Le prénom Lucas Masculin

Origine :

Fête :

18 Octobre

Signification de Lucas

Le prénom Lucas est dérivé du grec Leukos. La bonne humeur de Lucas est contagieuse. Il peut devenir très bavard quand il est heureux. Derrière son air d’homme extraverti et insouciant se cache un grand sensible.
Plusieurs footballeurs se prénomment Lucas notamment Lucas Mendes, Lucas Barrios, et Lucas Bernardi. Ce prénom est également celui d’un joueur de tennis célèbre appelé Lucas Arnold Ker. Le monde de la course automobile regorge également de Lucas notamment Lucas di Grassi et Lucas Lurh. Plusieurs peintres portent ce prénom : Lucas Vosterman, Lucas Belvaux ou Lucas Black. Lucas est également le prénom de personnages de séries télévisées que l’on retrouve par exemple dans « Les Frères Scott » et « Plus Belle la Vie ».

Personnalité de Lucas

Ils sont volontaires et entêtés, hyper-actifs, ils ne tiennent pas en place. Ce sont des perfectionnistes qui aiment le travail bien fait. De tempérament inquiet, ils sont parfois hésitants devant une décision importante à prendre. Accueillants, bavards, ils recherchent les contacts. Ce sont hommes généreux qui ont le sens des valeurs familiales. Leur optimisme les aide à supporter les difficultés.

