Le prénom eric Masculin

Origine :

Fête :

18 Mai

Signification de eric

Le prénom Eric apparut en France vers l’année 1900 et resta peu fréquent jusqu’en 1940. Sa croissance est notable surtout dans les milieux bourgeois. Son succès augmenta durant la seconde moitié du XXe siècle et il détient actuellement la troisième place du prénom masculin le plus apprécié. Parmi les prénoms approchant Eric, citons Erica, Erik, Erika, Rik, Ricky, Rico. Au nombre des célébrités en France ainsi prénommées se trouve le chanteur et compositeur britannique Eric Clapton, le joueur de tennis Eric Butorac, le comédien cinéaste et écrivain du XXe siècle Eric Von Stroheim.

Personnalité de eric

Emotifs, coléreux, ils réagissent au quart de tour. Sûrs d'eux, ils ne reculent devant aucune difficulté. Leur spontanéité leur fait parfois commettre des erreurs. Avec eux, c'est le moment présent qui compte. Généreux, volontiers bagarreurs, ce sont des hommes de terrain, plus manuels qu'intellectuels. Bons vivants, ils n'aiment pas trop se priver.

Provenance du prénom eric

Histoire de eric

Etymologie de eric

Les eric célèbres

  • Éric ACHARIUS( 1757) : botaniste et médecin suédois, naquit à Gefle, le 18 octobre 1757. Son père, qui était contrôleur des douanes, lui fit faire ses premières études au collége de cette ville. Il fréquenta les cours de l'université d'Upsal, où la médiocrité de sa fortune le mit dans la nécessité d'employer beaucoup de temps à donner des leçons particulières. Malgré cet obstacle, il ne tarda pas à devenir un des élèves les plus distingués de Linné. L'illustre professeur lui témoigna mème une affection qui piqua singulièrement son zèle et son émulation. L'académie des sciences de Stockholm, frappée des talents d'Acharius dans le dessin et l'histoire naturelle, lui confia l'exécution des planches destinées à être gravées pour les ouvrages académiques. Ce fut au milieu des occupations liées à cet emploi, qu'il, se mit en rapport avec Bergius, Martin et Wilcke, et que, par la fréquentation de ces savants, il acquit des connaissances fort étendues en physique, en chimie, en minéralogie et en médecine. Ce fut aussi en suivant assidûment les hôpitaux, qu'il parvint à se créer ce tact et cette habileté pratiques qui l'ont fait considérer comme un des meilleurs médecins de la Suède. Il obtint le grade de docteur à Lund, en 1782, après avoir soutenu avec éclat une thèse intitulée : Animadversiones physicce et medicce de Tcenia. Trois ans après, il fut nommé médecin à Landscrona ; et, en 1789, il se rendit à Vadstena, dans l'Ostrogothie, avec le titre de médecin de la province, qu'il conserva jusqu'à sa mort. Les affections vénériennes exerçaient à cette époque de grands ravages dans la contrée. Acharius proposa de fonder à Vadstena un hôpital pour le traitement de ces maladies ; le gouvernement approuva l'idée de cet utile établissement, et lui en confia la surintendance. L'académie l'admit, en 1796, au nombre de ses membres, et, en 1801, il reçut le titre de professeur de botanique. Sans négliger les devoirs de sa profession, il se livra avec ardeur à sa passion pour l'histoire naturelle, et étudia surtout les plantes cryptogames, dont on s'était peu occupé ; l'application qu'il mit à ces travaux mina peu à peu sa santé , et une attaque d'apoplexie, dont il fut frappé à l'âge de 62 ans, l'enleva le 14 août 1819. — Pendant une trentaine d'années, Acharius s'est occupé avec une infatigable persévérance de l'étude des lichens , à laquelle il avait voué pour ainsi dire sa vie tout entière. 