Le prénom Maxime Masculin

Origine :

Fête :

14 Avril

Signification de Maxime

Le prénom Maxime tire ses origines du latin maximus.
Maxime est une personne posée. Cet homme d’action ne prend jamais de décision à la hâte. Il préfère prendre son temps, observer et établir un plan d’action. Maxime veut réussir dans la vie. Pour ce faire, il devient exigeant envers lui-même et s’impose une discipline rigoureuse. Il use de la diplomatie pour convaincre une personne d’adhérer à sa cause. L’amour de ses proches lui donne la force de surmonter toutes les difficultés qui se présentent à lui.
Parmi les hommes de lettres français prénommés Maxime, on peut citer le romancier Sylvain Drouot, connu sous ses noms de plume Maxime Williams et Maxime Chattam. En Russie, on trouve l’écrivain Maxime Gorki, de son vrai nom Alekseï Maksimovitch Pechkov.

Personnalité de Maxime

Si "l'exactitude est la politesse des rois", on peut dire qu'ils ont adopté cette maxime, car ce sont des hommes exacts, précis, pointilleux. Perfectionnistes, ils sont exigeants en toute chose, au travail, en amitié et en amour. Très intuitifs, sentant les choses avant les autres, intègres, ils sont vifs d'esprit et ont la réplique facile et cinglante. Dynamiques, consciencieux, ils sont souvent les meilleurs dans beaucoup de domaine. Ce sont aussi des inquiets qui recherchent la sécurité.

