Le prénom simeon Masculin

Origine :

Fête :

08 Octobre

Signification de simeon

Prénom très ancien, Siméon est mentionné dans la Bible. Il désigna l’un des six enfants de Jacob et de Léa. Il fut depuis régulièrement utilisé par la communauté juive, et ce, jusqu’à aujourd’hui. Il se répandit facilement dans le monde occidental dès l’entrée du christianisme. Siméon est un homme droit, franc et sincère. Il est aussi ouvert d’esprit et se montre toujours compréhensif. En public, il reste discret, mais se montre chaleureux et sympathique envers tout le monde. Parmi les variantes du prénom Siméon se trouvent : Simion, Simon, Simeo, Simeonne, Siméonie, Shimon, Semion, Simian ou encore Simeone. De nombreuses personnalités célèbres se prénomment ainsi, notamment le mathématicien et physicien du XIXe siècle Siméon Denis Poisson, l’homme politique Siméon Flaissières, le peintre Siméon Pécontal, le Tsar de Bulgarie Siméon Ier le Grand (893-927) et le savant russe du XVIIe siècle Siméon de Polotsk.

Personnalité de simeon

Ce sont des êtres passionnés, de fort caractère, à la détermination inébranlable. Sûrs d'eux, ils font essentiellement confiance à leur intuition. Leur vie est soumise à des principes moraux, ce qui ne les empêchent pas d'être tolérants, aimables et gais. Les échecs ne les affectent pas, car ce sont des tempéraments foncièrement optimistes. Ils connaissent leurs qualités et savent s'en prévaloir, ce qui agace leur entourage.

