Le prénom Patrick Masculin

Origine :

Fête :

17 Mars

Signification de Patrick

Dérivé de « Patricius », mot latin désignant un homme issu de la noblesse, le prénom « Patrick » renvoie à de nombreuses qualités, mais également à quelques défauts. Ce prénom est devenu célèbre grâce à Saint Patrick, un homme d’Eglise connu pour sa grande bonté et son implication dans sa mission. Patrick se distingue par son caractère doux et son charme discret. Un peu mystérieux, il se fait souvent désirer auprès des femmes. Il accorde une grande importance à la vie familiale et est toujours prêt à se sacrifier pour le bonheur de ses proches. Côté professionnel, Patrick est très impliqué. Il ne fuit pas ses responsabilités et est toujours prêt à donner le meilleur de lui-même.

Personnalité de Patrick

Ils ont un caractère de "cochon". Cela mis à part, ils sont la bonté et la générosité même. Travailleurs opiniâtres, ce sont des hommes organisés et efficaces. Leur volonté est de fer. Réfléchis, pondérés, ils sont longs avant de se décider, mais ne reviennent jamais en arrière. Doux, calmes, ils se montrent parfois coléreux. Honnêtes, intransigeants avec les principes moraux, ce sont des séducteurs insatiables.

Provenance du prénom Patrick

Histoire de Patrick

Etymologie de Patrick

Les Patrick célèbres

  • Patrick ADAMSON( 1543 - 1591) : théologien écossais, né à Perth, en 1545, après avoir fait de bonnes études dans l'université do StAndré, se fit maitre d'école dans un village. Il accompagna ensuite en France le fils d'un gentilhomme, pour lui faire suivre l'étude du droit à l'université de Paris , qui attirait alors beaucoup d'élèves étrangers. A la naissance de Jacques I", Adaruson publia un poème latin dans lequel il donnait au prince nouveauné le titre de sérénissime et trèsnoble prince d'Écosse, d'Angleterre, de France et d'Irlande. Cette dénomination choqua la cour de France, qui fit arrèter le poète et le tint en prison pendant six mois. Lorsqu'il fut en liberté, il se retira avec son pupille à Bourges. Ce fut pendant son séjour dans cette ville qu'arriva l'hori ible massacre de la StBarthélemy. Les deux Écossais n'échappèrent à la proscription générale qu'en restant cachés dans un appartement de l'hôtellerie où ils étaient logés ; mais le propriétaire de la maison paya cher cet acte d'humanité : il fut dénoncé, et, quoique âgé de soixantedix ans , on le précipita du toit de sa propre maison dans la rue, pour avoir donné asile aux hérétiques. Adamson avait composé pendant sa détention une traduction en vers du Livre de Job, et une tragédie latine sur la mort d'Hérode ; ces deux ouvrages furent imprimés en 1572. La vie de ce théologien était destinée aux agitations et aux dangers. De retour dans sa patrie, il y prit les ordres, et fut nommé ministre de Paisley. Le comte de Morton, régent d'Écosse, l'ayant choisi pour être membre d'une commission chargée de régler la juridiction et la police de l'Église nationale, Adamson y montra un zèle en faveur de l'épiscopat, qui engagea le régent à le proposer pour l'archevêché de StAndré. Ce choix éprouva une vive opposition de la part des presbytériens , qui, dans une assemblée générale, voulurent le soumettre à un examen sévère, et ne lui conférer l'épiscopat qu'avec des limitations trèsrigoureuses. Cette opposition n'empêcha pas le chapitre de StAndré d'élire Adatuson ; mais l'assemblée presbytérienne attaqua la validité de l'élection, qui ne fut confirmée qu'aux conditions qu'il lui plut de prescrire , et auxquelles le nouvel archevèque fut obligé de souscrire. On lui a reproché d'avoir montré dans toute cette affaire une grande pusillanimité, qui ne fit qu'encourager la violence de ses ennemis, et qui le rendit la victime d'une éternelle persécution. Des accusations sans cesse renaissantes le tenaient dans un état de défensive humiliant et pénible. Une