Le prénom come Masculin

Origine :

Fête :

26 Septembre

Signification de come

Le prénom Côme a été pendant un temps exclusivement attribué en Italie du Nord. Son introduction en France s’est faite très discrète, mais cela a changé au fil du temps. Aujourd’hui, il commence à devenir vraiment populaire. Côme est un homme calme, sensible et serein. Il possède des qualités humaines exceptionnelles telles que la grandeur d’âme, la compassion et la générosité. C’est un homme droit, loyal et qui tient fermement à ses valeurs. Les quelques variantes du prénom Côme sont : Cosma, Cosmo, Cosme et Cosimo. Parmi les personnalités célèbres qui se prénomment Côme, on retrouve l’homme d’État italien Côme de Médicis, le comédien français Côme de Bellescize et l’acteur français Côme Levin.

Personnalité de come

Ce sont des êtres entiers, ils ont le goût du pouvoir et de l'autorité et ne reculent pas devant les responsabilités. Réfléchis, posés, ils prennent leur temps pour tout. Ce sont des êtres rigoureux, à la morale stricte. Leurs convictions sont inébranlables. Sincères, honnêtes, leur force tranquille rassure. En amour, ils sont exclusifs et jaloux.

Provenance du prénom come

Histoire de come

Etymologie de come

Les come célèbres

  • Côme GUYMIER : chanoine de StThomas du Louvre, puis doyen de StJulien de Laon , licencié On a encore imprimé de Guyétand une élégie intitulée les N. es , Paris, an 3 Il a aussi fourni des poésies lugitives dans divers recueils. • A. B—T. en droit t , conseiller et président aux enquêtes 1111 parlement de Paris, mourut le 5 juillet 11:i05 avec la réputation d'un magistrat plein de lumières et d'intégrité. Il est connu par un savant Commentaire latin sur la Pragmatique sanction, Paris, 1186, 1n-40, dont la meilleure édition est celle de François Pinsson , Paris, 1666 ; ouvrage estimé , et qu'on rendrait beaucoup meilleur si l'on en retranchait tout l'inutile. Dumoulin , et après lui divers auteurs , ont prétendu que ce commentaire était de Jacques Mareschal , chanoine de StThomas du Louvre et avocat célèbre sous les règnes de Charles VII, de Louis XI et (le Charles VIII. Mais Pinsson prouve solidement dans sa préface qu'il est réellement de Guymier
  • Côme MOGALLI( 1767 - 1730) : graveué, naquit à Florence en 1767, et apprit le dessin de JeanBaptiste Foggini , son compatriote, sculpteur habile. On ignore de qui il reçut les principes de la gravure. L'ouvrage qui a fondé sa réputation est le re- cueil d'estampes d'après les tableaux de la galerie de Florence, qu'il a publié conjointement avec Antoine Lorenzini et autres graveurs, sous le titre de Musceunt florentinum. Les planches de ce recueil, dues à son burin, sont au nombre de quinze. On peut en voir le détail dans le Manuel des amateurs. Mogalli a travaillé aussi d'après Sante di Tito, Susterman , F. Perruci , etc. Il mourut à Florence vers 1730 , laissant un fils et une fille qui cultivèrent également la gravure. - MOGALLI , fils du précédent, naquit en 1723. Il apprit le dessin de François Conti et la gravure de J.D. Picchianti. Vers l'année 1750, il se rendit à Rome, où son talent lui mérita l'estime et l'amitié du célèbre Winckelmann, pour lequel il entreprit un grand nombre d'ouvrages, et qui , à sa mort, le mit sur son testament. C'est lui qui, sous la direction de Casanova, grava les planches de l'édition dei Monumen t i antichi mcdiii, spiegati cd illustrati da Giov. if ïnc kelmann , publiée à Rome en 1767. 11 eut également part aux gravures du cabinet de Portici. Sa soeur , Thérèse , avait appris le dessin de Vercruys, et elle avait eu aussi Picchianti pour maitre. Elle travailla, conjointement avec son frère, à la gravure de plusieurs des tableaux de la ga- lerie de Florence
