Le prénom leon Masculin

Origine :

Fête :

31 Août

Signification de leon

Figurant dans le top 100 des prénoms masculins dans l’Hexagone, Léon connaît une tendance actuellement stable. Depuis le XXe siècle, plus de 107 000 personnes ont été prénommées ainsi. Plutôt conformiste, Léon est un être très organisé, méthodique et réfléchi. Il se distingue aussi par sa persévérance, sa patience et sa détermination dans toutes ses entreprises. Bon vivant, il aime profiter de la vie et se démarque par sa grande joie de vivre. Léonidas, Léonid, Léonias, Léontin ou Léone sont des variantes du prénom Léon. De nombreuses célébrités portent ce prénom, notamment le romancier et essayiste français Léon Bloy, les hommes politiques Léon Gambetta et Léon Blum, le physicien et astronome français Léon Foucault, le chanteur américain Leon Russel, le révolutionnaire et homme politique Léon Trotski ainsi que le cancérologue français Léon Schwartzenberg.

Personnalité de leon

Ordonnés, logiques, ils sont plutôt conformistes. Diplomates, patients, ils aiment expliquer et convaincre. Ce sont de bons pédagogues. Calmes, méthodiques, précis, ils sont pourvus d'une forte personnalité. Bavards, nonchalants, sociables, ce sont des épicuriens qui savent profiter de la vie. Amoureux de l'ordre, ils n'aiment pas l'imprévu. Ce sont d'extraordinaires conteurs qui aiment charmer leur auditoire.

Provenance du prénom leon

Histoire de leon

Etymologie de leon

Les leon célèbres

  • Léon ALLACCI( 1586 - 1669) : en latin ALLATIUS, l'un des plus savants littérateurs italiens du 17° siècle, était né, en 1586, dans l'île de Chio, de parents grecs schismatiques; mais il fut transporté dès l'âge de neuf ans en Calabre, où il commença ses études : il se rendit à Rome en 1600, et, après les avoir finies, il y obtint plusieurs emplois. Le pape Grégoire XV l'envoya en Allemagne, en 1'622, pour faire transporter à Rome la bibliothèque de Heidelberg, dont l'électeur de Bavière avait fait présent à ce pontife. Le cardinal Fr. Barberini le fit ensuite son bibliothécaire. Enfin, il fut nommé, en 1661, bibliothécaire du Vatican. Il mourut au mois de janvier 1669, âgé de 83 ans, après avoir fondé plusieurs colléges dans l'île de Chio, sa patrie. « C'était, dit le P. Ni- Il se délassait de ses travaux théologiques par des études littéraires : on a de lui dans ce genre : 12° de Patria Bornai, Lug- duni, 1640 réimprimé dans le t. 10 des An- tiquités grecques de Gronovius. L'auteur, zélé pour l'honneur de sa patrie, prétend qu'Homère était natif de Chio. Il y traite durement Jules Scaliger, pour se venger du mépris que ce fameux critique faisait des Grecs, et principalement d'Homère, qu'il pla-çait audessous de Virgile. A cet ouvrage est jointe une pièce de l'Allacci, en vers grecs, intitulée : Nata- les Homerici, avec la traduction latine d'André Bajano. 13° Apes Urbance, etc., Borne, 1633 titre emprunté des abeilles, qui étaient les armoiries d'Urbain VIII ; il y fait l'énumération de tous les savants qui fleurirent à Rome depuis 1650 jusqu'à la fin de 1632, et y a joint le catalogue de leurs ouvrages; ce livre a été réimprimé à Hambourg, en 1711 par les soins de Fabricius.14. En italien, la Dramaturgia, catalogue alphabétique de tous les ouvrages dramatiques italiens publiés jusqu'à son temps, réimprimé en 1755, à Venise avec des additions considérables qui s'étendent jusqu'à cette même année. 15° Peti antichi raccolli da Codici manoscriti della biblioiheca Valicana e Barberina, Naples, 1661 rare. C'est un recueil précieux d'anciennes poésies italiennes, jusqu'alors inédites, dédié aux membres de l'académie de Messine appelée della Fucina, dont nous avons parlé à l'article AuBRANDO, et précédé d'un avis de l'Allacci aux lecteurs, Où l'on trouve des détails instructifs sur tous ces poêtes italiens des premiers temps. Le P. Niceron n'en a point parlé
  • Léon BACOUE( 1608 - 1694) : né en 1608, à Castelgeloux, en Gascogne, de parents protestants, embrassa la religion catholique, lit profession chez les récollets, devint évêque de Glandèves en 1672, de Pamiers en 1686, et mourut en 169-1. On remarque qu'il est le seul huguenot converti qui soit parvenu à l'épiscopat sous Louis XIV. Bacoue s'était fait connaitre, en 1655, par une traduction française de la Théologie morale de Villalobo.11 avait du talent pour la poésie latine , et publia en 1667, à Toulouse un poême sous ce titre : SS. et B. Pain i Clementi IX Carmen panegyricum ; mais il est surtout connu par un autre poême sur l'éducation (l'un prince, rendu public dans le temps qu'on allait donner des précep- teurs au dauphin. Ce poême, auquel il dut son élévation, est intitulé: Delphinus, sen de primaprincipis Inslitutione, libri sex, Toulouse, 1670 Paris, 1685 ; Albi, 1685 avec des notes et quelques odes de l'auteur
