Le prénom Maximilien Masculin

Origine :

Fête :

14 Avril

Signification de Maximilien

Le prénom Maximilien tire ses origines du latin Maximus.
Maximilien dispose des atouts nécessaires tant sur le plan physique qu’intellectuel pour plaire à la gent féminine. Son idéalisme lui pose problème dans ses choix amoureux. Il ne dévoile sa vraie personnalité que lorsqu’il se sent en confiance. Maximilien fait preuve d’une grande patience quand il a un objectif en tête. Pour décrocher un poste prestigieux, il préfère gravir les échelons petit à petit au lieu d’user du chemin de la facilité.
Parmi les célébrités se prénommant Maximilien, on peut citer Maximilien de Béthune, maréchal de France et ministre d’Henri IV. On peut aussi nommer Maximilien Vox, journaliste, dessinateur et graveur.

Personnalité de Maximilien

Si "l'exactitude est la politesse des rois", on peut dire qu'ils ont adopté cette maxime, car ce sont des hommes exacts, précis et pointilleux. Perfectionnistes, Ils sont exigeants en toute chose, au travail, en amitié et en amour.Très intuitifs, ils sentent les choses avant les autres. Intègres, dynamiques, vifs d'esprit, à la réplique cinglante, ils sont souvent les meilleurs en beaucoup de domaines.