  • Côme ROSSELLI( 1430) : peintre, né à Florence en 1,130, fut un des derniers artistes de l'ancienne école florentine qui produisit les Botticelli , les Filippino Lippi, les Dominique del Ghirlandajo, etc. Il existe dans sa patrie un trèspetit nombre de ses ouvrages : le plus connu est le ifiracle du Si- Sacrement, qu'on voit dans l'église de StAm- broise. C'est une peinture à fresque, remarquable par le nombre prodigieux de personnage qu'elle contient. Plusieurs d'entre eux sont des portraits pleins de venté, et dont on vante l'expression, la variété et le relief; les plus frappants sont ceux du Politien , de Marsile Ficin et de Pic de la Mirandole. Appelé à Rome par le pape Sixte IV, Rosselli fut un de ceux que le pontife chargea d'orner la chapelle Sixtine. Malgré cette protection, il se montra tout à fait inférieur à ses compétiteurs, et , ne pouvant les égaler dans la science du dessin, il chargea sa peinture de couleurs éclatantes sans harmonie et d'ornements d'or : comme la Vénus du rival d'Apelle, il la lit riche ne pouvant la faire belle. Toutefois si le bon goût condamnait cette manière, le pape l'approuva et récompensa Rosselli plus que tous les autres peintres qui avaient travaillé en même temps que lui. De tous les ouvrages qu'il exécuta dans cette circonstance le meilleur est peut-être le Sermon de Jésus- Christ sur la montagne, dont on attribue le paysage à Pierre de Cosimo , son élève. Le musée du Louvre possède de Rosselli un tableau peint sur bois, provenant de l'église supprimée de SteMadeleine de Pazzi, à Florence, et représentant la Vierge qui présente son fils à l'adoration des anges , de SteMadeleine et de StBernard, écrivant sous l'inspiration divine les louanges de la mère du Sauveur. On ignore la date de la mort de Côme Rosselli , dont le testa- ment est daté du 25 novembre 1506. — Matthieu RosseLei, peintre, naquit à Florence le 10 août 1578 et fut successivement élève de Pagani et du Passignano. Mais c'est surtout sur les ouvrages des anciens peintres qu'il forma son goût, en étudiant avec soin ceux que possédaient Flo- rence et Rome. Il étudia notainnie»t les ouvrages d'André del Sarte. C'est ainsi qu'il parvint à devenir un bon peintre, exempt de système, et il mérita que le duc de Modène l'engageât à venir à sa cour et que le grandduc de Toscane, Côme Il, le retînt à la sienne. S'il eut des rivaux dans la peinture, il n'en eut que bien peu dans l'ensei- gnement. Son caractère paisible et froid ne le portait pas aux conceptions neuves, aux compo- sitions à effet ou qui exigent cette hardiesse d'exécution qui dénote un artiste plein d'enthou- siasme ; mais ses ouvrages se font remarquer par la correction du dessin et une imitation exacte de la nature, dont le choix, à la vérité, n'est pas toujours excellent. Il règne dans l'ensemble de ses tableaux un accord et une tranquillité qui respirent la mélancolie et qui les rendent agréables, même à côté des compositions plus gaies et d'un coloris plus brillant. Le grandiose est ce qui caractérise principalement son talent. Dans cette partie, il a des tètes d'anges qui ressemblent à celles du Carrache au point de tromper même les plus connaisseurs. 11 a quelquefois rivalisé avec le Cigoli, comme par exemple dans la Nais- sance de Jésus - Christ , que possède l'église de StGetan et qui passe pour son chefd'oeuvre; dans le Crucifiement de St- André, qu'offre celle de Tous les Saints et qui a obtenu l'honneur de la gravure. L'estime que l'on a pour ses fresques va jusqu'à l'admiration : quoique peintes depuis deux siècles, elles sont encore d'une fraîcheur remarquable. Le clottre de l'Annon'ciade possède plusieurs lunettes peintes par lui; celle qui a pour sujet le Pape Alexandre FI approuvant l'or- dre des serviles était regardée par le l'assignant) et le Cortone comme un grand et bel ouvrage. 