Le prénom Mario Masculin

Origine :

Fête :

19 Janvier

Signification de Mario

Le prénom masculin Mario est apparu à l’état civil français dans les années 1900. Régulièrement attribué, il connaît son pic de popularité en 1959 avec 455 bébés prénommés ainsi. Il observe une tendance stable. Les Mario sont des personnes dotées d’un fort caractère et d’une nature combative. Leur détermination leur permet de gravir les marches de la vie en toute quiétude. Renfermant une personnalité sensible au grand cœur, Mario est de nature sentimentale et sympathique. Loyal et dévoué, il accorde une attention particulière à ses amis et à sa famille. Mae, Maire, Mara, Mari, Maria, Mariamné, Marica, Marie, Mariela, Marielle, Marietta, Mariette, Marig, Marika, Mariola, Marion, Marisa, Marise, Mariska, Marita, Marite, Mariuccia, Mariya, Marja, Maroussia, Marta, Maruja, Marusca, Marushka, Maruska, Mary, Maryam, Maryse, Marza, Maureen, Meria, Merium, Meryem, Miriam, Miryam, Myriam, Märge, Méry et Méryt sont les variantes du prénom Mario. Plusieurs célébrités se prénomment Mario comme le pilote automobile italo-américain Mario Andretti, le cycliste Mario Cippolini, le ténor italien Mario Del Monaco, le footballeur Mario Kempes, le ténor Mario Lanza, le réalisateur Mario Monicelli, l’écrivain Mario Puzo, le chanteur Mario Ramsamy, l’ancien Président de la République portugaise Mario Soares, le réalisateur italien Mario Soldati, le photographe de mode Mario Testino, le footballeur allemand Mario Garcia et l’acteur américain Terence Hill dit Mario Girotti.

Personnalité de Mario

Leur besoin de séduction et de se sentir aimé est permanent. Sans public, sans considération, ils deviennent très malheureux. Ce sont des êtres dynamiques, entreprenants, très sociables, leur compagnie est agréable. Bons vivants, généreux, le coeur sur la main, ils ne supportent pas la solitude et s'entourent toujours de nombreux amis. En amour, leur désir de séduire les rend un peu volage.

