Le prénom Matthew Masculin

Origine :

Fête :

21 Septembre

Signification de Matthew

Le prénom Matthew fut très répandu au Moyen Age. Il tire ses origines des mots hébreux « matithi » et « yâh ».
Les Matthew sont réputés pour être des personnes dotées d’une intelligence remarquable. Plutôt exubérantes, chaleureuses et généreuses, ce sont des personnes à la volonté fluctuante.
De nombreuses célébrités portent le nom Matthew ou ses dérivés, à ne citer que Matthew Fox (acteur américain), Matthew de Dombasle (agronome français), Matthieu Chédid (auteur-compositeur-interprète), Mathieu Madenian (comédien) et Matt Damon (acteur et scénariste américain).

Personnalité de Matthew

Plutôt exubérants, chaleureux, généreux, ils ont une volonté un peu fluctuante. Il faut souvent les forcer pour aller au bout des choses. Passionnés, ils travaillent avec obstination s'ils sont intéressés. Assez influençables, ils n'osent jamais dire "non", car ils ne veulent pas déplaire. Affectueux, tendres, ce sont de grands sentimentaux. Charmeurs, ils sont coutumiers des coups de foudre et des coups de coeur.

Provenance du prénom Matthew

Histoire de Matthew

Etymologie de Matthew

Les Matthew célèbres

  • Matthew LUMSDEN( 1777 - 1835) : orientaliste célèbre, naquit à Clora, en Écosse, dans le comté d'Aberdeen. l'an 1777. Après avoir fait ses premières études, il entra au collège du roi , dans la ville d'Aberdeen. Dans la suite, lorsqu'il eut fondé sa répu- ? tation comme orientaliste, ce collège lui conféra le titre de docteur ès lois. Lumsden était le huitième des enfants de son père, et un de ses frères, John Lumsden , qui s'était rendu dans l'Inde , y occupait un poste important au service de la compagnie des Indes. A l'âge de dixsept ans , l'an 179&, Matthew Lumsdem alla rejoindre son frère ; mais il eut beaucoup de peine à se faire une position convenable. Pour son début, il fut obligé d'accepter, loin de Calcutta, une place dans une fabrique d'indigo. Il profita d'une position si peu conforme à ses goûts pour étudier la langue persane , qui de tout temps a été parlée de préférence par les musulmans de l'Inde, la plupart . Au mois de mars suivant, Lumsden fut nommé professeur en second, et cet événement décida de son avenir dans l'Inde. Il se voua à une étude approfondie de la langue qu'il était chargé d'enseigner, et joignit à cette étude celle de l'arabe, langue qui est regardée connue sacrée par toutes les nations musulmanes, et sans laquelle il est- impossible de bien connaître le persan. Dès cette époque , l'arabe et le persan étaient enseignés à Calcutta avec la méthode sévère que l'illustre Silvestre de Sacy avait commencé à introduire à Paris, et l'on y mettait à profit les observations des grammairiens indigènes anciens et modernes ; on avait même déjà publié quelques traités originaux. Lumsden s'engagea tout de suite dans cette voie et eut la gloire d'en liter le progrès. Au mois de novembre 1805, il reçut le titre de professeur de persan et d'arabe. Ses occupations étaient fort variées : indépendamment de ses fonctions de professeur, il travaillait à la rédaction d'une grammaire persane, et, plus tard, à la rédaction d'une grammaire arabe. Il dirigeait l'impression de divers ouvrages arabes et persans, destinés aux élèves du FortWilliam, et que certains monschys étaient chargés de publier. D'un autre côté , pendant un temps considérable, il traduisit de l'anglais en persan les ordonnances de la compagnie ; il remplit les devoirs de surintendant de la Madressé, ou collège musulman de Calcutta ; enfin , il surveilla la rédaction de la Gazette du gouvernement. Des travaux si divers et si pénibles altérèrent la santé de Lumsden. En 1820, il obtint la permission de venir se rétablir dans sa patrie. Il serait volontiers resté en Angleterre , s'il avait pu y trouver un emploi conforme à ses goûts. Ses voeux et ses demandes étant demeurés stériles , il retourna dans l'Inde , et reprit ses fonctions au collège de FortWilliam et à la Madressé. Mais une grave maladie ne tarda pas à l'arrêter de nouveau dans ses utiles travaux ; alors il dit un adieu éternel à un pays où il s'était acquis quelque gloire, et fit voile pour l'Europe. Chose remarquable! Lumsdem , forcé de quitter ses