aventure extraordinaire vint aggraver sa situation : il fut attaqué d'une maladie dangereuse qui résistait à tous les moyens que les médecins purent employer. N'attendant plus rien des secours de l'art, il consentit à faire un remède (lui lui fut proposé par une vieille femme inconnue, et ce remède eut un effet aussi heureux que prompt. L'archevêque fut accusé d'avoir eu recours au diable pour se guérir d'une maladie regardée comme incurable ; la vieille femme fut dénoncée comme sorcière, emprisonnée et soumise à un jugement. L'ignorance et la crédulité publiques étaient égales à la fureur de l'esprit de parti ; et les juges, entrainés par l'effervescence populaire, condamnèrent la malheureuse femme à étre brûlée. Le roi Jacques étant venu, en 1583, visiter la ville de StAndré, Adamson prononça devant lui un sermon et soutint une espèce de thèse de controverse, dans laquelle il défendit avec autant de zèle que de talent les droits de l'Église épiscopale ; le roi fut si satisfait de lui dans cette occasion, qu'il le nomma son ambassadeur auprès de la reine Élisabeth. Adamson prêcha devant cette princesse d'après les mêmes principes, avec tant d'éloquence et de succès, que la reine , jalouse de la popularité naissante de Jacques, défendit au prédicateur de remonter en chaire. De retour en Ecosse, Adamson continua de servir les desseins du roi pour l'établissement de l'épiscopat dans ce royaume, et il fit passer au parlement plusieurs actes favorables à ce plan. Sa conduite ne lit qu'exaspérer de plus en plus la rage des presbytériens ; et comme ce parti était celui de la majorité de la nation, il parvint aisément à rompre toutes les mesures du roi, et à se venger sur le prélat qui en était le principal instrument., Un synode tenu à StAndré, en 1586, excommunia formellement l'archevêque Adamson, qui, de son côté, excommunia le modérateur du synode. On intenta contre lui diverses accusations, et l'on nomma une commission pour en faire un rapport. Une des accusations était d'avoir violé une loi existante dans l'Église d'Écosse, en mariant le comte de Huntley sans lui .avoir fait souscrire une profession de foi ; l'archevêque fut condamné. Pour mettre le comble aux disgrâces d'Adamson, il ne lui manquait plus que d'are abandonné par le prince au service duquel il s'était sacrifié, mais à qui il ne pouvait plus être utile. Jacques accorda le revenu de l'archevêché de StAndré au duc de Lenox , et laissa le malheureux Adamson dans une telle détresse, qu'il ne pouvait , à la lettre, donner du pain à sa famille. Abattu par la misère , il prit le parti d'adresser à l'assemblée presbytérienne un désaveu formel de toutes les opinions qu'il avait soutenues sur la discipline ecclésiastique, et qui avaient donné de l'ombrage aux presbytériens. Cette démarche ne fut pas suffisante pour désarmer la haine de ses ennemis, qui la regardèrent comme dictée par la nécessité, et il ne parait pas qu'elle ait contribué à améliorer sa situation. Adamson ne trouva de moyens de subsister que dans des contributions charitables , et • il termina sa malheureuse vie à la fin de 1591. Une teinte de fanatisme , jointe à une extrême faiblesse de caractère , a été la source de ses malheurs. Il ne sut ni modérer ses opinions, ni les soutenir avec la fermeté et l'adresse que les circonstances exigeaient. Quant à ses talents, ils se réduisaient à faire d'assez bons vers latins et à prêcher avec une éloquence populaire.Thomas Wilson, son gendre, à la tète de l'édition qu'il a donnée, en 1619, des ouvrages de son beaupère, n'a pas craint de le présenter comme un miracle de la nature , qui paraissait plutôt une production immédiate du Dieu toutpuissant, qu'un être sorti du sein d'une femme