11 avait peint dans la voûte d'une des salles de PoggioImperiale, maison de plaisance des grands: ducs de Toscane, plusieurs traits de la Vie des Médicis. La salle où se trouvaient ces peintures ayant été démolie sous le règne de n PierreLéo- pold on e conserva le plafond , que l'on trans- porta dans une autre pièce , tant on attachait de prix à cette production de Rosselli. Mais son plus beau titre à la gloire, c'est l'affeetion vraiment paternelle qu'il avait pour ses élèves, dont le nombre et le talent ont fait de son école une des plus célèbres de l'Italie. Le musée du Louvre possède deux tableaux de ce maître, représentant l'un la Vierge et les anges qui apportent des fleurs et des fruits à l'Enfant Jésus, assis sur les genoux de StJoseph ; l'autre, le Triomphe de David. Cet artiste estimable mourut à Florence en 1650
  • Côme RUGGIERI : astrologue florentin , vint en France à la suite de Catherine de Médicis , toujours bienveillante pour les gens de cette espèce, et qui lui fit obtenir l'abbaye de StMahé, en basse Bretagne. Il acquit un grand renom à la cour par ses horoscopes, ses talismans, etc. ; il fabriquait , diton , des images en cire destinées, au moyen de certaines cérémonies , à inspirer de l'amour aux femmes ou à faire mourir quelqu'un de langueur. Catherine le consultait aussi ; et l'on rapporte qu'elle allait avec lui faire des observations astrologiques sur la colonne qui se voit encore à la halle au blé de Paris, et qui alors dépendait de l'hôtel de la reine, construit en cet endroit par l'architecte Bullant . Cette princesse plaça Ruggieri, comme professeur d'italien et pour lui servir d'espion, auprès de son quatrième fils, le duc d'Alençon, alors chef du parti des politiques ou maleontents ; mais elle fut trompée dans son attente, car le Florentin exerça bientôt l'espionnage auprès de Catherine au profit de son maître. Impliqué en 1574 dans le procès de la Mole et de Coconas, favoris du duc d'Alençon et accusés d'avoir conspiré contre Charles IX , Ruggieri subit la question et nia toute participation à ce complot ; il n'en fut pas moins condamné aux galères, d'où il ne tarda pas d'être tiré, soit par le crédit de quelques seigneurs de la cour, suivant le Laboureur, soit, comme le disent de Thou et Mézerai , par la reine mère ellemème, qui croyait avoir encore besoin d'un tel homme. En 1598 , Henri IV, étant à Nantes, fut informé que Ruggieri , qui avait obtenu au château une chambre où il s'amusait à peindre, perçait tous les jours avec une aiguille une figure de cire qu'il avait faite à la ressemblance du roi, dont il croyait que ce maléfice causerait la mort. Arrèté et interrogé par le président de Thou, qui lui rappela qu'en 1574 il avait déjà souffert la question pour une semblable accusation, il répondit qu'on l'avait alors calomnié, que ses juges reconnurent son innocence et t'acquittèrent honorablement ; qu'à la vérité il possédait de grandes connaissances dans l'astrologie judiciaire et qu'il avait prédit beaucoup d'événements, mais que c'était une science naturelle où l'intervention des mauvais esprits n'entrait pour rien ; que d'ailleurs, depuis qu'il était ecclésiastique, il ne s'en occupait plus. Il ajouta qu'après la journée de la StBarthélemy, la reine mère lui ayant demandé l'horoscope du prince de Condé et du roi de Navarre, il lui répondit que, suivant ses pronostics, aucun trouble ne serait excité par eux dans le royaume, et que cette réponse les préserva des dangers qui les menaçaient. Il chargea mème, ditil , François de la Noue de les secrètement que son affection pour eux, et non ses observations astrologiques , l'avait fait parler ainsi. Ruggieri conclut qu'un si grand service rendu à Sa Majesté démontrait la fausseté des accusations portées contre lui. De Thou raconta ces détails au roi, qui répondit qu'il s'en souvenait ; qu'au surplus il se confiait en la Providence et ne craignait rien de ces sortes de charmes. 