11 a donné une face nouvelle à cette branche intéressante de la cryptogamie , et conservé pendant longtemps le titre de premier des lichénographes. La plupart des botanistes ont adopté jusqu'à ces derniers temps la méthode de distribution qu'il avait introduite. Cette classification parut pour la première fois ébauchée dans le Lichenographice suecicce Prodromus, Lincoping, 1798 Acharius l'a ensuite perfectionnée ou modifiée successivement dans son Methodus qua omnes delectos lichenes secundum organa carpomorpha, ad genera, species et varietates redegit , Stockholm , 1803 ; dans sa Lichenographia universalis, Goettingue, 1804 ; et dans sa Synopsis methodica lichenum, Lund, 1814 Entre ses mains, le genre lichen de Linné s'est partagé en quarante autres , qu'on a encore beaucoup subdivisés depuis ; et, par la considération minutieuse des différences les plus légères , le nombre des espèces a crû dans la même proportion , puisqu'il s'est élevé jusqu'à près de huit cents. Tout en rendant justice à l'exactitude qui distingue ses observations, ses descriptions et sa synonymie, il est permis de douter que des travaux dirigés d'après l'esprit qui présida aux siens contribuent en réalité aux progrès de la science. Quoique bien convaincu de la variabilité infinie des lichens , qu'avec raison luimême appelait quelquefois des végétaux protéiformes, il n'a pas craint de fonder des espèces sur des différences la plupart accidentelles, ou produites par des circonstances spéciales de localité et d'exposition. Aussi beaucoup de celles qu'il a établies ne sontelles que des formes diverses d'une seule et mème espèce, que souvent on est obligé d'aller chercher dans des genres différents, où il les a disséminées. En opérant d'une manière si peu philosophique , en sacrifiant ainsi l'étude des types principaux à celle de considérations secondaires fort insignifiantes, on parvient aisément, sans avoir rien découvert de neuf et d'intéressant , à faire un monde entier de la moindre partie de l'histoire naturelle, et à rendre la science stérile et rebutante, loin d'ajouter à son étendue réelle. Il a fallu, dans ces derniers temps, refaire presque tous les travaux d'Acharius, tâche pénible qu'ont accomplie avec succès Frics, Eschweiler, Meyer, Fee, Wallroth, Zenker, Schultz, Reichenbach et quelques autres lichénographes. On a encore d'Acharius un grand nombre de Traités que l'académie des sciences de Stockholm a fait insérer dans ses Mémoires, notamment sur- un ver nommé Achartus, qui se trouve dans les poissons ; sur le Bulbocera , nouveau genre d'insectes ; sur de nouvelles espèces de lichens suédois; sur les changements à introduire dans la classification des lichens ; sur les lichens qui croissent en Suède ; sur le genre de lichens nommé Thelotrema. Son nom a été donné par Thunberg à un genre de plantes qui n'a pu encore être rapporté à aucune famille. On l'a aussi donné à quelques autres plantes, telles que Conferva Acharii, Urceolaria Acharii, Rhizomorpha Acharii. JDN.
  • Éric AXELSON : de la famille Totl ; né vassal du Danemark , il se déclara contre Eric XIII, et passa en Suède pour y soutenir le parti mécontent de l'union de Calmar. Il devint trèspuissant dans le pays, et en fut même quelque temps le souverain, sous le titre d'administrateur. Jaloux de Charles Ca- nutson, qui était parvenu à la dignité royale, Axel- son se joignit à ses ennemis, et contribua à la FéVO- liition qui plaça sur le trône Christian I", roi de Danemark. Mécontent de nouveau du gouvernement danois, il rappela Charles , et lui fit rendre la couronne. Charles étant mort en 1470, Axelson appuya de tout son crédit l'élection de StenSture, en qualité d'administrateur. Sture lui céda la Finlande où il commanda en souverain jusqu'en 1480, année de sa mort. La famille Totl resta en Suède, où elle lit des alliances illustres. Henri Totl épousa Sigilde, fille du roi Éric XIV, et son petitlils, Claude Totl, joua un rôle brillant à la cour de Christine. Cette princesse se proposait de l'élever au rang de duc, et de lui faire assurer le droit de succéder au trène de Suède, dans le cas où Charles Gustave, nommé prince royal, mourrait sans enfants ; mais le chancelier Oxenstiern, et d'autres grands du pays, s'opposèrent à l'exécution de ce projet