Provenance du prénom simeon

Histoire de simeon

Etymologie de simeon

Les simeon célèbres

  • Siméon DUBOIS( 1500) : né à Limoges au 16e siècle, étudia les langues grecque et latine sous J. Dorat, et la jurisprudence sous F. Duaren; , il apprit à rendre · la justice à ses concitoyens, parmi lesquels il « exerça la première charge de judicature ; et par « les bonnes instructions de l'autre, il entreprit de « commenter les épîtres de Cicéron à Atticus. » Baillet dit que Dubois fut assassiné par des voleurs; SteMarthe, qui l'avait connu, dit simplement qu'il mourut encore jeune ; mais il ajoute : Non sine ve- neni suspicione. Saxius met sa mort à 1581 ou 1582. Le Moreri de 1759 la fixe en 1580, et dit que Dubois était âgé d'environ 45 ans. On a de lui une édition estimée de Ciceronis Epistolce ad T. Pom- ponium Atticum ex file velustissimorum Codicum emendotoe, studio et opera Simeonis Bosii, prœtoris Lemovicensis cures ejusdem animadversionibus, Limoges, Barbon, 1580 Anvers, Muret, de Thou, Scioppius, Lambin, Baillet, etc., font un grand éloge de Siméon Dubois comme écrivain ou comme magistrat. Jean Fabricius, dans son Historia bibliothecce Fabriciance, dit qu'il s'appelait en français Dubois sive de la Haye, atque hire Silvius. Le Moreri de 1759 dit que c'est le même Siméon Si1ius qui traduisit en Trançais le commentaire de Marcile Ficin sur le Banquet de Platon, Poitiers, 1556 Du verdier appelle ce traducteur Simon, et lui donne la qualité de valet de chambre de la reine de Navarre, titre que ne paraît pas avoir eu Siméon Dubois
  • Siméon SETH : écrivain grec, né à Antioche. florissait dans le il° siècle. Il était médecin, et il exerçait en même temps les fonctions de proto. vestiaire, c'est-àdire de maître de la garderobe à la cour impériale de Constantinople. S'étant trouvé compromis dans une de ces révolutions de palais si fréquentes à l'époque du BasEmpire, il fut expulsé de Constantinople par Michel le Paphlagonien, et se retira en Thrace, sur le mont Olympe, dans un couvent où il termina sa carrière. Il avait adressé à l'empereur Michel Ducas un extrait du traité de Psellus sur les aliments, écrit d'autant plus intéressant que l'original est perdu. Seth classe les médicaments par ordre alphabétique et en explique le mode d'action. If est le premier qui ait parlé de l'ambre qui vient d'une ville de l'Inde et qui est le meilleur et de l'ambre gris, qui est une production animale fournie par un poisson. Personne avant lui n'avait décrit le camphre, qu'il représente comme la résine d'un trèsgrand arbre de l'Inde; il est froid et sec au troisième degré, et il est employé avec avantage pour combattre les maladies de tout genre, surtout les inflammations. C'est encore lui qui a le premier fait mention du musc; le meilleur est de couleur jaune et vient d'une ville à l'est du Khoraçan ; le musc nous vient de l'Inde : les propriétés que Siméon attribue à cette substance sont encore celles qu'on lui reconnaît aujourd'hui. Il est crédule et manque de jugement; mais, en fait de botanique, de matière médicale, d'hygiène, il sait tout ce que l'on savait de son temps, et à cet égard son livre mérite encore un coup d'oeil de la part d'un médecin studieux. Il a été traduit en latin par LilioGregorio Giraldi , sous le titre de Syntagma, per litterarum ordinem, de cibariorum facultate , Bàle, 1538 ibid.. 1561 puis par Martin Bogdanus , sous celui de trolumen de alimentorum farultatibus , Paris, 1658 Le texte grec accompagne ces traductions. Siméon Seth a traduit lui- même de l'arabe en grec les Fables de PilPaï, sous le titre de Stephanite et Ichnelate Voy. Pu.PAï). On a attribué à Siméon Seth une traduction grecque d'une histoire d'Alexandre le Grand , remplie de fables et de circonstances surnaturelles , présentée comme écrite d'abord en persan et dont les manuscrits grecs , qui portent aussi le nom de Callisthène, ne sont pas trèsrares
  • Siméon ZUCCOLO( 1600) : littérateur, né dans le 16e siècle, à Cologna, terre située entre le Vicentin et le Modénois , n'est connu que par un ouvrage intitulé la Pazzia del ballo, Padoue, (5119 Ce livre est divisé en douze chapitres. L'auteur le dédia au comte Hercule de SanBonifazio, chanoine de Padoue. Après avoir examiné les différentes opinions relatives à l'origine de la danse, à son antiquité et à l'attrait de cet exercice, il recherche les causes qui, de tout temps, ont engagé les deux sexes à se réunir dans des bals et les réduit à trois principales l'amour, le vin et la musique. Il rend compte ensuite des motifs qui l'ont déterminé à donner le nom de folie à la danse. Cet ouvrage, semé de remarques érudites et curieuses, est trèsrare. Apostolo Zeno trouve que l'auteur s'y montre à la fois homme d'esprit, judicieux et savant. Voyez la Dissertas. de JeanRaph. Sabbioni : De' letterati Colognesi che liorirono nel secolo 16, dans la Raccolta Calogerana, part., t. 14, p
  • Siméon ZWENIGORODSKI : prince russe, fut, en 1589, envoyé par le tzar Fédor en Ibérie ou Géorgie, pour soumettre à la domination russe cette contrée, alors gouvernée par le prince 'Alexandre, qui prenait le titre de tzar. La Turquie, s'étant emparée de la Géorgie occidentale, disputait à la Perse la partie orientale. Alexandre, pressé par deux OiSinS al puissants, députa vers Fédor pour le prier d'accepter sa soumission, de construire des forteresses sur le Térek et d'envoyer vingt à trente mille hommes , afin de protéger le royaume contre l'influence de ses voisins. Le prince Zwenigorodski , chargé d'aller négocier une affaire aussi importante, arriva à la cour d'Alexandre , qui , baisant la croix , jura avec ses trois fils, Héraclius, David, George et avec toute la nation , de rester fidèle au tzar de Moscou et d'envoyeP lotis les ans cinquante pièces de draps d'or et dix tapis brodés en ot et en ar- gent. A ces conditions la Russie promit secours Brucker y promet p. 26, de donner, dans son Sprcimen hi. torue litieraricr medicnrum nuyusinetorum , une histoire détaillée de l'attaque de Zwelfer contre le corps des médecins d'Augsbourg, et des motifs qui décidèrent ceuxci à garder le silence. et protection. Alexandre rassembla une armée de quinze mille hommes, qu'il mit à la disposi- tion du prince Zwenigorodski. Le négociateur lit venir de la Russie des prêtres grecs, le clergé de la Géorgie étant tombé dans l'avilissement par son ignorance et ses usages superstitieux. Le prince s'engagea , au nom de son souverain , à rétablir les villes et les temples dont on ne voyait plus que les ruines. Dans sa relation , Zwenigo- rodski assure n'avoir trouvé que deux petites villes appelées Krim et Zhahem, avec un petit nombre de bourgs et de couvents. C'est depuis cette époque que les tzars russes se nomment Souverains d'Ibérie , tzars de Géorgie, de la Ka- barda, et princes de la Circassie. Après avoir ter- miné cette affaire si importante, le prince Zwenigorodski revint à Moscou. En 1592 il fut envoyé à Kola, sur les frontières de la Norwége et de la Laponie où, sur la demande de Christian IV, roi de Danemarck, devait se tenir un congrès entre la Russie et le Danemarck. Cette assemblée n'eut pas les résultats que l'on en at- tendait; cependant on y fit des stipulations favorables au commerce de la Russie avec l'Angleterre et le Danemarck. Zwenigorodski a écrit sur ses différentes missions, en langue russe, une relation qui contient des faits curieux
  • Siméon II : dernier roi de Bulgarie avant l'occupation du pays par l'URSS en 1946
  • Siméon le Magnifique : tsar de Bulgarie
  • Siméon le Superbe : grandprince de Moscou
  • Siméon Métaphraste : hagiographe, auteur d'une Vie des saints martyrs Polyeucte et Néarque dont siècle'inspirera plus tard Pierre Corneille
  • Siméon Le tsar Ier le Grand : Siméon Ier le Grand est le tsar de Bulgarie entre 893 et 927.
  • Siméon Polotsk : Siméon de Polotsk est un ecclésiastique, dramaturge et homme des lumières russe.
  • Siméon Denis Poisson : Siméon Denis Poisson est un mathématicien et physicien français.
  • Siméon Pécontal : Siméon Pécontal est un poète français.
  • Siméon Flaissières : Siméon Flaissières est un homme politique français.

simeon année par année

Signe astrologique de simeon

Couleur de simeon

Pierre précieuse de simeon

Chiffre de simeon

Métal de simeon