Provenance du prénom Maxime

Histoire de Maxime

Etymologie de Maxime

Les Maxime célèbres

  • Maxime MARGUNIUS ou MARGUNIO( 1530 - 1602) : savant littérateur et poète grec, était né vers 1530 dans l'île de Candie. Son père, riche négociant, l'ayant amené fort jeune àVenise, où il avait une maison de commerce, l'envoya continuer ses études à l'université de Padoue. Il y suivit quatre ans les cours de philosophie, de littérature, de théologie, et s'acquit par la rapidité de ses progrès l'estime de ses maîtres. Après la mort de son père, il établit à Venise, dans le voisinage du couvent de StAntoine, une imprimerie, d'où sont sorties de nombreuses éditions grecques , estimées surtout par leur correction. L'incendie qui consuma le couvent de StAntoine anéantit en mème temps l'atelier et les magasins de Margunius. Ruiné par cet accident, il repassa dans l'île de Candie avec l'espoir que sa famille viendrait à son secours et l'aiderait à se relever. Mais , trompé dans cette attente et ne sachant quel parti prendre , il embrassa la vie monastique dans l'ordre des Hiéronymites. Ce fut alors qu'il changea le nom de Manuel , qu'il avait reçu au baptème, contre celui de Maxime, qu'il a toujours porté depuis. Ayant repris l'étude de la théologie, il y devint bientôt trèshabile ; mais , ennuyé de la vie des cloîtres, il se rendit à Rome, apportant divers ouvrages qu'il avait composés sur les points qui séparent les Grecs des Latins' et an- nonçant le dessein de travailler à réunir les deux communions. Ses ouvrages furent soumis à la congrégation de l'Index ; et, le rapport des examinateurs lui ayant été favorable , il fut nommé vers 1584 évêque de Cerigo , et obtint en outre du pape Grégoire XIII une pension assez considérable. Sixte V, successeur de Grégoire , ayant conçu quelques soupçons sur la sincérité de Margunius, ordonna qu'il serait tenu de présenter sa profession de foi, et en attendant supprima sa pension. Craignant la sévérité du pontife, Margunius s'enfuit de Rome, et alla à Venise, où il s'embarqua sur le premier bâtiment qui faisait voile pour le Levant. Il passa quelque temps à Constantinople, occupé de rechercher d'anciens ] adressait au savant David Hoeschel , son ami. Dans le mème temps, il eut l'occasion de rendre d'importants services au commerce de Venise, et il le lit avec un zèle dont on lui sut gré. De Constantinople il se rendit à Cerigo, puis à Candie , où il enseigna la littérature avec beaucoup de succès. Au nombre de ses disciples on compte le célèbre patriarche CyrilleLucar . Quoique déjà vieux , il voulut encore visiter une fois les amis qu'il avait à Venise et à Padoue. De retour à Candie, il y mourut en 1602, âgé de près (le 80 ans, et fut inhumé dans l'église de la Vierge. Son tombeau est décoré d'une épitaphe en vers ïambiques, rapportée par Papadopoli, Hist. gymnas. Patavini, t. 2, p. 265, où l'on trouve aussi la liste de ses ouvrages. Outre une traduction latine du traité d'Aristote : De coloribus , Padoue, 1575 on se contentera de citer 1° Poe- mata sacra gr., Leyde, 1592 Hoeschel en fut l'éditeur ; Hymni Anacreontici , gr. cura interpret. lat. Conr. Ritterhusii , Augsbourg , 1601, petit rare; et dans le Corpus veterum poetanem t. 2, p. 193. Ces poésies sont trèsestimées. 3° Dialogus gra'ci cum latino de processione Spiritus Saadi, Londres, 1624 avec des pièces de différents auteurs sur le mème sujet ; 4. 3kno/ ogium, etc., c'est-àdire les vies des saints de l'Eglise grecque, Venise, 1629 ou 1630 5° des Lettres recueillies par J. Lami dans les Delicioe eruditorum, t. 5 et 6, avec une notice assez exacte sur l'auteur et le catalogue de ses ouvrages. Ginguené , parlant de Margunius dans son Hist. littér. d'Italie, t. 7, p. 247, renvoie au Dictionnaire de Bayle, e où, ditil, l'on u peut voir les aventures, les projets , on peut même dire les ruses et les ouvrages de ce savant grec Mais l'article Margunius par Bayle est un des plus courts et des plus insignifiants qui soient sortis de sa plume , et l'on n'y trouve rien qui puisse expliquer l'erreur de l'historien littéraire de l'Italie. Au défaut des livres que nous venons d'indiquer, il aurait mieux fait de renvoyer à la Bibliotheca grœca de Fabricius et à l'Histoire littéraire de Tiraboschi