  • Éric BENZELIUS( 1675 - 1743) : archevêque d'Upsal, fils du précédent, né en 1675 à Upsal. Lorsqu'il eut achevé ses études, son père le lit voyager dans les principaux pays de l'Europe ; et, quand il fut de retour en Suède, il obtint la place de bibliothécaire de l'université d'Upsal. Il professa ensuite la théologie pendant plusieurs années avec un grand succès, et il devint successivement évêque de Gothenbourg, de Linkœping, et archevêque d'Upsal, ou il mourut en 1745. Benzelius était versé, non ,seulement dans la théologie, niais dans les langues, les antiquités et l'histoire ; il écrivit sur ces divers objets, avec autant d'érudition que de critique. Ses Monumenta sueco- gothica, son Ulphilas illustrai us, son ouvrage sur l'histoire de Suède, les éditions qu'il donna de plusieurs chroniques du nord, et sa traduction latine du Siclus jtulaicus de Moïse Maimonide, lui méritèrent une grande réputation, et les savants les plus distingués de son temps entrèrent en correspondance avec lui. En 1720, étant bibliothécaire, il fonda, de concert avec quelques professeurs, la société des sciences d'Upsal, qui fut peu après confirmée par le gouvernement, et qui est la plus ancienne académie du nord. Lorsque d'autres savants de Suède eurent fondé, en 1739, l'académie de Stockholm, Benzelius fut un des premiers qu'ils associèrent à leurs travaux
  • Éric BENZELIUS( 1642 - 1709) : né en Suède l'année 1642, de parents obscurs, dans un village nommé Benzcby, d'où il prit son nom. Ayant fait de bonnes études à Upsal sous les auspices d'un de ses oncles, il fui chargé de l'éducation des enfants _ du comte de la Gardie, grand chancelier du royaume. Il entreprit ensuite un voyage en Allemagne, en France, en Angleterre, et, de retour dansson pays, il obtint une chaire d'histoire et de morale. S'étant appliqué aux études théologiques, il fut nommé professeur et docteur en théologie. En 1677, on lui conféra l'évêché de Strengnes, et, en 1700, il parvint à l'archevêché d'Upsal. Il mourut le 17 février 1709 ; marié deux fois, il avait eu de sa première femme treize enfants. Trois de ses fils devinrent archevêques d'Upsal. Benzelius instruisit Charles XII dans la théologie, et ce prince eut toujours pour lui une estime particulière. On a de ce savant archevêque un Abrégé de l'Histoire ecclésiastique, plusieurs dissertations sur des sujets de théologie et d'histoire ecclésiastique, et une traduction latine, avec des notes, de plusieurs homélies de St. Chrysostome, qu'il avait tirées des manuscrits de la bibliothèque d'Oxford. Ce fut lui qui dirigea l'édition de la Bible en suédois que Charles XII fit publier en 1703, avec des estampes, et qui porte encore en Suède le nom de ce roi. La traduction primitive faite au temps de l'établissement de la réforme fut peu changée, et l'on remit à un autre temps d'en faire une nouvelle, les théologiens du pays n'ayant pu s'accorder sur l'interprétation de plusieurs passages difficiles. La nouvelle traduction fut commencée sous le règne de Gustave III, qui nomma des théologiens et des hommes de lettres pour y travailler de concert. Ce qui en a paru jusqu'ici a répondu pleinement à l'attente du public
  • Éric EMPORAGRIUS : docteur en théologie et évêque de Strengnes, en Suède, mort l'année 1674. Avant de parvenir à l'épiscopat, il avait été professeur à Upsal, et pasteur à Stockholm. Pendant • qu'il occupait celte dernière place, il fnt question d'un projet de réunion entre les hithéi riens et les réformés, proposé par un Ecossais nommé Dury. Emporagrius, strictement attaché à la confession d'Augsbourg, s'opposa à la réunion, et se mit à la tête du clergé de la capitale pour donner une protestation solennelle. Il publia même à ce sujet un ouvrage contre l'évêque Mathia, qui penchait poulies opinions de Dury. Peu après la mort de GustaveAdolphe, Emporagrius fit paraître un discours intitulé : Oratio in qua tyrannidem pontificiam, quce di cum Gustavum de media sustulit , et nrartyrio coronavit , est pie deteqalus, etc., Upsal, 4 636 Lorsque ce théologien fut devenu évêque de Strengnes, il publia un catéchisme bien conforme à la doctrine luthérienne , mais qui fut cependant supprimé, parce - que l'évêque, en parlant des femmes, les avait appelées des immeubles domestiques , expression qui déplut beaucoup à la reine Hedwige Eléonore