Provenance du prénom Mario

Histoire de Mario

Etymologie de Mario

Les Mario célèbres

  • Mario BETTINI( 1582 - 1657) : savant jésuite italien , naquit à Bologne, le 6 février 1582. Entré dans la compagnie en 1595, il fut envoyé à Parme , où il professa pendant dix ans les mathématiques. On lui confia ensuite une chaire de philosophie; mais la faiblesse de sa santé le força bientôt de renoncer à l'enseignement. Le P. Bettini mourut à Bologne, le 7 novembre 1657. Il joignait à l'étude des sciences, du gotit pour les belleslettres, et surtout pour la poésie latine. 11 a laissé : 1. Rubenus, hilarotragoedia, satyra pastoralis, Parme , 1614 Cette pièce singulière plut par sa nouveauté, au point que, selon Alegambe , elle fut traduite en plusieurs langues, commentée par Denis Bonsfert, et réimprimée tant en France qu'en Italie. 2. Clo- doveus, seu Lodovicus, tragicum sylviludium, Parme, 1622 , in -16; Paris, Cramoisy , 1624 Ce drame est dédié au roi de France, Louis XIII, et au P. Ange Grillo, l'un des plus intimes amis du Tasse. 30 Lycceum morale , politicum el poeticum, Venise, 1626, in - 4°, ouvrage divisé en 2 parties, dont la 1" est en prose, et la 2' en vers , intitulée : Urbanitates poeticce; c'est un mélange de poésies lyriques de différents genres, qui furent imprimées à part la même année , sous ce titre : Eutrapeliarum seu Urbanitatum libri 4, Venise, 1626 On réimprima encore cette partie, en y joignant les deux drames ou tragédies pastorales citées cidessus, avec ce nouveau titre : Flori- legium variorum poemalum et dramatum pastora- liumlibri 4, Lyon, 1633 9° édition. Ses autres ouvrages n'appartiennent plus au littérateur et au poète, niais au savant. 4 1iaria universce philoso- phic e , mathematicce , in quibus paradoxa et nova pleraque machinamenta ad usus eximios traducta et fâcillirnis demonstrationibus confirmata exhibentur, Bologne , 1641 , 1642, 2 vol. t e, Bologne, •1645 , 1654 et 1656 A la fin de cet ouvrage, on trouve une exeication d'Euclide, Euclides expli- calus, qui fut aussi tirée à part , Bologne 1642 et 1645 5° . ZEr m ariu philosophice mathematicœ, Bologne, 1648 6 Recreationum mat hematica- rum Apiaria 12 novissima , Bologne , 1 660 . Ce n'est que le 5' volume de l'Apiaria, etc. , indiqué cidessus, auquel l'imprimeur mit ce nouveau titre pour en accélérer le débit
  • Mario COLONNA( 1540) : poète italien du 16e siècle, descendait du laineux Sciarra, seigneur de Palestrina. Son père, Étienne, commandait les troupes du grandduc de Toscane. Né vers 15•0, à Home, Mario cultiva les lettres dès son enfance, et lit des progrès si rapides dans les langues qu'il égala bientôt les plus habiles maîtres. Avant rejoint son père à Florence, il y vit Fiammetta Sodérini, clame non moins distinguée par son esprit que par sa beauté, et, touché de ses charmes, il les célébra dans plusieurs sonnets, concurremment avec Pierre Argelio, son rivai , sans cesser d'être son ami. Le talent de Mario, déjà si remarquable dans ces essais, ne pouvait manquer de s'accroître encore, s'il ne fût pas mort à la fleur de l'âge. Ses poésies, imprimées en 1589, avec celles de l'Arg,elio , l'ont été depuis dans le t. 2 de la Scella di sonetti de Gobbi. L'édition des Opere de Jean de la Casa, Venise, 1728, contient plusieurs pièces de La bibliothèque Severiolana possédait un recueil de poésies inédites de Marin, contenant des sonnets, deux églogues, un chant pastoral et des épigrammes trèsbien tournées. Crescimben: a inséré plusieurs de ces pièces dans sa Sloria della vorgare Pocsia, t. 1", p. •38, et t. 4, p