Provenance du prénom Lucas

Histoire de Lucas

Etymologie de Lucas

Les Lucas célèbres

  • Lucas ASSARINO( 1607 - 1672) : historien et romancier, naquit en 1607 à Séville, où son père, marchana génois, avait fixé sa résidence dans l'intérét de son commerce. Amené jeune en Italie, il trouva dans quelques nobles Génois, entre autres dans les Spi- 1.1nLe nola, des protecteurs qui l'encouragèrent à cultiver son goût pour les lettres. Ses romans, oubliés aujourd'hui, obtinrent dans le temps une grande vogue. Nonseulement les éditions se succédèrent plus rapidement que celles des meilleurs ouvrages, mais il s'en lit des contrefaçons dont Assarino se plaint, moins pour le tort qu'il en recevait, que parce qu'elles étaient remplies de fautes d'impression. 11 parait qu'il avait surtout à se plaindre des Giunti, descendants et successeurs bien indignes des Giunti de Florence. Dans la préfacé des Giuochi di Forluna, il les prévient que, dans le cas où la fantaisie leur viendrait de contrefaire aussi ce nouvel ouvrage, il se chargera avec plaisir de revoir et de corriger leurs épreuves. Assarino était alors à la cour de Savoie, qui l'avait nommé chevalier des ordres de StMaurice et de StLazare. Il mourut à Turin, en 1672. On trouve une liste assez étendue de ses ouvrages dans l'Athenoeum Liguricum du P. Oldoini, p.•02, et dans les Suppléments d'Adelung. Les plus connus sont : Stratonica macerata, 1656 avec des additions et corrections , Venise , 1638, 1612, 1652; Gènes, 1647. Ce roman a été traduit en français par Malleville, qui lit présent de son travail d'Audiguier. O L'Aimeriada, Bologne, 1610 ; Ira duit en français par Malleville, Paris, 1646 et en allemand par Paul Bozius, depuis pasteur A Dresde, Leipsick, 1715. 5' Nuova Scella di lettere, Venise, 1639, 1653 Ragyuayli del reyno 1113 a/ 1650, ibid., 1663
  • Lucas BRUNN : mathématicien allenend , né ii Annaberg, dans les montagnes de la Saxe, mort en 1640, à Dresde, où il était depuis quelques an- nées mathématicien au service de l'électeur de Saxe, et inspecteur du musée. Il a laissé deux ouvrages : Praxis perspeedivœ, Nuremberg, 1615, et Leipsick, 1616. Ce livre a paru d'abord en latin ; l'auteur l'a traduit ensuite en allemand. 2° Euclidis Etementa practica, Nuremberg, 1625
  • Lucas CIAMBERLANO( 1586 - 1641) : peintre et graveur, né à Llrbin, en 1586, avait déjà pris le grade de docteur en droit lorsqu'il quitta l'étude de la jurisprudence pour se livrer à la peinture et ensuite à la gravure. Il a beaucoup travaillé à Rome, tant d'a- près ses dessins que d'après les plus grands maitres de l'école (l'Italie, surtout Raphaël. Ciamberlano maniait le burin avec beaucoup d'intelligence, et dessinait trèsbien le nu ; il existe de lui une suite de seize bustes, représentant, en grandeur naturelle, les faces de JésusChrist, de la Vierge, des évangélistes et des apôtres, gravés au burin à grands traits, qui sont d'une savante exécution et d'un bel effet ; ils sont de la plus grande rareté, et ne sont mentionnés dans aucun catalogue. Lucas Ciamberlano fut aidé dans ce beau travail par Dominique Faleini et César Bassani. Il n'avait que vingtdeux ans lorsqu'il grava ces bustes précieux, qui paraissent avoir été inconnus à de Heinecken luiméme, puisqu'il n'en parle en aucun endroit de ses ouvrages. Ciamberlano est mort à Borne, en 16.1 1
  • Lucas JANSSE : ministre de la religion réformée, en exerça les fonctions à Rouen depuis 1632, pendant plus de cinquante ans. Il sè retira ensuite à Rotterdam, signa l'acte d'uniformité rédig? par le synode wallon , et mourut en 1684 dans un âge fort avancé. C'était, au jugement de ses collègues, un pasteur zélé.et un fort honnète homme. Il avait de l'instruction : mais ce n'était point un de ces savants toujours appliqués aux objets de leurs études, et il' ne croyait pas déroger en égayant la conversation par des contes plaisants, dont il possédait un ample répertoire. Il est principalement connu par un petit ouvrage intitulé La messe trouvée dans l'Écriture C'est une réfutation assez piquante de l'interprétation que le père Véron avait donnée et if a reparu sous ce titre : Le miracle du père ( Won sur la messe, etc., Londres, 1699, On a longtemps attribué cette pièce à Ch. Drelincourt et à Dav. Derodon ; mais les bibliographes s'accordent à en regarder Jansse comme le véritable auteur. On cite encore de lui : 1. Un Traité de la fin du monde, Rouen, 1656, ; 29 Le chrétien au pied de la croix , ou Entretiens sacrés de eiime fidèle avec son Sauveur sur l'histoire de l r passion, ibid., 1683 ; 50 une Chronologie des rois de France, en vers latins, dédiée au duc tic Montausier. Cet ouvrage n'a probablement point été imprimé, puisqu'il n'est pas indiqué dans la derniere édition de la Biblioth. historique de la France. On trouvera quelques détails sur Jansse dans le Dictionnaire de Chaufepié
  • Lucas KILIAN( 1579 - 1637) : graveur , naquit à Augsbourg en 1579, de Barthélemi Kilian, dit le Vieux, habile orfévre. Ayant perdu son père de bonne heure, il trouva dans Dominique Custos, qui avait épousé sa mère, un second père. Après lui avoir enseigné avec beaucoup de soin le dessin et la gravure , Custos envoya son fils adoptif en Italie. Lucas s'étant arrèté longtemps à Venise , y grava plusieurs tableaux de Paul Véronèse et du Tintoret. Après avoir .passé quelques années à parcourir l'Italie en étudiant les grands maîtres, il retourna Clans sa patrie , où il se fixa. Lucas Kilian était doué d'une très, grande facilité ; on prétend mème que , parmi les nombreux portraits qu'il a gravés , plusieurs ont été faits en quatre jours. Le burin de cet artiste est vigoureux : on désirerait cependant moins de manière et une plus grande pureté de dessin dans ses contours... Quoi qu'il en soit, cet artiste est un de ceux qui font le plus d'honneur à l'école allemande. Ses principaux ouvrages sont : Une Résurrection , d'après Paul Véronèse ; la Multiplication des pains , d'après le Tintoret ; un Christ mort , d'après MichelAnge ; deux Adorations des bergers , l'une d'après J. Palme, et l'autre d'après Rottenhamer. a gravé aussi un grand nombre de portraits estimés, dont les principaux sont ceux de GustaveAdolphe, roi de Suède; de MarieEléonore, reine de Suède; de Frédéric , prince de Nassau; du prince de Radziwil ; celui d'Albert Durer, etc., etc. Cet artiste mourut à Augsbourg, en 1637. Pe. (11 On la trouve dans le Theatrum vite humancr de Beyerlinck, t. 4, p. 239; dans Zeltner, Chevillier, etc.
