Le prénom eloi Masculin

Origine :

Fête :

01 Décembre

Signification de eloi

Eloi est un prénom masculin très ancien. Il fut entre autres porté par l’évêque saint Eloi. S’il n’a jamais connu un très grand succès, il a été toutefois attribué de manière fréquente durant plusieurs siècles. Eloi est un homme responsable, honnête et volontaire. Il est doué pour les relations humaines. À l’écoute des autres, il arrive mieux que quiconque à comprendre leur détresse et arrive à les consoler. Dynamique et créatif, Eloi est un très bon leader. Eloïse, Eloy, Aloi, Eligio ou encore Alar sont autant de variantes du prénom Eloi. Les personnalités célèbres qui se prénomment Eloi sont entre autres l’artiste-peintre français Eloi Firmin Féron, le metteur en scène Eloi Recoin, le cycliste Eloi Tassin ou encore l’écrivain Eloi de Grandmont.

Personnalité de eloi

D'une ténacité à toute épreuve, ils réussissent toujours ce qu'ils entreprennent. Très accueillants, chaleureux, ils aiment le travail en équipe. Leur curiosité, leur vivacité sont indéniables. Ils ont horreur de la solitude et ne s'épanouissent qu'entourés d'amis. Leur spontanéité et leur franchise sont à mettre à leur actif, mais parfois ils sont aussi "gaffeurs".

