Le prénom Lorenzo Masculin

Origine :

Fête :

10 Août

Signification de Lorenzo

Lorenzo est un prénom masculin qui s’est surtout diffusé dans les pays hispanophones. Ce prénom n’a ainsi séduit les Français qu’à partir des années 1990.
Les Lorenzo sont des personnes charmantes qui envoûtent leur entourage par leur art de la séduction. Ils sont sentimentaux mais préfèrent afficher un air distant, voire glacial, pour se protéger.
Plusieurs prénoms sont inspirés de Lorenzo dont Lorenz (allemand), Lawrence (anglais), Lourenço (portugais), Loris (néerlandais) et Laurent (français).
On connaît beaucoup de Lorenzo célèbres parmi lesquels on cite Lorenzo Silva (écrivain), Lorenzo Lunar (écrivain), Lorenzo Carcacterra (écrivain), Lorenzo Valla (polémiste, philosophe), Lorenzo Costa (peintre), Lorenzo Zanetti (pilote de moto) et Lorenzo Lamas (acteur).

Personnalité de Lorenzo

Ils respirent la bonne humeur et la joie de vivre. Il est rare de les voir de mauvaise humeur. Leur gentillesse et leur amabilité naturelles les rendent assez influençables. Serviables, généreux, travailleurs, actifs, ils ne ménagent pas leur peine pour réussir ce qu'ils ont entrepris. Possessifs, ils ont l'esprit de clan. Leur morale est faite de bon sens et ils sont souvent l'homme d'un seul amour.