Provenance du prénom Maximilien

Histoire de Maximilien

Etymologie de Maximilien

Les Maximilien célèbres

  • Maximilien HELL( 1720) : jésuite allemand, habile astronome, né le 15 mai 1720 à Schemnitz en Hongrie , se montra de bonne heure passionné pour l'étude de l'astronomie et de la physique. Durant les années 1745 et 1746, il suppléa dans ses observations le P. Jos. François, astronome de l'observatoire des jésuites à Vienne; et il prit aussi un grand soin du musée de physique expérimentale qui venait d'être créé dans cette capi- On a des médailles de ce prince en or, en argent et en bronze : les premières sont les plus rares. Il y prend le nom de MarcusAureliusAntoninus ; ce qui les fait souvent confondre avec celles de Caracalla qui portent ordinairement la même légende. Eckhel indique plusieurs signes auxquels on peut les distinguer ; mais la pratique des médailles est bien supérieure à la meilleure théorie : l'habitude de voir et de confronter ces monuments est, selon nous, le guide le plus sûr. La ressemblance des médailles d'Elagabale avec celles d'AlexandreSévère , son cousin et son successeur, peut servir à les faire reconnaître; d'autant plus que la confusion des pre- mières avec celles de Caracalla vient bien plus de la similitude des légendes du côté de la tête , que de quelque ressemblance dans les traits.... Elagabale est surtout remarquable par la pro-éminence des lèvres. Les noms de Varius , de Bassianus et d'Avitus , qu'on lui donne quelquefois , ne se trouvent pointisur ses médailles Socemias sa mère, était femme de SextusVarius- Marcellus. Quelques historiens prétendent qu'Elagabale était fils de ce dernier, mais que Mcesa, son aïeule, fit, à la mort de Macrin, répandre le bruit qu'il était fils de Caracalla, pour le présenter aux soldats comme un rejeton de la famille des Antonins. T—N. tale. Hell accepta, la même année, une place d' à l'école de Leutschau en Hongrie ; mais il la quitta l'année suivante et revint à Vienne, où il étudia la théologie, et donna en mème temps des leçons de mathématiques à plusieurs jeunes gentilshommes. Il reçut les ordres en 1751 , et après avoir achevé la troisième année de son noviciat, il obtint le degré de docteur, et fut nommé professeur de mathématiques à l'école de Clausenburg en Transylvanie. Quatre années après, le P. Hell fut appelé à Vienne; il y occupa, pen- dant trentesix ans, la place d'astronome et de conservateur de l'observatoire qu'on y avait construit d'après ses dispositions; il fut également chargé d'enseigner la mécanique ; mais il ne donna que pendant une année des leçons de cette science. Dès 1757 il publia tous les ans sans interruption jusqu'en 1786 , des éphémérides qui forment un recueil estimé par les astronomes. Le comte de Bachoff, envoyé de Danemarck. à Vienne, pressa le P. Hell d'accepter une commission pour observer en Laponie le passage de Vénus sur le disque du soleil. Il partit effectivement le 28 avril 1768, et ne fut de retour à Vienne que le 12 aoùt 1770. Il faudrait avoir hiverné à 70. 25' de latitude pour savoir combien de souffrances entraîne un semblable voyage. On jugera de la multitude d'observations qui furent le fruit de cette expédition, lorsqu'on verra dans le Journal des savants de 1771, p. 499, que le P. Ilell annonçait sur ce voyage trois volumes dont le premier devait paraître à la fin de 1772, et le dernier en 1774; mais ils n'ont point parti. Dans ces régions boréales si peu fréquentées et si peu connues, tout est intéressant ; et le P. Hell avait tout étudié : la géographie, l'histoire, le langage, les arts, la religion, la physique, l'aimant, l'histoire naturelle, les marées, les vents, les météores, la chaleur et le froid, le baromètre, la hauteur des montagnes et la pente des fleuves, tout avait exercé l'attention de cet habile observateur; et il annonçait des découvertes, ou du moins des choses toutes neuves sur chacun de ces objets. Il avait vu des rapports entre la langue des Lapons et celle de la Hongrie et de la Chine ; il assurait avoir trouvé une loi dans les variations du baromè- tre , etc. Mais Triesnecker , habile astronome de Vienne, ne put obtenir d'en voir même les manuscrits; les héritiers lui refusèrent cette satisfaction. L'observation du P. Hell fut le résultat principal de ce voyage ; elle réussit complétement : elle fut annoncée par le canon du chAteau de Wardoehus comme un événement important, et elle s'est trouvée en effet une des cinq observations complètes faites à de grandes distances, et où l'éloignement de Vénus changeant le plus la durée du passage, nous a fait connaitre la véritable distance du soleil et de toutes les planètes à la terre; époque remarquable dans l'histoire de l'astronomie, à laquelle se trouvera lié à juste titre le nom du P. Hel!, dont le voyage fut aussi fructueux, aussi