  • Léon FAUCHER( 1803) : journaliste et économiste, naquit le 8 septembre 1803 à Limoges d'une famille d'origine juive ; ses parents, quoique sans fortune , le firent étudier à Toulouse : comme presque tous les hommes de talent de cette époque, manquant de patrimoine, il demanda à l'enseignement l'existence d'abord , et la fortune en espérance ; mais n'ayant pu parvenir à entrer dans l'Université, il devint à Paris précepteur des deux fils de M. Dailly, maitre des postes, et gagna bientôt l'affection de cette famille riche et puissante. Pendant ce préceptorat il traduisit une partie du Télémaque en grec , et fit quelques articles sur l'archéologie pour des recueils spéciaux; mais il tira beaucoup plus d'avantages des relations qu'il forma dans la maison de ses élèves, dont le salon réunissait plusieurs des écrivains distingués et des hommes politiques du temps. En 1857, il épousa mademoiselle Alexandrine Wolowska, soeur de l'économiste de ce nom et fille d'un ancien député à la diète de Pologne. Cette union lui donna l'indépendance et lui permit de se livrer exclusivement à son goùt pour les lettres et les études philosophiques. D'ailleurs, ardent et ambitieux de se distinguer, Léon Faucher ne tarda pas à se jeter dans le journalisme actif, qui déjà avait fait tant de fortunes et devait faire aussi la sienne. Il s'engagea sous les drapeaux de l'opposition de gauche , et commença par écrire dans le Temps, le Constitutionnel et le Courrier français des articles non rétribués ; c'étaient , en général , des études sur la philosophie de l'histoire, il n'abordait que rarement encore la politique proprement dite. H avait l'habitude constante d'accompagner ces publications de sa signature. C'était un usage alors fort peu répandu dans la presse, et cette sorte de mise en circulation périodique de son nom lui valut une première notoriété publique. Cependant son caractère peu flexible ne lui laissait supporter qu'avec impatience la subordination de ses écrits à la direction des journaux dans lesquels il les En 1S30, M. Casimir Faucher a publié Procès des frères Faucher , de la Réole, morts en 1815, victimes de la fureur des Marlis , Paris et Bordeaux, Z. Les frères Faucher avaient été liés avec M. Maret, duc de Bassano , et avec Bourrienne, qui en parle avec éloge dans plusieurs endroits de ses Mémoires , notamment à la page 278 du tome 5. M—D sérait. Il essaya de créer luiméme une feuille du dimanche , le Bien public, mais l'entreprise n'eut pas de succès; Léon Faucher voulut indemniser ses actionnaires de leur perte, et cet acte de probité pesa longtemps sur sa position de fortune. Enfin , à la mort de Châtelain , il obtint la rédaction en chef du Courrier français ; en cette qualité , il fut un des organes les plus actifs et les plus opiniâtres de cette cohue parlementaire qui, réunissant sous le nom de coalition M. Thiers, M. Guizot , M. OdilonBarrot et M. Berryer, finit, après une lutte de deux sessions, par renverser le ministère Molé, attaqué en outre par la presque unanimité de la presse parisienne. En 1840, Léon Faucher, toujours attaché à la politique de M. Thiers, soutint avec la mème énergie le ministère présidé par ce célèbre orateur, et rentra bientôt dans l'opposition par l'avénement du ministère Guizot. Malheureusement , l'établissement de la presse à bon marché avait porté dans cet intervalle un coup irréparable à la prospérité du Courrierfrançais, qui, ayant été liquidé et vendu, passa en en Angleterre, avaient donné un grand ressort au parti du libre échange en France. Un certain antago-
  • Léon LABAT( 1803 - 1847) : médecin , naquit en 1803 à Agde . Ses études élémentaires terminées, il prit ses grades en médecine, et fut reçu docteur à lontpellier. Dès ce moment il prit part à la rédaction des Annales de médecine phy- siologique, et publia deux opuscules : de la Rhino- plastie , art de restaurer ou de refaire complètement le nez , Paris , 1834 et du Choléra morbus asiatique, Paris, 183'2 qui n'est pas autre •tsse qu'un article précédemment inséré dans '4 Aburaiee de la méderine pkyriologique. Le doc- teur Labat se laissa bientôt entralner par la pas- ms des voyages; il visita tour à tour les deux et en lui accordant rang immédiatement après les princes du sang, et avant tous les mi- nistr s. Dans cette haute position , I.abat rendit de véritables services à ses compatriotes que les affaires ou le plaisir (les voyages amenèrent en Perse , ainsi qu'aux missionnaires lazaristes qui lui furent redevables d'utiles encourage - ments. Sa santé s'étant affaiblie, il voulut ren- trer en Europe , et chercher sa guérison à Nice. C'est là qu'il est mort, à l'âge de 41 ans, le 16 jan- vier 1817. On lui doit , nutre les deux écrits cités plus haut : 1. De l'irritabilité des plantes, de l'ana- logie qu'elle présente arec la sensibilité organique des animaux, et du rdle important qu'elle joue dans les direrses malidies des. tissus régna.. , Paris, OÙ l'on trouve (les obeervations cu- rieuses et intéressantes ; 2. Route de l'Inde par rEgypte et la nier Rouge, cosuiderà sous le point de rue de la question d'Orient Paris, 1859 avec deux cartes. C'est un article extrait de la Revue du 19* sied,. auquel l'auteur a joint divers articles détachés relatifs à l'Égypte, et dont plusieurs avaient été également insérés dans la meule Revue. Ce qui concerne la Route de l'Inde par l'Égypte n'a que vingtquatre pages. Ce morMU est accompagné (l'une carte. La couverture, imprimée, porte le titre de Wmoiret sur tO.- ient ancien et moderne. 5. Une Notice histo- rique sur la lithotritie; un Traité de la cyanose, ou des direrses sections dans lesquelles la peau se colore en bleu ; une Histoire médico- chirurgicals de la maladie produite par la chique, insecte parasite trèscommun dans l'Amérique méridionale, etc
  • Léon MÉNABRÉA( 1795) : antiquaire savoisien , issu d'une famille honorable du Piémont à laquelle appartiennent plusieurs hommes distingués. était né à Chambéry vers 1795 ; il étudia la jurisprudence, se fit recevoir avocat et entra dans la magistrature de son pays. 11 parvint jusqu'au rang de conseiller à la cour d'appel de Chambéry, et se livra de bonne heure à des études profondes d'archéologie et d'histoire. L'un des principaux membres de la société académique de Savoie, dont il fut nommé secrétaire perpétuel en 1854, il a publié dans son recueil un grand nombre de savants mémoires sur l'Histoire locale, l'épigraphie, les institutions du moyen age. Ses travaux le firent appeler dans les derniers temps de sa vie à la commission royale pour l'avancement de l'histoire nationale de Piémont et élire associé de l'académie royale de Turin. Nous citerons de lui un curieux mémoire ayant pour titre : De l'origine, de la formation et de l'esprit des jugements rendus au moyen âge contre les animaux ; -- un autre sur l'organisation mili taire du moyen âge, d'après des documents inédits ; _ Dissertation sur l'abbaye de SI- Jean d'Aides ; — Notice sur l'ancienne chartreuse de Vallon, en Chablais , et des Notices sur la chorographie des Alpes orientales , sur l'état de la langue en Savoie du 12e au 16e siècle, sur l'imprimerie dans cette province, sur Bérold , l'ancêtre prétendu de la maison de Savoie, etc. Léon Ménabréa est mort en 1857 ; il avait été décoré de plusieurs ordres& et jouissait dans son pays d'une grande considération
  • Léon MÉNARD( 1706 - 1767) : antiquaire, né à Tarascon le 12 septembre 1706, fit ses études au collège des jésuites à Lyon ; il prit ses degrés en droit à l'université de Toulouse , et succéda à son père dans la place de conseiller au présidial de Nîmes. Les devoirs que lui imposait cette charge ne diminuèrent point son ardeur pour la recherche des antiquités. Député en 1744 à Paris pour les affaires de sa compagnie , il y vécut au milieu des savants, qui lui donnèrent des conseils et des encouragements. Après avoir rassemblé les matériaux dont il avait besoin pour l'histoire de Nîmes, il revint à Paris achever cet ouvrage, dont le succès lui ouvrit en 1749 les portes de l'Académie des inscriptions. Les magistrats d'Avignon l'ayant invité à s'occuper de l'histoire de cette ville, il s'y rendit en 1762 , et y passa deux années à visiter les archives et à en extraire tous les documents qui devaient servir de preuves à son ouvrage. De retour à Nîmes, il y fut accueilli avec la plus grande distinction, et revint à Paris, affaibli déjà par une maladie de langueur dont il mourut le 1" octobre 1767. Ménard était trisassidu aux séances de l'Académie, et il a publié dans le Recueil de cette société un grand nombre de dissertations, parmi lesquelles on citera Ah:- moires sur l'arc de triomphe de la tille d'Orange ; sur l'origine de la belle Laure ; sur la position, l'origine et les anciens monuments d'une tille de la Gaule Narbonnaise, appelée Glanum ; sur quelques anciens monuments du comtat Venaissin . L'opinion énoncée dans ce deinier mémoire, et d'après celui qui concerne l'arc de triomphe d'Orange, a été combattue par Fortia d'Urban dans l'Art de vérifier les dates avant JésusChrist , à l'article de l'histoire romaine. On doit en outre à Ménard : 1° Histoire des évêques de Ni-
