Le prénom leopold Masculin

Origine :

Fête :

15 Novembre

Signification de leopold

Introduit en France au XIXe siècle, Léopold est un prénom encore aujourd’hui rarement attribué, malgré une tendance en hausse. Classé 293 parmi les prénoms les plus appréciés dans l’Hexagone, Léopold se trouve être particulièrement prisé en région parisienne. Léopold est une personne très active. Toujours volontaire, il aime se rendre utile et tend toujours la main à son prochain. Toutefois, il ne perd pas pour autant de vue ses objectifs personnels. Très sociable, il aime découvrir de nouvelles personnalités et les décortiquer. Il est tolérant et ouvert d’esprit. Lebold, Leibold, Leppe, Leopoldino, Leupold, Lutbald, Lupold et Liutbald sont des variantes du prénom Léopold. Son équivalent féminin est Léopolda. Nombre de célébrités sont prénommées ainsi, entre autres le compositeur du XIXe siècle Léopold Aimon, le sculpteur et homme de lettres du XXe siècle Léopold Chauveau, le dramaturge et scénariste Léopold Marchand ou encore l’homme de lettres, politicien et ancien président de la République du Sénégal Léopold Sédar Senghor.

Personnalité de leopold

Ce sont des êtres passionnés, débordant d'activités avec des projets plein la tête. Ils ne s'épanouissent que dans le cadre d'une participation totale à la vie sociale et professionnelle. Peu influençables, équilibrés, bavards, ils savent aussi écouter les suggestions des autres. Sûrs d'eux, ils se maîtrisent en toute circonstance et inspirent une confiance immédiate.