  • Mario EQUICOLA( 1460) : historien et philosophe italien, naquit vers 1460 à Alveto, village du pays qu'on nomme gli Equicoti, d'où il prit luimême son nom. 11 fit ses études dans l'université de Naples, y fut reçu docteur en droit, et fut ensuite attaché à différents princes, entre autres au duc de Ferrare, Alphonse 1", selon les uns, et selon d'autres Hercule ler ; ceuxci pensent qu'Equicola était ' à la cour de Ferrare en 1490, quand Isabelle d'Este épousa François de Gonzague , marquis de Mantoue, et qu'il la suivit dans sa nouvelle principauté. Le Bandello parle de lui dans une de ses Nouvelles , comme d'un homme d'un commerce trèsdoux, plaisant, facétieux, beau parleur, et qui ne laissait jamais manquer debons mots les sociétés où il était reçu; mais il rapporte un de ces bons mots qui est plus sale que plaisant. Equicola composa dans cette cour son meilleur ouvrage, intitulé : I Comentarj della Istoria di Moulura, qu'il y publia en 152i. Benedetto Osan na en donna en 1608 une édition corrigée. Le style de cette histoire manque de force et d'élégance ; mais l'auteur, qui prit la peine de se bien instruire des faits , eut le mérite de réfuter le premier les erreurs et les fables dont les précédents historiens de Mantoue et même Platina étaient remplis. 11 fit en 1532 un voyage en France à la suite de la princesse Isabelle , et il a laissé une description de ce voyage. Cet opuscule est trèsrare. Il porte pour premier titre : Marius Equicola Ferdinando Gonzagce Fran. march. Mantuce III1, po. S. D. P., et, quelques lignes après, pour second titre D. habelloe Estensis Mantuce principis iter per Narbonensem Galliam , per Marium Equicolanz. Il est sans nom de lieu et sans date. Il écrivit aussi une Apologie contre les médisants de la nation française ; elle a été traduite en français par Michel Rete, Paris, 1550 Tafuri, dans ses écrivains do royaume de Naples, t. 3, partie I", attribue à Equicola un grand nombre d'autres ouvrages; les deux plus connus sont ses Istituzioni al comporre in ogni sorte di rima, imprimées après sa mort en 1541, et son livre intitulé Della ratura d'Amore , qu'il publia luimême en 1525. Il l'avait écrit en latin dans sa jeunesse , et le traduisit ensuite luimême en italien. Il a été mis en français par Gabr. Chappuis , Paris, 1554 ; Lyon, 1598 Cet ouvrage est divisé en six livres; l'auteur y traite doctement et méthodiquement toutes les questions de la philosophie d'amour, qui était alors fort à la mode. Le premier livre est assez curieux; il contient des notices sur tous les auteurs qui avaient écrit avant Equicola sur le mème sujet , soit en vers, soit en prose, Guitton d'Arezzo, Guido Cavalcanti, Dante, Pétrarque, Boccace, et avant lui le poète français Jean de Meun, auteur du roman de la Rose. La notice donne une idée du plan et du contenu de ce roman célèbre. Jean de Menu y est beaucoup loué ; mais le bon Equicola regrette qu'un si noble auteur se soit déshonoré luimême en déchirant, comme il le fait, les dames , et en lançant contre elles des traits mordants. Le Toppi, dans sa Bibliothèque napolitaine, attribue à Equicola une espèce d'histoire des religions anciennes et de la religion catholique, écrite en latin sous ce titre : Libellus in quo tractatur unde antiquorurn latria et vexa catholica religio incrementum sumpserunt, cum epistola Anselmi Stocklii equitis à quo è tenebris erutus , castiqatus et proniulgalus est , Munich , 1585 Nous n'avons trouvé l'indication de cet ouvrage dans aucun des autres auteurs italiens que nous avons pu consulter sur Mario Equicola
