Le prénom moise Masculin

Origine :

Fête :

01 Février

Signification de moise

Régulièrement attribué en France, le prénom Moise est apparu dans les années 1900. Actuellement, sa cote de popularité est assez stable. Il atteignit son pic dans les années 1930 et fut classé 468e prénom le plus attribué en 1940. Avec une personnalité assez réservée, Moïse aime cultiver sa part de mystère et mène sa vie comme il le souhaite. Il a un sens des responsabilités assez développé et se distingue par son esprit travailleur. Objectif, il ne ménage pas ses efforts pour atteindre les buts qu’il s’est fixés. Combatif, Moïse ne supporte pas l’injustice et aime aider son prochain. Moazan, Moezan, Moeze, Moses, Moshé, Mosis, Mosé, Mousa, Moussa, Mozeq, Moïsan et Moïses sont les variantes du prénom Moïse. Plusieurs célébrités portent ce prénom comme le président de l’État du Katanga Moïse Tshombe, le peintre franco-polonais Moïse Kisling, le Rabbi Moïse Cordovero ou le philosophe juif Moses Mendelssohn.

Personnalité de moise

De forte personnalité, d'abord assez rude, ils ont une autorité naturelle et le sens des responsabilités. Ce sont des hommes de terrain qui ne se laissent jamais abattre. Spontanés, sincères, travailleurs, ils ne ménagent pas leur efforts pour aider leurs prochains. D'esprit objectif, équilibrés, ils ne supportent pas l'injustice.