11 ordonna de cesser les poursuites et • d'élargir le prisonnier, dont il avait déjà, diton, promis la grâce aux sollicitations de plusieurs grandes daines. Ruggieri reparut à la cour et eut l'effronterie de soutenir que le Côme , Italien condamné en 1574 dans J'affaire de la Mole et de Coconas, était un jardinier florentin, et non pas lui. Il obtint même, par ses intrigues, une pension d'historiographe. Depuis 1604, il publia annuellement, sous les noms de Querberus, de Vanerus et du Pèlerin pleureux de Saroye, des almanachs où il insérait des vers et des maximes tirés des poétes et des orateurs latins. Il mourut le 28 mars 1615. Ses amis, le voyant près de sa fin, le pressaient de remplir ses devoirs de religion ; mais il repoussa les exhortations du curé de StMédard et celles des capucins qui étaient venus le visiter. « Sortez • fous que vous ètes, « s'écriatil avec fureur : il n'y a point d'autres « diables que les ennemis qui nous tourmentent « en ce monde, ni d'autre Dieu que les rois et « princes qui seuls nous peuvent avancer et faire « du bien. » Cette profession d'athéisme, au moment suprème, excita l'indignation générale contre Ruggieri, dont le corps fut traîné à la voirie. On publia dans le mème temps un petit livre intitulé Histoire épouvantable de deux magiciens étranglés par le diable dans Paris , la semaine sainte. L'un était Ruggieri ; l'autre était aussi un prétendu sorcier, nommé César, alors détenu à la Bastille
  • Côme TURA( 1406 - 1469) : appelé aussi par Vasari Conee, peintre , né à Ferrare en f406, fut élève du Squarcione. Borso d'Este, seigneur de Ferrare, l'attacha à sa cour en qualité de peintre , et Tito Strozzi , son contemporain. a célébré plusieurs fois son talent dans ses vers. Son style est sec et sans élévation; mais il faut attribuer ces défauts à son siècle, où l'on était encore éloigné de la véritable morbidesse et du véritable grandiose. Les figures sont drapées sur le faire de hlantègne; les muscles sont trèsprononcés, les lignes de l'architecture tirées avec la plus scrupuleuse exactitude, et les basreliefs, ainsi que tous les autres ornements, sont exécutés avec un soin qui va jusqu'à la minutie et une vérité poussée aussi loin que possible. Ces qualités se font surtout remarquer dans les miniatures dont il a orné les livres de pla de l'église du Dt\me et des chartreux de Ferrare, et que l'on fait voir aux étrangers comme des objets extrêmement rares et précieux. il conserve le mem caractère dans sa peinture à l'huile, comme le prouvent le tableau de la Crèche, que l'on voit dans la sacristie de la cathédrale; les Actes de la rie de St- Rustache, dans le couvent de StGuillaume, et la I ierge entourée de saints, qui décore l'église de StJean. Ses figures de grande dimension sont moins estimées. Cependant on fait un grand éloge des fresques qu'il a exécutées dans le palais de Schivanoja, par ordre de son protecteur Borso d'Este. La composition , qui remplit une vaste salle, est distribuée en douze compartiments, et l'on peut l'appeler un petit poiiine, dont Borso est le héros. Dans chacun des tableaux est représenté un des mois de l'année, désigné scientifiquement par des signes astronomiques et par une figure de divinité. Borso reparatt ensuite chaque mois, dans l'exercice auquel ce prince était accoutumé de se livrer pendant ce mois, tels que justice, chasse, spectacles. Chaque sujet est rempli de variété et de poésie, et les mêmes qualités se font distinguer dans l'exécu- tion. Cet habile artiste mourut en 1469
  • Côme de Médicis : Côme de Médicis est un banquier et homme d’État italien, fondateur de la dynastie politique des Médicis.
  • Côme de Bellescize : Côme de Bellescize est un comédien, dramaturge et metteur en scène français.
  • Côme Levin : Côme Levin est un acteur français.

come année par année

Signe astrologique de come

Couleur de come

Pierre précieuse de come

Chiffre de come

Métal de come