Le prénom Paolo Masculin

Origine :

Fête :

29 Juin

Signification de Paolo

Paolo est un prénom masculin très répandu dans les pays hispanophones. Il a également connu un certain succès sur les territoires anglophones.
Les traits de caractère des Paolo sont notamment l’introversion, la nature méfiante, le côté esthète et l’indépendance. Ils se distinguent aussi par leur nature réfléchie, raisonnable et déterminée.
Ce prénom connaît une multitude de variantes dont Paul (français et anglais), Pablo (espagnol), Pawe (polonais), Paulus (allemand) et Paulo (portugais).
Plusieurs célébrités portent ce prénom parmi lesquelles on trouve Paulo Coelho (romancier), Paolo Conte (chanteur), Paolo Bettini (cycliste) et Paolo Soleri (architecte et écrivain).

Personnalité de Paolo

Leur forte personnalité inspire le respect. Ce sont des hommes d'action, entreprenants, opiniâtres jusqu'à l'entêtement. D'apparence autoritaire, ils ne font en fait que masquer une certaine timidité. En privé, ce sont des tendres, en public, ils sont plutôt agressifs et pas très faciles. Travailleurs, perfectionnistes, ils ont une morale exigeante. Ce sont de bons vivants qui respirent la vie à pleins poumons.