  • Eric FAHLENIUS( 1701 - 1748) : né en Suède, dans la province de Vestmanie, devint, en 1701, professeur des langues orientales à Pernau, en Livonie. Lorsque ce pays eut été occupé par les Russes, il retourna en Suède. On a de lui : 1° Disp. duo priora pita* ex comment. R. Isaaci Abarbanelis in prophetam Jonam in linguam lat. translata, 1696 ; 2. Disp. historiant Alcorani et fraudem Mahumedis sistens, 1679 ; De trihliei Judœorunt libros sacros cmmentandi ratione , eorumdemque scriptorum usu et l'Uniate in scholis chrislianorum, 1701. — Un autre Suédois, nommé Jonas FAI1LENWS , fut évoque d'Abo, où il mourut en 1748, laissant quelques dissertations latines
  • Éric GADELIUS( 1778) : médecin, professeur à Stockholm, naquit dans cette ville le 16 juin 1778. A peine âgé de quatre ans il perdit son père, qui était scribe au bureau des ventes publiques, et fut élevé par les soins de sa mère , qui , malgré son excessive pauvreté , ne négligea rien pour lui donner une éducation convenable. Elle le mit à l'école de Stockholm, et, en 1795, il fut admis à l'université d'Upsal , où bientôt par goût il se livra exclusivement à l'étude de la médecine. Il soutint en 1797 une thèse De museo naturalium Academice Upsaliensis. Quelques liaisons qu'il avait formées pendant un voyage qu'il fit à Abo, et qui allégèrent sa position , le déterminèrent à quitter Upsal en 1798, pour continuer ses études à l'université de Finlande. Il y fut reçu docteur le 1 juin 1802 , après avoir publié une dissertation intitulée : Casus singularis nevrosium nonnullis animadversationibus illustrants. Ayant été nommé, en 1801 , médecin à l'Académie militaire de Carlberg, Gadelius retourna à Stockholm, où il subit l'examen de docteur en chirurgie. Il joignit à son emploi à l'Académie militaire celui d'intendant des eaux minérales de Sabbatsberg et de médecin en chef du grand hôpital qui y est établi. Il y fonda une caisse en faveur des pauvres, et , par le zèle qu'il mit à cette bonne œuvre, il parvint à y laisser en mourant un fonds de 13,000 francs. Le collége de santé avait, en 48O, proposé un prix pour un traité de jurisprudence médicale. Gadelius composa son Manuel, ouvrage qui porte l'empreinte I de vastes connaissances et (l'une exactitude physiologique remarquable. Il remporta le prix, et fit alors un cours public sur cette branche de la science. En 1805 , nommé prosecteur d'anatomie à Stockholm , ce fut en remplissant ces importantes fonctions qu'il réunit la superbe collection de préparations anatomiques et pathologiques que l'on conserve soigneusement au musée de l'Institut. Jouissant d'une grande réputation, il en profita pour ériger une société qui prit en 1808 le nom de Société des médecins de Suède. Il en fut le premier secrétaire ; la société reconnaissante lui offrit des présents considérables en argenterie. De jeunes ecclésiastiques auxquels il avait enseignè la médecine populaire s'y prirent, en 1810, de la même manière pour lui marquer leur estime et leur reconnaissance. En 1811 , le roi, ayant fondé dans la capitale l'Institut médicochirurgical nomma Gadelius professeur de médecine théorique. La même année il fut désigné membre du comité chargé de donner son avis sur la nouvelle méthode de guérir la maladie vénérienne , par M. Asbeck, et, en 1817, de la commission que le collége de santé chargea de faire des recherches sur les effets du magnétisme animal. Pendant