curieux et aussi pénible que ceux de la mer du Sud , de la Californie et de la baie d'Hudson , entrepris à l'occasion de ce célèbre passage de Vénus sur le soleil . Le P. Hell avait eu des relations avec Mesmer; et frappé des résultats que celuici annon-çait avoir obtenus en se servant de pièces d'acier aimanté que ce père lui avait communiquées, il crut pouvoir attribuer à l'aimant méme la propriété de guérir les maladies de nerfs, et publia cette opinion , que combattit l'auteur du Magné- tisme animal , prétendant que ce qu'il nommait ainsi par analogie était distinct des propriétés de l'aimant. Après avoir contribué pendant une longue carrière à étendre les connaissances en astronomie, le P. Hell mourut à Vienne le 14 avril 1792. Nous indiquerons ici les principaux ouvrages qu'il a publiés: 1° Elementa algebrœ Joannis Cri- vellii magis illustrata, et novis detnonstrationibus et problematibus aucta, Vienne, 1745 2' Adju- mentammemorice naanuale chronologico- genealogico- historicum , Vienne , 1750 60 édition, 1789 30 Elementa arithmeticce laumericce et lutte- ralis :Se édition, ibid, -1763 40 Ephemerides astronomicce ad meridianum Vindubonensem, Vienne, 1757-1786 avec gravure. Depuis 1769 , le P. Pilgratn , adjoint du P. Hell , avait soin de la rédaction de ces Éphémérides, qu'il a continuée après la mort du P. Hel. Cette machine est remarquable en ce qu'elle élève l'eau à 96 pieds , en ne dépensant que le double de la quantité élevée , et présente d'autres circonstances curieuses. Voyez aussi le Journal des savants de juillet 1771, p
  • Maximilien LAMARQUE( 1770) : général français, naquit à StSever, le 22 juillet 1770, fils unique d'une famille fort honorable. Son père, procureur du roi à la sénéchaussée de cette ville , député de sa province aux états généraux de 1789, y fut si peu remarqué qu'on n'en trouve pas la moindre trace dans les journaux ni les mémoires du temps. Le jeune Maximilien venait d'achever de trèsbonnes études , lorsque la révolution éclata; il en embrassa la cause avec ardeur, et s'enrôla dès le commencement dans un bataillon de volontaires du département des Landes, qui fut employé sur la frontière d'Espagne. Devenu capitaine de grenadiers dans la première campagne, il commanda une compagnie de cette brave troupe qu'on appelait la colonne infernale, sous les ordres du premier grenadier de France , la Tour d'Auvergne. II trouva là de nombreuses occasions de se distinguer, notamment à l'attaque de Fontarabie , dont il s'empara , à la tète de deux cents hommes, après avoir passé la Bidassoa sous un feu meurtrier, et qui lui enleva plus de la moitié de ses soldats. Avec le reste il fit dixhuit cents prisonniers et s'empara de quatrevingts pièces de canon. Cet exploit eut un grand retentissement ; le, jeune capitaine fut nommé adjudant général , et chargé de porter les drapeaux pris sur l'ennemi à la convention nationale, qui , par un décret spécial, déclara qu'il avait bien mérité de la patrie. Lorsque la paix fut conclue avec l'Espagne, Lamarque passa à l'armée du Rhin , où il servit sous les ordres de Moreau et de Dessolles , qui était son compatriote et son ami. Nommé général de brigade en 1801, Il assista en cette qualité aux batailles d'Engen , de Moeskirck et de Hohenlinden. Après la paix de Lunéville, il commanda pendant quelques mois une brigade sous les ordres de Leclerc; qu'heureusement il ne suivit pas dans la désastreuse expédition de StDomingue. Resté sur le continent, et employé dans la grande armée, sous les ordres de Napoléon, il eut part à la glorieuse journée d'Austerlitz , et fut presque aussitôt après envoyé en Italie pour y faire partie de l'armée qui allait envahir le royaume des DeuxSiciles au profit de Joseph Bonaparte. Obligé , pour se rendre à cette destination , de traverser les montagnes du Tyrol, il échappa miraculeusement avec son escorte à la chute d'une avalanche. Attaqué ensuite par la bande du fameux FraDiavolo, il lut échappa avec le rtième bonheur, et concourut en 1807 à la prise de Gaete. D'autres services lui acquirent l'estime du nouveau roi , qui voulut en faire son aide de camp. Mais, comme il eût fallu pour cela quitter le service de la France , Lamarque s'y refusa. L'empereur le fit alors général de division, et le laissa dans le royaume de Naples, dont il investit bientôt Joachim Murat en appelant Joseph au trône d'Espagne . Lamarque dirigea avec succès , en cette qualité, plusieurs opérations importantes, notamment celle de Caprée , 11e fameuse, où Tibère avait bravé les vengeances de Rome et l'indignation du monde. Cette masse de rochers inaccessibles était défendue par une artillerie formidable et deux mille Anglais que commandait le fameux Hudson Lowe, destiné à commander plus tard une fie non moins célèbre, Lamarque s'embarqua avec seize cents soldats , et, après