Provenance du prénom leopold

Histoire de leopold

Etymologie de leopold

Les leopold célèbres

  • Léopold AUENBRUGGER( 1722) : connu sous le DOM d'AVENBRUGGER, lié à Gratz, en Styrie, le 19 novembre 1722, se lit recevoir docteur à Vienne, en Autriche, et devint médecin ordinaire d'un des hôpitaux de cette ville. Aucun praticien n'ignore qu'on lui doit l'invention d'un moyen d'exploration qui, après avoir été négligé chez nous pendant une quarantaine d'années, fut enfin tiré d'un oubli non mérité par Corvisart , et qui depuis cette époque est devenu la vraie boussole du médecin dans la •echerche des maladies de poitrine. Ce moyen, à la fois simple et facile, consiste à juger de l'état des organes pectoraux d'après le son que la cavité qui les renferme rend, lorsqu'on frappe avec les doigts réunis de la main. Avec de l'habitude on peut, à l'aide de la percussion de la poitrine, apprécier l'étendue, le siége, les progrès, et même, jusqu'à un certain point, le mode de terminaison des maladies du poumon et du coeur, mais plus particulièrement de la pneumonie et des anévrismes internes. La méthode d'Auenbrugger, quelque avantageuse qu'elle soit, manque cependant d'effet dans certains cas, et c'est pour obvier à son insuffisance que Lennee avait imaginé le stéthoscope ou pectoriloque, instru- ment avec lequel on peut étudier les sons qui se forment dans l'intérieur même de la poitrine, au lieu de se borner, comme le médecin allemand et ses imitateurs; à l'observation des différents caractères que présente le son produit par la percussion des parois de cette cavité. Les ouvrages d'Auenbrugger sont : 1' Inventum novum ex percussions thoracis humani, ut signo, abstrusos interni pectoris morbos detegendi , Vienne , 1761 Ce traité a été traduit en français par Rozière de la Chassagne , et par Corvisart . 2° Experimentum nasccns de remedio specifico sub signo specifico in mania virorum, Vienne, 1776 5° De la manie tranquille, ou du penchant au suicide, consktéré comme une véritable maladie , Dessau, 1785 On a encore d'Auenbrug,ger un drame intitulé le Ramoneur, et un mémoire sur une dyssenterie qui régna en 1779 à Vienne. Ce mémoire a paru en 1785, dans un recueil allemand d'observations de médecine publié par Mohrenheim
  • Léopold BOUCHOT( 1700 - 1766) : né à Nancy , au commencement du 18° siècle, embrassa l'état ecclésiastique. Son père, secrétaire des commandements de la duchesse douairière de Lorraine, obtint pour lui la place d'aumônier de la princesse , et un canonicat à Pont-àMousson. Les travaux utiles et modestes auxquels il consacra sa vie ne lui donnèrent point de renommée. 11 doit être cependant compté au nombre de ces bons esprits qui tentèrent les premiers d'améliorer les méthodes d'instruction élémentaire, et qui, marchant dans la carrière ouverte par les écrivains de PortRoyal et agrandie par Dumarsais, voulurent rattacher l'étude des langues à des principes plus rationnels et plus conformes à la marche naturelle de l'esprit humain. L'abbé Bouchot porta aussi ses vues sur la nécessité de changer le système d'éducation suivi dans les collèges. Ses réflexions sur ce sujet important sont exposées dans un mémoire qu'il publia l'année même où la Chalotais mettait au jour son Essai d'éducation nationale. Les efforts de Bouchot pour perfectionner les plans d'étude méritent d'autant plus d'être remarqués qu'ils étaient tentés en présence du collége des jésuites et de l'université de Pont-àMousson , également inflexibles dans leur doctrine. On a de lui : 1 ° Traité de deux imperfections de la 23 langue française , Paris , 1759 La première ' imperfection qu'il signale, et qui est plutôt un vice de l'usage , tient à l'incertitude de la prononciation de certains mots qui s'écrivent autrement qu'on ne les articule. 11 propose de remédier à cet inconvénient par une accentuation calculée, et qui ne changerait rien à l'orthographe. Ce mode, parmi ses avantages, comporte cette réserve que l'abbé de StPierre, Beauzée, etc., n'avaient point observée et qui a été foulée aux pieds , avec plus d'audace encore , par quelques grammatistes modernes. 2° Rudiment français à l'usage de la jeunesse des deux sexes , pour apprendre, en peu de Temps, la langue par règles, Paris, 1759 La plupart des grammaires élémentaires pèchent par le défaut de clarté , et ne sont pas à la portée du jeune âge. L'auteur s'est attaché à rendre ses définitions' plus intelligibles. La manière dont il range les noms et pronoms sous cinq déclinaisons offre quelque chose de neuf. Ses explications sur la déclinabilité du participe ont aplani les premières difficultés de cette question grammaticale. 