fonctions, renonça aux études qui avaient fait le charme de sa vie. Les dernières années de son séjour dans l'Inde avaient vu s'affaiblir l'intérêt qu'il prenait à ses propres travaux. Par un sentiment qui n'est pas sans exemple chez les savants, particulièrement chez les orientalistes, dont les services, quelque utiles qu'ils soient, ne sont pas de nature à attirer par euxmêmes l'attention de la foule, il s'imaginait n'être pas apprécié à sa juste valeur. A son retour en Europe, il vendit sa bibliothèque , et ne songea plus qu'à se créer des distractions. La courte visite qu'il avait faite à son pays natal avait excité en lui un simple mouvement de curiosité. Il se mit à voyager, tantôt dans un pays , tantôt dans un autre , aimant à se trouver au milieu de l'activité européenne , qui forme un contraste si frappant avec le calme de la vie indienne , et ne recouvrant quelque ardeur que pour les expériences chimiques qui l'avaient occupé au début de sa carrière. Dans un de ses voyages, il séjourna pendant quelque temps à Paris. Il évitait les occasions de parler de ce qui avait été pendant plus de trente ans l'objet constant de ses études. Lui adressaiton quelque question à ce sujet, il avait ordinairement l'air embarrassé. Mais quand son esprit se trouvait dans une disposition convenable , il reprenait son ancienne énergie , et l'on reconnaissait en lui le philologue consommé. Lumsden résista à une première attaque du choléramnorbus, qu'il avait déjà affronté en Asie ; mais peu de temps après il succomba , dans la 58e année de son àge. Il se trouvait alors à Londres, et l'on était au mois de mars 1835. Lumsden avait plus de goût pour l'étude théorique et abstraite des langues que pour la littérature proprement dite. Son attention se portait principalement sur les recherches philologiques et les questions de grammaire générale. 11 possédait néanmoins des connaissances aussi variées qu'étendues, et on le vit prendre un vif intérêt aux diverses branches des sciences humaines. D'un caractère doux et timide, s'il se trouvait avec des personnes qu'il ne connaissait pas intimement, il prenait un air réservé ; mais avec ses amis il s'épanchait volontiers, et il rechercha de préférence ceux qui s'étaient voués à l'étude des lettres, notamment les membres de la société de Calcutta, qui lui montrèrent en toute occasion beaucoup d'estime et d'affection. Lumsden eut des rapports de tous les jours avec les savants de l'Inde, dont il était chargé par le gouvernement de mettre le zèle à contribution , et qu'il consultait quelquefois pour ses propres travaux. Dans tous ces rapports , il fit preuve de justice et de loyauté. Il était un patron généreux pour les monschys, et ne négligeait aucune occasion de faire valoir leurs services. En retour, les indigènes professaient beaucoup de respect pour son savoir et d'attachement pour sa personne. La grammaire persane de Lumsden , qui forme deux volumes petit , parut à Calcutta, eu 1810 , sous le titre de A Gram ma,. of the persian language, eomprising a portion of the elements of arabic inflexion, together with sonne observations on the stucture of either language, considpred with reference to the principles of general grammar. Ce titre indique suffisamment la grande place que l'auteur avait donnée aux questions de grammaire générale ; pour cette partie, il avait l'ait de fréquents emprunts au traité intitulé the Diversions of Purley , par HorneTooke ce nom). De plus , il s'était cru obligé de faire connaître avec quelques détails les principes élémentaires de la langue arabe, principes compliqués en euxmêmes, mais sans lesquels il est impossible de porter un peu loin la connaissance du persan. Sous ces deux rapports, comme sous celui de l'exposé raisonné de la langue, la nouvelle grammaire se distinguait de celle de Williams Jones , traité d'une lecture agréable, mais superficiel. Lumsden , en se laissant aller à des digressions qui ont grossi considérablement le livre, n'a pas seulement obéi à un goût qui lui était naturel. Qu'on se rappelle les personnes auxquelles l'ouvrage s'adressait principalement : c'étaient des jeunes gens qui en général n'avaient pas fait d'études préliminaires, et auxquels il était indispensable d'inculquer de prime