  • Mario GUARNACCI( 1701 - 1785) : prélat italien , savant antiquaire , naquit à Volterre en 1701. Après avoir fait ses premières études dans sa patrie, il alla à Flerence , où il prit le degré de docteur. Il y publia sa traduction de l'Hécube d'Euripide, à laquelle Salvini son maitre ajouta des remarques. Guarnacci passa à Home , où il devint segreto , i . c'est- àdire, docteur de l'abbé Rezzonico, depuis, Clément XIII. Clément XII le fit successivement prélat, secrétaire de la congrégation de Fermo membre de la signature de justice , dont il devint doyen ; il fut aussi chanoine de StJean de Latran. Guarnacci publia à Lucques en 1769 un recueil de poésies diverses, entre lesquelles sont une poétique en vers et la traduction de la tragédie de Sénèque dont le sujet est la Prise de Troie. Par ordre de 13enoit XIV, il s'occupa de la continua- tion des Vies des pupes , Home, 1751, 2 vol. Retiré dans sa patrie dès 1757, il fit imprimer à Rome en 2 volumes les Origines italiques, et y ajouta 1111 3e 'volume en 1772. Cet ouvrage considérable, écrit en italien , fut accueilli avec éloge par les savants, et combattu par le P. Bordetti et les journalistes de Pise. L'auteur ne manqua pas de réfuter ses adversaires. Sa réponse a été insérée dans l'Exa- men critique des préfets de Rome , d'Édouard Corsini. Il fit à Volterre une précieuse collection d'antiquités étrusques, et en forma un cabinet dont on trouve la description dans le tome 3 des oeuvres de Muratori. Guarnacci écrivit une savante Dissertation sur les douze Tables, qui est imprimée dans les Mémoires de la société Colombaria, t. 1. C'est lui qui a découvert et entretenu à ses frais les thermes de Volterre ; il avait fait beaucoup de tentatives pour en découvrir l'amphithéâtre. Ce savant était doué d'une mémoire prodigieuse , et avait des connaissances trèsvastes. Il était trèsattaché à ses idées sur tout ce qui pouvait concerner la nation étrusque , pour laquelle il avait une prédilection trèsmarquée. Il aimait passionnément l'étude , mais sans fuir toutefois les agréments de la société. Il consacra même quelques instants à la poésie, et publia le fruit de sa verve sous le titre de Poesie di Zelalgo Arassiano , Lucques, 4769 On trouve aussi de lui, dans les Vite degli Arcadi illustri , l'éloge d'Ant.Mar. Salvini. Sa générosité, sa charité envers les pauvres , ne le rendirent pas moins recommandable que son savoir. 11 mourut le '21 août 1785
  • Mario LUPI( 1720 - 1789) : savant philologue, naquit à Bergame en 1720, d'une famille patricienne. Après avoir terminé ses études à Rome , il fut pourvu d'un canonicat de la cathédrale de Bergame, et devint bientôt après primicier et archiviste du chapitre. L'académie des Eccitati de cette ville s'empressa d'ajouter le nom de Lupi à la liste de ses membres ; et il lut dans les séances de cette société différents ouvrages qui commencèrent à étendre au loin sa réputation. La critique littéraire , l'histoire et la diplomatique furent constamment l'objet de ses études. Il mourut à Bergame le 7 novembre 1789 , avec le titre de camérier d'honneur du pape Pie VI. Ce prélat était en correspondance avec la plupart des savants de l'Italie , et entre autres avec Muratori et Tiraboschi , qui le cite honorablement dans la Storia della letteratur. ital., pour la complaisance avec laquelle il lui avait communiqué ses recherches sur l'origine et l'époque de la fabrication du papier de chanvre. On a de ce savant : 1° De notis chronologicis anni mortis et natiritatis Jes. Christi, disseriationes duce, Rome, 4744 Elles sont pleines d'érudition ; on crut d'abord La dissertation sur les marionnettes des anciens a été traduite en français, et imprimée par extraits dans le Journal étranger, janvier 1757. e, quoique imprimées sous le nom de l'abbé pi, elles étaient l'ouvrage du P. Lazeri, son aitre; et le P. Zaccaria dit que c'était à Rome un fait de notoété publique. Lupi lui répondit par une Lettre isérée, en 1750, dans les ! Voyelle letterarie , n° 17. Les désagréments que lui causa ,tte affaire l'engagèrent à se retirer pour queloc temps à Naples. 2° Codex diplomatiru. s ciridis et ecclesiœ Bergamcnsis , notis et aninuoirer. onibus illustratus, Bergame, 1784 t. 