la guerre de 1813 et 1814, Gadelius fut médecin en chef de l'hôpital militaire de Stockholm et membre du conseil des hôpitaux et de la maison des orphelins. En 1818, le roi le nomma chevalier de l'ordre de \Vasa. Membre de l'Académie des sciences de Stockholm, il en fut élu président en 1823, et en quittant le fauteuil il prononça un discours remarquable sur le développement successif de l'art de guérir. Le professeur Gadelius mourut le 42 février 1827. Outre les ouvrages déjà mentionnés , on lui doit : 1° Journal pour les médecins et les chirur- giens , en société avec J. Berzelius, Stockholm, 1806 et 1811, 2 vol. 2. les Rapports annuels de la Société de médecine, pendant qu'il en'était le secrétaire ; 3' Discours sur la médecine populaire, Stockholm , 1810 ; 4° Traité sur les hydatides trou- vées dans les ventricules du cerveau, inséré dans le Recueil de l'Académie de Stockholm. Les Mé- moires de la société de médecine renferment éga- lement plusieurs traités trèsremarquables de Gadel i us
  • Éric PONTOPPIDAN( 1698) : évêque de Bergen en Norvége, naquit le 24 août 1698 à Aarhus en Jutland , où son père était prévôt ecclésiastique. A l'âge de six ans il tomba dans une rivière d'où il fut tiré à demi mort ; à huit ans il perdit son père et sa mère , qui ne lui laissèrent qu'un mince héritage. Un de ses parents le prit chez lui pour le faire élever avec son fils; mais c'était un homme veuf qui s'absentait fréquemment de sa maison, et Pontoppidan eut beaucoup à souffrir de l'humeur revèche et méchante du pré-. cepteur. Heureusement pour lui , son parent l'envoya en 1709 à l'école publique. Son frère consanguin, pasteur à Frédéricia , l'en retira et lui fit suivre les leçons du collége de cette ville. A. l'âge de dixhuit ans il s'embarqua pour aller achever son instruction à l'université de Copen- , Flensburg, 1727 2° Memoria Haf- nie, ou Description abrégée de Copenhague, Leipsick, 1729 ; 2e édition , Gluckstadt. Cette description, quoique succincte, est si complète, que rien de ce que cette capitale renferme de remarquable n'y est oublié. 3° Theatrum Dartiœ veteris et moderne, ou Tableau du Danenzarck an- cien et moderne, Brème, 1730 C'est une description contenant tout ce qui concerne la chorographie, les antiquités, l'histoire naturelle et l'état politique du royaume et du duché de Slesvig. 40 Histoire abrégée de la réformation de l'Eglise danoise, Lubeck, 1734 5° Nouvelle recherche sur cette question : La danse est- elle un péché? Halle, 1739 Cet opuscule est traduit sur le manuscrit danois. En latin : 6° Ever- riculunt fermenti veteris, seu residuce in Danico orbe cum paganismi tunt papismi reliquioe in apri- cum prolatce, anno 1736, Ecclesiœ Danicce jubile secundo, Copenhague , I 736 ; 7. Marmora Danica selectiora , sive inscriptionum, quotquot fa- torum injuriis per Daniam supersunt, vel œvo , vel elegantia, tel rerum momento prœ reliquis excel- lentium fasciculus in duos 101110S distinctus , quo- rum prior ea quce in insulis Danicis, posterior que in Cimbrica chersoneso obvia sunt , complectitur, accedente ad calcem tomi posterions rerum persona- rumque completissimo indice. Copenhague, tome 1, 1739 , tome G.). , 1741 Les recherches de Pontoppidan sur l'histoire ecclésiastique de son pays donnèrent lieu à ces deux ouvrages. Il avait recueilli tous les renseignements et les inscriptions dans les églises et les autres édifices publics. Après qu'il eut fait usage de ces matériaux, les conseils de ses amis et son amour pour sa patrie l'engagèrent à les décrire et à les publier. Il raconte par quels accidents les monuments de plusieurs hommes célèbres ont été détruits; et il fait connaître qu'il a pris des inscriptions runiques, et les meilleures inscriptions en tous genres qui se trouvent dans les recueils de Laurent Asser, de PierreJean Resen et de Pierre Terpager. On regrette qu'il n'ait joint à ce livre important pour l'histoire du Danemarck que si peu de remarques historiques. 