une navigation trèsaventureuse qui dura toute une nuit , il trouva enfin un point de débarquement entre d'immenses rochers, où l'on ne voyait qu'un étroit sentier qui pût conduire au sommet des forts. C'est par là que les soldats de Lamarque montèrent un à un, et que sans tirer un coup de fusil , ils égorgèrent à l'arme blanche tout ce qui se trouva sur leur passage. Ils s'emparèrent ainsi du fort le plus élevé, celui de SteBarbe, où ils firent onze cents prisonniers. Mais la partie inférieure de la GrandeMarine, était encore au pouvoir de l'ennemi, et, pour y descendre, le danger n'était pas moins imminent que celui qu'il avait fallu braver pour s'emparer de la partie supérieure. Lamarque donne l'exemple, sa troupe le suit; et, menacés d'un assaut, les Anglais rendent la place. Ce fait d'armes est sans nul doute un de ceux qui ont le plus honoré la valeur française. Le ministre de Joachim, Salicetti, étant venir, après la victoire, examiner les lieux, écrivit à Naples : a J'y suis , a et j'y vois les Français : mais je ne puis com- a prendre comment ils y sont venus. Le nouveau roi de Naples, à qui tant de valeur profitait, se montra fort reconnaissant en donnant à La- marque un domaine considérable, mais dont il ne devait pas jouir longtemps. Peu après, le gé-
  • Maximilien MISSON( 1600 - 1721) : connu surtout par son Voyage d'Italie, était né eu France, vers le milieu du 17e siècle, de parents protestants. Il fut destiné à la magistrature, et obtint une charge de conseiller de la chambre mipartie au parlement de Paris , emploi qu'il perdit à la révocation de l'édit de Nantes. S'étant retiré alors en Angleterre, il y montra un zèle fanatique pour les principes des réformés. Chargé de surveiller l'éducation d'un jeune seigneur anglais, il l'accompagna dans ses voyages en Hollande, en Allemagne et en Italie. De retour en Angleterre , il mit en ordre les notes qu'il avait recueillies , et les publia sous le titre de Nouveau voyage d'Italie. C'était le premier ouvrage qui fit connaitre d'une manière un peu satisfaisante toutes les parties de ce pays, si intéressant pour les amis des lettres et des arts. Il eut un grand succès. L'édition de la Haye, 1702, 3 vol. figures, est la quatrième et la meilleure. On y ajoute les Remarques sur divers endroits d'Italie, pour faire suite au Voyage, etc., par Addison . y a beaucoup d'érudition , mais mal digérée ; l'auteur est d'ailleurs trèspartial. Un bénédictin franccomtois, le P. Freschot, dans les Remarques historiques et critiques faites dans un voyage d'Italie, etc. , Cologne, 1705, 2 vol. a relevé avec force les railleries que Misson s'est permises contre les usages de l'Eglise romaine. Misson lui répondit trèsamèrement dans la préface des Voyages de François Leguat, dont il est le véritable éditeur, et non pas Gabillon, comme l'avait soupçonné le président Bouhier , et Freschot lui répliqua avec beaucoup de vivacité dans la Nouvelle relation de la ville de Venise. Misson passa dans la retraite les dernières années de sa vie, et mourut à Londres le 16 janvier 1721. On cite encore de lui : P Obserrations faites par un voyageur en Angleterre, la Haye, 1698 Il y en a quelquesunes de curieuses. 2° Le Tlndtre sacré des Cévennes, ou Récit des prodiges arrivée dans cette partie ( ru Languedoc, Londres, 1707 Cette production, dans laquelle il pousse la crédulité et le fanatisme aussi loin qu'on peut le faire , nuisit à sa réputation d'homme d'esprit et de' jugement
  • Maximilien SFORZA : fils aîné du précédent , après avoir erré pendant douze ans dans la Suisse , et l'Allemagne. fut rappelé dans sa patrie, Cl) 1 1512, par la ligue que Jules 11 avait formée contre les Français. Tous les Etats d'Italie désiraient le rétablir dans le duché de Milan, sentant déjà qu'ils ne pouvaient plus espérer d'indépendance si la plus belle partie de la Lombardie restait entre les mains des ultramontains. Maximilien fut introduit dans Crémone, le 16 novembre 1512, et , peu de jours après, dans Milan , que les Français avaient été forcés d'évacuer. Les anciens sujets de sa famille, s'empressaient de lui rendre hommage ; mais il n'avait aucune des grandes qualités de ses ancêtres ; la nature lui avait refusé jusqu'à une figure qui rappelât les princes de sa maisons et qui pût inspirer du respect ou de l'attachement. Les Milanais, qui avaient cru retrouver, sous leur ancien prince, le gouvernement pacifique et modéré de leurs . pères, s'aperçurent bientôt de leur erreur ; et toute la Lombardie se révolta contre Maximilien . Les seules villes de Côme et de Novare lui demeurèrent fidèles. Enfermé comme son père dans Novare, il n'avait pour sa défense que ces mêmes Suisses qui avaient vendu JeanGaléaz au mème maréchal Trivulce qui l'attaquait ; il attendait un sort pareil , lorsque la victoire de la Rioutte, remportée