  • Léon PASCOLI( 1674 - 1744) : biographe et littérateur peu estimé, né à Pérouse le 3 niai 1674, vint s'établir à Rome, où il mourut le 30 juillet 1744. On cite de lui : 1° Vite de' pittori , scultori ed architeui moderni, Rome , 1730-1736, 2 vol. le premier volume contient les vies , 1733 4e Il Tevere navigato e narigabile , etc., ibid., 1744 Cet ouvrage renferme des vues utiles pour assurer la navigation du Tibre dans toutes les saisons, et en prévenir les inondations si fréquentes et si désastreuses. Pascoli se signala aussi par quelques pamphlets en faveur de Lagomarsini , contre Lami, dans la guerre littéraire de ces deux écrivains. — Son frère, Alexandre PASCOLI , médecin et anatomiste, né à Pérouse le 10 janvier 1669, fut professeur à Rome, où il mourut le 5 février 1757. Ses Œuvres ont été recueillies en 2 volumes ',Venise, 1741 et 1757). Voyez le Gymnasiumomanum du P. Carda, t
  • Léon SAPIÉHA( 1557 - 1633) : né en 1557, se fit remarquer du roi Etienne Bathori dans la campagne de 1579 contre les Russes. Envoyé, en 1584, à Moscou, il conclut une trève de dix ans avec le czar Féodor. Après la mort de Ba thori, il porta les Lithuaniens, qui penchaient pour l'archiduc Maximilien, à élire Sigismond 111, qui, par sa mère, descendait des Jagellons. C'est par les soins de Sapiéha que la diète de Lithuanie établit un tribunal supérieur sur le modèle de celui que Bathori avait érigé en Pologne. Il fit recueillir les lois et les usages particuliers de la Lithuanie, et, avec le secours des jurisconsultes étrangers qu'il avait appelés auprès de lui, il rédigea un code qui fut adopté par la diète, avec des modifications qui rapprochaient la législation du grandduché de celle qui était déjà en usage dans le royaume de Pologne. En 1588, Sapiéha dédia au roi Sigismond un code qui porte le nom de Statuts du grand- duché de Lithuanie. Peu après , il abjura devant le roi dans l'église cathédrale de Cracovie , la religion protestante, qu'il avait embrassée à Leipsick lorsqu'il y faisait ses études. Clément VIII lui envoya à cette occasion une croix d'argent avec l'inscription suivante : Hoc siyno salutis Clemens VIII pont. max. Leonem Sapieha, supremum JI. ducatus Lith. cancellarium, post ejuratam ab eo hteresim ex urbe salutavit. Inventai?: ° rem pastor Christi brachiis anzplexus. Avec cette croix se trouvait une rose en or, bénite de la main du pape, pour l'épouse du nouveau prosélyte. Sapiéha fut envoyé une seconde fois, en 1600, à Moscou, où il conclut avec le czar Boris Fédorowitz une trêve de vingt ans. La guerre ayant éclaté de nouveau en 1609, Sapiélia prit une part trèsactive aux campagnes glorieuses par lesquelles on força les Russes à céder Smolensk, Nowgorod et Czernichef. Ces provinces ayant été réunies à la Pologne , il protesta en sa qualité de chancelier de Lithuanie, prétendant qu'elles appartenaient au grandduché. En 169.5 , il fut nommé commandant de l'armée lithuanienne destinée à marcher contre les Suédois. S'adressant d'abord aux habitants du duché de Semigalle , qu'il pressa de se lever en masse « Gustave , duc de Sudermanie, « ditil, l'ennemi juré du roi et de la république, « est entré inopinément, pendant le temps mémo. « de la trève, dans la Livonie et dans la Cour-« lande, d'où il inquiète les frontières de la Li-(( thuanie, En Prusse , il a pris les ports de lice- « nigsberg et de Pzlazva , ainsi que les places de Frauensberg et de Braunsberg; il assiège Elbing. » Sapiéha eut quelques avantages sur les Suédois. Il les chassa de Creuzbourg, Lucyn, Rzezica et Birza, et leur reprit la Courlande. Gustave, qui Voulait passer la Dwina, fut repoussé et eut un cheval tué sous lui. On conclut, en 169.6, une seconde trève. Sapiéha consacra les dernières années de sa vie aux détails de l'administration intérieure dans le grand- duché. Se trouvant à table avec les députés de la république de Venise, il se sentit mal : « Prenez ma place, ditil à son « lits, faites les honneurs pour moi : mon heure ,( est arrivée. e Il mourut à \Vilna peu après, le 7 juillet 1633, ilgé de 76 ans. Le roi Vsladislas IV honora de sa présence les funérailles de ce grand homme. On trouve dans la Biographie polonaise, t. 1, publiée par M. T. Mostowski, Varsovie, 1805, la vie de Sapiéha dans tous ses détails. Elle est terminée par une collection de lettres trèsintéressantes pour l'histoire de son siècle. Il y en a quarante et une du roi Sigismond III, trois de la reine Constance, dont une est remarquable parce qu'elle peint les moeurs du temps. La reine écrit à Sapiéha qu'elle est trèsfàchée de ne pouvoir assister aux noces de sa fille qu'il allait célébrer; qu'elle envoie quelqu'un qui y paraîtra en son nom avec des présents pour les nouveaux mariés ; il y a deux lettres du roi Wladislas IV ; une de l'empereur Ferdinand II; une de GustaveAdolphe ; sept des papes Clément VIII, Paul V, Grégoire XV et Urbain VIII ; cinq des hospodars de Transylvanie, de Moldavie et de Valachie ; une d'Anne, reine de Suède ; sept des ducs de Courlande ; trois de l'électeur de Brandebourg et une de celui de Bavière