Provenance du prénom eloi

Histoire de eloi

Etymologie de eloi

Les eloi célèbres

  • Éloi BERTAUT( 1782 - 1834) : littérateur, né à Vesoul, en 1782, se distingua dès son enfance par l'éclat et la rapidité de ses progrès. A dixhuit ans il fut nominé professeur de mathématiques au lycée de Besançon. L'obligation d'imposer du respect à ses élèves, dont plusieurs étaient plus âgés que le maître, lui fit contracter de bonne heure des habitudes sérieuses et des manières un peu roides qu'il conserva depuis dans le monde. Loin de se livrer aux amusements de la jeunesse, il consacra ses loisirs à l'étude des philosophes et des publicistes, et il acquit ainsi des connaissances très - étendues en droit et en économie politique. Il entra bientôt en relation avec MM. Destutt de Tracy, de Gérando, RoyerCollard, J.B. Say, etc., qui ne cessèrent depuis de l'honorer de leur bienveillance. A vingtquatre ans il avait composé, sur le Vrai considéré comme source du bien, un ouvrage qui révélait dans le jeune penseur un écrivain nourri de la lecture des bons modèles. Il en lut plusieurs chapitres à l'académie de Besançon en 1807, annonçant que son intention était de le retoucher et de le faire imprimer ; mais cette publication n'a pas eu lieu. Nommé peu de temps après inspecteur de l'académie universitaire, le travail auquel il se livra pour concilier les devoirs de sa place avec ses études favorites finit par altérer gravement sa santé. Pendant sa convalescence, qui fut assez longue, il coinpo›:a, pour se distraire, quelques opéras et traça le plan d'une comédie de caractère dont il n'a terminé que le premier acte. Cette comédie, écrite en vers élégants et faciles, fut communiquée par l'auteur à M. Alex. Duval, qui refusa de croire que ce fût l'essai d'un homme étranger aux combinaisons du théâtre et aux secrets de l'art dramatique. En 1819, il fut nommé recteur de l'académie de Clermont. Le discours qu'il y prononça l'année suivante, pour la distribution des prix , sortait tellement des étroites limites qui semblent assignées à ce genre de composition, qu'il fit la plus grande sensation même à Paris, et qu'il fut réimprimé dans le feuilleton du Journal des Débats. Transféré en 1823 à l'académie de Cahors, il refusa d'aller occuper un poste qui l'éloignait de plus en plus de Paris, dont il désirait de se rapprocher pour pouvoir y mettre la dernière main à ses ouvrages. Le conseil royal de l'université n'ayant pu vaincre sa résistance, il resta sans em>ploi jusqu'à la révolution de 1830, où il fut nommé recteur de l'académie de Besançon. 11 montra beaucoup de zèle dans l'exercice de ses nouvelles fonctions, pourvut d'habiles professeurs les différents collèges de son ressort, et ne négligea rien pour achever promptement l'organisation de l'enseignement primaire. Il était déjà souffrant depuis plusieurs jours, lorsqu'il se rendit dans le département du Jura pour en visiter les écoles. La fatigue du voyage augmenta son mal ; et peu de temps après Table des principaux ouvrages ecclésiastiques, t. 5, p. 1554. son retour à Besançon, il y mourut le 25 juillet 1834, à 52 ans, avec le regret de n'avoir pu terminer aucun des ouvrages qui, selon toute apparence, lui auraient assuré un rang trèsdistingué parmi les publicistes. Un long fragment de son Traité sur les lois en général, inséré dans le recueil de l'académie de Besançon, année 1835, et reproduit dans la Revue provinciale, en fàit vivement désirer la continuation, qui doit se trouver dans les manuscrits assez nombreux qu'il a laissés. Bertaut aimait les arts, et, si sa fortune le lui eût permis, il en aurait été le protecteur. Il avait une galerie de tableaux, peu nombreux, mais choisis. On y distinguait un Christ peint par Michel Coxcie , que l'on a vu quelque temps à Paris, où Bertaut l'avait porté pour le faire restaurer, et qu'il fit lithographier, sur la demande des amateurs
  • Éloi JOHANNEAU( 1770) : philologue et étymologiste, naquit à Contres, près de Blois, le 2 Octobre 1770. Professeur au collée de cette ville en 1791., et directeur d'un pensionnat, il fut envoyé en 1705 à l'école normale par son département , fut membre de la commission des arts et meinutnefits, fondateur et démonstrateur du jardin des plantes de Blois, chargé de la confection de la bibliothèque de la mérite ville et de la réorganisation de l'école Militaire de PontleVol , où il remplit les fonctions de sonsdirecteur et de professeur d'histoire naturelle. Censeur de la librairie pendant les trois années. de la direction de POmmereuil , il fut nomm'é censeur royal honoraire eh 1814 et en 1815. Il fut l'un des pr fondateurs de l'académie celtique