Provenance du prénom Paolo

Histoire de Paolo

Etymologie de Paolo

Les Paolo célèbres

  • Paolo AGOSTINO( 1593) : de Valerano, compositeur de musique, né en 1593, fut élève de Bernardo Nanini, musicien de l'école romaine, et succéda à Soriano, comme maitre de la chapelle pontificale de StPierre. On le regardait comme un des plus savants et des plus féconds compositeurs de son temps dans tous les genres ; et ses compositions pour quatre, six et huit voix, étaient l'objet de l'admiration de toute la ville de Rome. Le P. Martini a conservé d'Agostino un Agnus Dei, à huit parties, qui est (l'une composition trèsremarquable. Dans quelques biographies étrangères , ce compositeur est désigné sous le nom d'Agostini
  • Paolo BELLI-BLANCS( 1774 - 1823) : naquit à Florence en 1774. Doué d'une belle taille et d'un organe sonore, il se voua, trèsjeune encore, au théâtre, et acquit bientôt une grande célébrité. Lorsque Napoléon, en qualité de roi d'Italie , voulut établir à Milan un théâtre royal, à l'instar du ThéâtreFrançais de Paris, BelliBlancs en fut nommé directeur. Son genre de talent plut éminemment aux Français, qui le surnommèrent le Talma italien. Cet acteur de premier ordre excellait, comme notre grand tragédien, dans certains rôles de comédie. 11 se surpassait dans la tragédie de Mirra d'Alfieri, et dans le drame de l'Abbé de l'Épée. Il déployait une profonde sensibilité dans ce dernier rôle. « Quoique acteur de pro« fession , disait M. Salfi dans la Revue encyclopé« clique , il préférait à la fortune la « gloire de prendre part à la réforme du théâtre ita, « lien. 11 était l'ami de tous ceux qui connaissaient « l'art, etc.» En déclamant un jour, les efforts qu'il faisait causèrent la rupture de quelques vaisseaux , et cette lésion organique fut la cause d'une longue maladie à laquelle il succomba, le 15 octobre 1825, à Florence
  • Paolo GIOVIO( 1483) : que nous nommons Paul JovE, frère puiné du précédent, et l'un des auteurs italiens.du 16e siècle qui acquit le plus de célébrité dans l'histoire , naquit à Como , le 19 avril 1485. Privé de son père dès son bas âge, il fut confié aux soins de son frère , qui avait douze ans plus que lui , et qui prit plaisir à l'instruire. Benoît nous apprend, à la fin du livre 2 de son Histoire de Como, que Paul était encore à la fleur de son àge lorsqu'il se rendit à Rome ; qu'il commença dès lors d'y écrire son histoire ; qu'il en avait écrit un volume lorsque le pape Léon X le fit appeler, en lut plusieurs passages devant les cardinaux et les ambassadeurs qui étaient auprès de lui, et dit tout haut qu'après TiteLive il ne connaissait point de plus élégant et de plus éloquent écrivain. Il n'y a aucune raison de douter de ce fait ; mais il n'est du moins pas exact de dire que Paul était à la fleur de son , qui n'y fut appelé qu'en 1516 : il conclut que ce fut au moins postérieurement à cette année qu'il alla pour la première fois à Rome ; et il avait alors trentetrois ans. Quoi qu'il en soit, il avait commencé, pour complaire à son frère et à sa famille, par se faire recevoir, à Pavie, docteur en médecine ; et il s'était livré pendant plusieurs années à la pratique de cet art. Il continua de l'exercer même à Rome ; et il ne se donne , en tète du livre des Poissons romains, qu'il y fit l en 1524 , d'autre titre que celui de médecin. Il n'avait cependant pas été l'un de ceux de Léon X. Ce pape était mort alors depuis trois ans, et n'avait eu le temps de lui accorder qu'une de ces places de chevalier, à laquelle était jointe une modique pension : il ne lui avait même conféré cette place que par moitié ; mais il l'avait attaché au service de son neveu le cardinal Jules, qui devint pape en 1525, sous le nom de Clément Vil. Adrien VI , successeur immédiat de Léon, ôta à Paul Jove la pension et le titre que ce pontife lui avait donnés ; il y substitua un canonicat dans la cathédrale de Como , sous la condition expresse que Paul parlerait honorablement de lui dans son histoire. 11 n'y a pas manqué dans la vie qu'il a écrite de ce pape ; mais il s'en est en quelque sorte dédommagé dans un endroit de son Traité des poissons , où il parle d'Adrien VI comme d'un homme sans talent, sans habileté, sans esprit , en un mot, presque stupide. La fortune de Paul Jove ne commença réellement qu'à l'avénement de Clément VI1, qui le reprit à son service , le logea au Vatican, le mit au nombre de ses commensaux les plus intimes , le défraya journellement lui et tous ses domestiques, et lui donna, dans le voisi- nage de Como , un second bénéfice meilleur que le premier. La fatale année 1527 détruisit en partie cette prospérité avec celle du pape lui. même et de toute la cour romaine. Paul perdit tout au sac de Rome, jusqu'à