'est un recueil précieux de pièces originales, plupart inédites , et qui sont. propres à jeter n grand jour sur l'histoire encore ruai connue e l'Italie au moyen age. Le savant éditeur l'a ait précéder d'un essai sur l'histoire de la ville e Bergame, depuis la décadence de l'empire ronain jusqu'au te siècle. Le deuxième volume a té terminé par le chanoine Camille Agliardi, et )ublié par l'abbé Ronchetti en 1799 . 3° De parohiis ante annum Christi millesimum disscrtationes ses. ibid., 1788 l'auteur y réfute pleinerient les prétentions de quelques curés de Tosane soutenues dans le concile de Pistoie. L'abbé upi a laissé en manuscrit plusieurs ouvrages, ous en italien, et la plupart intéressants, comme .)a peut en juger par le titre des suivants : Diaogue dans lequel on démontre que le Dante doit Ire regardé comme le chef des philosophes modernes; — des Dissertations sur l'accord des sentiments d'Aristote avec les principes de la religion chrétienne ; — sur le témoignage (les païens touchant JésusChrist ; sur la nécessité d'étudier les antiquités du moyen âge, et l'utilité qu'on en peut retirer ; — sur l'instruction élémentaire dans les écoles ; — sur le son ; — sur la généalogie des comtes Soardi , de Bergame ; enfin les Mémoires historiques de Diotisalvi Lupi , général vénitien. Le chapitre de la cathédrale de Bergame. uquel Lupi avait dédié son Codex diploniaticus, lui fit, par reconnaissance, ériger de son vivant une statue en marbre
  • Mario NIZZOLI( 1498 - 1566) : en latin Nizolius , savant littérateur et philosophe estimable, était , en 1498, à Brescello ou à Boreto, campagne voisine de cette ville, dans le Modenais. Il fit ses études avec beaucoup de distinction , et fut appelé en 1522 à Brescia par le comte J.F. Gambara, protecteur éclairé des lettres, qui lui donna un logement dans sa maison, et ne cessa de le combler de marques d'intérèt. Ce fut par le conseil de Gambara qu'il s'attacha particulièrement à la lecture des ouvrages de Cicéron, dont il fit ses délices le reste de sa vie. La reconnaissance l'engagea à se charger de l'éducation des neveux de son bienfaiteur, et il ne quitta Brescia que pour aller occuper une chaire à l'université de Parme, au commencement de l'année 1547. Le prince Vespasien de Gonzague ayant établi en 1562 une académie à Sabionetta pour l'enseignement des langues anciennes, il en offrit la direction à Nizzoli , avec un traitement de trois cents écus. Nizzoli ne tarda pas à se repentir d'avoir accepté une place qui le détournait de ses occupations habituelles , et que ses infirmités l'empêchaient d'ailleurs de remplir aussi bien qu'il l'aurait désiré. Il présenta donc sa démission ; et s'étant retiré à Brescello, il y mourut en 1566, à l'àge de 68 ans. Ses restes furent déposés dans la principale église, avec une inscription rapportée par Tirabosehi. 11 était en correspondance avec les savants les plus distingués de son temps, Annib. Caro et Paul Manuce. Son admiration excessive pour Cicéron lui attira une violente querelle avec Majoragius. Outre les différents écrits polémiques déjà cités , on a de Nizzoli 1° Obserrationes in M. Tullium Ciceronem, Pratalboino , 1535 C'est le recueil alphabétique de tous les mots employés par l'orateur romain, avec des exemples qui servent à en déterminer les différentes acceptions. 11 dédia cet ouvrage à son Mécène, qui l'avait fait imprimer à ses frais . Tout en convenant que l'ouvrage n'était pas exempt d'erreurs, et que la plupart des observations d'Estienne sont fondées, il n'en est pas moins juste de dire que la lecture en pouvait être alors fort utile aux amateurs de la langue latine. 2° De reris principiis et rera rationephilosophandi contra pseudo- philosophos , Parme, 1553 Il y avait beaucoup de courage à s'élever contre le langage barbare et les doctrines ridicules de l'école ; et une preuve que Nizzoli l'a fait avec talent , c'est que le célèbre Leibniz a publié une nouvelle édition de cet ouvrage avec une préface, Francfort, 1670 3° Defensiones loco. rum aliquot Ciceronis contra disquisitiones Coel. Calcagnini , à la suite de l'édition des O/ Jices, 15'57, Venise ; Oratio , etc„ Parme, 1563 ; discours qu'il avait prononcé à l'ouverture des cours de l'académie de Sabionetta ; 5° Quelques poésies dans le Recueil de vers latins à la louange d'Hieronyme Colonne d'Aragon, Padoue, 1568. Tiraboschi a donné, avec son exactitude ordinaire, la liste des ouvrages de Nizzoli dans la Bibi. modenese , t. 3, p