  • Patrick DELANY( 1686) : théologien, irlandais, naquit vers l'an 1686. Son père, petit fermier, avait été domestique de sir John Rennel, un des juges d'Ir- lande. Après ses premières études, il fut reçu écolier servant dans le collége de la Trinité, à Dublin, Où il se distingua par son esprit et par sa bonnne conduite. 11 en fut nommé associé, obtint de la réputation comme maitre, et eut sous sa direction un grand nombre d'écoliers. Il se fit aussi connaître comme prédicateur; et quoique ses liaisons avec le parti tory, notamment avec Swift et Shéri- dan, nuisissent pour le moment à son avancement, deux petits bénéfices, qu'il obtint en 1727, lui permirent de quitter l'Université oit il se déplaisait. L'ascendant des whigs s'étant affaibli, il obtint de nouveaux bénéfices; ce qui, joint à deux mariages assez avantageux qu'il fit successivement, lui procura une honnête aisance. 11 avait montré dans sa jeunesse du talent pour la poésie légère, dont on a conservé quelques échantillons dans le recueil des œuvres du docteur Swift. Dans son temps de mauvaise fortune, il avait travaillé à différents ou- vrages périodiques. En 1732, il publia le premier volume d'un ouvrage théologique intitulé : La ré- vélation examinée avec candeur ; le second volume parut en 1734, et le troisième en 1736. 11 a publié en 1738 ses Réflexions sur la polygamie ; en 1740 et 1742, une Histoire de la vie et du règne de Da- vid, evol. ; en 4748, un Essai sur la di- vine origine des dixmes, prouvée par la défense qui nous a été faite de convoiter le bien du prochain. Ces ouvrages, et quelques autres de Delany, où l'on trouve plus d'esprit et d'érudition que de jugement, ont obtenu de son temps une certaine réputation, mais sont aujourd'hui peu estimés. Ce qu'il a fait de mieux, ce sont deux volumes de Ser- mons d'une utilité pratiqué, imprimés en 1744 e 1754. On a aussi de lui des Observations sur les remarques de lord Orrery, relativement à la vie et I oux écrits de Swift, où l'on trouve des anecdotes intéressantes snr ce personnage célèbre. Delany mourut en 1768. — Sa seconde femme, fille de lord Landsdowne, se distingua par son esprit et ses talents en peinture. On a d'elle une Flore, ou collection de 980 plantes trèsbien peintes
  • Patrick HAMILTON( 1505) : Écossais regardé comme le premier auteur (le la réformation en Écosse, naquit en 1503. Si l'on en croit la plupart des historiens de son pays, surtout ceux qui ont écrit sur l'histoire ecclésiastique, il était issu (I, la race oyale en ligne légitime, James Hamilton , comte Il . 'Arran , étant son oncle, et sa mère étant soeur . e John Stuart , duc (l'Albany. Sans contester cette descendance, Mackenzie, autre historien écossais , à qui l'on ne peut supposer aucun inté- rêt à déprimer un de ses compatriotes, lui ôte cependant la plus grande partie de son illustration , en ne le faisant appartenir à ces deux familles que du côté gauche. Il est certain , au moins, qu'il en était regardé comme parent, et traité avec beaucoup de considération. On ne doute pas méme qu'il ne fùt , par leur crédit, et doué d'ailleurs des qualités convenables, parvenu aux premières dignités ecclésiastiques, s'il ne s'en était luimème fermé la porte, en abandonnant la religion catholique. Il fit avec succès toutes ses études à l'université de StAndré , et les y acheva fort jeune. Il passa ensuite en Allemagne, où il occupa une chaire dans l'université de Marbourg, que !'hilippe , landgrave de HesseCassel, venait de fonder. Luther commençait alors à répandre * ses opinions, et invectivait contre les abus qu'il disait s'être introduits dans la discipline ecclésiastique; Hamilton , de moeurs sévères , crut sans doute voir la vérité dans ces déclamations, et adopta la nouvelle doctrine. De retour dans sa patrie, il la prècha , et n'épargna rien pour la propager. Il n'y réussit que trop. Cependant le clergé écossais, alarmé de ces progrès, songea aux moyens de les arrè.ter. Hamilton fut mandé à StAndré , ville alors archiépiscopale et