Le prénom Edward Masculin

Origine :

Fête :

05 Janvier

Signification de Edward

Le prénom Edward est la version anglo-saxonne du prénom Edouard. Edward est un homme serein et sûr de lui. Il ne prend jamais de décisions à la hâte. Intègre, il est honnête et peut endosser un grand nombre de responsabilités. Discret, il n’a pas l’habitude de dévoiler ses secrets.
Edward excelle dans plusieurs domaines. On peut notamment citer Edward Elgar, compositeur, et Edward Fox, acteur. Le monde artistique regorge également d’un grand nombre d’Edward notamment Edouard Manet et Edouard Vuillard, peintres, et Edward Grieg, musicien. Edward est aussi un intellectuel. On peut notamment citer Edward Calvin Kendall, chimiste américain.

Personnalité de Edward

Ils se veulent nécessaires et se créent, s'il le faut, des responsabilités qui les rendent indispensables. Ils aiment agir pour le bien d'autrui. Calmes, patients, dévoués, ils possèdent une autorité naturelle et le sens du commandement. Peu émotifs, on dirait que rien ne les touche. Ils ont des principes qu'ils ne transgressent jamais.

Provenance du prénom Edward

Histoire de Edward

Etymologie de Edward

Les Edward célèbres

  • Edward BARRY( 1759 - 1822) : théologien anglican, né en 1759, était fils d'un médecin de Bristol. Destiné à suivre la même carrière, il prit ses degrés à l'université de StAndré ; mais sa vocation était pour l'Église. Après de profondes études, il entra dans les ordres ; fut successivement, à Londres, curé de Maryle - Bonne et de StLéonard dans Wallingford; s'y distingua par son zèle, sa charité sans bornes, et par un rare talent comme prédicateur. Il est mort trèsregretté, le 16 janvier 1822. On cite de lui les écrits suivants : 1. Appel amical à une nouvelle espèce de dissenters, imprimé plusieurs fois. Ces nouveaux dissidents étaient des chrétiens qui, tout en professant les principes et conservant le culte ee l'Eglise établie, avaient cru pouvoir admettre dans leurs chaires des prédicateurs non conformistes. 2. Lettre à M. Cumberland, à l'occasion de sa Lettre à l'évéque de Landaff, •783 5° Sermon prêché, le 14 août 1786, devant la compagnie d'assurance britannique 4. Sermon précité aux criminels condamnés à mort, à Newgate, le 20 avril •788 5° Douze Serinons préchés en diverses circonstances, 1789Lettre sur l'usage de boxer, adressée au roi, aux lords et aux communes, 1789. — Un autre Edward BARRY, médecin anglais , vécut au commencement du 18' siècle, et fut professeur à l'université de Dublin , et membre de la société royale de Londres. ll a laissé : a Treatise on a consumption, etc., Londres, 1727 et 1759 2° Treatise on tierce different digestions , ibid.. 1759 : Observations historical and médical on the wines of the ancients, and the analogy between Oient and modern wines, ibib., 1775, grand
  • Edward DODWELL( 1767 - 1832) : célèbre antiquaire anglais, né en 1767, parcourut la Grèce pendant les années 1801 à 1806, et y entreprit de nombreuses fouilles. 11 passa ensuite en Italie, pour y visiter les monuments les plus remarquab!es de cette terre classique des beauxarts , et se fixa définiti- vement à Borne, où il mourut, le 14 mai 1832. Dodwell était membre correspondant de l'Académie des inscriptions et belleslettres. On a de lui Classical and topographical Tour through Grœce, duriug the years, 1801, 1805 and 1806, Londres, 1819, 2 vol., ouvrage consciencieux et trèsimpor- tant pour l'étude de l'antiquité. 11 donna aussi, d'après ses dessins originaux et avec un texte, une magnifique collection de vues de la Grèce , d'après laquelle les libraires Treuttel et 'Würtz ont publié : Vues et Descriptions de con- structions cyclopéennes et pélasgique trouvées en Grèce ét en Italie, et de constructions antiques d'une époque moins recalée, d'après les dessins de feu Edward Dodwell , ouvrage destiné à servir de supplément à son ouvrafie classique et topographi- que en Grèce pendant les années i 801 , 1805 et 1806, Paris, 1834 avec 131 planches lithographiées. Dans les dernières années de. sa vie, Dodwell s'occupait d'un grand travail sur les murs polygones