5° ABC Royal, ou l'Art d'apprendre à lire sans épeler ni les voyelles ni les consonnes, Paris,1759, et Nancy,1761 i. 4. Di fférence entre la grammaire et la grammaire générale raisonnée, Pont-àMousson, 1760 e L' Arl nouvellement inven (é pour enseigner à lire , etc., Pont-àMousson , 1761 Par ordre du roi Stanislas, douze enfants, tirés de différentes écoles de la ville de Nancy, furent mis entre les mains de l'auteur, qui, en trèspeu de temps, leur apprit à lire, et leur enseigna les principes de la grammaire et (le la prononciation. Le succès qu'il obtint fut tel que , sur le rapport de MM. Durival et de Tervenus, l'académie reconnut, par une délibération expresse, que « la méthode de « l'abbé Bouchot convenait mieux que les autres, « pour l'instruction particulière ; qu'il serait même « possible de la rendre propre à l'instruction publi« que , puisque les enfants la saisissaient plus « promptement, avec moins de travail, sans humeur « et sans ennui ; qu'elle était propre surtout à cor« rider les défauts d'articulation , et qu'elle ployait « la voix à toutes les inflexions. » L'académie finissait par prier le roi de permettre que ce mode d'enseignement fût adopté dans toutes les écoles, en ajoutant qu'on ne saurait trop applaudir au zèle de l'abbé Bouchot. 6. Progression de la grammaire à _ la logique, 1763 Léopold Bouchot mourut à Pont-àMousson, en 1766
  • Léopold DURAND( 1666 - 1749) : bénédictin , né à StMihel , en Lorraine , le 29 novembre 1666, fut pourvu d'un canonicat à l'âge de huit ans; mais ne se sentant aucune vocation pour l'état ecclésiastique, il le résigna à son frère. ll prit ensuite ses degrés en droit à Pont-àMousson, et exerça la profession d'avocat à Metz, puis à Paris. Doué d'un goût très vif pour les arts, il consacra tous ses loisirs à l'étude de l'architecture, et il y avait fait des progrès très remarquables , lorsqu'il forma le projet de passer le reste de ses jours dans la retraite. En conséquence, il se rendit à l'abbaye deMunster, en Alsace, et il y prit l'habit de StBenoît le 11 février 1701, à l'âge de 37 ans. Ses supérieurs ne tardèrent pas à connaître les talents du sujet qu'ils venaient d'acquérir, et ils les employèrent au profit des différentes maisons de l'ordre. C'est à Dom Durand qu'on doit le plan du château de Commercy, et ce fut lui qui en surveilla la construction. Eu visitant les travaux, il fit une chute dont il resta incommodé toute la vie. 11 mourut à StAvold le 5 novembre 1749. Il avait composé un Trade des. bains et 'es eaux ( 1‘. Plombières. Dom Calmet le fit imprimer avec des additions, Nancy, 1749 Les gravures qui accompagnent cet ouvrage ont été faites sur les dessins de Dom Durand. 11 a laissé un grand nombre de plans, de projets restés sans exécution, et plusieurs ouvrages importants par le sujet, dont on trouve la liste dans la ebiii, thèque de Loi? ( rime
  • Léopold GRUBER : piariste autrichien , a été l'éditeur de l'ouvrage suivant : Joannis Nicolai de [ 'Poyet sperinen bibliothecte Germanie Austriare, sire Votitia scripturum rerum fliutriacarum quot- quoi auctori innotterunt, opus posthumum • 3 vol. Le premier volume, publié en 1779 les auteurs qui ont traité (le la géographie et de l'histoire naturelle de l'Autriche. Dans le deuxième, publié en 1783, se trouvent les historiens jusqu'au règne de IlaXitnilien, et dans le troisieme, qui pisrut deux ans après, les historiens de Charles V et de ses successeurs jusqu'à MarieThérèse, avec divers suppléments : le premier et le troisième volume sont termin,:. par une table alphabétique des auteurs cités, et l'ouvrage est rangé fort méthodiquement par ordre de matieres ; mais on y désirerait d'autres tables subsidiaires pour rendre les recherches plus faciles. Les titres (les ouvrages, rapportés exactement , y sont souvent accompagnés d'un jugement sur leur mérite, et quelquefois d'une note bibliographique. Les observations critiques du P. Gruber sont reportées dans des notes, quelquefois assez étendues. 11 a revu et mis en ordre l'ouvrage, et y a joint des suppléments et les tables. C'est proprement le chevalier Jos. \Vernit (te Vendtenthal qui en a été l'éditeur
  • Léopold KOZELUCH( 1753 - 1813) : un des plus célèbres compositeurs de l'Allemagne , naquit à Walwarn , en Bohème, en 1755. Enfant encore, il donna les signes d'une haute intelligence , fut envoyé, n'eyant que neuf ans, à JeanAntoine Kozeluch , son parent, qui, par son talent, se créait une position dans la capitale des Tchèques, et devint en quelques années un virtuose. Le clavecin surtout était son instrument, et il se mit à le professer; en méme temps il avait étudié avec amour le contrepoint, en dépit de la pédantesque termi- nologie, en dépit des méthodes prolixes, qui alors surtout pouvaient rebuter toutes les patiences. Le succès de ses efforts fut prouvé par le début brillant qu'il fit en 1771 , comme compositeur, au théâtre de Prague. Il n'avait que dixhuit ans, et sa musique n'était que celle d'un ballet. Mais telle fut la satisfaction et du public et du caissier, que plusieurs années de suite on eùt juré qu'il y avait abonnement passé entre le théâtre et Léopold pour les ballets. Sa réputation franchit bientôt le lkelunerwald et l'Erzgebirge; et, sur