le siége 1 principal de l'église d'Écosse ; on y ouvrit des conférences, où il fut entendu, et où quelques ecclésiastiques parurent pencher vers ses sentiments. Les choses en étaient là, lorsqu'une nuit Hamilton fut saisi dans son lit, et mené prisonnier à la citadelle. Le lendemain on le fit cornpara ltre devant l'archevèque, assisté de l'évèque de Glascow, (le plusieurs autres évèques et d'un grand nombre d'ecclésiastiques séculiers et réguliers. Dans cette assemblée , il fut accusé de diverses , erreurs sur la foi , la grâce, le libre arbitre , la justification , la confession, de laquelle il niait la nécessité, et l'autorité du pape, qu'il appelait l'An- téchrist. Hamilton ne désavoua pas l'objet des accusations; il soutint au contraire que, des propositions qu'il avait avancées et qu'on qualifiait d'erreurs, les unes étaient des vérités fondées sur les saintes Écritures, et les autres, des questions théologiques sur lesquelles, rien n'étant décidé, il était libre à chacun de disputer. Comme il refusa de se rétracter, on déclara ces propositions hérétiques ; et il fut livré aux juges séculiers, qui le condamnèrent, suivant la jurisprudence d'alors, à ètre brûlé vif. Le mème jour la sentence fut exécutée. Hamilton souffrit cet affreux supplice avec le plus grand courage , et montra une persévérance inébranlable dans ses principes. On rapporte qu'a l'instant où on l'attachait au poteau, un religieux s'approcha de lui, et l'acca- bla de reproches et d'injures. « Méchant, lui pliqua Hamilton , tu sais bien que je ne suis pas (t hérétique, et que si je meurs, c'est pour les vérités de la foi que toimorne as reconnues (c dans nos entretiens particulier. J'en prends « Dieu à témoin , et j'en appelle au tribunal de JésusChrist , devant lequel tu ne tarderas pas à paraltre. » On ajoute que ce religieux, nominé Campbell , mourut quelque temps après, dans (les convulsions de rage et de frénésie. On prétend que cette circonstance et la différence (les deux morts firent une vive impression sur le peuple, et ne contribuèrent pas peu au progrès de la réformation. Ce sont des écrivains protestants qui rapportent ces faits. Quoi qu'il en soit., on ne peut refuser à Hamilton des qualités trèsestimables. Il avait du savoir, (lu zèle que malheureusement il a niai employé , des moeurs pures, et sa conduite, sous tout autre rapport que celui de son attachement aux nouvelles opinions, était irréprochable. Quand on songe à la cruauté du supplice , et à l'âge encore tendre de celui qui dut le subir, on ne peut s'empècher, en déplorant son erreur, de plaindre le sort de ce jeune infortuné. Lorsqu'il fut exécuté, il n'avait que 23 ans
  • Patrick HENRY( 1736) : orateur américain, naquit en 17.34.1., dans le comté de llanover en Virginie, de parents peu favorisés de la fortune, et qui liment neuf enfants. Son père, étant à la fois président du comté, arpenteur et colonel d'on régiment tic milice, lui enseigna les éléments du hiatin et un peu de calmit; il n'en profita guère ; 1 grandit avec un esprit presque inculte et tariurne , n'aimant que la chasse et la pèche , et ne . . ut pas capable de combiner beaucoup Négligé dans ses •èteinetits et dans toute sa tenue, il était d'une paresse invincible, et s'é- tendait comme un sauvage au soleil , ou restait plusieurs heures de suite a tenir sa ligne de pèche quand il ne parcourait pas les forets. Sou litre le mit, sers l'àge rend compte de l'effet de cette proposition. « M. Henry proposa ces articles l'un après l'autre; ils furent appuyés par M. Johnson ; tous les an« tiens membres de l'assemblée, dont l'influence , et Georges III n'a qu'à se tenir pour averti : si c'est « là commettre le crime de lèsemajesté, vous « ferez de moi ce que vous jugerez à propos. » Cependant il avait électrisé l'auditoire, et il y a peu d'exemples d'un entratnement semblable de la part