Le prénom Florent Masculin

Origine :

Fête :

04 Juillet

Signification de Florent

Florent est un être généreux, mais méfiant. Il aime faire de nouvelles rencontres amicales, mais choisit ses amis avec minutie. Florent a aussi un sens de la famille très développé. Pour lui, le bonheur de sa famille passe avant le sien. Il est très impliqué dans l’éducation de ses enfants et fait tout pour que ces derniers suivent le droit chemin. Il peut se montrer sévère comme il peut faire preuve de tendresse envers ses enfants. Il fait tout pour passer le maximum de temps avec eux. Florent est aussi un bon époux qui prend soin de la femme qu’il aime. Tous les jours, il prouve son amour à travers des petits gestes qui ne sont pas pour déplaire à sa bien-aimée.

Personnalité de Florent

Très émotifs, ils sont également timides. Un rien les effarouche, mais ils savent surmonter les difficultés dans les grandes occasions. D'humeur toujours égale, ils s'entendent bien avec tout le monde. Ce sont des rêveurs, plutôt coupés des réalités. Ils tombent facilement amoureux et, à chaque fois, sont tout à fait sincères. Charmants, sensibles, délicats, ils sont attachants et faciles à vivre.

Provenance du prénom Florent

Histoire de Florent

Etymologie de Florent

Les Florent célèbres

  • Florent BON : jésuite qui professai tau collège de Reims, a publié, en gardant l'anonyme, un recueil des vers qu'il avait composés à l'occasion de la prise de la Rochelle par Louis XIII, intitulé : les Triomphes de Louis le Juste en la réduction des Rochelois et des autres rebelles de son royaume, Reims, 1629 Suivant Goujet, « il y a du feu et du génie dans « quelquesunes des pièces qui composent ce vo« fume ; mais le poête ne se soutient pas toujours, « et il est quelquefois languissant
  • Florent CHRÉTIEN( 1541) : fils du précédent, né à Orléans, le 26 janvier 1541, fut élevé dans la religion protestante. 11 apprit la langue greque du célèbre Henri Estienne, l'homme de son siècle qui en con• naissait le mieux les beautés ; il fit de grands progrès sous un tel maitre, et mérita d'ètre nommé précepteur du jeune prince de Béarn, depuis Henri IV. Pendant les guerres de la ligue, la ville de Vendôme, où il s'était retiré, ayant été assiégée et prise, il tomba au pouvoir des catholiques ; Henri IV le délivra de leurs mains en pa'ant sa rançon : ce fut la seule marque de reconnaissance que lui donna ce pri?ice, qui ne l'aimait pas, sans qu'on ait pu en savoir la cause. Florent Chrétien réussissait mieux à faire des vers latins ou grecs, que Ws.
  • Florent CONRY : en latin CoNalus, archevêque de Toam eu Irlande, sa patrie, lit trèsjeune profession dans l'étroite observance de StFraneois; se distingua dans ses études en Espagne, d'bù il passa à Lùuvain; s'acquit une grande réputat:cu de science et de piété, et fut nommé en 1608, arehevéque de Tom par Clément VIII. Après la bataille de Kinsale, perdue par les catholiques, il repassa à Louvain, où le roi d'Espagne pourvut à son entretien et fonda en sa faveur lin nionastère de son ordre. Conry mourut à Madrid, le 18 novembre 16'29, àé de U9 us; son corps fut transporte it Louvain, 0:a ses
  • Florent GUIOT( 1756) : né à Semur en 1756, était avocat dans cette ville lorsqu'il fut député aux états généraux de 1789 par le bailliage d'Auxois. 11 ne prit pas une seule fois la parole dans cette assemblée, mais il s'y fit remarquer par son adhésion constante aux mesures révolutionnaires. [testé à Paris après la session de l'assemblée constituante, il y fut témoin des violences exercées par la populace contre Louis XVI dans la journée du 20 juin 1792. Un de ses anciens collègues, M. Guillaume , que ces violences avaient vivement indigné, lui ayant envoyé une pétition à l'assemblée législative contre de tels attentats, afin qu'il la signât et la fit signer à ses amis, il lui répondit par une lettre, insérée dans les journaux, où il joignit à son refus les plaisanteries les plus ridicules et les plus déplacées , déclarant que, dans cette journée du 20 juin , la municipalité de Paris avait éteint le brandon de la guerre civile dans les mains des complices de Coblentz, et sauvé la patrie. De telles manifestations de républicanisme ne pouvaient alors qu'être fort utiles à Florent Guiot, et c'était probablement là son principal but. Dès le mois de septembre suivant il fut élu député de la Côted'Or à la convention nationale. Il y vota la mort de Louis XVI, sans appel au peuple et sans sursis à l'exécution. « J'ai déclaré Louis