  • Léon STROZZI( 1515 - 1554) : fils du précédent et l'un des plus hardis na% igateurs de son temps, naquit à Florence en 1515. Revêtu de la dignité de Prieur de Capoue, le jour même qu'il prit les insignes de chevalier de StJean de Jérusalem, il voulut payer par ses sers ices cette faveur, qu'il ne devait qu'à la protection de Clément VII, son parent. 11 se distingua dans les guerres contre les Turcs ; et déjà ses exploits l'avaient élevé aux premiers grades de la marine de son ordre, lorsqu'il apprit la lin déplorable de son père, dont il jura de venger la mort. Après avoir pris part au siège de Nice, en 15Vii , il s'engagea au service de la France, qui, par ses prétentions sur l'Italie et par sa rivalité contre l'Espagne, semblait être ce fat Vitelli ou le marquis del Vasto, qui se chargèrent de faire égurger Struzzi, pour s'acquitter de la parole qu'ils lui avaient dunnee de ne pas le livrer au duc Côme V y Segni,Sine 1& o- lib 9, p. 24:i. C'est une étrange maniere de tenir une pareitic promesse! I I) Balzac lEaleetien 3-1, chap. 61 dit avoir vu luimême l'ori—ginal de ce 'entament à Rome parmi les papiers de tiumpre 4. rangipane il ajoute que Strozzi avait recommandé' à ses en- tants de déterrer ne, no du lieu où on les aurait déposes à Flo- trace et de les transporter à Venise. afin, disa»t il , q e s'il n'avait pu avoir le bonheur de vivre dans une ville libre. il pût juuir do cette grâce a, rès sa mort , et que se., cendres reposassent en paix hors do 1 i doinination du vainqueur, .21 L'uninia u Dio raccumando. pregandolo che se allro di tuflO 'tarte nu' a vuol., 1 diva aiment, quel 1: gogo dot, ' e Culone Uliceisse, cd allti ainuili virlaosi uontini Che tai fine kami° fun,. la seule puissance capable d'abaisser un jour l'orgueil des nouveaux ducs de Florence. Le roi le nomma chef d'escadre, et l'envoya en mission auprès de Saliman II, qui dut etre tort étonné de voir transformer en messager de paix un homme qui s'était jusqu'alors battu avec tant d'acharnement contre le croissant. Cette expédition ne répondait nullement aux projets haineux de Strozzi, qui, à son retour de Constantinople, perdit tout espoir de tirer l'épée contre les oppresseurs de sa famille. 11 n'avait rien à espérer de François Pr, qui légua à son successeur une couronne teinte du sang de ses sujets et un trône ébranlé par les dissensions domestiques. Henri II, allié à la maison des Médicis et livré aux conseils du connétable de Montmorency, ennemi secret des Strozzi, ne présentait aucune chance de devenir l'instrument de leurs vengeances particulières. Ces réflexions, quoique justes en ellesmêmes, ne pouvaient qu'entraîner à de fausses démarches. et le parti le plus sage était de les abandonner, pour ne songer qu'a bien remplir ses devoirs. Lorsque Henri H, voulant signaler son avénement au trône par un acte magnanime, envoya une flotte en Ecosse pour aider la reine , dont ils avaient fait leur première victime. L'amiral français. après avoir eu un entretien avec le viceroi d'Ecosse, homme faible et irrésolu , cerna le château et obligea les assiégés de se rendre à la discrétion du va qui ne leur garantissait que la vie. Il repassa la mer au travers d'une flotte anglaise, emmenant avec lui mi riche butin et un grand nombre de prisonniers. Le roi le combla d'éloges, et lui ordonna de presser les travaux d'un armement considérable que l'on avait commencé à Marseille, pour s'opposer aux progrès de la puissance navale de CharlesQuint. Strozzi, jaloux de la réputation d'André Doria, osa sortir à sa rencontre, lorsqu'en 1551 cet habile marin traversait la Méditerranée, avec 44 vaisseaux, pour aller embarquer à Barcelone l'archiduc Maximilien et sa famille . L'apparition soudaine d'une flotte française, qui avait déjà gagné le vent, parut si menaçante que Doria, contre son habitude, recula jusqu'à Villefranche, d'où il vogua en pleine mer pour éviter cet obstacle ou pour le combattre avec avantage. Non content de ce succès, Strozzi prit la route de l'Espagne et s'approcha de Barcelone, en arborant le pavillon impérial et en saluant les forts de la ville. Le peuple se porta en foule sur les quais, et un grand nombre de matelots étaient en mer pour ramener leurs camarades en triomphe, lorsque Strozzi, qui n'avait pas assez de monde pour opérer un débarquement, se con- tenta d'effrayer cette multitude par une décharge générale d'artillerie, et reprit le chemin de Marseille en traînant