d'une assemblée qui ne s'était point réunie dans des intentions hostiles au gouvernement, et dont une grande partie avait traité Henry Notes on the stale of Virginia, Philadelphie, 1782 trouvé après la mort de Henry une copie de ces résolutions écrites de sa main , avec un récit trèscourt de leur adoption , et suivie de ces réflexions : « Ce grand principe de hi résistance aux taxes « britanniques' fut généralement admis dans les « colonies; il s'ensuivit une guerre qui a fini « par séparer les contrées et donner l'indépen« dance à la nôtre. Cela feratil le bonheur ou « le malheur du pays? Voilà ce qui dépendra de , l'usage que notre nation fera tics dons que Dieu « nous a départis. Si elle est sage, elle sera grande « et heureuse; dans le cas contraire, elle fera « ellemème son malheur. Il n'y a que la probité n qui puisse élever une nation. Lecteur, qui que « tu sois, médite cela, et dans ta sphère exerce la n vertu et encouragela dans autrui. » On a blâmé Henry de s'étre attribué dans cette note l'honneur d'avoir été en quelque sorte l'auteur de l'affranchissement de l'Amérique. On lui conteste cet honneur. En effet, Franklin et d'autres Américains ont soutenu que le parlement anglais n'avait pas le droit d'imposer des taxes aux colonies d'Amérique , attendu que cellesci avaient été fondées par des émigrés, précisément dans l'intention de se soustraire à la législation anglaise. Ce qu'il y a de sùr, c'est que llenry prévit dès le commencement de l'insurrection l'importance de la lutte qui allait s'engager. A ceux qui objectaient la faiblesse des colonies, compart5 à la force tic la GrandeBretagne , il répondait : « Et hi France , croyezvous qu'elle « restera oisive? Pensezvous que Louis XVI sera « indifférent à nos efforts? quand il verra , par « notre résistance sérieuse et par notre déclara« lion d'indépendance, que tout espdir de récon- « ciliation est perdu , alors, mais pas avant, il nous « pourvoira d'armes, de munitions, d'habille- « ments; il fera plus, il nous enverra ses flottes « et ses armées pour nous aider à gagner des ba- n tailles; il conclura avec nous un traité d'alliance « offensive et défensive contre notre mère déna« turée. L'Espagne et la hollande entreront dans « cette ligue; notre indépendance sera fondée, et « nous obtiendrons une place parmi les nations » de la terre. » Dans les années suivantes, l'atriek fut réélu a la chambre des burgesses de Virginie. Depuis , il plaida à la cour royale de cet Etat ; il y brilla moins, parce qu'il eut des rivaux plus versés dans la jurisprudence que lui. Il fut l'un des sept membres du premier congrès américain, assemblé en 1771. Là il put déployer de nouveau son talent oratoire; niais, désigné ensuite par le comité pour rédiger le projet d'adresse au roi d'Angleterre, il s'en acquitta si mal que l'on fut obligé de choisir un autre rédacteur. Il signa l'adresse avec les autres représentants des colonies. Sa signature se trouve entre celles de ses deux collègues de la Virginie, RiehardHenri I.ee , et George Washington. Ce dernier, alors colonel, n'était pas encore un homme politique, tuais Patrick Henry avait déjà deviné ses grandes dispositions. Interrogé après le congrès de Boston sur les divers représentants qu'il avait eu occasion de voir et d'entendre, Patrick Ilenry répondit : n S'il ne s'agit que d'éloquence, M. Rua« ledge, de la Caroline méridionale, me parait « plus orateur; mais, si l'on examine la solidité « des connaissances et la droiture du jugement, « le colonel Washington me parait le plus grand « homme de cette assemblée. » L'année suivante il siéga à la convention tic la Virginie : la métropole n'avait pas encore pris de mesures hostiles contre l'insurrection; mais on savait qu'elle tenait des troupes toutes prètes dans le nord de l'Amérique. C'est alors que Henry proposa d'organiser militairement la colonie et