Ca-, de la conspiration Lejosne que le colonel Duverger lui avait fait connaltre, et il annonça que ce conspirateur avait été exécuté cinq jours auparavant avec un de ses complices, que deux autres le seraient le lendemain, et que la guillotine ne s'arrêterait pas qu'elle n'eut Tait tomber les têtes de tous les coupables. Il annonça ensuite quelques succès obtenus par l'armée du Nord; puis dans la inème dépèche il raconta comment il avait découvert dans les prisons de Lille un vieux Suédois, nommé Décosse , qui , détenu depuis plus de quarante ans , était devenu fou et aveugle; il lit sur cet homme quelques phrases sentimentales et fort ordinaires à cette épo- que ; puis il demanda pour ce malheureux une pension, qui fut accordée d'autant plus facilement que la lettre philanthropique de Guiot était terminée par l'avis du supplice de plusieurs émigrés , et de l'arrestation à Dunkerque et à Bergues de quelquesuns de leurs amis, que la guillotine n'épargnerait pas davantage. Le mois suivant, Guiot annonça encore le supplice d'un nommé Coupeleux , arrêté comme espion des Autrichiens, et par la même dépêche il indiqua un nouveau moyen imaginé par le comité révolutionnaire de Lille pour forcer les banqueroutiers à payer leurs dettes; c'était de les mettre en prison et de les placer en face de l'échafaud. Selon Flo- rent Guiot , ce moyen avait eu le plus grand sixcès, et il voulait qu'on l'employât partout. Il concourut plus tard à la révolution du 9 thermidor; et, chargé aussitôt après d'une mission dans le département du PasdeCalais, il fit sortir de prison quelques malheureux que le gouvernement de la terreur n'avait pas eu le temps d'immoler. La commune de StOmer témoigna qu'il avait rétabli dans ces contrées l'ordre et la justice. Mais, ne pouvant renoncer à toutes ses habitudes révolutionnaires, Guiot dénonça dans le même temps à la convention nationale les ducs de Croyd'Ilavré et de Castries, qui ,.après avoir émigré dès le co de la révolution, demandaient leur radiation de la liste en l'appuyant, disaitil, de faux certificats. A l'époque du 13 vendémiaire , Florent Culot fut un des plus ardents à diriger la résistance de la convention nationale aux attaques des habitants de Paris. Nommé l'un des cinq membres du comité chargé de présenter des mesures de salut public, il eut une grande part au décret du 3 brumaire qui excluait les parents d'émigrés de toutes les fonctions publiques. Après la session il passa au conseil des Anciens dont il fut un des secrétaires. Sorti de cette assem- blée par suite du premier renouvellement, il fut nommé par le directoire résident auprès de la république des Grisons, où il appuya de tout son pouvoir les entreprises du parti révolutionnaire. Quelques mouvements insurrectionnels ayant éclaté dans ce pays, lorsque l'armée française s'en approcha en 1798, les régents ou chefs du gouvernement vinrent à bout de les réprimer, et ils usèrent d'une juste sévérité envers les insurgés, qui , pour la plus grande partie, étaient Français. Guiot prit leur défense avec chaleur, et il demanda satisfaction; ne l'ayant pas obtenue, il se retira à Bregentz , puis à Gratz. On s'attendait à voir le pays envahi par les troupes fran-çaises, et Schaunbourg en avait reçu l'ordre; mais le directoire, qui ne voulait pas donner des motifs de rupture à l'Autriche, cette puissance ayant déclaré qu'elle regarderait toute invasion comme une déclaration de guerre , se hâta d'envoyer un contreordre. Un corps autrichien s'était même avancé dans le Vorarlberg. Se voyant ainsi soutenue, la république des ligues grises tint ferme, et l'envoyé français fut obligé de faire succéder aux menaces un- langage plus modéré; mais rien ne put faire changer de résolution aux régents, et le résident français furieux, après leur avoir écrit une lettre fort insolente , prit congé de ce gouvernement. Le pays fut occupé aussitôt par les Autrichiens, et Florent Guiot retourna à Paris, où il fut nommé ministre plénipotentiaire à la Haye. Il avait même été question auparavant de faire de lui un ministre des relations extérieures; mais Talleyrand, plus heureux et sans doute plus habile, lui avait été préféré. Guiot, après avoir été candidat au directoire pour remplacer la Revel- lièreLépeaux , et après avoir refusé en 1799 une Place au corps législatif, se vit forcé après la révolution du 18 brumaire de tenir un petit cabinet de lecture à Paris. Il demeura fort attaché au Parti démagogique , fut même emprisonné après l'explosion de la machine infernale, lorsqu'on attribua ce complot aux jacobins, et resta longtemps détenu. Enfin il obtint grâce, par la recommandation de Merlin de Douai, son ancien ami, et fut nominé en 1806, secrétaire , puis substitut du procureur impérial au conseil des prises, place qu'il conserva jusqu'à sa suppression en 1814. Exilé en 1816 , par suite de la loi contre les régicides, il obtint bientôt la permission de revenir dans sa patrie, et mourut à Avallon le 18 avril 1834