à sa suite quelques bâtiments capturés sous le canon mémo des Espagnols. Ce coup de main, blâmable pour son inutilité, épargna une humiliation à celui qui l'avait dirigé. Le connétable, qui ne cessait de desservir Strozzi auprès du roi, parvint à le faire rappeler; et François de Montmorency, accompagné du comte de Villars, avait déjà quitté la capitale pour aller prendre le, commandement de l'escadre à Marseille. Strozzi, auquel on avait laissé ignorer l'ordre de sa destitution se doutant du but de ce voyage, monta sur une des galères prises en Espagne et, sans attendre son successeur, franchit la chaîne qui fermait le port et alla chercher un asile à Malte. Ce qui le détermina surtout à brusquer son départ, ce fut le soupçon qu'on dit envoyé des émissaires pour l'assassiner. Il prétendit même en avoir obtenu l'aveu d'un nommé Corso, qui s'était chargé de ce crime; et il s'en plaignit au roi en lui faisant remettre l'étendard de l'amiral avec une lettre, dont voici le commencement a Sire, la gloire a été le motif a qui m'a fait ambitionner l'honneur de vous a servir ; le soin de ma vie et l'intérèt de cette a même gloire me forcent aujourd'hui à m'élois gner de votre royaume, puisque je vois qu'on a ne destine d'autre récompense à la fidélité de « mes sen ices et à tant de travaux qu'un congé a honteux ou une mort indigne ; ce qui est constant par les dépositions de ceux qu'on a, ait a chargés de m'assassiner, etc. » Mécontent de l'accueil du grand maître don Jean d'Omédès, vieux Aragonais, qui voulait tirer vengeance de l'affront fait à Barcelone, Strozzi quitta Malte et se mit à faire la guerre aux infidèles , en courant quelquefois même sur les chrétiens, lorsqu'il y était forcé par la disette des vivres ou des munitions. Heureusement il n'exerça pas longtemps ce métier peu digne d'un homme si illustre. Appelé presque à la fois au service de l'Empereur, de la France et de l'ordre de Malte, qui était plus que jamais exposé aux attaques des Barbaresques, il préféra les offres de la France, qui venait de recommencer la guerre en Flandre et en Italie. Avant de reprendre le commandement des galères françaises stationnées à PortErcole, et qui devaient seconder les opérations de l'armée envoyée en Toscane, Strozzi fit crier à son de trompe, dans tous les ports de la Sicile et de Malte, qu'il était prêt à dédommager les propriétaires des bàtiments qu'il avait attaqués dans les mers du Levant. Ce ne fut qu'après s'être acquitté de ce devoir qu'il se rendit à son poste, suivi de quelques chevaliers, la plupart bannis de Florence. En attendant les renforts qu'on lui annonçait de Provence, il ordonna des excursions dans la pr de Piombino, où il n'y avait presque , point de garnisons. Il investit le fort de Scarlino que Brantôme appelle Esearling), défendu par 1) hommes, et qui n'était important ni par ses Ttifications ni par son emplacement. Irrité de réponse du commandant, qui avait refusé de rendre, Strozzi s'obstina sans raison à l'assié-4 r ; et, un jour qu'il s'était avancé bien près es remparts pour reconnaitre cette place , ii reçut un coup de mousquet d'un paysan caché dans les joncs, et qui n'était pas digne de trancher une vie aussi précieuse . Strozzi fut emmené surlechamp à bord d'une galère et transporté à Castiglion della iiescaïa, où il expira, en 155i, àgé à peine de :19 ans. Lorsque le marquis de Marignan, devenu maitre de PortErcole, ternit son triomphe en livrant Ottobon de Fiesque à la vengeance d'André Doria et les proscrits florentins au grandduc Côme ler, le cadavre de Léon Strozzi, qui avait été enterré à Searlino, fut exhumé et jeté à la mer, le 21 juin 1555. Voyez Thévet, Histoire des plus illustres et savants hommes, etc., Paris, 1671 t. 6, p
  • Léon THIESSÉ( 1793 - 1854) : littérateur français, qui a joui pendant quelques années d'une réputation aujourd'hui bien pâlie, était né à Rouen le 9 décembre 1793. Après avoir fait de bonnes études au lycée de cette ville, il se rendit à Paris et se fit recevoir avocat, mais le barreau l'occupa ,fort peu ; c'était le moment où les sympathies d'un public nom- breux encourageaient les écrivains qui faisaient une vive opposition au gouvernement des Bour- bons à peine rétabli en France ; Thiessé entra dans cette carrière avec l'ardeur de la jeunesse ; il fonda un journal les Lettres normandes, qui obtint du succès ; il travailla ensuite à de nombreuses publications périodiques légères ou sérieuses ; le Diable boiteux , le Mercure , le Consti. tutionnel , la Revue encyclopédique , reçurent. un grand nombre de ses articles. A l'Age de vingt ans, il partagea avec Casimir Delavigne, encore inconnu, le prix que Tissot, professeur au collège de France, avait