en 1805, et en fut nominé secrétaire perpétuel, chargé de la publication des mémoires de cettesociété, où il a inséré de nombreux articles. Johanneau a laissé de nombretix ouvrages; nous nous contenterons d'en donner la liste. « Il a fait, dit un de « ses biographes , ileS découvertes importantes « dans presque toutes les branches des connais-« sances humaines. Philologue, grammairien, an-« tiquaire, naturaliste, géographe, sa vaste érudi-« tion embrasse tous les SiejetS. Doué d'une rare « sagacité et d'une p'énétratién que l'éttide et de « longues méditations ont singulièrement accrues, « il Se plan à résoudre les difficultés lès pins ar-â dues. » N'eus ajOitterons que Si l'érüdition de Johanneau était ificôntestablement immense, elle manquait souvent de critique, et presque tonjours était exagérée dans les recherches étymologiques; on trouve dans ses ouvrages ùn ceilain penchant aux parades t nüx ideeS cOsMologiques et théogonique S de DUputs. 'Jobanneau est mort à Paris, en 1831 . on lui doit : 10. Tableau synoptique de la méthode de botanique d, R. et L. de Jussien. Paris, an 5 20 Tableau synoptique et diehotomique de la méthode botanique de Mirande, comparée arec celles de Jussieu, de Tournefort et de Linné . Paris, an 6 3" Nouvelle ornithologie d'après la Méthode de Lacépède. suivie de l'exposition des principales méthodes d'ornitho- logie , Paris , 1805 40 Monuments celtiques ou recherches sur le culte des pierres. Paris, 1803 ; 5" Projet de stituts et règlements pour un camobi« rn littéraire , ou cOmmunauté libre de gens de lettres et d'artistes, pour la continuotion des grands ouvrages commencés par les bénédictins, Paris, an 15 Seleche e romanis scriptoribus historia?, Paris, 1814 C'est le Selectoe e profruis i1 Ileuzet, mais abrégé, refondti ,et enrichi de tables et de sommaires. 7" Mélanges d'origines élynzologiques et de questions grammati- cales. Paris, 1818, m-8"; 8' Rhétorique et poétique U'oltaire , appliquées aux écrivains des siècles de Louis XIV et de Louis XV, ou articles de rhétorique, de littérature et de pojtique, tirés teXtuellement de ses Mélanges littéraires, de son Diction- naire philosophique , de ses Remarques sur Corneille et de sa Correspondance , réunis et elasst's en un seul corps d'ouvrage, d'après le conseil qtril eh a dbnné luiméme, pour former le OUI des professeurs et des élèves et de tous ceux qui veulent se perfectionner dans l'art d'écrire en prose et en vers, Paris, 1828 O. Dissertation sur l'origine, la signification et la restauration des mots Mlisinari et me, inavi qu'on trouve dons Pline, dans Cicéron et dans Festus. pour murginari ou murcinari, dérivé de tuarceo, et sur plusieurs autres ori- gines qui y sont relatives, entre autres siir celles du nom et du culte de la déesse Mureia et de la déesse Strenia , ou des étrennes , Paris , 189.9 ; 100 Lettre à M. Bottin, secrétaire général de la so- ciété des antiquaires , sur deux inscriptions de Gran et sur le culte de la Foudre et du Taureau 10 octo- bre 11825, 1829 11" Notœ in C. J. Coesaris opera, Paris, 1829 12. Noue lucubrationes in novant scriptoriim latinorum bibliothecam a Punckoucke edilam, auctore Eligio Johanneau, in C. J. Coesarem, C. Nepote: n et Justinum ; pars prima, Paris, 1830 13" Epigrammes contre Martial, ou les mille et une drôleries, sottises et platitudes de ses tradiicteurs, ainsi que les castrations qu'ils lui ont fait subir, Mises en parallèle entre elles et avec le texte, Paris,. 1835 14" Lettre à le baron de Schonen bu clef du Cymbalum mundi de'Bonaven- ture Desperriers, Paris, 1841 15. Les fastes de Montreuil- les- Pèches, sa culture, ses embellisse- ments et ses origines , Blois, 1842 c'est une pitre qui avait été adressée le ler janvier 1825 a M. le comte de Chabrol , alors préfet de la Seine. Comme éditeur on doit à Johanneau : 16. Johan- nis Lathami systema ornithologie , sive index orni- thologicus complectens avium divisiones in ordines, genera , species , ipsarumque varietates , etc., Paris, 1805 ; 17. Recueil de contes et de fables de Fénelon, avec des notes, Paris, 1805 Ces deux derniers ouvrages , d'après un article consacré par' la Biographie des contemporains de Rabbe à Johanneau, et qui parait ètre tout au moins rédigé sur des notes qu'il a fournies luimine, n'ont pas été publiés , ainsi que la Nouvelle orni- thologie d'après la méthode de Larépède, mentionnée plus haut , les éditions en ayant été volées à l'auteur pendant un voyage dans douze départements de l'intérieur de la France, en 1806 et 1807, à la recherche des antiquités nationales. 