8' Gesta et vestigia Danorum extra Danianz , prœ- cipue in Oriente, lieu , Hispania , Gallia, Scotia, Hibernia, Belgio, Germania et Sclaronia maximant partem ipsis scriptorum non exoticorum minus quam domesticoruna verbis adumbrata Leipsick et Copenhague, tome 1, 17O, tomes 2 et 3, 1741 Dans cet ouvrage entièrement consacré à la gloire de sa patrie, Pontoppidan s'est trop laissé aveugler par l'amourpropre national. Il attribue aux Allemands et à la lan- gue allemande une origine danoise ; mais il donne sur plusieurs noms des étymologies bien hasardées. Malgré ces défauts, on doit lui savoir gré d'avoir si laborieusemeut rassemblé tant de détails curieux. 9° Annales Ecclesiœ Danicoe, Co- penhague, 1741-1752, 4 vol. C'est le meilleur livre que l'on ait sur l'histoire ecclé- siastique du Danemarck. A chaque siècle est joint un exposé de l'état intérieur et extérieur de l'Eglise, et un tableau chronologique des rois, des archevêques et des évêques. En danois 100 Vrai Manuel de la piété; explication du calé- : ' chisme de Luther, Copenhague, 1737 ; réimprimé plusieurs fois, traduit en allemand et en islandais et introduit dans tous les Etats dalois; 11° Nouveau Psautier, ibid. , 1740 souvent réimprimé par ordre du gouvernement danois ; 120 Menoza, pliure asiatique qui parcou- rut le monde pour chercher des chrétiens, ibid., 17112-1743, 3 vol. Cet écrit de morale religieuse a été traduit en hollandais, en allemand et en français. 13° Glossariunz Norvegicum, ou Recueil de mots norvégiens peu connus , Bergen, 1749, iii-8°; 14. Essai sur l'histoire naturelle de la Norvége , Copenhague, 1752 ibid., 1754, 2 vol. carte et figurés; traduit en anglais, Londres, 1755 en allemand, Copenhague, 1753 On en lit un extrait en français dans le tome 4 du recueil intitulé les Voyageurs modernes, Paris, 1760, 4 vol. Ce livre , le premier qui ait donné une descrip- tion complète de la Norvége, contient beaucoup de renseignements utiles. Mais, indépendamment de quelques erreurs en physique, on y trouve des fables, par exemple le récit de tout ce qui concerne le serpent marin, qui a plus de cent brasses ou cinq cents pieds de long, et surtout le kraken , « ce prodigieux polype dont le dos a « une demilieue de circonférence ou plus.... « quelquefois ses bras s'élèvent à la hauteur des « mâts d'un navire de moyenne grandeur.... on « croit que s'ils accrochaient le plus gros vais- « seau de guerre ils le feraient couler à fond.... « les iles flottantes ne sont que des krakens. » Enfin l'auteur raconte l'histoire d'un jeune kraken qui échoua au milieu d'un labyrinthe d'îlots au nord de Drontheim et s'y embarrassa tellement que, ne pouvant s'en dépêtrer, il y mourut; la puanteur de son cadavre faillit occasionner la peste. On regrette de lire ces puérilités dans un ouvrage recommandable; toutefois il est plus extraordinaire de les voir reproduire; c'est cependant ce qu'a fait M. Denys de Montfort dans son Histoire naturelle des mollusques. faisant suite au Buffon de Sonnini , et publiée par Dufart, Paris, 1802. On y admire avec effroi la figure du kraken qui, de ses bras monstrueux, enlace un vaisseau. 15° Collegium pas- torale practicum , ibid., 1757 C'est un recueil de lectures faites par Pontoppidan sur les points principaux de la théologie, exposés et développés avec beaucoup de netteté, ainsi que sur les lois et la discipline ecclésiastiques du Danemarck. 16° Force de la vérité pour conva cre les alliées et les déistes, ibid. , 1758 traduit en allemand, ibid., 1759; 17° Eutropii Philadelphi Balance économique, ou Propositions importantes pour la richesse naturelle et civile du Danentarck , ibid., 1759 18° Origines bar- nienses , ou Copenhague dans son état primitif, ibid., 1760 Cette histoire de Copenhague s'étend jusqu'au commencement du 18° siècle. 