Le prénom Lancelot Masculin

Origine :

Fête :

08 Novembre

Signification de Lancelot

Lancelot est un prénom de style médiéval qui fait référence au courage et à l’humilité du chevalier de la table ronde. Il est devenu populaire à partir des années 80 et, en France, on recense plus de 380 personnes portant ce nom.
Tout comme le premier personnage portant ce patronyme, les Lancelot se distinguent par leur bravoure, leur force de caractère et leur aptitude à se plier aux règles lorsque celles-ci leur permettent d’avancer. Romantiques et aimants, les Lancelot savent se faire discrets sur leurs sentiments mais peuvent également faire preuve d’une grande générosité à l’égard de leur bien-aimée.
Le prénom Lancelot a permis l’apparition de plusieurs autres appellations : Lance, Lancelin, Lancellotto, Lancelote, Lancelyn, Lanzelot, Launce ou encore Launcelot.

Personnalité de Lancelot

De tempérament indépendant, ce sont des combattants solitaires. Energiques, volontaires, ce sont des aventuriers qui ont le goût des voyages. Leur capacité d'adaptation aux situations nouvelles est exceptionnelle. D'ailleurs, ils ont horreur de la monotonie et des habitudes. Ce sont des anti-conformistes qui ont du mal à admettre l'autorité. D'esprit critique, spirituels, rêveurs, faisant mille projets, leur vie est passionnante et leur compagnie pertinente.

Provenance du prénom Lancelot

Histoire de Lancelot

Etymologie de Lancelot

Les Lancelot célèbres

  • Lancelot ANDREWS( 1565 - 1626) : théologien anglais, né à Londres, en 1565. La réputation de son savoir et son talent comme prédicateur attirèrent sur lui l'attention de la reine Elisabeth , qui le nomma son chapelain. 11 fut en grande faveur auprès de Jacques I". Ce prince avait composé une Défense de la prérogative royale, à laquelle Bellarmin avait répondu , sous le nom supposé de Matthieu Tort us. Andrews fut chargé de réfuter le livre de Bellarmin, et il s'en acquitta avec beaucoup d'habileté dans un ouvrage latin, publié en 1609 sous le titre de Tortura Torii. Ce service fut si agréable au roi, que l'auteur fut nominé surlechamp évêque de Chichester, ensuite d'Ély, puis conseiller privé de Sa Majesté, enfin évèque de Winchester. Ses ouvrages sont peu lus aujourd'hui ; ils sont écrits du ton pédantesque et sophistique qui régnait alors , et dont le roi luimoine avait donné l'exemple. Cependant Milton en faisait grand cas, et il a déploré la mort d'Andrems dans une élégie latine. Outre l'ouvrage déjà cité , il reste de Lancelot Andrews un Manuel de dévotions privées ; un Manuel de directions pour la visita- lion des malades ; un volume de petits traités, la plupart en latin, sur les droits des princes , sur les ( limes, sur l'usure, etc. 1629 ; un recueil posthume de sermons, en 1 vol. ; la Loi morale expliquée , ou Leçons sur les dix Commandements , 1642; et un recueil d'oeuvres posthumes, en I vol. , 1657. Andrews mourut en 1626. On trouve, dans les oeuvres du pose Waller, une anecdote qui mérite d'are conservée. Il raconte qu'ayant assisté un jour au dîner de Charles II , Sa Majesté apostropha le docteur Néale, évèque de Durham, et Andrews, évèque de Winchester, qui étaient tous deux derrière son fauteuil, et leur dit : « Milords, « estce que je ne puis pas prendre l'argent de mes « sujets, quand j'en ai besoin, sans toutes les forma-« lités de parlement? » L'évéque de Durham répondit sans hésiter : «Nul doute que Votre Majesté ne puisse « le faire ; vous ètes le souffle de nos narines. Et « vous, Milord, qu'en pensezvous, dit le roi à l'é-« vèque de Winchester? Sire , répondit ce prélat, « je ne suis pas assez habile pour juger des affaires « de parlement. Je ne veux point de fauxfuyants, « répliqua le roi ; répondezmoi nettement. Eh « bien , Sire, répondit Andrews , je crois qu'il vous « est permis de prendre l'argent de mon frère Néale, « puisqu'il vous l'offre
  • Lancelot ADDISON( 1632 - 1703) : né en 1632, à Mauldismaburne, dans le Westmoreland, fut élevé à l'université d'Oxford, et se destina à l'état ecclésiastique. Il se signala par un zèle extraordinaire pour Charles Ier, dès le commencement des troubles dont ce prince fut la victime. Dans une thèse publique, que le jeune théologien soutint en 1658, il fit une satire si violente contre le parti républicain, que cette faction alors dominante l'obligea de faire une rétractation publique, et de demander pardon à genoux. La honte et le dégofit l'engagèrent à quitter l'université. A la restauration, il n'obtint, pour récompense de son zèle, que la place de chapelain de la garnison de Dunkerque , d'où il passa à Tanger avec les mimes fonctions. Ce ne fut qu'en 1683 qu'on le nomma doyen de Lichtfield. Il fut un des membres de la convocation ecclésiastique qui se tint en 1689, et il y exprima si ouvertement son attachement aux principes torys qu'il s'ôta toute espérance d'avancement sous le gouvernement qui venait de se former. Il mourut en 1703. On a de lui plusieurs ouvrages estimables , dont les principaux sont : 1° la Barbarie occidentale, ou Courte Relation des révolutions opérées dans les royaumes de Fez et de Maroc, imprimée en 1674 ; l'État présent des Juifs , particu lièrement de ceux des États barbaresques, Londres, 1675 ; 3° Modeste Apologie pour le clergé. Ce qui honore le plus la mémoire de cet ecclésiastique, c'est d'avoir donné naissance au célèbre Addison., qui fera le sujet de l'article suivant
  • Lancelot du Lac : chevalier du roi Artus dans le roman de Chrétien de Troyes :
  • Lancelot : ou le Chevalier à la charette

Lancelot année par année

Signe astrologique de Lancelot

Couleur de Lancelot

Pierre précieuse de Lancelot

Chiffre de Lancelot

Métal de Lancelot