qu'il prononça une de ses harangues les plus énergiques. « ... Si nous « jugeons par le passé, qu'y atil dans la con« duite des Anglais depuis dix ans pour justifier « les espérances auxquelles se livrent quelques-'t uns d'entre nous? Estce le sourire gracieux avec « lequel notre dernière pétition a été reçue ? « Demandez à vousmémes comment cet accueil « gracieux s'accorde avec les préparatifs militaires « qui couvrent nos mers et hérissent nos côtes. « Estce qu'il faut des flottes et des armées pour « une oeuvre d'affection et de réconciliation? Ne « nous faisons pas illusion : ce sont des instru« ments de guerre et d'asservissement , dernière « raison dont se servent les rois. La GrandeBre« tagne a - telle dans cette partie du Inonde « quelque ennemi qui exige cette accumulation « de flottes et tic troupes? Elle n'en a point ; c'est « contre nous seuls que tout cela est destiné. On « n'a envoyé ces flottes que pour river ces chatnes « depuis longtemps préparées par le ministère « britannique. Et qu'avonsnous à leur opposer? « fautil encore essayer des représentations? Nous « en avons fait depuis dix ans. Avonsnous quelque « chose de nouveau à dire? Non , rien ; nous avons « présenté les choses sous toutes les faces pos- « sibles, et toujours en vain. Faudratil recou- « rir aux prières, aux humbles supplications ? « quelles expressions trouverionsnous qui n'aient « pas été épuisées? De grâce, ne nous faisons pas « illusion plus longtemps. Nous avons fait tout ce « qui était possible pour conjurer l'orage qui nous « menace; nous avons prié, insisté, supplié; nous « nous sommes jetés devant le trône , nous avons « imploré son assistance pour arréter les mains « tyranniques du ministère et du parlement : nos « pétitions ont été accueillies avec dédain, nos « représentations ont fait naltre de nouvelles vio« lentes et injures; nos prières sont rejetées; l' « suite nous repousse loin du trône. C'est donc « en vain que nous entretenons l'espoir de la paix « et de la réconciliation, Il n'y a plus à espérer : « si nous désirons etre libres, si nous voulons « conserver intacts les avantages inappréciables a pour lesquels nous avons combattu , si nous ne « voulons pas abandonner lâchement la lutte « dans laquelle nous sommes engagés depuis si
  • Patrick HUME : Écossais, était établi comme maltre ,07rovtrrAg. C'es.t un commentaire trèssavant , mais trop prolixe, sur le célèbre peule de Milton. Ce commentaire a été mis à profit par les éditeurs et commentateurs postérieurs, tandis que le nom de Hume est tombé en oubli. Le docteur Newton , par la suite évèque de Bristol , dit dans la préface de son édition des OEueres poétiques de Milton : Hume est à la fois le pre« mier et le plus copieux annotateur de ce porte ; « 'c'est lui qui a jeté les fondements du coumien« taire, mais au milieu d'un amas de décombres. « La plus grande partie de son ouvrage est un « recueil fastidieux de lieux communs, l'observa« Lions triviales qui expliquent ce (lui n'a pas « besoin d'explications ; mais, si l'on ôte ce qui est « superflu, il reste beaucoup de remarques utiles. c, I1 y a de l'or dans ce fumier ; j'ai eu soin de « séparer l'un de l'autre. » Dans le Alagasin d'Édimbourg, publié par Blaclewood, P. Hume est désigné comme le père de la critique comparative, qui a été employée souvent dans les derniers temps pour éclaircir les oeuvres de l'auteur du Paradis perdu. Callander, qui a laissé à la société des antiquaires d'Écosse, dont il était membre, neuf volumes de commentaires sur Milton, et qui n'avait publié à Glasgow, en 175Û, que ses notes sur le premier livre du porte , a également mis à contribution le commentaire du maître d'école écossais. Voyez le rapport fait à ce sujet à la société des antiquaires d'Écosse, dans le tome 5, part. Ire de ses Transactions, 1828