  • Maxime PLANUDE : né à Nicomédie, ainsi qu'il le dit luimême dans un de ses opuscules, était moine à Constantinople au 11« siècle. L'empereur Andronic le chargea d'une mission auprès de la république de Venise en 1327; c'est à peu près tout ce qu'on sait de sa vie. On a de lui une lettre adressée à Jean Paléologue , qui ne monta sur le trône qu'en 1311 ; Planude a donc vécu au moins jusqu'à cette époque. D'Orville place sa mort en 1353, mais sans prouver cette date par aucun monument ni par aucun témoignage. Génébrard et Vossius le font vivre jusqu'en 1370, et Fontanini jusque sous le pontificat d'Urbain VI, de 1378 à 1389. Apostolo Zeno combat cette dernière hypothèse , en observant que Planude devait être déjà d'un tige mûr en 139,7, lorsqu'il remplissait à Venise une mission importante. Mais il aurait pu n'avoir alors que vingtsept ans, et il n'y aurait rien d'étonnant qu'il en eût vécu soixantedixhuit ou mème quatrevingtneuf. Sa Vie d'Esope est si pleine de contes puérils, comme nous le verrons bientôt, qu'il pourrait fort bien ne l'avoir écrite que dans son extrême vieillesse, pendant qu'Urbain VI était pape, ainsi que Fontanini le suppose. Il faut se borner à le compter parmi les auteurs grecs du 11° siècle, sans chercher de dates précises ni de sa naissance ni de sa mort; il écrivait cent cinquante ans avant Raphaël Maffei de Volterra, qui nous donne luimême cette indication approximative au livre '17 de ses Co? meataria urbana , et qui, né en 1451, est mort en 1522. Au surplus, on est autorisé par le trèsgrand nombre des ouvrages 'de Planude? à lui attribuer une assez longue carrière. Il est surtout connu par son travail sur Esope et par son Anthologie. De tous les recueils des fables d'Esope, dit Clavier , « le plus mauvais , quoiqu'il ait été · souvent réimprimé, est celui qu'a fait Planude, « qui y a joint une vie remplie de contes. s Cette vie est, quant au fond, celle que la Fontaine a placée à la tête de ses propres apologues, en avouant que la plupart des savants la tiennent pour fabuleuse. « Pour moi , dit la Fon- « faine, je n'ai pas voulu m'engager dans cette « critique; comme Planude vivait dans un siècle « où la mémoire des choses arrivées à Esope ne devait pas être encore éteinte, i'ai cru qu'il « savait par tradition ce qu'il a laissé. Dans cette « croyance je l'ai suivi, sans retrancher de ce « qu'il a dit d'Esope que ce qui m'a semblé trop ; Philippe de Thessalonique, au :te siècle de l'ère vulgaire ; Aga- thias roy. ce nom) au 6'; Constantin Céphalas au 100, avaient rassemblé des poésies fugitives de diverses époques. Planude s'empara de ces anthologies, particulièrement de celle de Céphalas, en retrancha beaucoup d'articles, en ajouta d'autres, et en composa ainsi , sans méthode ni discernement, un nouveau recueil en sept livres. On peut lui savoir gré, avec le P. Vavasseur, d'avoir écarté des morceaux obscènes; mais il en produit qui le sont davantage, et il en supprime qui ne le sont pas du tout. Brunck lui fait ces deux reproches, et n'hésite point à dire que cette informe compilation a été préjudiciable au progrès des bonnes études. D'importantes additions y ont été faites par Henri Estienne , Saumaise et d'autres savants ; on a d'ailleurs retrouvé à Heidelberg l'Anthologie de Céphalas, que Planude avait tant mutilée. Par ces moyens. les éditions de l'Anthologie grecque se sont successivement améliorées. La première est de 1494, à Florence en lettres capitales; c'est le recueil de Planude, revu par J. Lascaris. Ce même recueil fut réimprimé par les Aide en 1503, 1514, 1550; par les Junte en 1519; et en 1566, par Henri Estienne, avec des notes qui se retrouvent, ainsi que celles de Brodeau et de V. Opsopœus, dans l'édition donnée à Francfort en 1600. L'Anthologie de Céphalas parut à Rotterdam en 1742 ; puis, avec une version latine et les notes de Reiske, à Leipsick , en 1754. Brunck, en 1774, publia ses Analecta veterunz poetarunt grœcorum, à Strasbourg, en 3 volumes recueil disposé dans un nouvel ordre et plus riche que les précédents. On doit à M. Jacots une anthologie grecque d'après le travail de Brunck ; des remarques sur les pièces contenues dans cette collection vol. ip-8.), et enfin 4 volumes intitulés Anthologia grata ad fidem rodicis olint palatini nunc primum edita, cum supplementis Anthologie Planudem. Les sept livres de Planude ont été réimprimés à Naples avec une version italienne de Gaetano Carcani, 1788-1796, 7 vol. ; et à Utrecht par les soins de Bosch, avec des appendices et l'excellente traduction en vers latins de lingues Grotius, 5 vol. in•4°, dont le dernier a paru en 1822. Planude, outre cette compilation fameuse , outre les fables et la vie d'Esope, a laissé beaucoup d'écrits , dont les uns sont de simples versions de livres latins en langue grecque, et les autres des co?positions originales. On connaissait, depuis 1495 , sa traduction des Distiques moraux de Caton, souvent réimprimée jusqu'en 1754 et 1759 ; niais les Métamorphoses d'Ovide, traduites par Planude en prose grecque, ont été publiées pour la première fois en 1822, enrichies d'une préface et de notes savantes par Boissonade, en 1 volume qui fait partie de la collection des classiques latins de M. le