19° Réflexions patriotiques sur la liberté civile des Danois et des Norvégiens sous un roi héréditaire et absolu, ibid., 1760 en parut la même année une traduction française. L'original est réimprimé dans l'ouvrage suivant : 20° l'Atlas danois, ou le Royaume de Danemarck décrit en détail dans ses villes et provinces, ibid. , 1763-4784, 7 vol. avec beaucoup de cartes et de figures; les quatre dernières parties ont été rédigées d'après les matériaux de Pontoppidan, par J. de Hofmann son beaufrère. Cette des- cription du Danemarck est précédée d'une intro- duction historique; elle donne les renseignements les plus étendus sur ce royaume les
  • Éric SCHRŒDER( 1500) : né à Nykceping, vers la tin du 16° siècle, avait appris la plupart des langues anciennes et modernes et fut nommé, sous le règne de GustaveAdolphe, interprète royal. Ayant établi une imprimerie à Stockholm, il fit Ir- 'paraitre successivement des traductions d'un grand nombre d'ouvrages latins, français, espa- gnols et allemands : nous ne citerons que celles de l'Histoire des quatre monarchies de Sleidan des . 1Iénioires de Philippe de Comines ; des Choses remarquables de la Suède, de la Pologne, de ! a Russie, de l'Allemagne, de la Tartane, par Muller. Schrceder publia aussi quelques ouvrages originaux, parmi lesquels on remarque la Rela- tion poétique de la cruelle tyrannie de Christian II, comme une des premières productions en vers de quelque étendue qui ait paru en langue suédoise
  • Éric SPARRE( 1550) : homme d'Etat suédois, né en 1550, d'une famille ancienne et puissante, devint sénateur dès l'année 1582. En 1587, il fut envoyé à Varsovie par Jean III, qui avait le projet de faire obtenir à son fils Sigismond le trône de Pologne. La négociation réussit, et Sparre accompagna ensuite Sigismond à Varsovie. Mais étant entré dans les vues d'un parti qui voulait séparer les intérêts de Jean de ceux de son fils, il fut mis aux arrèts et accusé, ainsi que d'autres sénateurs, devant les Etats de Suède. Il ne fut condamné qu'a perdre les dignités dont il était revêtu. Charles , duc de Sudermanie avant pris part au gouvernement après la mort de Jean, Sparre se déclara contre lui, et écrivit un traité Pro lege, rege et grege, oit il attaquait ouvertement les prétentions du duc ; mais il s'humilia ensuite devant ce prince, rentra dans toutes ses charges et servit de médiateur entre Charles et Sigismond , qui, après plusieurs difficultés, parvint au trône de Suède. Cependant Sigismond ayant eu de nouvelles discussions avec Charles, Sparre passa en Pologne ainsi que d'autres sénateurs; la guerre éclata entre les deux antagonistes, et le roi ayant été vaincu par le duc, Sparre fut livré à ce prince, qui l'accusa devant les Etats assemblés à Linkoeping, et il eut la tète tranchée sur la place publique de cette ville, en 1600. Le traité Pro lege, rege et grege, suivant Alnander, dans son catalogue dès ouvrages prohibés, et suivant Gezelius, dans le dictionnaire biographique de la Suède, a été imprimé ; mais il est au moins trèsrare. 1f en existe, dans la bibliothèque d'Upsal , un manuscrit de 53 feuilles. Sparre composa plusieurs autres ouvrages, tous relatifs aux circonstances politiques de son temps. On a imprimé, dans le Mer- cure suédois de l'année 1758, une lettre de Sparre, en latin, adressée, en 1580, à Danze, ministre de France en Danemarck