  • Patrick KELLY : mort le 5 avril 1842, à Brighton, est connu en Angleterre comme auteur de traités utiles sur diverses branches des sciences. Les opinions qu'il a émises sur les questions d,' circulation et de change ont été souvent citées dans les comités du parlement anglais; ses calculs et ses démonstrations ont apporté de grandes lumières sur ces sujets abstraits. Son principal ou vrage est le Cambiste universel et l'Instructeur commercial , 1811, 2 vol. 2' édi tion, 1821, 1 vol.; supplément, 1852. C'est un traité général sur le change comprenant les monnaies, les poids et les mesures de toutes les nations trafiquantes et des colonies, avec un aperçu sur leurs livres et leurs papiers de circulation. Le travail de Kelly, qui fut aidé par le gouvernement , fait en Angleterre autorité sur ces questions. On lui doit encore : Io Introduction pratique éc l'astronomie sphérique et nautique, contenant entre autres matières originales la découverte d'une projection pour connaître la distance de la lune à l'effet de trouver la longitude à la mer, 1796 5. édition, 1832; réimprimé depuis; 2° Calculs astronomilines comprenant de nouvelles tables de la longitude du ( sleii„. Lion et ft. rile101 pour 1812, t SIL Aliments in tenue des hrret en artie steeple et double, comprenant un system(' es calculs commerciaux ronflé sur les affaires ,-éelles, arrangé pour les habitudes modernes et dapté aux usages tirs écoles, 1801 • Cet •intrage 3 eu un grand nombre d'éditions; 4 . 1/ é0109te cid expoiation dee poids et mesures. prine- ip. ilessisit dr la Grande- Bretagne, de l'Irlande et de ti France. avec des tables de comparaison et des vues sur leurs divers titres, ainsi qu'un exposé des lois et coutumes locales qui s'y rapportent , accompagné de rapports parlementaires et autres dominent* importants, 1816; 5• iletrologie Iule contenant la nomenclature des monnaies, poids et Igesarret des bides orientales, t'omette! nti. r titres les monnaies anglaises. arec un appendice crplilis? nt k calendrier, les dates et les tires des nations orientales, 1832
  • Patrick BALKANY : politicien
  • Patrick BATTISTON : footballeur
  • Patrick BAUDRY( 1946) : Cosmonaute
  • Patrick Blackett : physicien anglais, prix Nobel 1948
  • Patrick BOSSO : acteur, a notamment joué dans "Grève party"
  • Patrick BOUCHITEV : acteur
  • Patrick BOURRAT : animateur
  • Patrick BRAOUDE : acteur réalisateur, a notamment joué dans "Neuf mois"
  • Patrick BRAOUEZEC : politicien français
  • Patrick BRUEL( 1959) : auteur, chanteur et compositeur français
  • Patrick CAUVIN : auteur
  • Patrick CHESNAIS : acteur
  • Patrick DE CAROLIS : journaliste
  • Patrick DEPAILLER : pilote de formule 1
  • Patrick DEVEDJIAN : politicien
  • Patrick DEWAERE : acteur
  • Patrick DUFFY( 1949) : acteur
  • Patrick Dupond : danseur étoile
  • Patrick FIORI : chanteur français
  • Patrick Healey-Kay : dit Anton Dolin, danseur et chorégraphe anglais
  • Patrick JUVET( 1950) : chanteur
  • Patrick KLUIVERT : footballeur
  • Patrick MAC GOOHAN : acteur
  • Patrick MAC NEE : acteur TV, a notamment joué dans "Chapeau melon et bottes de cuir"
  • Patrick PARIZON : footballeur
  • Patrick POIVRE D'ARVOR : journaliste
  • Patrick PONS : Pilote Moto
  • Patrick PREJEAN : acteur
  • Patrick PROISY : tennisman
  • Patrick RAFTER : tennisman
  • Patrick REVELLI : footballeur
  • Patrick ROY : animateur
  • Patrick SABATIER( 1951) : animateur RadioTV
  • Patrick SEBASTIEN : animateur et Imitateur
  • Patrick SERCU : cycliste
  • Patrick SWAYZE : acteur
  • Patrick TAMBAY( 1949) : pilote de formule 1
  • Patrick TIMSIT( 1959) : acteur
  • Patrick TOPALOFF( 1944) : animateur
  • Patrick VIEIRA : footballeur
  • Patrick White : écrivain australien, prix Nobel de littérature 1973

Patrick année par année

Signe astrologique de Patrick

Couleur de Patrick

Pierre précieuse de Patrick

Chiffre de Patrick

Métal de Patrick