les invitations de quelques personnes , il quitta sa patrie pour s'établir à Vienne. Il n'eut qu'à s'en féliciter. Maitre de musique, il se forma rapidement une clientèle d'élite , et donna des concerts qui ne se bornèrent pas à un vain éclat; Compositeur, il grandit en talent, en sensibilité, en chaleur et en verve. Dès 1'790, il avait au moins vingtcinq ouvrages imprimés, et une foule de compositions inédites encombraient ses portefeuilles ou voltitigeaient sur les pupitres des salons. Pendant quinze ans encore, il jeta sur papier réglé les fréquentes inspirations de son génie. Mais gra_ duellement son feu tomba, sa fécondité se ralentit. Enfin, il mourut vers 1815. Emineinment varié de style, comme de forme et de coupe, Léopold Kozeluch passait en se jouant, et sans effort de la musique de chambre à la musique à grand orchestre, puis de celleci à l'oratorio ou à L'opéra. k quelquesuns, peut-être, et à quelques égards, sa musique semblera surannée,commune ; mais, aux yeux des véritables appréciateurs, qui savent où git la vraie beauté et qui ne prennent point l'épisode pour le peine , la fioriture pour la note thématique, elle conservera longtemps un haut prix. Les caractères qui dominent dans Léopold kozeluch sont la grâce et la gaieté; souvent, chez lui, ces deux caractères s'enchevêtrent et se pénètrent : ses chants suaves, simples et pénétrants, sont comme une mélodie déliée, aérienne; ils vont à l'âme : il module avec un art infini ; son harmonie est pleine et pure. On ne peut que regretter la négligence ou la modestie qui l'empêcha de livrer à la grande publicité toutes ses productions. Les principales , pour clavecin, consistent en plus de soixante concertos, dont trois à quatre mains et un pour deux pianos ; soixantedix ou quatrevingts sonates. dont trois à quatre mains, des duos, des trios , les uns avec violon ou flûte , les autres avec violon ou flûte et violoncelle; des ouvertures, des caprices, des variations. Des concertos, dix environ, des sonates, quarante et plus ont été gravés. Pour les autres instruments , on lui doit des symphonies au moins au nombre de trente, et huit concertos ; six des symphonies ont été gravées à Vienne; des sérénades pour instruments à vent et autres, etc. De plus , il enrichit le théâtre, soit à Prague , soit à Vienne, de vingtquatre ballets et trois pantomimes. Enfin, pour le chant, il a laissé les partitions d'un opéracomique français , et dedeux opéras italiens Mose in Egitto, qu'il est curieux de comparer avec le moderne chefd'oeuvre de Rossini , diverses ariettes pour opéras ou italiens ou allemands , des choeurs pour ceuxci , beaucoup de cantates ; 50 l'ariette avec récitatif ; 60 enfin le grand ora- torio italien au bénéfice des veuves dés musiciens de Vienne : il fut exécuté au théâtre de la cour, en décembre 1787, par ce que nous appellerions aujourd'hui un orchestre monstre ; il fut trèsapplaudi. — Jean- Antoine Koznueil , dont il a été question plus haut, était aussi de Welwarn , et avait quinze ans à la naissance de Léopold. Établi à Prague, il y fut successivement maitre de chapelle à SteCroix , puis organiste à la cathédrale . C'était un contrepointiste profond, au moins l'égal de Léopold pour la variété, la richesse et la puissance pénétrante des mélodies. Malheureusement, la plupart de ses compositions , soit pour le théâtre, soit pour l'église, n'ont point été gravées. Cependant il a fait exception pour quelques morceaux de ses opéras, particulièrement de Démophon et d'A- lexandre aux Indes, qui jouirent l'un et l'autre d'une haute célébrité. Celle de Demophon surtout fut due à deux superbes morceaux du second acte, et à la magnifique ouverture qui a été populaire par toute l'Europe
  • Léopold SCHEFER( 1784) : poète allemand de premier ordre , né le 30 juillet 1784 , à Muskau , en Silésie, où il mourut en mars 1862. Fils d'un médecin, il étudia luimême cette branche. Ses études finies, il s'établit médecin dans sa ville natale. Lors des remaniements de 1814 et 1815, il servit à son ami et patron , le fameux prince PücklerMuskau , de plénipotentiaire auprès des puissances alliées, pour lui conserver ses dornaines. Il fit ensuite de longs voyages en Allemagne, en France, en Angleterre, en Italie, en Grèce et dans l'Asie Mineure. Après son retour, en 1820, il reprit sa profession de médecin, même temps qu'il cultiva la poésie , la littérature et la musique, dans la belle villa qu'il s'était fait bâtir à Muskau , et qu'il habita jusqu'à sa mort dans l'intimité du prince Pückler. Schefer a représenté dans la littérature et la poésie allemandes toutes les tendances possibles. Il commença par des poésies lyriques dans le sens romantique d'Eichendorff, de Fouqué et autres. Ce furent 10 son Recueil de poésies lyriques, arec composition musicale, Berlin, 1811 ; 20 Nouveau recueil de poésies, ibid., 1813. Tous deux ont été publiés par le prince PiicklerMuskau. 