  • Mario NUZZI( 1603 - 1673) : peintre de fleurs, naquit à Penna , dans le royaume de Naples, en 1603. Son père cultivait avec un soin particulier les fleurs les plus rares : Mario, séduit par leur beauté, tenta de les reproduire sur la toile ; et son oncle Thomas Salini , qui professait la pe lui donna les leçons de son art. Nuzzi ne tarda pas à se faire connaître , et des marchands de tableaux lui en commandèrent un grand nombre. Un de ses amis l'instruisit du gain que faisaient les brocanteurs sur la vente de ses ouvrages, surtout à Rome. Il résolut alors de se rendre dans cette dernière ville, où un marchand convint de lui accorder un tiers de plus que ce que lui offriraient les autres, à condition que pendant un an il ne travaillerait que pour lui seul. Nuzzi consentit à ce marché; et malgré les offres les plus avantageuses, il fut fidèle à ses engagements. A l'expiration , les amateurs l'accablèrent de demandes ; et ayant ramassé quelque argent , son premier soin fut d'appeler son père auprès de lui et de lui confier la culture des fleurs qu'il peignait. 11 bâtit, près de la trad, de' Carozzi, une jolie maison dont ii fut luimême l'architecte , se maria et eut plusieurs enfants, dont le plus jeune s'adonna à la peinture , mais ne parvint jamais à la réputation de son père. En 1657, Nuzzi fut admis à l'académie de StLuc. 11 mourut en 1673. Ses tableaux occupent une place distinguée dans les galeries de Rome; ils se faisaient remarquer, dans leur nouveauté, par une exactitude qui s'éloignait peu de la nature, et par une légèreté de main vraiment extraordinaire. Cependant on ne peut s'empêcher d'observer que , dans un climat où l'influence du soleil donne aux productions de la nature un éclat et une vivacité qu'elles n'ont point sous un ciel plus froid, on n'est jamais parvenu à trouver un peintre de fleurs qui soit comparable à Van Huysum et aux habiles artistes hollandais eit 1.e genre ; et en effet , les productions les plus distinguées de Nuzzi , celles qui lui ont mérité parmi ses compatriotes le nom de Marin de' fiorij ou des fleurs, ont perdu au bout d'un certain temps tout le brillant qui les distinguait dans leur fraîcheur, et sont devenues noires et obscures. Parmi ses élèves on cite Laure Bernasconi , la seule qui ait hérité d'une partie de ses talents, et qui l'a même surpassé dans celui de peindre des tableaux qui n'ont pas changé comme ceux de son maître
  • Mario PHILELPHE( 1426 - 1480) : littérateur, fils aîné du précédent et de Théodora, fille de Jean Chrysoloras , eut , dans les agitations de sa vie, des traits multipliés de ressemblance avec son père. Il naquit à Constantinople le 24 juillet 1426 ; le père , ayant quitté cette ville la même année , le ramena en Italie, où il le fit élever avec soin. Son fils montra dès son enfance beaucoup de facilité et de pénétration; mais la bizarrerie de son caractère le rendait trèsdésagréable à ses maîtres et l'empêchait souvent de profiter de leurs leçons. Il retourna en 14'10 à Constantinople sur l'invitation de l'empereur Paléologue, qui , par attachement pour Philephe, offrit de lui donner un emploi à sa cour, aussitôt que son éducation serait terminée. Philelphe n'avait consenti qu'avec peine à se séparer d'un fils que, malgré ses défauts, il aimait plus que ses