un coffre de fer qu'il avait caché dans l'église de SteMarie de la Minerve, et qui renfermait de l'argenterie et ses manuscrits. Deux capitaines espagnols trouvèrent ce coffre ; l'un prit l'argenterie, l'autre les livres celuici ne garda que les volumes écrits sur vélin et magnifiquement reliés ; le reste fut dispersé, et servit aux plus vils usages. L'Espagnol, sachant à qui appartenait ce qu'il en avait gardé l'offrit pour une forte somme à Paul Jove. Celuici, qui ne possédait plus rien, exposa son malheureux état au pontife : Clément VII se détermina à ac- corder au militaire espagnol un bénéfice ecclésias'- tique qu'il désirait avoir à Cordoue , sa patrie ; et ayant ainsi recouvré les manuscrits, il les remit à leur auteur. Pour le mieux consoler de ses disgraces , il lui donna l'évêché de Nocera , dans le royaume de Naples. Il l'emmena en 1550 avec lui à Bologne, lorsque, réconcilié avec CharlesQuint, il alla l'y couronner solennellement. Paul Jove y fut accueilli avec distinction par l'empereur, et par tous les princes étrangers qui formaient son cortége. Paul III traita l'évêque de Nocera moins favorablement que n'avait fait Clément VII. La vie peu épiscopale et les goùts de magnificence et de luxe que notre historien affichait , pour ainsi dire, en furent peut-être la cause. 11 avait employé une partie de ses richesses à faire bàtir bord du lac de Como, sur les ruines de la superbe villa de Pline le jeune , un palais dont l'aspect, les jardins et tous les ornements n'étaient pas moins somptueux. Paul Jove était si loin de se re- procher les délices de ce séjour , qu'il en a tracé luimême une description brillante dans la préface d'un de ses meilleurs ouvrages, dont il y puisa l'idée et les matériaux. Le centre du bât ment était occupé par une galerie, ou par une salle oblongue où étaient placés , en trèsgrand nombre , les portraits des personnages les plus célèbres dans les armes et dans les lettres. Ce riche musée, qu'il avait sans cesse augmenté avec de grandes dépenses et de grands soins, lui avait fait donner à sa villa tout entière le nom de Musée; et ce fut de l'histoire et des portraits des person- nages qui le remplissaient qu'il, forma le double ouvrage connu sous le titre d'Eloges des hommes illustres, etc. 11 avait eu la faiblesse de croire des astrologues qui lui avaient prédit qu'il serait cardinal ; il se lassa enfin d'attendre l'effet de leurs prédictions, et quitta la cour romaine en 1549. 11 passa les trois années suivantes, tantôt à son musée, tantôt dans différentes cours d'Italie, où il se fai- sait rechercher par la douceur de son caractère, les agréments de son esprit et sa gaieté. Il était à Florence auprès de Cosme ler, lorsqu'il mourut d'une attaque de goutte , le 11 décembre 155'2. Il fut enterré avec pompe à StLaurent ; et le célèbre sculpteur François de SanGallo fut chargé de faire sa statue, qu'on y voit encore aujourd'hui. rviron un an avant de mourir, il conservait en- re du ressentiment contre Paul IH, qui lui avait. ,fusé de changer, comme il le demandait avec stance , son évèché de Nocera pour celui de COM° ; il écrivait ainsi , à ce sujet, de Florence mème , à l'un de ses amis : « A la barbe du pape a Paul , ma tète conserve encore, grâce à Dieu, « une mémoire vive, quoique mes jambes soient ‹, estropiées; et j'espère vivre avec honneur quel-« que temps après ma mort, pour l'honnète plaisir a de ceux qui liront les fruits de mes veilles ; et si a ce pape Paul ne m'a pas jugé digne de la mitre « épiscopale de ma ,patrie , s'il m'en a préféré a d'autres, et s'il s'est moqué de moi en me pro-« mettant d'augmenter ma pension , je n'en vis a pas moins cependant : je me contente de ce a que j'ai ; je l'accrois par mon économie, n'ayant a plus surtout ce caprice ou cette rage de bâtir a dont je nie suis si complétement passé la fana taisie. » Il n'avait pas besoin d'une économie bien sévère pour vivre dans la plus grande aisance. Ses richesses étaient considérables ; il employait plus d'un moyen pour y ajouter sans cesse. Outre la vénalité de sa plume , dont on chercherait en vain à le disculper, et dont il ne se défend pas lui- même dans ses lettres, c'était à obtenir des souverains, des grands et des hommes connus par leur opulence et leur générosité, des présents et des pensions, qu'il mettait les plus grands soins, en paraissant ne s'occuper que de leur plaire. Il avait reçu des dons de CharlesQuint, de Fran- i çois ier, des ducs de Milan, d'Urbin , de Mantoue, de Ferrare, de Florence , des marquis de Pescaire et del L'asio. des cardinaux Farnèse et de Carpi, etc. Quant à sa vénalité, il avoue franchement luimënie qu'il avait deux plumes, l'une , ajoutetil, si mes amis et mes « patrons ne