Le prénom Edwin Masculin

Origine :

Fête :

12 Octobre

Signification de Edwin

Edwin est un prénom masculin notamment connu dans les pays anglo-saxons. Redécouvert par les romantiques, Edwin demeure toutefois un prénom discret à l’état civil.
On distingue les Edwin par leur goût de l’aventure, leur enthousiasme, leur intelligence et leur franchise. Ils se démarquent aussi par leur besoin d’action et leur magnétisme.
Plusieurs prénoms sont inspirés d’Edwin dont Edmond (français), Edmund (allemand, polonais, néerlandais), Edmundo (portugais, espagnol) et Edmondo (italien).
Il existe un certain nombre de célébrités ainsi prénommées dont Edwin Black (écrivain), Edwin Way Teale (écrivain, photographe), Edwin Mulhouse (écrivain), Edwin McMillan (physicien, Prix Nobel de Chimie 1951) et Edwin Smith (égyptologue).

Personnalité de Edwin

Ils sont souvent grands et élégants, bien dans leur peau. Conformistes, ils sont attachés aux traditions et aux valeurs familiales. Directs, sans détours, ils disent toujours ce qu'ils pensent, même si cela doit choquer. Travailleurs organisés, obstinés, ils luttent jusqu'à ce que le but soit atteint. Attentifs, discrets, chaleureux, ce sont des compagnons que l'on garde.