autres enfants, et, devenu veuf, il se hâta de le faire revenir, dans l'espoir qu'il l'aiderait à supporter sa douleur. Mario, fatigué des justes reproches de son père, ne tarda pas à se soustraire à son autorité. Il s'enfuit secrètement et parcourut toute l'Italie, donnant des leçons dans les villes où il s'arrêtait, visitant les châteaux, et, nouveau troubadour, payant l'accueil qu'il y recevait par quelques pièces de vers. La curiosité l'attira en Provence, où le roi René tenait alors sa cour, et l'on peut croire qu'il fut bien reçu d'un prince empressé de fixer dans ses Etats tous ceux qui se distinguaient par quelques talents. On apprend par une lettre d'Alciat que Mario fut chargé de ranger et de mettre en ordre la bibliothèque de StMaximin . Il avait obtenu du roi René un emploi à Marseille, qu'il remplissait en 1450 ; mais il le quitta bientôt pour assister de ses Mémoires, est pleine d'inexactitudes, qui ont été corrigées en grande partie dans le tome 10. Mais on en trouve une plus étendue dans le tome 42; elle est tirée des Mémoires, de Lancelot , sur Philelphe, insérés dans le tome 10 du Recueil de l'Académie des inscriptions. La savant Apostolo Zeno a publié une Vie de Philelphe dans le tome 1•, des Disserta:. Vossiane; et Tirabosehi lui a consacré un article intéressant dans la Storia della lilleratur. ilaliana, t. 7, p. 284; enfin Nic. Stan. Meucci a publié en latin une Vie de ce philosophe , 1741 mais la Vie de Philelphe par de Rosmini est la meilleure, la plus exacte et la plus complète. Cette bibliothèque était riche en manuscrits d'une haute antiquité; Alciat y découvrit celui du Commentaire de Donat sur Virgile. aux fêtes qui devaient marquer le passage de l'empereur Frédéric III à Milan ; il fut présenté à ce prince , qui lui décerna la couronne poétique et le décora du titre de chevalier ; mais les bontés de Frédéric ne l'empêchèrent pas de composer une satire mordante contre les poètes à qui l'empereur avait accordé les mêmes honneurs, peut-être avec trop de facilité . Mario , d'après les sollicitations de son père , fut nommé en 1451 professeur de belleslettres à l'académie de Gènes ; mais peu de temps après il abandonna l'enseignement et s'établit à Turin , où il exerçait en 1453 la profession d'avocat. En vain Philelphe lui écrivait les lettres les plus pressantes pour l'engager à renoncer à un état qui ne pouvait lui promettre aucun avantage; en vain lui répétait- il Soyez ce que la nature vous a fait , orateur, poète ou philosophe, mais non pas jurisconsulte; Mario s'entêta à suivre la carrière dans laquelle il était entré. Il profita en 1456 d'une occasion favorable pour aller voir Paris, et après avoir visité le peu de monuments remarquables qu'offrait alors cette grande ville , il revint en Italie, où il languit quelque temps dans une situation pénible, mais qui, après tout, n'était que la juste punition de son inconduite. Le pape Pie II le nomma en 1459 avocat consistorial à Mantoue, et, dans le même temps, on lui offrit à Venise une chaire de belleslettres, dont il prit possession en 1460. Le doge et une partie des sénateurs s'étaient rendus à cette cérémonie, sans qu'il en eût été prévenu. Mario, loin d'être déconcerté par un auditoire si imposant , prononça un discours improvisé qui fut trouvé si beau qu'on lui assigna une augmentation de traitement sur le trésor de l'Etat. Il ne soutint pas un début si brillant, et au bout de quelque temps la négligence avec laquelle il remplissait ses devoirs le fit congédier. Alors il retourna auprès de son père, dont il avait méprisé les conseils et qui s'empressa de lui donner un asile. On conjecture qu'il partagea la détention de Philelphe ; il était soupçonné d'avoir eu part aux satires publiées par son père contre le pape Pie II, mort récemment. Dès qu'il eut recouvré la