devaient pas m'avoir des obligations a, quand je les fais valoir un tiers de plus que les a gens moins bons pour moi, ou qui se conduisent a mal. Vous savez que, d'après ce saint privilége, « j'en ai habillé quelquesuns de tin brocard, et a quelques autres de grosse bure , selon qu'ils « l'avaient mérité. Tant pis pour qui a de mauvais a dés. S'ils tirent au but avec des flèches, je ferai a jouer de la grosse artillerie ; et puis vatout a pour qui aura perdu. Je sais bien qu'ils moue-« ront, et moi j'échapperai au reproche après la a mort, dernier terme de toutes les controverses. » Après des aveux aussi positifs, on peut dire que ceux qui ont voulu défendre sa mémoire sur ce point, et ceux ad vivum expressis imaginibus exor- nata, ibid., 1677 La plupart des portraits y sont accompagnés d'épigrammes ou d'inscriptions en vers latins très-élégants , composées par le petitneveu de l'auteur, Paul Jove 1e jeune, dont il sera parlé plus bas. 6. Pauli Jovii descriptiones quotquot extant regionum atque locorum, Bâle, 1571 On a réuni dans ce volume trois ouvrages qui avaient paru séparément : Descriptio Britannioe, Scotiœ , Hibernice et Orcadurn. Moscovia , in qua situs regionis antiquis incognitus , religio gentis , mo- res , etc. , fidelissime referuntur. — . — Des- criptio Larii lacus , imprimée d'abord à Venise en 1559 7° Commentarj delle cose de Turchi Venise , 1541 Paul (love écrivit en italien cette histoire abrégée et trèsincomplète des Turcs et de leur manière de faire la guerre. Il la dédia à CharlesQuint, à qui il l'envoya sans doute en manuscrit ; son épitre dédicatoire est datée du 22 janvier 1531 , année qui suivit celle où il avait été favorablement accueilli à Bologne par l'empereur ; c'est une preuve des soins qu'il se donnait pour plaire, et des àpropos qu'il savait saisir. Cet ouvrage, traduit en latin par le savant François Negri, de Bassano , fut d'abord imprimé en cette langue, Paris, 1538 On en a aussi une traduction anglaise, Londres, 1516 8. Ragiona- mento di Paolo Giovio sopra i motti é disegni d'arme e d' more volgarmente chianzati imprese, Venise, 1556 Cet opuscule passe pour le premier qui ait paru sur une matière dont on s'occupa bientôt après excessivement en Italie. D'abord imprimé seul, il le fut souvent ensuite avec les traités plus ou moins volumineux de Ruscelli, de Simeoni, du Domenichi, etc. ; il fut traduit en français par Vasquin Filleul, Lyon, 1561. 9. Lettere volgari di Paolo Giovio raccolte per Lodoviço Donzenichi Venise , 1560 Les lettres des hommes célèbres offrent toujours , de quelque manière qu'elles soient écrites, un genre précieux d'intérêt. Elles donnent en bien et en mal sur leur carac- ife, des notions précises, indépendantes de la 'éputation bonne ou mauvaise qu'on leur a faite e passage que nous avons cité plus haut est, par xemple, un témoignage irrécusable sur un point 'ssentiel; et l'on en trouve un assez grand nombre l'autres dans ce recueil des lettres du même aueue
  • Paolo GIOVIO : qu'on appelle le jeune, our le distinguer de son grandoncle, était fils l'Alexandre et petitfils de Benoît Giovio , frère lné de Paul l'ancien. Il naquit à Como, vers l'an 1550 : doué de beaucoup de pénétration et d'une ;.rande vivacité d'esprit, il marcha de bonne heure ..ur les traces de son aïeul, fit des progrès rapides dans les lettres, et annonça aussi, dès sa première eunesse , qu'il imiterait le même modèle par la pureté de ses moeurs. Ayant embrassé l'état ecclésiastique , le crédit de son oncle l'y avança rapidement, et le fit nommer, dès l'âge de vingtun ans , archiprêtre de âlenagio , sur le lac de Como , sans qu'il fût obligé à résidence. Il était auprès de Paul, à Florence, dans les deux dernières années de la vie de ; il l'aidait dans ses travaux et faisait pour lui ce que les infirmités du bon vieillard l'empochaient de faire luimème. Il profita de son séjour dans cette ville, pour cultiver les bonnes grâces du duc et l'amitié des savants florentins. Il s'y fit connaltre par des poésies latines d'un mérite peu commun. Après la mort de l'évêque de Nocera , il se rendit à Rome ; il était dès lors évêque de Samarie in partibus, et fut nommé en 1560 portecroix du pape Pic IV; mais dès l'année suivante il devint évéque de Nocera , par la résignation que lui en fit son oncle Jules, troisième fils de Benoît. Jules, qui avait été coadjuteur de Paul l'ancien , était , après la mort de ce dernier, resté titulaire de son évêché ; il le garda pendant environ dix ans, et le résigna en 1561 à son neveu, qu'il avait commencé par nommer son coadjuteur. Paul le jeune renonça dès ce moment à toutes les études profanes, et se livra tout entier aux devoirs de son ministère. Il se rendit en 1561 au concile de Trente, où il parut en pieux et digne prélat. On conserve dans les archives de la famille plusieurs lettres qu'il écrivit alors, et qui pourraient jeter de nouvelles lumières sur quelques actes de cette assemblée célèbre. Il y acquit la bienveillance du saint cardinal Charles Borromée, qui la lui témoigna par plusieurs lettres conservées dans le même dépôt. Le concile fini, il ne fit que paraître dans sa patrie, et s'empressa de retourner à Nocera, où il résida toujours rigoureusement. Il y mourut en 1585'. 