3° Dans son troisième recueil intitulé Petits Mélanges lyriques, Francfort, 189.8 ; puis dans les 4° Vigiles , 1843 ; et les 5° Poésies réunies, 18113 ; 3' édit., 1847. Schefer, laissant là le romantisme et le moyen âge, consacre ses rimes aux grâces et conforts de la vie. Cette tendance est prédominante dans ses nouvelles, dans lesquelles, à l'instar du comte de Sternberg, de Ida HahnHahn et de son patron Pückler luimême , Schefer exploite la high life aristocratique. C'est dans cette vie à part qu'il veut confiner les beaux sentiments et leur expression normale, comme si, en dehors d'elle, tout était anormal. On remarque cependant une grande finesse d'observation dans ses nouvelles; la touche des caractères est trèsvive, les actions sont bien motivées et la vie est saisie dans la variété de ses manifestations. L'auteur analyse avec sagacité surtout le caractère féminin , affiche trop de prédilection pour certains états anormaux de l'âme. Quelquefois aussi le cadre de ses romans est des plus bizarres et des plus fantastiques. Voici le titre de ses productions 6° Nouvelles, Leipsick, 18'25-1829, 5 vol.; 7° Nou- velles nouvelles, ibid ., 1831 1835, 4 vol .; 8° Coupe de lare, Stuttgart, 1833, 2 vol.; 9° Petits Ro- mans , Bunzlau , 1837-1839 , 5 vol., 100 le Comte Promnitz, Leipsick, 1846. Plus tard , cette tendance fait place au roman philosophique, où il s'agit de combattre ou de soutenir certaines idées. 11° Dans la Divine Comédie à Borne, Leipsick, 1846 , l'auteur fait le procès à la papauté dans 12' Generion de Toulouse, ibid., 1846, il signale les persécutions contre les protestants français, dont il s'est passé à Toulouse quelquesuns des plus cruels épisodes , tels que la mort du duc de Montmorency, l'assassinat de Calas, etc., tandis que dans la 13° Sibylle de Mantoue, ibid., 1855, il condamne le système des missions intérieures, et qu'enfin dans 14° le Petit Pâtre Nicolas ou la Petite croisade des enfants allemands en 1212, d'après les chroniques, ibid., 1857, il ridiculise ce fanatisme qui poussait au moyen âge tout le monde vers l'Orient. C'est cependant vers l'Orient que Schefer s'est senti attiré luimême et qu'il s'est empreint de ses idées dans quelquesuns de ses meilleurs ouvrages. Dans 15° le Bréviaire du laïque, Berlin, 1834 ; 9e édition , 1852, qui a principalement fondé la renommée de l'auteur, et auquel se rattachent 16° le Prêtre de l'univers, Nuremberg, 1846, et 17° Discours de famille, Dessau , 1854, 2 vol., Schefer donne un sys- tème religieux complet de panthéisme poétique. Au mysticisme allemand moderne , l'auteur y associe le panthéisme indien , jusqu'à absorber toute la vie individuelle dans la nature univer- selle déifiée. Ce sont, du reste, d'admirables poèmes didactiques, sous le rapport de la forme. L'auteur y a montré la dignité de l'homme comme d'un être indépendant sous le rapport social et religieux , et qui ne puise ses inspirations que dans luimême et dans la contemplation de l'bar- monie de la nature. Sa dernière tendance poétique complète les précédentes. Schefer veut aussi sauver l'indépendance de l'homme sous le rapport physique : il prêche l'émancipation de la chair, mais ennoblie par l'art et par la profondeur des sentiments ; il transporte sur le sol européen les inspirations des poètes sensualistes de Perse et d'Arabie. C'est le cas pour : 18° Lettres célestes turques de Mohammed, Berlin, 1840 ; 19° Hes en Hellade , Hambourg, 1853 ; et 200 le 't'Oran de l'amour avec la petite Sunnah, ibid., 1851 Les oeuvres dramatiques de Schefer réfléchissent à leur tour toutes ces diverses phases ; en général, elles ne sont pas propres à la représentation théâtrale. Ce sont : 21° Mahomet , sultan turc; 22° Euphrosine ; 23° Madonna Loura ; 24° le Men- diant. Habile musicien, Schefer a composé une foule de romances, symphonies, ouvertures et caprices pour piano et orgue. Dans le nombre, il faut citer un morceau curieux par son actualité; 'est la Satire poétique sur la médaille de Ste- Helène en 1853, dont chaque strophe se termine par le I ..rfrain : Crachez dessus, crachez sur la médaille de 'ete- Hélène. Ce morceau a fait une impression merise en Allemagne. Un choix des œuvres 'de Schefer a été fait à Berlin. 1857, en 12 volumes
  • Léopold Fregoli : acteur italien
  • Léopold Mozart : violoniste et compositeur allemand, le père de Wolfgang
  • Léopold Sédar Senghor : homme d'État et poète sénégalais
  • Léopold STOKOWSKI : Musicien
  • Léopold Leprince : Léopold Leprince est un artiste peintre français.
  • Léopold Lévy : Léopold Lévy est un peintre d’origine française.
  • Léopold Simons : Léopold Simons est un poète, peintre, caricaturiste, comédien et réalisateur français.
  • Léopold Senghor : Léopold Sédar Senghor est poète, écrivain, homme politique et le premier président de la République du Sénégal.
  • Léopold Kretz : Léopold Kretz est un dessinateur et peintre polonais.

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