liberté, Mario alla professer les belleslettres à Bergame, d'où son humeur inconstante le conduisit successivement à Vérone, à Bologne et à Ancône : il paraissait fixé dans cette dernière ville, lorsqu'il fut appelé par le duc Gonzague à Mantoue, où il mourut en 1480, à l'âge de 54 ans. Outre des discours, des poésies latines et italiennes , des épigrammes, des satires, des tragédies, des comédies, des commentaires sur la Voici le titre de cette pièce : 'Scityra in vulgus equilum aura notatorum , doclorumgut ja« Itatum omnium, comilumquc Pala. Parmi les ouvrages inédits de Mario , l'on citera : 5° Amyris sive de rites rebusque gestis imperatoris Mahumeti, Turearunt principis. On conserve à la bibliothèque de Genève le manuscrit autographe de ce poème , qui est divisé en quatre chants : le premier contient la vie du sultan Mahomet Il depuis sa naissance ; dans le second, le poète décrit les préparatifs du siége et la prise de Constantinople; dans le troisième, il raconte les divisions des Grecs et les suites des conquêtes de Mahomet ; le dernier , qui n'a été composé que plusieurs années après les précédents, contient le récit des nouveaux exploits des conquérants turcs. Ce poème , intéressant par les détails qu'il renferme sur les mœurs des peuples de l'Orient, a été analysé par Senebier dans le Catalogue des manuscrits de la ville de Genève, p. 236-245. 6° Les Travaux d'Hercule, poème en seize chants, dédié à Hercule, duc de Ferrare. Le manuscrit original se conserve à la bibliothèque . II° Felsineidos libri 4, poème en vers héroïques à la louange de la ville de Bologne , daté du 1" janvier 4462, et dont le manuscrit est décrit dans les 'Voyelle litterarie di Firenze, du 20 octobre 1786 . On trouvera quelques détails sur Mario dans la & aria della letterat. ital., par Tiraboschi, date des imprcvisateurs modernes . t. 4, p. 10,i6 et suiv. ; on peut consulter aussi les biographes de son père
  • Mario ZUCCARO( 1500 - 1634) : médecin, né vers la fin du 16' siècle à Naples, prnfessa l'art de guérir dans les écoles de sa ville natale avec un grand concours d'auditeurs, et fut récompensé de ses services par le titre de comte palatin. 11 mourut en 1634, et fut. inhumé dans l'église de l'hospice royal des incurables, auquel il légua tous ses biens. Son tombeau, surmonté de son buste en marbre, est décoré d'une inscription. Quoique médecin , il ne croyait pas à l'efficacité de son art. Dans sa pratique , il se bornait à seconder la nature, à laquelle on doit, disaitil, rapporter la guérison et non pas au médecin, qui trop souvent tue fait que la contrarier. Ce raisonnement pouvait peut-ètre convenir à une époque où les connaissances anatomico•physiologiques étaient dans l'enfance, et où les médicaments les plus compliqués et les plus absurdes formaient la base du traitement des maladies. On a de Zuccaro : 1° De vera ac rnethodica nutriendi ratio? e Neapoli usurpata pro curandis morbis, Naples, 1602, in - 4° ; 2° De morbis puerorunz tractatus , ibid., 1604 3. 'llethodus occurrendi venenatis corporibus , conzpe ndiosa tractatio , ibid . , 1611 Cette édition est la seconde. 4. De ntorbis partis animalis , ibid., 1623 ; 5° De morbis complicatis, ibid. ; 6° Hippocratis epidemialium observationum pars prima, Venise, 1621, 1627 RD—N et Ws.
  • Mario ANDRETTI : Pilote de pilote de formule 1
  • Mario CIPPOLINI : cycliste
  • Mario del Monaco : ténor italien
  • Mario KEMPES : footballeur
  • Mario LANZA : Ténor
  • Mario MONICELLI : réalisateur
  • Mario PUZO : écrivain : "Le parrain"
  • Mario RAMSAMY : chanteur du groupe Image"
  • Mario Soares : homme d'État portugais
  • Mario SOLDATI : réalisateur et écrivain italien "La provinciale"

Mario année par année

Signe astrologique de Mario

Couleur de Mario

Pierre précieuse de Mario

Chiffre de Mario

Métal de Mario