Provenance du prénom Lorenzo

Histoire de Lorenzo

Etymologie de Lorenzo

Les Lorenzo célèbres

  • Lorenzo LIPPI( 1606) : peintre et poète célèbre, naquit à Florence en 1606. Sa jeunesse fut consacrée aux belleslettres, dans lesquelles il fit des progrès extraordinaires. Il réussit également dans tous les exercices du corps, tels que l'escrime, la danse et le manège. Mais après avoir terminé ses études, il ne put résister au penchant Ijui l'entrainait vers la peinture , et se mit sous la direction de 1latthiett Roselli. Il surpassa bientôt tous ses condisciples; et les dessins qu'il exécuta dès lors méritent d'ètre comparés à ceux des plus habiles [nanties. S'il ne s'était pas attaché à une imitation trop exacte a trop minutieuse de la nature, s'il avait un peu plus recherché l'idéal , il aurpit oc- cupé parmi les grands peintres le même rang qu'il tient parmi les dessinateurs. Santi di Tito fut le modèle qu'il se proposa. Il joignit à l'habilet:, dans l'expression et à la pureté de dessin de ce maître un coloris un peu plus vigoureux ; et, dans !'imitation des draperies, il suivit l'exemple de quel-. ques artistes lombards, et particulièrement du Baroche, en modelant les plis avec du papier, ce qui leur donne un air de carton; mais la finesse de son pinceau , le ton vaporeux , l'accord et le bon goût qui règnent dans ses ouvrages démontrent assez qu'il avait le sentiment du beau à un aussi haut degré qu'aucun de ses contemporains. Roselli, son mitre, lui , con note di l'uccio Lamoni , Florence, 4676 ; con note del Lamoni ed altri, ibid., 1688 ; aggiuntevi le note del Salvini e Biscioni, ibid.,1731, vol. ; — colle noie di var) , scelte de Luigi Portirelli, Milan, édition des classiques italiens, 1 vol. — La nouvelle édition de Prato, 1811, 4 vol. est la plus complète. — Un autre Laurent LIPPI traduisit du grec en latin les livres d'Oppien de Piscatu et de Venatione , Venise, Aide, 4517 et Paris, Morel, 4555
  • Lorenzo PASINELLI( 1629 - 1700) : peintre d'histoire, naquit à Bologne en 1629, et fut successivement élève de Cantarini et du Torre. Il sortit de cette dernière école dans toute la force de l'âge ; et c'est à cette circonstance peut-ètre qu'il faut attribuer les défauts que son dessin laisse trop souvent apercevoir. A l'époque où il naquit , la carrière ouverte et parcourue avec tant de gloire par les Carrache avait été abandonnée par la plupart des artistes. Pasinelli résolut d'y rentrer; et non content d'imiter ces grands maîtres , il voulut y joindre la grâce de Raphaël et le brillant de Paul Véronèse. C'était beaucoup entreprendre ; mais ses efforts ne furent pas sans succès : sous le rapport du dessin il surpassa Paul Véronèse , regardait comme le prototype de l'art. 11 n'a cependant pas pour lui un respect aveugle : il n'en prend que cet air de grandeur et de majesté qui le distingue ; et c'est chez un autre maître qu'il va chercher ses airs de tète et l'entente générale du coloris. Il était naturellement porté à étonner le spectateur par l'appareil d'une composition vaste, nombreuse, riche et spirituelle. C'est par ce mérite que se font remarquer les deux tableaux de l'Entrée de Jésus- Christ à Jérusalem et de la Descente du Fils de Dieu dans les limbes, que l'on voit à la Chartreuse de Bologne, ou l'Histoire de Coriolan qu'il peignit pour la famille Ranuzzi avec tant de succès, qu'on lui en demanda de.toutes parts des copies. Personne ne peut voir ces peintures sans reconnaître dans leur auteur une manière pleine de feu , une grande nouveauté d'idées et un talent pour les grandes machines. Malgré ces éminentes qualités , on reproche à ses ligures des mouvements quelquefois forcés , et un peu d'affectation dans l'imitation de Paul Véronèse en ce qui tient à la représentation des étoffes et au luxe des vêtements et des accessoires : telle est la Prédicalion de St- Jean- Baptiste, qu'il pei- gnit en concurrence avec Taruffi , et dont ce peintre disait en plaisantant qu'il ne croyait point voir le désert, mais bien la place St- Marc de Venise. Cependant il a su souvent se maintenir dans de justes bornes ; et l'on en a pour preuve la Sainte- Famille que l'on voit aux CarmesDéchaux , et qui a tout le caractère d'un Albane. Il a beaucoup plus travaillé pour les particuliers que pour le public ; toutes ses productions sont remarquables par leur esprit et par la variété du coloris. On connaît de lui un grand nombre de tableaux d'appartement entièrement peints dans la pâte, et d'un coloris si frais et si brillant , qu'on les prendrait pour des productions du meilleur temps de l'école lombarde ou vénitienne. Ces qualités font surtout le mérite de certains tableaux de Vénus, qui passent pour être le portrait d'une de ses trois femmes. Quelquesunes de ses peintures manquent de relief, les teintes ne s'y fondent point, et sa couleur y ressemble à celle des productions antérieures aux Carrache : mais on doit reporter ces tableaux ou à sa première jeunesse, ou à ses derniers temps. Pendant qu'il réformait l'école de Bologne , Carlo Cignani , de son côté, lui donnait aussi une nouvelle direction ; et, ce qui fait honneur à ces deux artistes rivaux, c'est qu'ils ne furent jamais jaloux l'un de l'autre , et qu'ils ne cessèrent pas de vivre en bonne intelligence. A la même époque , le Canuti florissait à Bologne. Cet artiste ayant quitté cette ville, Pasinelli hérita de 'ses élèves, parmi lesquels Giov. Antonio Burrini sut gagner son amitié, et, par les soins de son nouveau maître , se fit un nom dans la peinture. Au nombre de ses élèves les plus distingués, on cite Gio. Gioseffo del Sole, Donato Creti , Aurelio Melani, etc. Cet habile artiste mourut à Parme .en 1700. il a gravé à l'eauforte, d'après ses propres compositions , quelques morceaux parmi lesquels on estime surtout : P le Martyre de plusieurs saints , grand en travers ; 2° la Prédication de St- Jean dans le désert, grande et belle eauforte , en travers ; 3° les Noces de Jacob et de Rachel, d'après le Pérugin; grand en travers
  • Lorenzo Da Ponte : librettiste italien : Les Noces de Figaro, Don Juan, Cosi fan tte
  • Lorenzo de Medici : dit le Magnifique, seigneur de Florence, poète, protecteur des artistes et des savants
  • Lorenzo Ghiberti : orfèvre, architecte et sculpteur italien
  • Lorenzo Monaco : Lorenzo di Credi, Lorenzo Lotto, peintres italiens

Lorenzo année par année

Signe astrologique de Lorenzo

Couleur de Lorenzo

Pierre précieuse de Lorenzo

Chiffre de Lorenzo

Métal de Lorenzo