fondé pour la meilleure élégie sur la mort de Delille qui venait de s'éteindre dans l'éclat de sa gloire. Les éditeurs de l'époque eurent maintes fois recours à la plume facile de Thiessé; il donna aux frères Baudouin pour leurs éditions de Malherbe et de Laharpe des notices sur la vie et les ouvrages de ces deux auteurs ; il dirigea la Collection des meilleurs ouvrages de la langue française, les OEuvres de Voltaire, les Dé- bats dela Convention 3 et diverses autres publications de la même maison. En 1816, il fit paraître une traduction de la Vierge d' Abyl dos, de Byron; c'est le premier ouvrage du grand poète anglais qui ait passé dans notre langue. Laissant de côté des brochures politiques, des écrits de circonstance, nous mentionnerons quelques productions qui furent bien accueillies ; le Manuel des braves ou Victoires des armées françaises, 1817-1819, 7 vol. obtint unsuccès de vogue, quoique ce ne filt qu'une compilation sans valeur historique, mais elle flattait les passions et les idées de l'époque; les Résumés de l'histoire de la Pologne, de l'histoire de la révolution fran-çaise, de l'histoire de Normandie, profitèrent de la Mode qui s'attacha un instant à la publication de ces résumés. Thiessé voulut aborder le théâtre ; il nt jouer en I 823 une tragédie, le 'tribunal se- cret, qui n'était pas sans mérite, mais qui n'obtint qu'un petit nombre de représentations. Il avait entrepris une traduction en vers de la Phar- sale de Lucain, et il pouvait sans trop de présomp- tion se flatter de réussir bien mieux que Brébeuf, mais ce travail ne tût connu que par quelques fragments lus dans des réunions académiques. La révolution de 1830 survint, et Thiessé, ayant été un des adversaires les plus persévérants du régime tombé, avait un droit réel aux faveurs du gouvernement nouveau.. Quoiqtfil fùt resté jusqu'a- lors fort étranger à l'administration, on le fit préfet, et on l'envoya à Niort ; il passa ensuite à la tète du département des BassesAlpeS; il remplit d'ailleurs ses fonctions avec zèle et intelligence ; en 1841 il rentra clans la vie privée, et il parut avoir renoncé à la littérature. Il sortit cependant de son repos en 1851, afin de diriger une édition des OEuvres de l'académicien Etienne, dont il avait été l'ami ; elle fut achevée en 1853, et elle forme cinq volumes : un Essai biographique et littéraire, placé en tète et qui a été imprimé à parti renferme sur l'histoire des lettres_ et des partis, depuis 1810 jusqu'à 1830 , des détails qui ne manquent point d'intérêt. Léon Thiessé est mort en 1854
  • Léon TRIPAULT ou TRIPPAULT : sieur de Bardis, était, dans la seconde moitié du 15° siècle, conseiller au siége présidial d'Orléans. Il est probable qu'il avait vu Je jour en cette ville, mais nous ne pouvons dire en quelle année. 11 vivait encore en 1584. Tripault avait fait de bonnes études, et savait parfaitement le grec et le latin. Il passait aussi pour un homme trèsinstruit des lois et des coutumes de son pays. Ses ouvrages, sans avoir une bien haute importance , sont encore recherchés. Nous en donnons les titres en renvoyant pour quelques détails au Manuel de M. Brunet. 1. Ordonnances du roy François sur le faict de la justice, et abbréviation des procès , publiées en 1539 , avec sommaire annotation, Orléans, Eloy Gibier, 1572 de 80 pages; 20 antiquitatum aurelianensium, Orléans, Gibier, 1573, petit ; opuscule rare ainsi que le suivant; 3° les Antiquités de la ville et duché d'Orléans, fidèlement recueillies des cosmographes et historiographes qui en ont écrit, Orléans , Gibier, 1573, pet. 4° l'Histoire et discours au vrai/ M. G. Brunet a donné, en 1646, une nouvelle édition du Libre blanc, tirée à 80 exemplaires. A villersCoterets . du siége qui fut mis devant la ville d'Orléans par les Anglais, le mardi je jour d'octobre 1428.... Avec la venue' de Jeanne la Pucelle, et cornaient par grace divine , à force d'armes , elle feist lever le siège... prise de mot à mot d'un vieil exemplaire escript à la main , etc., plus un écho contenant les singularités de la dicte ville, Orléans, Saturne' , Hottot, 1576 , petit Cette histoire. dont Trippault ne fut que l'éditeur, est remplie d'intérêt. Elle a été réimprimée plusieurs fois, augmentée de Harangues et pièces diverses, , entre autres du numéro 2 cidessus. 5° Diction- -, flaire français- grec, Orleans, Gibier, 1577, iii-8°; 6° Celt- hellénisme, ou Etymologie des mots françois tirés du grec; plus : Preuves en général de la descente de notre langue, Orléans , Gibier, 1580 môme ou', rage que le Dictionnaire, mais avec de nombreuses augmentations, Il y en a au moins trois autres éditions. L'abbé Goulet a accusé Trippault de manquer de critique dans ses Preuve: de la descente de notre langue. Il lui re- pro•he aussi de ne donner . 4° Discours du si4e d'Attila, roy des Huns, . Ce discours est dédié à MM. les maire . C'est sûrement par inadvertance qu'on lit dans la France littéraire, de M. Quérard, que la première édition du Discours a été imprimée à Chartres, en 1:i76 On aura confondu le livre d'Emmanuel avec l'ouvrage indiqué cidevant de son père, Léon , etc. Zi° Ibis d'Ovide , traduit du latin en fralifUiS , et mis en deux parties. Premifre partis , Orléans, 1641