abord les principes sur lesquels repose la théorie du langage. Sans doute, si l'on reproduisait la Grammaire persane en Europe , on pourrait , sans inconvénient, l'abréger ; mais l'ouvrage n'en est pas moins, dans son état actuel, le traité fondamental de cette branche de la philologie orientale. Malgré la place étendue que les principes de la langue arabe tiennent dans la Grammaire persane, l'auteur ne tarda pas à reconnaître que cette place était insuffisante, et il se décida à composer une noue elle Grammaire arabe. Le 1" volume de cette Grammaire, qui était aussi dans le format petit et qui devait se composer de 2 tomes, parut à Calcutta , en 1813 , sous ce titre : A Gramma,. of the arabic language, acrording to the principles taught and maintained in the schools of Arabia; e2hibiting a complete body of elementary iformation, selected front the works of the mort minent grammarians; together with dcfnitions of lite parts of speech and observations on the structure of the language. Ce ter volume renferme la première moitié de l'ouvrage, et il est consacré à ce que l'auteur nomme the system of inflexion, c'est-àdire à la partie étymologique de la langue. La syntaxe était réservée pour le 2. volume. On voit, d'après le titre, que Lumsden , dans cette Grammaire ara be, comme dans la Grammaire persane , avait donné une attention particulière aux questions qui touchent à la Grammaire générale, il s'était de plus attaché à mettre en relief les notions abondantes que fournissent les grammairiens arabes euxmêmes, et que rien ne pouvait suppléer. Mais, trois ans auparavant, Silvestre de Sacy avait publié à Paris une Grammaire arabe rédigée d'après un plan analogue; et si Lumsden n'avait pas eu connaissance de cette publication , la cause devait en être attribuée à l'état de guerre qui, alors isolait le continent européen du reste du monde. Or, il était impossible Glue deux hommes aussi éminents traitassent le même sujet sans se rencontrer quelquefois; il était également impossible que, dans des matières aussi compliquées, ils ne différassent pas sur d'autres points. S. de Sacy, dans la 9de édition de sa grammaire, a mis à profit quelques idées de Lumsden ; mais en somme son ouvrage, outre l'avantage d'avoir paru tout d'une fois et anté- rieurement à l'autre , était rédigé avec plus de précision , et il a fini par triompher. Voilà , sans doute, le seul motif qui empêcha Lumsden de mettre au jour le 2e volume de la Grammaire arabe. En 1817, M. Gavin Young, lieutenant d'infanterie au service de la compagnie des bides, publia à Calcutta un volume intitulé Observations on the opinions of several writers ou various historiral political and ntetaphysical questions. Un chapitre de cet ouvrage était consacré à la réfutation des idées que Lumsden avait émises, dans les Grammaires persane et arabe, sur la Grammaire générale, notamment sur la valeur des particules. La mème année, Lumsden publia une réponse intitulée A Letter to Gavin Young in relu- talion of bis opinions on soute questions of general Gramma'•, brochure Passons aux ouvrages originaux dont Lumsden provoqua et même surveilla l'impression. Ils sont en arabe et en persan, et ils étaient destinés aussi bien aux hommes instruits du pays qu'aux Européens qui voulaient se mettre au courant des sciences et des institutions des indigènes. En général , c'étaient les monschys qui préparaient ces publications et Lumsden n'eut que la peine de surveiller l'impression. Il parait. même que cette surveillance ne fut pas toujours trèsactive, surtout pour les livres arabes , car plusieurs fourmillent de fautes. Les publications persanes sont : P Sélections for the use of the students of the persian class, 5 vol. grand , Calcutta, :1809 et années suivantes. Chaque volume renferme un extrait de deux ouvrages classiques de la littérature persane, l'un en prose et l'autre en vers. Le i er volume contient une portion du traité de morale, en prose, intitulé Akhlac ntobseny, et du peme de Youssouf et de Zoleykha , par Djamy ; le 2. volume, une portion de Behar- Danisch et du Divan , et du Sekender- Arameh , peme de Nizami ; le 5°, une portion du traité de morale intitulé Akhlae- Djelaly, , et du poënie de Leyla et Medjnoun , par Khosrou. Ce recueil , qui était de nature à donner un échantillon de la littérature persane, ayant eu un prompt débit, on l'a reproduit en 1828 , à Calcutta , par la voie de a lithographie , 2 vol. ; 2° le Schah- 11'mnd u célèbre Ferdoucy, , sous le titre de the Shah- Tanin, Calcutta, 1811 , petit Cette édition devait former huit volumes, et ce n'est ici que le premier tome . Il a été publié plus tard, à Calcutta, une édition complète en quatre volumes grand par M. Turner Macan, et ce premier volume a formé le commencement de la nouvelle édition. 