  • Edward HARWOOD( 1729 - 1794) : savant anglais, ministre non conformiste , né en 1729, se livra d'abord aux fonctions de l'enseignement; ce qui le mit en état d'acquérir une profonde connaissance de la langue grecque. Chargé en 1765 de la direction d'une congrégation à Bristol, il s'y attira l'animadversion du peuple par la réimpression d'un écrit qu'on supposait entaché d'arianisme , mais plus encore par l'immoralité de sa vie privée. Voyant sa siireté menacée, il quitta Bristol, et vint à Londres, où ses succès comme instituteur et comme auteur le consolèrent de la perte de son bénéfice. Ayant été frappé en 1785 d'une attaque de paralysie qui lui enleva l'usage du côté droit , il languit ainsi pendant plus de dix ans, sans abandonner cependant ses travaux littéraires. 11 mourut le 14 janvier 1794, dans la plus grande pauvreté. Ses meilleurs ouvrages sont une Intro- duction à l'étude du Nouveau Testament, 4767 et un Examen des diverses éditions des classiques grecs et romains, 1775 la qua- trième édition est de 1790 Ces deux ouImages ont été traduits en différentes langues. On recherche encore l'édition italienne donnée par Maire° Pinelli, sous ce titre : Prospetto di varie edizioni dfgli autori classici, etc., Venise 1780, inais surtout celle de Venise , 1793, 2 vol. considérablement augmentée par Mauro Boni et Bart. Gamba. Harwood disait avoir composé plus de livres qu'aucun auteur vivant, excepté le docteur Priestley. Nous citerons encore de lui son édition de Biographia classica, ou Vies et caractères des classiques grecs et romainsrevus et augmentés de plusieurs notices biographiques, Londres, 1778 , 2 vol. — 11 ne faut pas confondre cet écrivain avec Edward ilARWOOD , curieux numismate , qui a publié Populorum et urbium se- lecta numismata grœca ex cere , etc., Londres 1812 ouvrage d'une belle exécution, mais qui manque souvent d'exactitude et de discernement. Voyez la Lettre critique adressée à l'auteur par D. S. , dans le Magasin encyclopédique de mars 1816
  • Edward HOBSON : naturaliste de Manchester, mort le 7 septembre '1830, à l'âge de 48 ans, ne reçut d'autre éducation que la connaissance de l'écriture et de la lecture; et, quoique absorbé par les soins qu'il donnait en qualité de contremaitre à une vaste usine, il était parvenu, à force de patience et de travail , à devenir un habile bota- niste, un minéralogiste, un géologue et un ento- mologiste distingué. Son ouvrage intitulé Musei britannici lui mérita l'approbation des plus habiles naturalistes. Hobson était un homme simple, modeste, laborieux, dont la vie entière a été consacrée à l'industrie et à la science, qu'il honorait
  • Edward JERNINGHAM( 1727 - 1812) : littérateur anglais, issu d'une ancienne famille catholique du comté de Norfolk, et né en 1727, reçut sa principale dans le collége anglais de Douai , et acheva ses études à Paris. Rentré dans son pays, il y exerça sa muse sur différents sujets, et fut généralement inspiré par des sentiments d'humanité et de bienveillance. Un de ses premiers poëmes eut pour objet un établissement de bienfaisance , ouvert en .1758, en faveur des filles repentantes, asile qui ne put recevoir d'abord que huit de ces malheureuses, mais qui prit par la suite de l'extension. Le philanthrope Howard , qui s'y intéressa efficacement, se plaisait à reconnaitre que les vers de Jerningham avaient beaucoup contribué au succès obtenu en cette occasion. La galerie shakspearienne, autre poëtne publié vers 1791 , et dans lequel l'auteur eut pour but, non de porter des jugements sur les tableaux exposés en ce moulent, mais de suggérer de nouveaux sujets pour enrichir les expositions futures, offre de grandes beautés, et reçut du célèbre Edm. Burke des éloges exprimés dans le langage le plus poétique. Les divers poëmes de Jerningham ont été recueillis pour la première fois en 3 volumes puis en 1796, en 2 seulement; nous avons cette édition sous les yeux. Nous y remarquons : les