Maire. Boissonade ne dissimule point les défauts de cette version ; Planude, n'ayant qu'une mauvaise copie du texte latin , ne l'a pas toujours bien entendu. Un fragment de Cicéron sur la mémoire, traduit par lui en grec, a été imprimé en 1810; mais on a jusqu'ici laissé manuscrites les versions qu'il a pareillement faites des Hérdides d'Ovide , du songe de Scipion , de la Guerre des Gaules de Jules César , de la Consolation de Boëce, de la Grammaire de Donat, de la Cité de Dieu de StAugustin , et des quinze livres du même docteur sur la Trinité. On cite de plus un traité d'Anistote sur les plantes, remis en grec par l'infatigable moine, d'après une version orientale. Les ouvrages dont il est l'auteur original peuvent se diviser en trois classes, selon qu'ils appartiennent à la théologie, aux sciences ou aux belleslettres; car il a cultivé presque tous les genres La version grecque jointe à quelques éditions de César, n'es 1 pas celle de Plantule . de Volterra nous apprend ces détails. Arcudius n'en a pas moins inséré cet ouvrage théologique de Planude dans un recueil publié en 1630 On a imprimé aussi son sermon sur StPierre et StPaul , parmi les oeuvres de StGrégoire de Nysse, et une version latine de son discours sur le tombeau de JésusChrist, au tome 9.7 de la Bibliothèque des Pères; ses autres prédications concernaient la prière , la vérité, les vertus de quelques martyrs; elles sont restées manuscrites, ainsi que plusieurs inscriptions pieuses, une vie d'Arsène, patriarche de Constantinople, et un recueil de canons. C'est dans le panégyrique du martyr Diomède que Planude se dit né à Nicomédie, ainsi que Boissonade l'a remarqué le premier. Dans les sciences, son plus important travail consistait, à ce qu'il semble, en scolies sur l'Arithmétique de Diophante; ce sont probablement celles qui ont été publiées avec le texte du mathématicien grec, et qui ne s'appliquent qu'aux deux premiers livres. Elles contiennent beaucoup d'inepties , comme l'ont montré Xylander et Méziriac. On ne saurait accorder une pleine confiance à ce que Planude rapporte des calculs usités chez les Indiens ; mais il a passé , quoique fort mal à propos , pour le premier qui ait fait en Europe usage des chiffres arabes; ils avaient été introduits dès l'an 1202 en Italie par Léonard de Pise . C'est sans doute à cette science, ou à d'autres branches des mathématiques, que tiennent ses problèmes manuscrits. Il paraît s'être occupé aussi et des figures du soleil et de la lune, et des couleurs et des noms des animaux. Ses opuscules sur ces matières sont à peine indiqués dans les catalogues des bibliothèques manuscrites. 11 en est de même de la plupart de ses livres de grammaire et de littérature. La bibliothèque de Paris possède son dialogue intitulé Neophron et Palœtimus , indiqué par Villoison, et roulant sur des questions grammaticales. Ailleurs, on a de lui une grammaire abrégée; ailleurs, un commentaire sur la Rhétorique d'Hermogène. On lui attribue encore des énigmes , une comparaison de l'hiver et du printemps , une paraphrase des Caractères de Théophraste, des remarques sur l'histoire de la guerre de Troie par Dictys de Crète; des additions à la bibliothèque de Photius, et trois centuries d'adages. Enfin Lanibecius indique un manuscrit contenant soixantedouze épîtres de Planude la première est celle dont nous avons fait mention au commencement de cet article. Tous ces travaux supposent une laborieuse activité, une facilité peu commune, une instruction variée, et sinon profonde, du moins assez étendue. Dans cette longue liste de productions, il n'y a pas un seul bon ouvrage. Planude ne perfectionne rien; tou- La figure des chiffres de Planude est gravée dans l'Histoire des mathématiques de Montucla, jours pressé de finir, il n'apporte nulle part d'exactitude. S'il rencontre des difficultés, il les élude par des omissions, ainsi que l'a remarqué Brunck par rapport à l'Anthologie : Quant ea e libro parum enzendato describeret , mania, quce legendi dcultate festinanti moram injiciebant, prce termittebat, consutis hiulcis et distichis. Peu d'auteurs, même au moyen âge, ont montré moins de discernement et de critique , il n'a ni goût, ni véritable talent, pas même autant qu'il en faut aux compilateurs; et néanmoins deux de ses recueils, son Anthologie et ses fables d'Esope, ont acquis, au renouvellement des lettres , une vogue qu'ils n'ont pas encore perdue. Il est vrai que son nom est demeuré assez obscur : on n'a fait aucune recherche sur les circonstances de sa vie; et Possevin les a si mal connues , qu'il le fait vivre au temps du concile de Bàle : l'erreur est à peu près d'un siècle