18° histoire romaine de l'abbé Tailhé, avec des notes étymologiques et mythologiques, Paris, 1812 ; 19. Épi- grammes de M. Val. Alartial, traduction nouvelle et complète par feu E. T. Simon , arec le texte en re- gard, des notes, et les meilleures imitations en vers français depuis Cl. iiIarot jusqu'à nos jours. publiées par le général baron Simon, son fils et P. R. Auguis, Paris, 1819, 5 vol. 20° Essais de 411ontaigne, avec des noies, Paris, 1821, 3 vol. ; 21 ; 22. OEuvres de Rabelais, édition variorurn, augmentée des pièces inédites , des songes drôlatiques de Pentagruel, ouvrage posthume , avec l'explication en regard. des remarques de le Duchat, de Bernier, de le Motteux, de l'abbé de Marsy, , de Voltaire, de Ginguené, etc., et d'un nouveau commen- taire historique et philologique, Paris, 1823, 1826, 9 vol. « Quoique le nom de M. Esmangard, a dit la Biographie des contemporains , se lise le premier sur le frontispice de cette édition de « Rabelais , il n'en est pas môins constant que M. Éloi Johanneau est seul auteur (les dixneuf « vingtièmes au moins des commentaires et de5 « notes. C'est dans cet ouvrage qu'il a déployé tous les trésors de son érudition, et qu'il a donné a des preuves nombreuses de la sagacité et de Pesa prit (le divination dont il est doué. Toutes le: « allusions malignes (le Rabelais aux personnage; a et aux événements de son temps sont expliquée; « dans le commentaire ; tous les vrais personnage; « y sont démasqués, ce qui donne un nouvel ;tué. a rèt aux oeuvres du Lucien et (lu Pétrone mu ,( (terne. Les commentateurs qui s'étaient exercé « à démèler les allégories et les allusions de Ba « belais n'avaient point encore pleinement répond' « à l'attente des hommes de goùt, tous néanmoin « présentaient des conjectures heureuses et de « recherches de quelque prix.En profitant du tra ii vail (le ses dévanciers pour la philologie , M. Éloi « Johanneau a donné au public une véritable édi-« tion variorum. A côté de ses propres opinions sur le sens des allégories, sur celui des mots, il a rapporte les opinions émises antérieurement et laisse au lecteur éclairé le droit de décider et de. « choisir ; mais sa supériorité est incontestable dans « l'art de soulever les voiles dont Rabelais a dû si a souvent couvrir sa pensée. Il a prouvé jusqu'à « l'évidence que Gargantua est François Fr; Pen-(C tagruel Henri 11 ; Gargamelle , Anne de Bre- « tagne, etc. L'explicatitm (les Fan Treille/ tes' antido- ( c tires avait, jusqu'à M. Éloi Johanneau, été tentée a sans succès; celle qu'il en a donnée est d'un a bout à l'autre un tour de force, une sorte de a divination qui ne prouve pas moins de finesse (, que d'érudition et de critique. Enfin on est « frappé du nombre des rapprochements neufs,
  • Éloi LABARRE( 1764) : architecte, membre de l' naquit à Ourchamp , le 17 avril 1761, d'une famille obscure. Les dispositions qu'il montrait pour les arts du dessin engagèrent ses parents à l'envoyer à Paris, en 1782, où il étudia l'architecture sous Raymond , architecte du roi et des États de Languedoc. Après avoir terminé ses études, il remporta à Bordeaux le premier prix pour un projet de distribution des terrains du château Trompette. Plus tard , il obtint au concours l'exécution de la colonne en marbre élevée pour consacrer le souvenir de la descente projetée contre l'Angleterre. Bien que cette expédition n'eût pas été exécutée, le monument ne fut pas moins érigé et se voit encore sur une hauteur qui domine Boulogne. En 1812, Labarre fut chargé de la construction du palais destiné à la Bourse et au tribunal de commerce de Paris. L'heureuse exécution de ce beau monument, dont la construction demanda plus de dix années de travaux et coûta plus de huit millions, plaça' son auteur à la tête de nos architectes les plus distingués. Il était déjà membre de la Légion d'honneur ; il remplaça Thibaut à l'Institut en Ise . Labarre, dent le désintéressement égalait le talent , est mort sans fortune en 1830, après avoir été chargé des plus importants travaux. — LABARRE , général français, se distingua au siège de Toulon en 1793, et mourut le 17 juin 17;)4, d'une blessure qu'il avait reçue en combattant les Espagnols entre Roses et Figuières. La Convention nationale décréta que son nom serait gravé sur une colonne du Panthéon. — Un autre LABARRE, adjudantgénéral , fut condamné à mort, en 1796, comme complice de l'insurrection babouviste du camp de Grenelle
  • Éloi Féron : Eloi Firmin Féron est un peintre français.
  • Éloi Tassin : Eloi Tassin est un coureur cycliste français.
  • Éloi de Grandmont : Eloi de Grandmont est un écrivain, un poète, un dramaturge et un metteur en scène québécois.

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