11 n'a laissé que des poésies latines, dont une partie est imprimée, comme nous l'avons dit, avec les portraits des hommes illustres ; on en trouve d'autres dans le cinquième volume de la collection intitulée Raccolta poeti, publiée à Florence en 1720 elles s'y distinguent par une versification élégante, et une trèsbonne latinité. On lui avait attribué un opuscule historique sur les évéques de Como ; mais il est prouvé maintenant que Bene, son grandpère, en est l'auteur. —On trouve encore dans cette même famille , un Jean- Baptiste Giovio, qui joignit dans kir siècle la culture des lettres à l'exercice d'emplois publics distingués dans sa patrie : il eut un fils nommé Jules, qui annonçait de l'esprit , des talents rares, et s'était déjà concilié les suffrages et l'amitié des pones et des hommes de lettres du premier rang ; mais il fut enlevé en 1720, à l'âge de 23 ans, par une étisie dont il était attaqué dès l'enfance. Il enrichit de livres précieux la bibliothèque de sa famille, et y laissa un recueil considérable de vers italiens et de mélanges en prose, exempts des vices de style qui étaient alors à la mode ; une grande partie de ce recueil mériterait, diton, de voir le jour. —Un autre fils de ce même JeanBaptiste, nommé Fran- çois, parcourut dans le monde une carrière brutante, et, doué d'un talent naturel pour la poésie, laissa pour ainsi dire échapper un assez grand nombre de vers italiens que l'on trouve dans divers recueils
  • Paolo UCELLO( 1389 - 1472) : peintre florentin, né en 1389. Jusqu'à lui la perspective était restée dans Les bibliophiles recherchent avec empressement ce volume devenu lort rare; un exemplaire, piqué des vers, s'est payé deux cent dix francs, vente Boutourlin, en 1840; un autre, deux rent soixante francs, vente Riva, en 1855. ,21 Dans ce palme, il se trouve des morceaux en provençal et en grec moderne, qui lui donnent de l'intérêt au.x yeux des philologues. l'enfance ; Philippe Brunelleschi et ses élèves Benoît de Majano et Masaccio l'avaient poussée un peu plus loin que Giotto et son école; mais Paolo Ucello. guidé par les conseils de Jean Manetti , célèbre mathématicien, excella dans cette partie de l'art; on l'entendait répéter souvent » C'est cependant une belle chose que la perspective. » Il n'exécuta aucun ouvrage où il ne fît faire des progrès à cet art et n'ajoutàt à ses lumières, soit en peignant des édifices ou des colonnades, qui représentent, dans un cadre resserré, des espaces immenses; soit en composant des figures qui offrent des mouvements et des raccourcis à l'école de Giotto. Dans le cloître de SteMarie Nouvelle, on voit encore quelques traits de l'Histoire d'Adam et de Noé, remplis d'une foule d'imaginations tout à fait neuves en ce genre. On y remarque en outre des paysages ornés d'arbres et d'animaux , peints avec tant de perfection et de vérité qu'on peut l'appeler le Basun de cette époque. Un de ses plaisirs était d'avoir chez lui une grande quantité d'oiseaux de toute espèce, qu'il s'occupait sans cesse à dessiner ; et c'est de là que lui vieA le surnom d'Ucello sous lequel il est connu. Dais l'église du Dôme, il a exécuté, en terre verte, le portrait équestre et d'une proportion colossale de Jean Aguto, ou flawkwood, condottiere anglais au service de la république de Florence. Ce fut la première fois que la peinture osa autant. et elle ne parut point trop oser. Il en donna quelques autres exemples à Padoue , en y peignant également en terre verte , dans les palais des Vitali , plusieurs figures de Géants. Cependant il s'adonna plus spécialement à orner les meubles de petites pe Les Triomphes de Pétrarque , que l'on voit peints sur quelques petites armoires de la galerie de Florence, sont attribués à Paolo par quelques connaisseurs. Il mourut en 1471 P—s.
  • Paolo BARILLA : pilote de formule 1
  • Paolo Brambilla : compositeur italien
  • Paolo Caliari : dit Paolo Veronese, peintre italien
  • Paolo FUTRE : footballeur
  • Paolo MALDINI : footballeur
  • Paolo ROSSI : footballeur
  • Paolo TAVIANI : réalisateur italien "Le soleil même la nuit"

Paolo année par année

Signe astrologique de Paolo

Couleur de Paolo

Pierre précieuse de Paolo

Chiffre de Paolo

Métal de Paolo