  • Léon VILLEVIEILLE( 1826) : peintre de paysages et graveur, naquit à Paris le 12 août 1826; il fut élève de Louis Marvy, mais, à bien prendre, nous serions disposé à dire qu'il relève de luimême. Imitateur de Lorot quelquefois, il est avant tout un initiateur à la poésie mystique. Condamné dès sa naissance par un mal incurable qui l'enleva à l'art à trentesix ans, au mois de juin 1863, il souffrit toute sa vie, ce qui n'a pas peu influé sur son talent, empreint toujours d'un reflet de tristesse. Sa toile la plus importante, la Mélancolie , dont l'esquisse fut vendue trois cent cinquante francs à la vente faite après son décès, résume toute son individualité. Villevieille était un élégiaque, qui se rendait luimême parfaitement justice quand il écrivait « Les marchands de tableaux m'ont classé, je « tiens les soleils couchants, les rêveries, et je « confectionne les bords de rivière à l'usage des e coeurs brisés. » Son dernier ouvrage fut un Printemps, tant il est vrai qu'il se présente de singuliers contrastes dans l'existence de l'homme. Dans ses dernières années il avait visité le midi de la France et l'Afrique, d'où il avait rapporté des qualités plus intenses comme coloriste. Villevieille est mort au moment où il promettait de devenir un maitre, et, dans l'oeuvre qu'il a laissé et dispersé au hasard des enchères , on peut, pour résumer sa manière, dire qu'il s'est montré dessinateur élégant, s'occupant beaucoup de la ligne, mais avant tout poète, et poète mélancolique
  • Léon WOCQUIER( 1815 - 1864) : littérateur belge, né en 1815, se consacra à l'enseignement après avoir fait de bonnes études à Louvain ; au mois d'octobre 1850, il fut agrégé à la faculté philosophique de Gand, et il occupa les chaires d'anthropologie et de logique. Il s'est fait surtout connaître comme traducteur des romans d'Henri Conscience ; ces charmants récits étaient à peu On peut consulter à l'égard de cet écrivain, en possession près inconnus de l'Europe lettrée tant qu'ils restaient exclusivement à l'usage des Flamands; en les faisant passer dans la langue française, Wocquier leur donna une large publicité. Grâce à lui on vit paraître successivement les Scènes de la vie flamande, 1854 ; les Veillées flamandes, 1855 ; la Guerre des paysans , 1855. Les Mémoires de Conscience, traduits sur le manuscrit, furent mis au jour simultanément en flamand et en français en 1858. S'exerçant sur d'autres auteurs néerlandais, Wocquier donna en 1856 une traduction des Scènes de la vie hollandaise, ouvrage d'Hildebrand , fort goûté dans les PaysBas, mais qui n'a pas fait grande sensation ailleurs. Ce littérateur avait, comme bien d'autres, débuté par un volume de vers les Souvenirs de la vie uni- versitaire, ou Aimer sans savoir , qui furent trèspeu remarqués ; les Chroniques histo- riques et traditions populaires du Luxembourg , étaient un livre plus sérieux , mais d'un intérêt local. L'activité intellectuelle de Wocquier faisait attendre de lui quelques travaux importants, et il les préparait avec ardeur, mais une mort prématurée l'enleva en 1864
  • Léon Bloy : écrivain français
  • Léon BLUM( 1872) : politicien
  • Léon Daudet : journaliste et écrivain
  • Léon de Thessalonique : savant byzantin
  • Léon FOUCAULT : Physicien
  • Léon Gambetta : homme politique français
  • Léon Jouhaux : syndicaliste français, prix Nobel de la paix 1951
  • Léon l'Africain : érudit et géographe arabe converti au christianisme
  • Léon RUSSEL : chanteur
  • Léon SCHWARZENBERG : Médecin cancerologue
  • Léon SPINKS : Boxeur
  • Léon Tolstoï : romancier, conteur et auteur dramatique russe
  • Léon TROTSKY : politicien russe
  • Léon Vaudoyer : architecte français
  • Léon ZITRONE( 1914) : animateur de TV
  • Léon Boëllmann : Léon Boëllmann était un organiste et un compositeur français.
  • Léon Trotski : De son vrai nom Lev Davidovitch Bronstein, Léon Trotski était un homme politique et un révolutionnaire russosoviétique.
  • Léon Schwartzenberg : Léon Schwartzenberg était un médecin cancérologue français. En 1988, il occupa brièvement le poste de ministre délégué, chargé de la santé.

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