  • Lucas SIGNORELLI( 1440 - 1524) : peintre toscan, né vers l'an 1440, était allié à la famille des Vasari d'Arezzo et fut élève de Pierre della Francesca. Plein d'esprit et d'expression, il est un des premiers qui , en Toscane, dessinèrent le corps humain avec la véritable intelligence de l'anatomie, quoique d'une manière un peu sèche. Les pe dont il orna le dôme d'Orvieto en sont une preuve encore existante; et MichelAnge luimème ne dédaigna pas d'en imiter quelques parties. Toutefois , la plupart de ses ouvrages laissent à désirer plus de choix dans les formes et plus d'union dans le coloris. Dans quelquesuns, tels que la Communion des apôtres, qu'il a peinte à Cortone, dans l'église de Jésus, il a déployé une grâce , un coloris qui se rapprochent de la manière moderne. Il a peint à Urbin , à Volterre, à Florence et dans plusieurs autres villes de Toscane. Appelé à Rome pour participer aux travaux de la chapelle Sixtine, il peignit le Voyage de Moise avec Séphora et la Promulgation de l'ancienne loi. Ces deux compositions sont abondantes et mieux disposées que ne le sont ordinairement celles de ce temps, dont l'arrangement est presque toujours confus. Vasari et le Taja lui donnent la palme sur tous les artistes qui concoururent à cette vaste entreprise : il les égale du moins , et luimême s'y est surpassé. Le musée du Louvre possède de cet artiste un tableau représentant la Naissance de la Vierge. Lucas mourut vers 1524.— François SIGNORELLI, son petitfils, né à Cortone , est un des meilleurs artistes qu'ait produits cette ville. — Léonard SIGNORELLI, né à Pérouse, en 1490, d'une famille noble, fut destiné à la carrière des armes et joignit à l'étude des lettres celle des mathématiques. Lorsqu'il eut fait plusieurs campagnes en qualité de volontaire, il se rendit à Rome , où Léon X le prit à son servive. Il perdit pendant quelque temps les bonnes grâces de son protecteur . mais il ne tarda pas à les recouvrer par la publication d'un ouvrage intitulé les Amours d'Emilie et d'Erophile. Le pape Adrien , à son avénement, lui accorda la même protection et l'envoya à Rhodes, qu'assiégeait Soliman , pour défendre cette île. Ayant appris en route qu'elle était tombée au pouvoir des Turcs, il revint à Rome. Après la mort d'Adrien, la république de Florence le prit à son service; et il fut chargé de diriger les fortifications de cette ville lorsque le prince d'Orange vint en faire le siége au mois d'octobre 1529. Il avait obtenu, depuis six mois, le grade de capitaine général de l'artillerie de la république, lorsqu'il mourut, en 1530
  • Lucas VAN-UDEN( 1595 - 1662) : peintre, né à Anvers, en 1595, fut élève de son père, peintre peu connu, qu'il ne tarda pas à surpasser. If ne prit plus alors que la nature pour modèle on le voyait sans cesse parcourant la campagne, le crayon à la main , dans toutes les saisons, dans tous les temps , et s'efforçant de retracer sur la toile les différents phénomènes qu'il avait observés. Le succès couronna ses efforts : ses tableaux furent admirés, et Rubens fut un des premiers à apprécier son mérite ; il l'aida de ses conseils et se plut à orner plusieurs de ses paysages de figures charmantes. Cette association mit VanUden tout à fait en vogue, et c'est alors que la ville de Gand le chargea d'exécuter quelques paysages tirés de la vie des Pères du désert, pour orner des chapelles de l'église de StBruno. Ses compositions sont intéressantes, ses eaux et ses lo sont peints avec clarté et transparence son paysage est étendu , ses arbres variés , et la légèreté avec laquelle ils sont touchés semble donner du mouvement au feuillage. Sa couleur est naturelle, quelquefois tendre et parfois vigoureuse. Fin et piquant dans ses petits tableaux, large et décidé dans les grands, on peut lui assigner un rang distingué parmi les artistes qui ont le mieux peint la figure; et comme paysagiste, il peut être placé au nombre des plus grands maîtres. Rubens l'employait souvent pour peindre les paysages de ses tableaux , et le plus grand éloge qu'on puisse donner à VanUden, c'est qu'il soutenait parfaitement une association qui aurait été dangereuse pour tout autre. Le musée du Louvre a possédé un paysage de ce maître, qui provenait de la galerie impériale de Vienne et qui a été rendu à l'Autriche en 1815. VanUden cultivait aussi la gravure à l'eauforte, et nous avons de lui, en ce genre, plusieurs pièces qui ne méritent pas moins d'estime que ses tableaux. La pointe d'aucun peintre n'a rien produit de plus délicat que ces petites pièces, rien de plus spirituel et de plus piquant que la touche de ses arbres et de ses lointains. Ce sont des paysages au nombre de seize , dont dix d'après ses propres compositions, quatre d'après Rubens et deux d'après le Titien. Lucas VanUden mourut à Anvers, en 1662. — Jacques VANUDEN, frère du précédent et son élève, peignit tout à fait dans sa manière; mais il fut loin d'avoir son talent : toutefois quelquesuns de ses paysages ont passé, auprès d'amateurs peu connaisseurs, pour des productions de son frère
  • Lucas BELVAUX : acteur et réalisateur, a notamment joué dans "Madame Bovary [act],, a notamment acteur
  • Lucas Cranach : peintre, graveur et dessinateur allemand
  • Lucas de Leyde : peintre, graveur et dessinateur néerlandais

Lucas année par année

Signe astrologique de Lucas

Couleur de Lucas

Pierre précieuse de Lucas

Chiffre de Lucas

Métal de Lucas