parfaitement rempli son sujet, qui est de faire voir quels principes doivent diriger dans un choix dont les suites s'étendent à toute la vie. 11° Era! nation de la religion du monde fashionable, 1791 ; 12° la Pratique de la piété, ou Influence de la religion du coeur sur la conduite de la rie, 1811,Q vol. ; 8^ édit., 1812 ; 13° Morale chrétienne, 1813,Q vol. La préface de cet ouvrage est touchante. Miss More y fait allusion à la mort de ses trois soeurs puînées. 14° Essai sur le caractère et les écrits de St- Paul, 1815, 2 vol. Cet ouvrage est un parfait modèle de la manière dont les femmes et dont bien d'autres peut-être devraient écrire sur des sujets religieux. L'auteur y évite habilement toute controverse, toute assertion litigieuse, et ne s'attache qu'à faire éclater dans chaque acte de StPaul la preuve d'un grand caractère et d'un bel exemple à suivre. 150 Divers morceaux de moindre importance, tels que : 1. la préface des OEuvres de la Laitière, 1785 2. les Remarques sur le discours prononcé par Dupont ', Jacob', à la Convention nationale concernant l'éducation et la religion, 1793, in -8°; 3. les additions faites au Berger de la plaine de Salisbury, un de ces recueils populaires .à bas prix dont est inondée l'Angleterre. On a traduit en français d'après miss ?annai' : Leçons morales, ou Recueil de contes à l'usage de la jeunesse, Paris, Servière, 1 vol. Voyez W. Roberts, Jlernoirs of Me life and correspondance of Mrs. H. More, Londres, 1838, 1846 et 11. Thompson, Life of H, More, with notices of lier sistera, Londres, 1838

Hannah année par année

Signe astrologique de Hannah

Couleur de Hannah

Pierre précieuse de Hannah

Chiffre de Hannah

Métal de Hannah