Provenance du prénom moise

Histoire de moise

Etymologie de moise

Les moise célèbres

  • Moïse AMYRAUT( 1596 - 1591) : non pas AMYRAULT, comme l'écrivent ceux qui le font descendre de l'ancienne famille des LAMYRAULT d'Orléans, vit le jour à Bourgueil , en Anjou, l'an 1596. Son père, qui lu destinait à occuper la charge de sénéchal de cette petite ville, possédée par un de ses oncles, le fit d'abord étudier en droit : mais la lecture de l'Institution de Calvin lui inspira un tel goût pour la théologie, que ce goût l'emporta sur les arrangements de famille. Après avoir fait son cours d'étude à Saumur, sous Cameron , et rempli pendant dixhuit mois les fonctions du ministère dans le Maine, on l'appela pour remplacer Daillé à l'académie de cette ville, et il entra en exercice le même jour que Louis Cappel et Josué de la Place : ils publièrent tous les trois les Theses Salmurienses , qui eurent une grande vogue dans leur parti. Député, en 1651, au synode de Charonton, il fut chargé de porter en cour le cahier des représentations sur les infractions faites aux édits de pacification, et il obtint la suppression de l'usage humiliant qui astreignait les députés protestants à ne haranguer le roi qu'à genoux. Amyraut était trèsattaché à sa croyance ; mais il combattit ouvertement le zèle fanatique de ceux de son parti qui abusaient de leur religion pour semer des maximes, ou faire des démarches contraires à l'obéissance duc aux princes légitimes. 11 défendit la dignité (les rois, et la sûreté inviolable de leur personne, contre les d'Angleterre, qui firent périr sur l'échafaud le malheureux Charles Pr. Ce fut à cette occasion qu'il se déclara ouvertement pour l'obéissance passive, dans son livre de la Souveraineté des rois. Un ministre de la Rochelle ayant auparavant attaqué ses principes sur cette matière, ii l'avait déjà complétement réfuté dans son Apologie pour ceux de la religion. Mazarin l'employa utilement pour contenir les protestants, qu'on cherchait à faire entrer dans les troubles de la fronde. Amyraut sentit vivement le tort que faisaient à la réforme les nomDreux schismes qui la divisaient. Ce fut pour ramener tous les partis à un point central (le réunion contre l'Église romaine, qu'il composa son traité de Secessione ab Ecclesia romana , dogue Pace inter evangelicos in negotio religionis instituenda: On dit qu'il traita plus amplement ce sujet dans un livre intitulé Irenicon ; mais nous doutons qu'il existe un pareil ouvrage de lui sous ce titre. Bayle fait l'histoire d'une conférence qu'il eut à Saumur avec le P. Audebert, jésuite, par ordre du cardinal de Richelieu, sur la réunion des catholiques et des réformés ; mais il parait que ce récit est, au moins dans ses détails, une fable de l'invention du lits d'Amyraut, qui avait fourni à Bayle le mémoire sur lequel a été rédigé cet article de son Dictionnaire. Cet habile homme avait l'usage du monde ; il était doux et conciliant. Ces qualités, qui se trouvent rarement chez les théologiens, ne furent pas du goût de tous ceux de son parti ; mais elles lui méritèrent, dans les deux communions, l'estime des personnes les plus distinguées, qui eurent toujours pour lui beaucoup de considération, jusqu'à sa mort, arrivée en 1664. Le grand nombre d'écrits sortis de sa plume, tant en français qu'en latin, sur toutes sortes de matières, prouve sa facilité d'écrire dans les deux langues, et des talents trèsvariés. Ils sont trèsrares aujourd'hui, la plupart n'ayant guère été imprimés qu'une fois, et assez peu recherchés, par le peu d'intérêt qu'excitent maintenant les matières de controverse. On distingue, dans ce nombre, outre ceux dont il a été fait mention :1° Traité des religions contre ceux qui les estiment indifférentes ; 2° de l'Élévation de la foi et de l'Abaissement de la raison; 5° Morale chrétienne, 6 vol. ; 4° Traité des songes ; 5° deux volumes contre les millenaires, pour réfuter le sieur de Launay, grand partisan du millénarisme; 6° Traité de l'état des fidèles après la mort, dédié à sa femme pour la consoler de la perte de leur fille ; du Gouvernement de l'Église, dont l'objet est de soutenir l'autorité et la nécessité des synodes , contre les qui voulaient que chaque église particulière se gouvernât par ses propres lois, sans aucune subordination à l'autorité des synodes ; 8° Considérations sur les droits par lesquels la nature a réglé les mariages; 9° Vie de François de la Noue, depuis le commencement des troubles, en 1560, jusqu'à sa mort , en 1591; Leyde , 1661 Le style en est lourd, les réflexiofis communes ; l'auteur y prodigue à son héros des louanges exagérées pour les actions les plus ordinaires ; mais on doit lui savoir gré d'avoir rédigé, dans un ordre chronologique, les actions d'un guerrier également estimé des de,ux partis, et dont la vie intéresse tout bon Français
  • Moïse BAYLE( 1760) : né dans le Languedoc, vers 1760, était officier municipal à Marseille, lorsqu'il fut nommé député à la convention nationale par le département des BouchesduRhône, dans le mois de septembre 1792. Dévoué dès le commencement au parti le plus exalté de cette assemblée, il s'y montra l'apologiste des assassins de septembre, et vota la mort de Louis XVI et son exécution dans les vingtquatre heures. Envoyé peu de temps après à Marseille avec Boisset, il en fut expulsé violemment, ainsi que son collègue, par le parti de la Gironde, qui s'y était emparé du pouvoir. Cet événement donna lieu à une longue discussion dans la convention, le 12 mai 1795, et Barbaroux y déclara que l'on n'avait ainsi chassé les commissaires que parce qu'ils avaient précité ouvertement le meurtre el le brigandage. Marat prit la défense de Bayle ; et comme la lutte des deux partis qui divisaient en ce moment l'assemblée était au plus haut degré d'exaspération , on ne donna d'abord aucune suite à cette affaire; mais la journée du 31 mai, qui suivit , Bayle , qui y avait eu quelque part, fut décrété d'arrestation et sommé de se rendre en prison dans les vingtquatre heures. Il n'obéit pas à ce décret et fut bientôt amnistié par la loi du 3 brumaire. Rentré dans l'obscurité, il obtint du ministre de la police Bourguignon un petit emploi dans ses bureaux ; mais, ayant continué d'être lié au parti des démagogues, il fut compris dans la proscription qui en frappa une grande partie, après la tentative du 5 nivose . Forcé depuis cette époque de vivre éloigné de la capitale, il termina ses jours dans la misère, vers 1813. 11 avait publié en 1795, après le 9 thermidor, des Lettres à Fréron, où l'on trouve des faits curieux et des traits assez remarquables, de sa part, contre les hommes de sang. Cependant le cousin Jacques , dans son Dictionnaire néologique des hommes et des choses, t. 1", p. 444-446, (lit que Moïse Bayle rendit de trèsgrands services à quelques pères de famille ; et il ajoute : « Plusieurs « citoyens, chers à la société, lui doivent aujour« d'hui leur existence