Provenance du prénom Edwin

Histoire de Edwin

Etymologie de Edwin

Les Edwin célèbres

  • Edwin SANDYS( 1519) : prélat anglican , issu d'une trèsbonne famille et né en 1519, dans le comté de Lancastre, acheva ses études dans le collège StJohn, de l'université de Cambridge il y fut nommé , en 1547 principal de CatherineHall. Sandys possédait déjà quelques bénéfices ecclésiastiques, lorsque Dudley, duc de Northumberland , vint le solliciter de prêcher à l'appui des prétentions que lady Jeanne Grey pouvait avoir à la couronne d'Angleterre après la mort d'Edouard VI. Sandys eut le malheur de céder à cette invitation, et le parti qui soutenait la malheureuse Jeanne ayant échoué, le prédicateur fut destitué de ses fonctions universitaires et expulsé du collége. Arrivé à Londres, il fut mis à la Tour, où il eut John Bradford pour compagnon de captivité ; de cette prison il passa Jans celle de Marshalsea assez doucement traité en raison de l'intérêt qu'il inspira au gouverneur dans un de ses diocèses, avec son doyen dans un autre; que, dans ses deux premiers diocèses, il traita le clergé avec une rudesse qui appela l'intervention du métropolitain. En revanche, il eut beaucoup de savoir, de pénétration, d'éloquence. Ses sermons ont été imprimés pour la première fois peu de temps après sa mort et de nouveau en 1613, vol. contenant vingtdeux discours. Ils étaient devenus trèsrares, lorsque Whitaker en publia une nouvelle édition , enrichie de la vie de l'auteur, 1812 Ed. Sandys a donné une traduction anglaise des livres des Rois et des Chroniques, faisant partie de la version de la Bible commencée en 1565. Quelquesunes de ses lettres et autres écrits ont été insérés dans les Annales et dans les Fies de Parker et de Whitgift, par Strype, ainsi que dans l'Histoire de la refor- mation, par Burnet, les Actes de Fox, etc
  • Edwin SPECKTER( 1806 - 1835) : peintre allemand , naquit à Hambourg en 1806; il était le fils d'un négociant. Pendant le siége de Hambourg , en 1813 et 1814, ses parents s'étaient réfugiés à Altona, chez le banquier Dehn , qui possédait une collection remarquable de tableaux. Un peintre nommé Herterich vivait dans la même maison : le jeune Edwin devint son compagnon insépa - Table, et il dut à ces circonstances de contracter un goût trèsvif pour le dessin. En 1818, son père s'associa avec Herterich pour fonder un établissement d'impression lithographique, le premier qui ait été créé dans le nord de l'Allemagne. Le jeune Speckter essaya de crayonner quelques portraits et de faire des dessins pour accompagner le texte du roman du Renard. En 1822, un ami des arts, un critique habile et judicieux, Von Rumohr, , arriva à Hambourg), après avoir visité l'Italie pour la seconde fois; il eut l'occasion de voir les essais de Speckter, et il y reconnut aussitôt le germe d'un véritable talent ; il l'engagea à poursuivre ses études avec zèle et à voyager, afin d'étendre le cercle de ses idées. Le jeune artiste ne pouvait guère s'éloigner de ses pénates; il parcourut, en 1823, le pays autour de Hambourg, en compagnie de son frère Othon, dessinant les édifices, les vieux tableaux; ils reproduisirent en lithographie un tableau de Memling, qui est à Lubeck. Ce fut alors qu'arriva à destination d'une église de cette ville un tableau d'Overbeck, l'Entrée de Jésus- Christ à Jérusalem : Speckter ne put le voir sans enthousiasme, et il devint un des plus fervents adeptes de l'école qui voulait la restitution de l'ancien art religieux de l'Allemagne, rectifié par l'exactitude du dessin académique. Après de longues études, il se rendit à Munich, en 185, et se plaça sous la direction de Cornelius, qui apprécia son mérite et qui, lorsqu'il eut achevé un carton dont le sujet était /a Résurrection de Lazare, lui confia l'exécution des peintures à fresque qui devaient décorer une des loges de la pinacothèque et dont les sujets étaient empruntés à la vie des peintres modernes les plus illustres. Fra Giovanni de Fiesole fut choisi par le maitre pour être le héros de la composition de Speckter ; mais la chose resta en projet, car la pinacothèque, qui était à peine commencée alors, ne fut achevée qu'après la mort de l'artiste. En 189.7, Speckter revint à Hambourg, et il y exécuta un tableau, Jésus et la Samaritaine, dans lequel il poussa jusqu'à l'exagération, en s'efforçant d'arriver à la représentation de l'idéal , le système que lui avait inspiré son admiration pour Overbeck. Il reconnut luimême qu'il faisait fausse route, et il modifia sa manière. Un autre tableau , qu'il acheva deux ans après, les Saintes Femmes au tombeau de Jésus. Christ, montre plus d'attention donnée à la couieur et plus de dispositions à rester dans les limites de la vraisemblance. Il peignit aussi plusieurs belles miniatures d'après des sujets religieux. En 1830, il se montra sous un aspect tout nouveau, en exécutant des arabesques et des compositions mythologiques pour décorer la demeure, près de Hambourg, d'un riche amateur, le syndic Sieveking. Au mois de septembre de la même année, il put enfin réaliser un projet qui l'occupait depuis longtemps, celui d'un voyage en Italie. 11 s'y rendit en passant par Berlin, Dresde et Munich , et l'examen attentif, dans les musées de ces capitales , des chefsd'œuvre des maitres de l'école italienne contribua puissamment à former son goût, à rectifier des préjugés. Ce fut à Venise qu'il écrivit la première de ces lettres qui furent imprimées après sa mort et qui forment un recueil fort intéressant. 11 séjourna trois ans et demi à Rome et à Naples, s'occupant sans relâche d'études sérieuses; il n'exécuta que deux portraits de Femmes d'Albano, auxquelles il donna un caractère plus idéal que réel, et une grande composition de Samson et Dalilab, qui fut achetée par Von Rumohr. Dans l'été de 1834, il revint à Hambourg, et le docteur Abendroth lui confia des fresques destinées à orner une maison de campagne. L'artiste se mit à l'ceuvre il acheva trois cartons dont les figures, demigrandeur naturelle, sont d'une élégance aussi correcte que gracieuse. Les sujets empruntés à la mythologie représentent les Muses remettant à Minerve le cheval Pégase, gui, frappant la terre d'un coup de pied, en fait jaillir l'Hippocrène; les Grâces ornent de branches de laurier l'arc et le carquois de Cupidon, et elles présentent au petit dieu une coupe d'ambroisie; les Parques, endormies au son de la lyre de Cupidon, ont interrompu leurs fatales occupations. Speckter exécuta à fresque le premier de ces' cartons; mais il ne put terminer le second. Atteint d'un asthme qui fit des progrès déplorables,- il expira le 23 novembre 1835, avant d'avoir atteint sa 30. année. Sa mort occasionna les regrets les plus vifs, surtout de la part de Rumohr, , qui écrivit sur l'artiste prématurément enlevé une notice intéressante, placée en tète des Lettres écrites d'Italie par un artiste allemand ; cette correspondance, riche de réflexions judicieuses, de détails curieux , aurait mérité d'être traduite en fran-çais
  • Edwin ALDRIN( 1930) : astronaute
  • Edwin Fischer : pianiste suisse
  • Edwin Laurentine Drake : industriel américain
  • Edwin McMillan : physicien américain, prix Nobel de chimie en 1951
  • Edwin Stratton Porter : cinéaste américain, pionnier du cinéma aux ÉtatsUnis

Edwin année par année

Signe astrologique de Edwin

Couleur de Edwin

Pierre précieuse de Edwin

Chiffre de Edwin

Métal de Edwin