3° un traité de grammaire arabe intitulé Ghayat- ul- bayan fi ilnt- il- lisan; collected front various works, Calcutta, 1828, 1 vol. gr. Pour les ouvrages arabes, ce sont : 1° un recueil de contes, en vers et en prose , intitulé Nufkut- ool- yuntun, Calcutta , 1811 ; 2° les sept Moallacas, avec un extrait du commentaire de Zouzeny, le tout en arabe, Calcutta, 1823, 1 vol. grand existe une relation de voyage intitulée A Journey . front Merut in lie to London , par Thomas Lumsden, frère de l'orientaliste, et qui était alors lieutenant au service de la compagnie des Indes
  • Matthew YOUNG( 1750) : savant prélat, né en 1750 clans le comté de Iloscommon, termina ses études classiques à Dublin, au collège de la Trinité, auquel il fut ensuite associé, et où il exerça les fonctions d'instituteur. Cependant il entra dans les ordres et devint docteur en théologie. Peu de branches des connaissances humaines lui restèrent étrangères : la théologie, les sciences physiques et mathématiques, les langues anciennes et modernes furent tour à tour les objets de son application ; ce qui ne l'empêchait pas de don-, ner des moments à la société où son esprit et son savoir le faisaient rechercher, II publia, en 1784, un ouvrage intitulé Phénomènes des sons et des cordes musicales, un vol. Il s'occupait à éclaircir les Principes de Newton , lorsque la chaire de physique étant venue à vaquer dans le collége auquel il était attaché, il y fut promu d'une voix unanime. Il s'acquitta de ses nouvelles fonctions avec une supériorité remarquable. Ce fut l'opinion qu'on avait généralement de son mérite qui détermina le comte Cornwallis , alors viceroi d'Irlande, à lui conférer l'évêché de Clonfert et Kilmacduach. Son travail sur Newton , qu'il avait traduit en latin, était alors prêt à être livré à l'impression ; mais les soins de l'épiscopat empêchèrent d'abord qu'il n'effectuht cette intention, et lorsqu'il voulait s'en occuper de nouveau , un mal cruel , un chancre à la bouche, le mit au tombeau , après quinze mois de souffrances, le 28 novembre 1800. 11 avait été, dans sa jeunesse, un des premiers membres d'un société formée entre des étudiants pour bitter leurs progrès dans la théologie; cette association, qui étendit ensuite son objet, fut le noyau dont naquit depuis l'acadé- mie royale d'Irlande. Les Transactions de cette compagnie savante, ainsi que le Journal philosophique de Nicholson, renferme t plusieurs moires par Matthew Young, entre autres : l'Origine et la théorie de l'architecture gothique; Force du témoignage pour constater des faits contraires à l'analogie ; Nombre des couleurs primitives dans la lumière solaire; Sur la harpe éolienne, etc. La substance des leçons qu'il donnait au collége de la Trinité parut dans l'année même de sa mort, sous le titre de Principes de philosophie naturelle, 1800 On publia en 1803 l'Analyse des principes de la philosophie naturelle, Dublin, 1800 recueil trèsimparfait de soixantetrois de ses leçons sur divers sujets philosophiques. Les Recherches concernant les principaux phénomènes des sons et des cordes musicales, Dublin,1784 est un des ouvrages les meilleurs et les plus complets que l'on ait écrits sur cette matière
  • Matthew BRODERICK : acteur
  • Matthew MAC CONAUGHEY : acteur, a notamment joué dans "Le droit de tuer"
  • Matthew PERRY : acteur "Mon voisin le tueur ", " Friends "
  • Matthew Kennedy ( 1980) : Matthew Kennedy, né le 4 octobre 1980 à Boston, est le premier né des jumeaux de Joseph Patrick et de Shelila Rauch Kennedy, le petit fils de Robert et Ethel Kennedy.

Matthew année par année

Signe astrologique de Matthew

Couleur de Matthew

Pierre précieuse de Matthew

Chiffre de Matthew

Métal de Matthew