par les Suisses sur Trivulce , le délivra d'un danger imminent. Les Français évacuèrent l'Italie et tout le Milanais se soumit de nouveau à Sforza ; mais il se rendit de plus en plus odieux par les amendes énormes auxquelles il condamna chaque ville, pour la punir de sa rébellion. Tout l'argent que Maximilien levait sur ses sujets était destiné à paver les Suisses. Lorsque François ler envahit l'Italie, en 1515 , Maximilien Sforza avait empiétement perdu la raison ; cependant 35,000 Suisses des-,cendirent dans le Milanais pour soutenir ce souveraiii imbécile ; mais leur défaite à Marignan le laissa sans ressources. Il s'enferma dans le château de Milan, tandis que la ville ouvrait ses portes au roi de France. Bientôt le pusillanime Sforza offrit de capituler, quoique la forteresse qu'il occupait fût en état d'opposer la plus longue résistance, Il la rendit, le 5 octobre, au duc de Bourbon qui l'assiégeait, abandonna au roi tous ses droits sur l'héritage de ses pères et se retira en France pour y vivre d'une pension de trente mille ducats qui lui fut assurée. Il mourut à Paris, en juin 1530, sans avoir été marié
  • Maximilien SOLDANI( 1658 - 1740) : sculpteur , naquit à Florence en 1658. Son père, qui descendait de l'ancienne et illustre famille des comtes Benzi de Figline, ne négligea rien pour lui donner une bonne éducation ; mais le besoin d'élever une nombreuse famille le força de se retirer dans une campagne qu'il possédait à Petriolo. Le jeune Maximilien, qui sortait à peine de l'enfance, put se livrer alors à son penchant pour le dessin et employait tous ses loisirs à faire, sans secours, de petits modèles en argile, qu'il s'amusait ensuite à colorier et à faire cuire. Un capucin, qui fréquentait la maison , lui enseigna à préparer les couleurs et à les employer. Cette simple indication lui suffit, et il parvint , par ses rares dispositions, à peindre sur toile une Annonciation de la Vierge. Alors un de ses oncles décida son père à l'envoyer à Florence. A son arrivée dans cette ville, Soldani fit la copie d'une terre cuite représentant l'Assomption de la Vierge. Balthasar Franceschini, qui vit ce morceau , en fut étonné et confia le jeune artiste à Joseph Arrighi , son meilleur élève. Les progrès qu'il fit décidèrent le grandduc Côme III à l'envoyer à Rome , où il suivit conjointement les leçons du peintre Ciro Ferri et du sculpteur Hercule Ferrata. Il ne se montra pas moins habile graveur de médailles , et fut chargé de faire l'histoire métallique de la reine de Suède Christine, qui se trouvait alors à Rome. Cette collection devait se composer de cent médailles ; mais Soldani , ayant été rappelé à Florence par le grandduc, ne put en exécuter que cinq. Il a fait aussi en médailles les tètes des cardinaux Azzolino, Chigi et .Rospigliosi , et celles de Ciro Ferri et d'Hercule Ferrata , ses maîtres. Innocent XI, frappé de la beauté de ces ouvrages, voulut aussi qu'il fît sa médaille. C'est alors que le grandduc le rappela près de lui , et ce ne fut pas sans regret que l'artiste se rendit à cette invitation, qui nuisit beaucoup à sa fortune. A son arrivée à Florence , il fit le magnifique basrelief de la Décollation de St- JeanBaptiste. Le grandduc lui accorda un logement dans les bâtiments de l'ancienne monnaie, et l'envoya quelque temps après à Paris, pour se perfectionner dans son art. Pendant son séjour en France, il obtint jusqu'à trois séances de Louis XIV et grava la tète de ce prince sur une médaille de dimension extraordinaire, frappée à l'occasion de la paix , et dont le revers représentait Hercule se reposant après avoir abattu l'Hydre. Il revint, en 1686, à Florence , où il exécuta plusieurs médailles et une foule de petites statues et de basreliefs d'or et d'argent, du travail le plus exquis et le plus délicat, que les plus nobles familles de la ville s'empressèrent de lui demander. Il fut alors chargé de faire les magnifiques candélabres de bronze doré , pour l'église de la SteAnnonciacle de Florence, et la châsse desti née à renfermer les reliques de SteMarieMadeleine de Pazzi. Il fit aussi, pour l'église de StLaurent, un ostensoir magnifique , dont le pied est soutenu par deux anges. Après la mort du grandduc Côme III, Soldani trouva dans son successeur, Ferdinand , la même protection et la même faveur ; et ce prince le décida, en 1698, à épouser la fille de Juste Subtermans, habile peintre de portraits attaché à son service. Entre tous les travaux qu'il exécuta pour ce prince et pour divers grands seigneurs , on cite les mausolées de MarcAntoine Zondadari et de don Manuel de Villena , grandmaitre de Malte, ainsi que les basreliefs, les douze bustes et les trois statues de bronze qui lui avaient été demandés par le prince JeanAdam de Lichtenstein, pour son riche musée de Vienne. Sur la fin de sa vie, Soldani s'était retiré dans une campagne qu'il possédait à Montevarchi. Après trois ans de repos, il fut atteint d'une attaque d'apoplexie, à laquelle il succomba, le 23 février 17!O. Son corps fut rapporté à Florence et enterré dans l'église de StPierreleMajeur. Il avait formé plusieurs élèves habiles, parmi lesquels les plus célèbres sont Laurent Weber, le Selva et surtout JeanBaptiste Foggini. Ps