  • Maxime STANZIONI( 1585) : peintre napolitain, né en 1585, fut élève du Caracciolo, avec lequel il a beaucoup d'analogie. 11 profita aussi des ouvrages de Lanfranc , qu'il appelle même son maître dans quelquesuns de ses manuscrits restés inédits. Il chercha en outre dans sçs fresques à suivre les traces du Corenzio, qui, de son temps, passait pour un des plus habiles peintres en ce genre. Il devint par là, en quelque sorte, le type de l'école napolitaine. 11 s'exerça aussi dans le portrait, et aucun peintre de son pays ne s'est autant que lui approché du Guide. If se rendit ensuite à Rome, où il étudia les ouvrages d'Annibal Carrache. Son talent supérieur le mit bientôt en état de le disputer aux artistes les plus habiles. A la Chartreuse. il peignit, en concurrence avec Ribera , un Christ mort au milieu des Maries. Ce tableau ayant un peu noirci, le Ribera persuada, diton, aux religieux de le faire nettoyer, et se servit pour cela d'une eau si corrosive, qu'il le gàta au point que Stanzioni refusa d'y mettre la main, disant qu'une fraude aussi noire ne devait pas rester cachée aux yeux du public. Mais par une vengeance plus noble, il orna de plusieurs ouvrages magnifiques cette même église, que l'on regarde con-;e véri table musée, et dans laquelle tous les artistes de talent ont voulu placer quelquesunes de leurs plus belles productions. C'est là que l'on voit son admirable tableau de St- Bruno donnant à ses re- ligieux la règle de son ordre. Il n'est pas rare de trouver de ses ouvrages dans les galeries les plus recherchées de Naples; et hors du royaume on en fait le plus grand cas. Les voûtes de l'église de Gesu- Nuoro et de StPaul le mettent au rang des peintres à fresque les plus distingués. Il mourut de la peste en 1656. A la mort du Dominiquin , Stanzioni et l'Espagnolet furent appelés pour terminer les travaux incomplets de la cha- pelle du Trésor, à l'archevêché de Naples. Stanzioni ne fut pas inférieur à de tels rivaux, et son tableau, qui est entouré des ouvrages de Zampieri, pourrait presque être attribué à ce dernier, tant le peintre napolitain est parvenu a en imiter le style et le coloris. C'est peut-être son meilleur morceau. Tant qu'il vécut célibataire, il mit le plus grand soin à terminer ses ouvrages et à les étudier; mais ayant épousé une demoiselle noble et sans fortune , il chercha à multiplier ses peintures pour la maintenir dans le luxe, et il en exécuta plusieurs dont quelques parties offrent des défectuosités. Il laissa sur les peintres napolitains des notes dont fit usage Dern. de Dominici, pour la composition de son ouvrage. Stanzioni avait ouvert à Naples une école extrêmement fréquentée, d'où sortirent plusieurs élèves célèbres , entre autres Muzio Rossi et François de Rosa , surnommé Pacicco
  • Maxime TCHISTIAKOF( 1760) : mécanicien russe, né dans le gouvernement île Perme vers 1760, n'était qu'un simple paysan de cette contrée. Il annonça dès sa plus tendre jeunesse un goilt décidé pour les sciences métaniques, s'attacha surtout à la construction des serrures, des soufflets de forge et de tous les instruments du même genre. Un mariage qu'il contracta à l'àge de dixsept ans, avec la fille d'un serrurier, ne fit qu'accroître son désir de se distinguer par quelque invention dans l'horlogerie. Après avoir pris des leçons de StipanSabakin , horloger attaché aux fabriques de 31. De:Inidoff. et s'être pénétré de tous les principes de son art, il lit successivement plusieurs modèles en bois, un tour en fer et différentes autres machines, afin d'accélérer la confection des horloges qu'on lui commandait de tous côtés. Il se procura ainsi tous les instruments nécessaires, et, en 1809, Hermès . gouverneur civil de Perme, le désigna pour avoir soin de l'horloge du tribunal de cette ville. L'esprit toujours occupé de nouvelles découvertes, à peine eutil entendu parler de l'invention des kaléidoscopes qu'il se mit à l'ouvrage, et en fabriqua sans le secours d'aucun maître une quantité considérable, qu'il vendit à raison d'un rouble et audessous. C'est à lui qu'on dut le perfectionnement des machines et décorations au théàtre de la ville de Perme. Tchistiakof mourut à Perme vers 1830
  • Maxime Bontempelli : écrivain et auteur dramatique italien
  • Maxime BOSSIS( 1955) : footballeur
  • Maxime DU CAMP : mémorialiste
  • Maxime Gorki : poète, romancier et dramaturge russe
  • Maxime GREMETZ : politicien
  • Maxime Jacob : compositeur français, ami de Milhaud, puis moine à EnCalcat
  • Maxime Le Forestier( 1949) : compositeur et chanteur français plusieurs empereurs, rois, archiducs et électeurs
  • Maxime l'Haghiorite : moine et humaniste russe
  • Maxime Weygand : général français

Maxime année par année

Signe astrologique de Maxime

Couleur de Maxime

Pierre précieuse de Maxime

Chiffre de Maxime

Métal de Maxime