  • Moïse BROWN( 1703 - 1787) : auteur anglais , né en 1705, mort en 1787, àg,é de 84 ans, après avoir été vicaire d'Olney, dans le comté de Buckingham, et chapelain du collége de Morden. Il était originairement tait-. leur de plumes. Ce fut Hervey, l'auteur des Méditations, qui le tira de l'obscurité et le fit entrer dans les ordres. On a de lui , entre autres ouvrages, une tragédie intitulée, Polidius, ou l'Amour malheureux, 1725; All Bedevilled, espèce de farce ; un volume , du même auteur
  • Moïse CHARAS( 1618 - 1698) : savant médecin et pharmacien, né à 'Cas, en I618, étudia la chimie à Orange, et vint de bonne heure à Paris, où il fut nommé démonstrateur royal de chimie au jardin du roi. Il enseigna cette science pendant neuf ans au collège Royal. Il s'appliqua surtout à la composition de la thériaque, sur laquelle il écrivit un traité remarquable. La révocation de l'edit de Nantes le força de quitter la France en 1680. I i passa en Angleterre, puis en Hollande, où il pratiqua la médecine avec beaucoup de succès. Enfin il se rendit en Espagne, où il avait été appelé auprès du roi Charles 11, depuis longtemps malade. Les soins qu'il lui donna n'empêchèrent pas qu'il ne fût dénoncé à l'inquisition, par suite de la jalousie des médecins de la cour, sous prétexte qu'en prouvant aux habitants de Tolède que les vipères espagnoles avaient le méme venin que celles des autres pays, il avait déclamé contre l'opinion du peuple, suivant laquelle un archevêque le leur aurait ôté par un exorcisme. Conduit en prison par ordre du saintoffice, Charas y eut des conférences avec d'habiles théologiens, et, après quatre mois d'irrésolutions, il se décida à abjurer. 11 fut aussitôt mis eu liberté, et reçut en même temps les sacrements de baptème, de pénitence, d'eucharistie et de eOnlinuation, en donnant toutes les marques d'une conversion sincère. De retour en France, il fut présente au roi, et reçu membre de l'académie des sciences en 1692. Moïse Cintras mourut à Paris, le 17 janvier 1698, dans de grands sentiments de piété, laissant un lits héritier de ses vastes connaissances, et deux filles qui se tirent religieuses. On a de lui : 1° une Pharmacopée royale galénique et chimique, Paris, 1676 ; ibid., 1682 2 vol. avec ligures ; Lyon, 1753, 1 vol. avec figures, ou 2 vol. édition " augmentée par Lemonnier. Cette pharmacopée fut traduite dans toutes les langues de l'Europe, et en chinois pour la commodité de l'empereur. e Traité de la Thériaque, Paris, 1668 3° Nouvelles Expériences sur les vipères, Paris, 1669 plusieurs fuis réimprimées avec des augmentations. C'est un ouvrage soigné pour le temps où il parut, et accompagné de belles gravures anatomiques. Il est suivi d'un poème latin, intitulé Echiosophium. 4° Une Relation de son voyage en Espagne . La collection de l'académie des sciences contient de lui six mémoires sur ropiutis, I sur la préparation de l'encre de la Chine, sur les vipères, etc
  • Moïse KIMCHI : fils dit précédent et frère de David , vivait à la tin du 12e siècle. Il cultiva les inèmeS sciences que son père, et s'y fit encore plus de répiitation. Il nous reste de lui : 1° Un Commentaire sur la vie d'Esdras, qui se trouve dans la Bible rabbinique de Venise, édition de 1549 ; 2. Une graMmaire hébraïque , intitulée Mahalac scevile haddaath , qui fut imprimée avec des notes du rabbin Salman et du rabbin Elias, Venise, Bragadini , 1624 Le mème ouvrage avait déjà paru , avec trois opuscules , chez Daniel Bomberg , en 1546; avec des corrections du rabbin Schahtaï, grammairien de Dublin, et des additions d'Augustin Justiniani , évèque de Nebbio , sous le titre de Liber viarum linguoe sande. Dans cette édition, il n'y a point de traduction latine ; le texte hébreu est marqué des points voyelles. Il avait égaiement été imprimé à BAle, en hébreu et en latin , par les soins de Munster, 1531. On trouve d'abord le texte hébreu tout seul ; vient ensuite la traduction latine, avec les notes d'Élias Levita. Munster dit avoir suivi une édition de Rome. Depuis, on imprima cette grammaire à Leyde, avec l'exposition d'Élias Levita, une préface du rabbin Benjamin , fils de Juda , et des notes de Constantin Lempereur, , 1631. Les critiques comptent d'autres éditions; mais il peut se faire qu'ils aient confondu celles dont nous venons de parler. Au reste, cette grammaire n'est pas assez développée ; elle ne suffit pas pour apprendre la langue hébraïque. 3. Intellectus bonus; livre de grammaire; Liber emplastri sur le mème sujet ; 5. Delicia, animai, ouvrage sur la morale , dont Jean Henri Majus, qui a écrit la vie de Moïse Kimchi, fait beaucoup de cas ; 6^ Commentaires sur les proverbes de Salomon. Ce rabbin n'a pas montré contre le christianisme l'acharnement héréditaire dans sa famille, du moins on ne découvre rien qui le fasse soupçonner
  • Moïse Kisling : peintre et dessinateur français d'origine polonaise
  • Moïse Mendelssohn : philosophe allemand
  • Moïse TSHOMBE : politicien congolais
  • Moïse Cordovero : Moïse Cordovero est connu pour être l’un des plus grands kabbalistes du judaïsme.

moise année par année

Signe astrologique de moise

Couleur de moise

Pierre précieuse de moise

Chiffre de moise

Métal de moise