Madeleines; la Religieuse, ou Adélaïde it son amie; le Couvent; le Déserteur; les Funérailles d'Arabert, moine de la Trappe ; la Galerie shakspearienne; Abailard à Héloïse; l'Enthousiasme. Le caractère de ces poésies est la tendresse du sentiment , l'élévation de la pensée, l'élégance du style. Ayant de la disposition à la mélancolie, Jerningharn réussit particulièrement dans le genre élégiaque. Peu de mois avant sa mort, il chantait encore, et son Adieu du vieux barde n'est pas dépourvu de mérite. Il se disposa à subir la dernière épreuve de toute existence humaine en s'imposant une étude tardive de la théologie, sueporta avec courage les douleurs de la maladie, et mourut le 12 novembre 4812. Voici la liste de ses ouvrages 40 Poënies et pièces de thédtre, 9e édition , 1806, 4 vol. ; 20 Oraisons funèbres et sermons choisis, tra- duits de Bossuet, précédés d'un Essai sur l'élo- quence de la chaire, 3e édition , 1801; 30 Le doux caractère du christianisme, essai, 2. édition, 1807 ; 4° La dignité de la nature hu- maine, essai , 1805; 53 l'Ecole alexandrienne, ou les premiers qui professèrent le christianisme dans Alexandrie, 5. édition , 1810; 6° Adieu du vieux poête, 2. édition avec des additions, 1812
  • Edward MOOR : mort le 26 février 1848 à l'âge de 77 ans , après avoir fait les campagnes des Indes de 1782 à 1791 et de 1796 à 1805, avec le grade de major au service de la compagnie des Indes orientales , était membre de la société littéraire de Bombay, de la société asiatique de la GrandeBretagne et de l'Irlande, et de la société asiatique de Cambrai. Il a publié : 1° Exposé des opérations du détachement du capitaine Little et de l'armée des Mahrattes commandée par Purseram Bhow, , contre le sultan Tippoo, 1794 ; 2° Compilation , ou Recueil des ordres et règlements militaires de l'armée de Bombay, 1800, ouvrage imprimé aux frais du gouvernement qui le lui avait commandé; 3° le Panthéon indou , 1810 qui fut bien reçu du public, aux Indes comme dans la GrandeBretagne ; 4° un volume sur l'infanticide dans l'Inde ; 5° Esquisses du major Price sur la guerre de Goorka en 1814, 1815 et 1816, 1822, in. -8° ; 6° Collection des mots et phrases du Suffolk, ou Essai pour colliger l'idiome local de ce pays, 1823 ; 7. Lettres sur le bon et économique traitement des pauvres , principalement en ce qui regarde les asiles des pauvres, 1824 ; 8° Fragments orientaux, 1834 ; 9° Mémoires d'un officier retraité de l'armée de l'Inde , 1839
  • Edward WARD( 1667 - 1731) : poéte anglais, de basse extraction , né, en 1667 , dans le comté d'Oxford, tint à Londres une maison publique montée sur un pied élégant, et où se réunissaient les adversaires de l'administration whig ; luimême amusait la société par des anecdotes littéraires dont sa mémoire était abondamment fournie. Pope, l'ayant introduit dans sa Dunciade, eut lieu de s'en repentir par la vivacité avec laquelle Ward repoussa l'attaque. Celuici avait l'avantage de n'être pas gêné par le soin de sa réputation. Il mourut le 20 juin 1731. On cite de lui l'Espion de Londres, 1698-1700; 5. édition , 1755; description grossière, mais à quelques égards fidèle, des moeurs de la capitale; le Ton d'un café , comédie; le Caprice d'Apollon, et quelques poërnes burlesques. Il faut se garder de le confondre avec l'auteur du poënie de la Réformation anglicane, dont l'article suit. Les bibliophiles anglais recherchent les ouvrages de Ward, qui sont nombreux et fort difficiles à réunir aujourd'hui. Le Manuel bibliographique de Lowndes en énumère plus de cinquante. On peut consulter sur Ward un article dans la Retrospective Revint), t. 3, p. 318-315. Son poëme Hudibras redivivus le fit condamner à l'amende et à étre deux fois exposé au pilori