  • Florent LECOMTE( 1600 - 1695) : né vers le milieu du 17e siècle, prenait le titre de sculpteur et peintre, à Paris; mais on ne tonnait de lui aucune oeuvre d'art, et , s,il en existe , il est à présumer que le talent de leur auteur n'était point assez grand pour les sauver de l'oubli. Il fut d'abord blanchisseur et brocanteur de tableaux, ce qui le mit en rapport avec beaucoup d'artistes. Un livre qu'il publia sous le titre de Cabinet des singularités d'architecture, peinture, sculpture et gravure, ou Introduction à la connaissance des plus beaux arts figurés, sous les tableaux, les statues et les estampes, Paris,1699-4700, 4 tomes en trois volumes, lui a fait pendant assez,longtemps une certaine réputation. Il était recherché des curieux pour les notions qu'il renfermait sur le caractère, les marques et le nombre des pièces des différents graveurs. Lecomte y donne aussi des préceptes sur la pratique de tous les arts du dessin , et l'histoire des artistes qui se sont le plus illustrés en les cultivant. En tête du premier volume est un mauvais portrait de J.II. Mansart, surintendant des bâtiments, auquel l'ouvrage est dédié; et les trois autres volumes sont ornés chacun d'une vignette gravée par B. Picart, Les ouvrages techniques sur la mème matière qui ont paru depuis, soit en France, soit dans les pays étrangers, ont fait oublier le livre de Lecomte, Il est difficile de voir une compilation plus indigeste et où le défaut de critique se fasse sentir davantage. La plupart des notas, mime ceux des nationaux, sont tellement défigurés qu'ils en sont méconnaissables. Les notices historiques sont remplies d'anecdotes controuvées, puériles et rédigées d'une manière si confuse, qu'il est difficile d'en tirer quelque secours, même pour les artistes contemporains. Cependant l'ouvrage fut contrefait à Bruxelles en 1702. On n'aurait point parlé de cet auteur, si, comme on l'a dit, son livre n'avait joui de quelque réputation. Il mourut à Paris en l'année 1712. — LECOMTE , sculpteur, naquit au village de Boulogne, prèsParis, en 1643. C'est à lui que fut confiée l'exécution de la majeure partie des sculptures qui décoraient la maison et l'église de la Sorbonne. Il fut ensuite employé dans les travaux ordonnés par Louis XIV pour l'embellissement de Versailles, et s'y lit remarquer par plusieurs ouvrages dont les principaux sont : Hercule, dans le parterre de Latone; la Fourberie d'après le dessin de Mignard, dans l'allée du Tapis vert; les deux groupes de Zéphyre et Flore, et de Vénus et Adonis, dans l'Orangerie; un des basreliefs des tympans des arcades des bains d'Apollon; une des statues de pierre qui ornent la façade du château. C'est encore de lui que sont les groupes qu'on voit à rentrée des grandes écuries de Versailles. Cet artiste mourut en 169i
  • Florent SCHOONHOVEN( 1594) : en iptin Schoonhovins, né à Gouda, en Hollande, vers 1594, s'est fait connaître comme poète latin du second ordre. Il étudia eii droit à l„eyde et y reçut le bonnet de docteur en 1618. g'etait que malheureuse époque de déchirement dans le sein de l'Eglise réformée ; et il paraît que le sçandale de ces dissensions décida Scheniihoven à embrasser la religion catholique. Il s'exclut volontairement ainsi des fonctions publiques et mourut dans la vie privée en 168. On a de lui : b0 Carmiaa, en trois livrés, Leyde, 1613, 402. Ce sont des odes, des épigrammes, des pièces érotiques, sous le titre de Lalage, sive amores pastorales, des idylles au nombre de six , et une vingtaine d'hymnes sur des sujets sacrés. 2. k, 'W/ emata, suivis de quelques autres poésie.s, Gouda. 1618, avec fig.—Un autre SCVOONDOVEN , a bien mérité de la littérature classique par une édition d'Eutrope, Bille, 155i, in.8.. Antoine Matthœi a imprimé de lui : De origine Francorum dissertatio, dans ses il nalecta veteris t. ler, p
  • Florent PAGNY( 1961) : auteur, chanteur, compositeur français

Florent année par année

Signe astrologique de Florent

Couleur de Florent

Pierre précieuse de Florent

Chiffre de Florent

Métal de Florent