  • Eric TEGEL : historiographe de Suède , était fils de Joeran Pehrson, ministre et favori du roi Eric XIV, qui entratna ce prince dans les égarements les plus funestes et qui eut la tète tranchée par ordre de Charles, depuis roi sous le nom de Charles IX. Ce prince se chargea de l'éducation d'Eric , pour le mettre en état de se rendre utile et lui faire oublier la mémoire odieuse de son père. Le jeune homme prit le nom de Tegel et se fit bientôt remarquer par ses talents. Charles l'envoya en Espagne et en Pologne, chargé de négociations importantes, et l'employa ensuite dans le procès qui fut intenté à plusieurs sénateurs, dont la tête tomba sur l'échafaud par un arrêt des états, en 1598. Sous le règne de GustaveAdolphe, en 1614, Tegel fut nommé historiographe du royaume et obtint la permission de se servir des armoiries qu'Eric XIV avait accordées à son père. Il était d'un caractère jaloux et haineux, et il persécuta plusieurs hommes de mérite qui lui avaient déplu. L'historien Jean Messenius et le professeur Sigfrid Forsius furent surtout exposés à sa vengeance. Nous voyons par les mémoires du temps que sa, femme portait un nom français et s'appelait Marguerite d'Antzouville. Tegel mourut à Stockholm en 1638, sans laisser de postérité. Les ouvrages qu'on a de lui sont : P des généalogies des rois de Suède, de Pologne et de Danemarck ; celle de Charles IX forme un tableau particulier, gravé en cuivre, avec le portrait du roi et celui de ses deux femmes. 2° Histoire de Gustave ler, Stockholm, 1622, 2 part. Christ. Grabb a donné un extrait de cet ouvrage, 1 vol. imprimé à Linkceping, I671. 3. HistoirectEricX1V, imprimée à Stockholm, 1751 avec des remarques .de Hiernman. Tous ces ouvrages, écrits en suédois, sont regardés comme importants pour l'histoire de Suède et du Nord en général
  • Éric TOLSTADIUS( 1673 - 1759) : ministre d'une paroisse de Stockholm , né en 167:1, mort en 1759 , fut un des premiers qui perfectionnèrent en Suède l'éloquence de la chaire. Ses sermons attiraient un grand nombre d'auditeurs et furent trèsgoûtés à la cour. Accusé par ses confrères de donner dans les erreurs des piétistes et d'être partisan du fameux Dippelius, qui s'était rendu en Suède, il fut traduit devant les tribunaux ; mais il se défendit avec courage et fut protégé par l'opinion publique, qui avait toujours été en sa faveur. La réputation de son éloquence se répandit même dans l'étranger, comme on le voit par la dixième et la treizième partie de l'ouvrage allemand intitulé Geistliche Pama . Les sermons de Toltadius ont été imprimés au nombre de onze et sont encore trèsrépandus en Suède. On en voit la notice dans Sirieker, homilet. Bibi
  • Éric TUNELD : géographe et historien suédois, mourut vers la fin du 18. siècle. Sa Géoyraphie de la Suède est un ouvrage qui a été longtemps classique dans le pays. Elle a eu plusieurs édi- )1) C'est par erreut que Van Loon place la mort de Tulp en 1679. lions, dont la 6°, en 3 volumes, a été revue et augmentée considérablement par J. Biaerkegrin, bibliothécaire du roi. L'ouvrage de Tuneld est encore utile à consulter. Tuneld est aussi auteur d'une Histoire d'Engelbrecht Engelbrechtson, administrateur de Suède au 15° siècle, et l'un des hommes les plus remarquables de ce pays
  • Eric BERNARD : pilote de formule 1
  • Eric BOYER : cycliste
  • Eric BURDON : Musicien
  • Eric CANTONNA : footballeur
  • Eric CARITOUX : cycliste
  • Eric CHARDEN( 1942) : chanteur "Made in Normandie"
  • Eric CLAPTON : chanteur
  • Eric DAMAIN : acteur, a notamment joué dans "Jacquou le Croquant"
  • Eric DE VLAEMINCK : cycliste
  • Eric DI MECO : footballeur
  • Eric LADA : footballeur
  • Eric LEMAN : cycliste
  • Eric PECOUT : footballeur
  • Eric ROHMER : cinéaste
  • Eric ROULEAU : journaliste
  • Eric SATIE : compositeur
  • Eric SERRA( 1959) : Compositeur
  • Eric SRECKI : Escrime
  • Eric VAN LANCKER : cycliste
  • Eric VANDERAERDEN : cycliste
  • Eric VON STRONHEIM : réalisateur, acteur
  • Eric ZONCA : réalisateur "La vie rêvée des anges"
  • Éric Heidsieck : pianiste français
  • Éric Tabarly : marin français
  • Éric Von Stroheim : Américain d’origine austrohongroise, c’est l’un des réalisateurs les plus ambitieux de l’époque du cinéma muet.
  • Éric Cantona : Il occupe le poste d’attaquant et devient 4 fois champion d’Angleterre avec le club de foot Manchester United.

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