  • Edward WYNNE( 1734 - 1784) : jurisconsulte anglais, né en 1734, était petit.fils d'Owen Wynne, qui fut L soussecrétaire d'Etat de Charles Il et de Jac- 1 ques 11. Ses moments furent partagés entre les - occupations du barreau et la rédaction de quel- - ques écrits qui se rattachent à sa profession et dans lesquels l'élégance du style est réunie à la profondeur et à la science. Il mourut à Chelsea, le 26 décembre 1781, non moins estimé pour ses vertus que pour ses talents. On a imprimé de lui 10 Mélanges contenant quelques écrits de jurisprudence, 1765 2° Eunomus, ou Dia- logues concernant les lois et la constitution d'An- gleterre, arec un Essai sur le dialogue, 1774, vol. réimprimés en 1785, après la mort de l'auteur. Suivant Bridgman , 'dans sa Biblio- graphie légale, ce livre serait plus estimé s'il était mieux connu; mais ayant été composé avant et publié après les commentaires de Blackstone, son mérite a été obscurci, sans etre totalement éclipsé, par le mérite supérieur de ce dernier ouvrage. On en fait cas néanmoins comme ayant éclairci les principes des lois et de la constitution anglaises et tracé un tableau *instructif et judicieux des diverses branches entre lesquelles se divise la pratique du droit, et comme ayant recommandé avec beaucoup de talent une méthode libérale et plus étendue pour l'étude de cette science, en montrant sa connexion néces- saire avec les autres branches de la littérature. WYNNE , littérateur anglais, né en 17à3, dans le midi du pays de Galles, vint exercer à Londres la profession d'imprimeur mais, s'en étant bientôt dégoeité, il sollicita et obtint un grade dans un régiment qui s'embarqua peu de temps après. Son caractère difficile éloigna de lui tous les autres officiers, et se voyant délaissé, il crut devoir retourner. en Angleterre. Il y épousa une jeune femme, dont la dot fut promptement dissipée; ce fut alors qu'il recourut à sa plume pour subvenir aux besoins de sa famille. Ses premiers essais en littérature ne furent heureux ni dans le choix des sujets ni dans le produit, et leur auteur en recueillit à peine de quoi subsister. Mais il s'attacha ensuite à un genre plus relevé et publia successivement 10 Histoire générale de l'empire britannique en Amérique, comprenant tous les pays de l'Amérique septentrionale et des Indes occidentales cédés par la paix de Paris, 1770 , 2 vol. 2° Histoire géné- rale d'Irlande, depuis les temps les plus reculés jus- . 08 jours, 17 7 2, 2 vol . Le sujet de ce dernier ouvrage, plus que le mérite de l'exécution, lui procura quelque succès. On y reconnut, ainsi que dans ses autres productions, des traces d'un talent naturel , mais qui n'avait été ni sulfisamnient cultivé ni bien dirigé ; aujourd'hui ce livre est oublié. On cite encore de Vvvnne : la Pro- stituée, peine, 1771, CO; — Choix d'emblèmes physiques , historiques, fabuleux, etc., err vers et en prose pour l'amélioration de la jeunesse, 1772 — les Fleurs, fables destinées au sexe féminin; — Ecelina, poème; — les Quatre saisons , poënie, 1773; — l'Enfant du hasard, t'OMM!, 1787. Wynne mourut le 2 décembre 1788. Passant sa vie dans la pauvreté, il repoussait quelquefois avec indignation les dons de la bienfaisance, s'il ne les avait pas sollicités, — Son oncle , Richard WYNNE, mort en 1799, à 81 ans, recteur d'AyotStLaurent, près Welwyn , en Hertfordshire , avait publié, en 17 61k, le Nouveau Testament, soigneusement conféré avec le texte grec, et corrigé, divisé et imprimé suivant les divers sujets traités par les écrivains inspirés, avec la division ordinaire à la marge, accompagné de notes critiques et explicatives, 2 vol
  • Edward Calvin Kendall : chimiste américain, prix Nobel de physiologie et de médecine en 1950
  • Edward ELGAR : Compositeur
  • Edward FOX : acteur
  • Edward GIEREK : politicien
  • Edward Heath : homme politique britannique
  • Edward JENNER : Médecin
  • Edward KENNEDY : politicien
  • Edward Morgan Forster : romancier et critique anglais
  • Edward Irish ( 1905) : Edward S. "Ned" Irish, né le 6 mai 1905 à Lake George, New York, mort le 21 janvier 1982, était un manager et organisateur de tournois de basketball. Il a été Président des New York Knicks de 1946 à 1974.

Edward année par année

Signe astrologique de Edward

Couleur de Edward

Pierre précieuse de Edward

Chiffre de Edward

Métal de Edward