  • Maximilien STOLL( 1742) : l'un des médecins les plus distingués de l'école de Vienne, né à Erz , village de la juridiction du prince de Schwartzemberg en Souabe, le 12 octobre 1742, commença ses classes chez un ecclésiastique son parent, et fut dirigé dans ses premières études médicales par son père, qui était chirurgien et qui le destinait à la mème carrière ; mais à l'aspect d'une amputation faite par celuici à un bûcheron qui s'était coupé la main gauche d'un coup de hache, Maximilien prit la chirurgie en si grande aversion, qu'il obtint de continuer ses études de latinité. Il y fit de tels progrès, qu'il fut admis au collége des jésuites de Rotweil, et trois ans plus tard, en 1761 , il fut reçu dans la compagnie de Jésus. On l'avait chargé, en 1756, d'enseigner les humanités mineures à Halle en Tyrol ; mais comme sa manière d'instruire différait beaucoup de celle des Pères, il déplut à ses supérieurs qui l'envoyèrent à Ingolstadt et de là à Eichstadt ; mais Stoll dégoûté de cet état, le quitta en 1767. Il retourna dans sa patrie, et de là il se rendit à Strasbourg pour y recommencer la médecine. Un an après il alla étudier à Vienne sous de Haën , et , en 177'2, il fut reçu docteur de la faculté. Quelques mois après, on le nomma médecin d'un canton en Hongrie. Là, après avoir recueilli un grand nombre d'observations sur les maladies populaires , désespérant de ramener la médecine à des principes certains et conformes à la doctrine hippocratique, il résolut encore une fois d'abandonner cette carrière; mais la lecture attentive des ouvrages de Sydenham l'y rappela. Ses travaux excessifs altérèrent sa santé, et il fut obligé de revenir à Vienne, où il trouva de Haën au lit de mort. Il continua avec le plus grand succès les leçons de ce célèbre professeur, et le remplaça, sur la demande de Storck, en 1776. Peu de médecins ont apporté autant de soin et d'exactitude à observer et à décrire les maladies; et le portrait qu'il retrace, dans ses écrits, du vrai médecin , est le sien propre lorsqu'il dit Illedico opus est in curandis morbis sagacissimo , summe industrio, sumnze attento , persererante , nec imprudenter festinante , indicationibus solum certis, remediis solzi nt sinzplicissimis inhcerente, neque spe, neque metu, neque perricacia, neque prcefidentia, neque alitid agendo, neque noritatis studio in trans- versum acto. Stoll fut un grand partisan de l'inoculation ; et tous les étés il louait , hors de Vienne, un jardin pour l'y pratiquer plus com- modément. Il était depuis longtemps tourmenté de la goutte. Le soir du 29. mars 1788, en ren- trant chez lui , il fut subitement attaqué d'une fièvre aiguë avec transport au cerveau; il y succomba le lendemain. Stoll a rendu de grands services à la science : on peut lui reprocher seulement d'avoir abusé des vomitifs, et en gé- néral de la méthode évacuante. On a de lui 1° Une prolusion académique : De prœstantia linguce grecoe ; 2° Ratio medendi, 1777-1778- 1779- 1780 , 4 vol. ouvrage important, traduit par Mahon , Paris, 1809 , 2 vol. 30 Opera posthuma Ant. de Haen collect. à Max. Stoll, 1779 ; 40 Obserrationes de colica saturnina , 1781 ; 5° Van Szcieten constitutiones epidemicœ , edente Max. Stoll, 1782 ; 6° Aphorismi de cogne- scendis et curandis febribus , 1787 , 1 vol. Cet excellent ouvrage, qui annonce un praticien consommé et un profond observateur, a été tra- duit en français par Mahon et Corvisart, 1 vol. ; 7° Prœlectiones in dirersos morbos chro- nicos, Vienne, 1788-1789, 2 vol. publiés par Eyerel ; 8° Epistolce de matrum infantes lac- tandi officio , 1788 ; 9° De optima nosocomia publics constituendi ratione, 1 vol. ; 100 Disser- tationes medirce ad morbos chronicos pertinentes in unirersitate rindobonensi habitas , Vienne, 1788-1789, 4 vol. publié par les soins d'Eyerel
  • Maximilien de Béthune : duc de Sully, homme politique français, ministre de Henri IV
  • Maximilien de Lamarque : général et homme politique français
  • Maximilien Gardel : danseur et chorégraphe français
  • Maximilien Robespierre : homme politique français
  • Maximilien Sébastien Foy : général et homme politique français
  • Maximilien Sorre : géographe français, collaborateur de Vidal de La Blache
  • Maximilien SULLY : Conseiller et ministre d'Henri IV

Maximilien année par année

Signe astrologique de Maximilien

Couleur de Maximilien

Pierre précieuse de Maximilien

Chiffre de Maximilien

Métal de Maximilien